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TIBET LES FAITS L’HISTOIRE

Posté par cercletibetverite le 3 avril 2008

Tibet : les faits

  

Introduction

  

Le Tibet a existé en tant qu’état indépendant pendant presque 2000 ans avant que la Chine communiste n’envahisse et n’occupe le pays en 1949. 

  

Le Tibet est situé au cœur même de l’Asie entre la Chine et l’Inde. Il couvre un territoire de 2,5 million de km2 et est habité par le peuple tibétain dont la culture et le mode de vie sont totalement différents de celui des pays environnants. Les tibétains ont développé une culture unique et extrêmement riche accompagnée d’une tradition spirituelle, d’une langue distincte, d’immenses bases littéraires et d’œuvres d’art accomplies. 

  

La civilisation tibétaine née il y a des milliers d’années apporte une contribution précieuse à l’héritage du genre humain. 

  

Aujourd’hui, cette civilisation est en danger d’anéantissement total par la seule volonté des autorités chinoises. La culture tibétaine ainsi que son identité nationale sont systématiquement détruites et remplacées par des substituts chinois. 

  

Plus d’un million deux de tibétains soit 1/6 de la population totale est morte au Tibet depuis 1946 suite à des persécutions politiques, des emprisonnements, des tortures, des famines. Plus de 6 000 riches centres culturels et religieux ont été détruits. Sa Sainteté le Dalaï Lama, chef spirituel et politique de 6 millions de tibétains a été obligé de fuir le Tibet en 1959 pour trouver refuge en Inde. Il fut suivi dans sa fuite par à peu près 85 000 tibétains qui dans un premier temps trouvèrent refuge en Inde, au Népal et au Bouthan. 

  

Le statut du Tibet 

  

Le Tibet était indépendant de fait ce qui rendit hors la loi l’invasion de 1949. Tout au long de son histoire, le Tibet a possédé tous les attributs d’un état indépendant reconnu comme tel par la loi internationale. Il avait un territoire défini, une population habitant ce territoire, un gouvernement et la possibilité d’avoir des relations internationales de territoire du Tibet. Ce territoire correspond en majorité au plateau géologique du Tibet et couvre 2,5 millions de km2. La population du Tibet, au moment de l’invasion chinoise était de plus de 6 millions. 

Cette population forme un peuple, une race distincte avec une longue histoire, une culture très riche et une forte tradition spirituelle. 

Le gouvernement du Tibet est basé à Lhassa, capitale du Tibet. Il est formé par le Chef du gouvernement (Sa Sainteté le Dalaï Lama), le cabinet des ministres (le Kashag), l’Assemblée Nationale (le Tsongdu) et une bureaucratie pour administrer le territoire tibétain. 

Le Tibet avait sa propre législation, une armée nationale, un service postal, une monnaie, des relations et des échanges internationaux. 

Les relations internationales du Tibet étaient focalisées sur ses voisins. Le Tibet maintenait des relations diplomatiques, économiques et culturelles avec par exemple le Népal, le Bhoutan, le Sikkim, la Mongolie, la Chine, l’Inde et jusqu’à un certain point avec la Russie et le Japon. 

L’indépendance de la politique étrangère du Tibet a été démontrée de façon évidente lors de la dernière guerre mondiale. En dépit des fortes pressions exercées par l’Angleterre, les USA et la Chine quand le Japon a fermé la route stratégique de Burma. Le Tibet s’en est tenu à sa déclaration de neutralité. Les alliés ont donc été contraints à respecter ce choix. 

  

L’invasion du Tibet 

  

Le point de rupture dans l’histoire du Tibet a été atteint en 1949 quand « l’armée de libération » de la République de Chine est entrée au Tibet après avoir écrasé la petite armée tibétaine et occupé la moitié du pays. Le gouvernement chinois a imposé en mai 51 « l’accord en 17 points » au Gouvernement tibétain pour une « libération pacifique du Tibet ». Comme celui-ci avait été signé sous pression, cet accord n’a pas été invalidé au niveau international. 

Comme la résistance contre l’occupation chinoise se renforçait, spécialement dans l’est du Tibet, la répression chinoise, qui incluait la destruction des bâtiments religieux ainsi que l’emprisonnement des moines et autres leaders, a dramatiquement augmenté. En 1959, la révolte populaire était à son apogée et se traduisait par des manifestations massives à Lhassa. Lorsque la Chine en eut fini avec la révolte, 87 000 tibétains étaient morts dans la seule région de Lhassa et Sa Sainteté le Dalaï Lama avait fui le Tibet. 

  

Le Tibet et l’Inde 

  

Les relations entre l’Inde et le Tibet ont toujours été proches et fraternelles spécialement depuis le 7ème siècle quand le bouddhisme est passé de l’Inde au Tibet. Depuis lors, le peuple tibétain a toujours considéré l’Inde comme un guide spirituel. Les anciens textes tibétains font référence à l’Inde comme Arya Bhumi. Le pays d’exaltation. Décrivant les relations du Tibet avec l’Inde, le Dr Ram Manohar Lohia dit :  « le Tibet a des liens plus solides avec l’Inde qu’avec la Chine, des liens linguistiques traditionnels et culturels sans parler des affinités d’ordre stratégiques entre l’Inde et le Tibet ». 

Pendant des siècles, le Tibet a servi d’efficace zone tampon entre l’Inde et la Chine. Mais tout cela a changé après l’invasion de la Chine Communiste et l’occupation du Tibet. En 1950, quand la plus grande ville de l’Est du Tibet, Chamdo, est tombée entre les mains des Chinois, le consul de l’Inde à Lhasa, la capitale du Tibet, a envoyé un message urgent à Delhi, qui, rétrospectivement, s’est avéré prophétique. Il écrivit « Les Himalayas ont cessé d’exister, les chinois ont envahi le Tibet ». Il sous-entendait que les frontières Nord de l’Inde n’étaient plus protégées des agressions extérieures. Durant un débat, Lok Shaba le 8 mai 1959, Acharya Kriplani a conclu par : « Nous sommes intimement concernés car la Chine a détruit un état tampon. En politique internationale, quand un état tampon est détruit par une grande puissance, on considère que cette même nation a commis une agression envers ses voisins ». L’Inde accorda la reconnaissance à la Chine en 1949. En 1954, le Dr B.R. Ambedkar, lors de la discussion au parlement à propos de « l’argument Panchsheel » avec la Chine, a souhaité que l’Inde ait accordé cette reconnaissance au Tibet plutôt par la Chine et que dans ce cas il n’y avait pas de conflit sino-indien aux frontières. 

Avec l’occupation du Tibet par la Chine, les troupes indiennes et chinoises se trouvent face à face sur la frontière himalayenne pour la première fois de leur histoire. Le premier conflit sanglant entre les 2 états s’est déroulé en 1962. 

Quand le Tibet était libre, l’Inde n’avait besoin que de 1 500 personnes pour surveiller ses frontières avec le Tibet. Aujourd’hui, l’Inde estime qu’elle dépense de 55 à 65 « crores » par jour afin de garder ces mêmes frontières contre plus de 300 000 troupes chinoises stationnaires dans ce que les chinois appellent « La région autonome du Tibet » et qui ne comprend à peu près qu’une moitié du territoire tibétain, l’autre moitié étant incorporée aux provinces chinoises. 

  

La destruction de l’identité tibétaine 

  

Les autorités chinoises essaient systématiquement de détruire l’identité profonde du peuple tibétain par des persécutions religieuses, des violations persistantes des Droits de l’Homme, la destruction totale des bâtiments religieux et historiques, celle de l’environnement, la militarisation du pays et le transfert de milliers de chinois au Tibet. 

  

Le transfert des populations 

  

La menace la plus sérieuse à laquelle les tibétains sont confrontés est l’afflux massif de civils chinois au Tibet. Cet afflux prend ses racines dans de très anciennes directives communistes qui sont d’assimiler le Tibet et les tibétains à la Chine. Cette menace a atteint un point tel que l’identité distincte des tibétains, leur ancienne civilisation submergée et son existence personnelle sont mises en péril. 

Aujourd’hui, les 6 millions de tibétains du Tibet sont colonisés par une population de 7,5 millions de chinois. A Lhassa avant 1950 il n’y avait pratiquement pas de chinois. Aujourd’hui, le pourcentage entre chinois et tibétains atteint les 3/1. Parmi les 12 827 boutiques et restaurants, moins de 300 appartiennent à des tibétains. Dans la province tibétaine de l’Amdo, qui porte maintenant le nom de Quinghaï, en se basant sur les statistiques purement chinoises, en 1990, sur une population de 4,45 millions d’âmes seulement 20 % étaient des tibétains et le reste des chinois. Le résultat de ce transfert de population est que les tibétains sont en général marginalisés dans les sphères économiques, politiques et sociales, l’impact de cette politique est un impact à long terme sur l’identité même du peuple tibétain en tant que peuple distinct avec une culture distincte. 

De plus, la politique chinoise de contrôle drastique des naissances au Tibet menace également l’identité tibétaine. Jusqu’à aujourd’hui, des milliers de femmes tibétaines ont subi des avortements et des stérilisations forcées. Ce changement massif a entraîné, a créé un déséquilibre démographique qui a, lui aussi, de sérieuses conséquences pour la paix et la sécurité de la région. Une fois le Tibet peuplé de chinois, sa position historique de zone tampon disparaîtra. 

  

La destruction systématique de la Culture et de l’identité tibétaines 

  

Dès le tout début de l’invasion du Tibet, les chinois ont décidé de museler la culture et la religion tibétaines. Rapidement, cette escalade a mené à la période de lutte dans laquelle des figures religieuses ainsi que des leaders locaux ont été torturés et assassinés. Plus de 6 000 monastères bouddhiques ont été détruits. Toutes les statues et les œuvres d’art ayant trait à la religion ont été détruites ou volées, la politique chinoise visant à amener graduellement et naturellement à la mort la culture et la religion tibétaines. 

  

La destruction de l’environnement 

  

Sous la botte chinoise, la destruction de l’environnement au Tibet est sans précédent. Une vie sauvage très riche, des forêts, des plantes, des minéraux et les ressources en eau ont subi une dégradation irréversible et le fragile équilibre écologique en est gravement perturbé. 

A la fin 85, la Recherche estime que les autorités chinoises auront détruit pour 54 billions de dollars de bois d’œuvre dans de riches réserves forestières du Tibet. Dans l’Amdo, 50 millions d’arbres ont pratiquement été abattus depuis 1955 et des milliers de km2 de forêt, 70 % des forêts ont disparu. 

Des conditions similaires sont observées dans d’autres régions du Tibet, particulièrement dans l’Est et le Sud. Les principales rivières de l’Asie prennent leur source au Tibet. La déforestation du Tibet amène donc à la montée des rivières causant des inondations dans tous les pays environnants, incluant même la Chine en 87-88, l’inondation du Brahmapoutre causa 35 % de plus d’inondation en Inde. La déforestation du Tibet accentue les risques de déstabilisation. 

  

La militarisation du plateau tibétain 

  

La Chine a transformé la zone tampon autrefois paisible entre l’Inde et la Chine en vaste zone militaire. 

La militarisation du plateau tibétain affecte profondément l’équilibre géopolitique de la région en causant des tensions internationales sérieuses particulièrement avec le sous-continent indien. Aujourd’hui, la présence militaire chinoise au Tibet comprend de 300 000 à 500 000 troupes stationnées de façon permanente au Tibet central près de la frontière indienne : 17 stations secrètes de radar, 14 aéroports militaires, 5 bases de missiles à Kongpo Nyingtri, Powo Tramo, Rudok, Golmu et Nagchu, au moins 8 ICBMs, 70 missiles de moyenne portée et 20 de portée intermédiaire. Burma, le Cambodge, le Vietnam et la plupart des villes les plus peuplées de l’Inde sont sous la menace de ces missiles nucléaires. De plus, la Chine utilise également le Tibet pour des exercices de guerre chimique et d’enfouissement de déchets nucléaires ainsi que de déchets toxiques en provenance d’autres pays contre le versement d’importantes sommes d’argent. 

  

Le train et la colonisation 

  

Le 29 juin 2001, la Chine a lancé son projet de ligne de chemin de fer de 1 118 km qui reliera Lhassa et Gormo. Il est difficilement envisageable que de quelconques considérations économiques puissent justifier l’énorme coût et les difficultés techniques entraînés par ce projet pharaoniques. Ce ne sont donc que des considérations politiques et militaires qui sont la clé de la détermination chinoise à construire cette ligne menant à Lhassa, à 600 km de Kolkota. 

Un universitaire indien, le Dr Subhash Kapila a dit que l’arrivée de cette ligne doublera au moins le déploiement militaire au Tibet et dans la région de frontières indo-tibétaine et Pékin semble être en mesure de le soutenir logistiquement. Le Président Jiang Zemin a dit à New-York que le projet serait accompli quel qu’en soit le coût et que peu importait le fardeau, que ce serait pour le trésor public chinois. Il a ajouté que cette nouvelle voie de chemin de fer leur permettrait d’augmenter le déploiement des missiles et avions chinois. 

Les médias chinois indiquent que la base PLA à Gormo peut être étendue de différentes façons une fois connectée à Lhassa par le chemin de fer. Cela facilitera également l’expansion des bases de PLA à Kongpo et dans d’autres parties du Tibet du Sud-Ouest. Ceci deviendra une réalité quand la seconde phase d’expansion de la ligne de Lhassa à Dali au Yunnan sera terminée. 

  

  

 

Coup d’œil sur la réglementation chinoise au Tibet 

  

­Plus de 1,2 million de tibétains ont été tués 

­Plus de 6 000 monastères ont été détruits 

­Des milliers de tibétains sont encore emprisonnés pour avoir simplement exercé leurs droits ­fondamentaux 

­Les ressources naturelles du Tibet et sa fragile écologie sont irréversiblement détruites 

­Il existe des preuves irréfutables que le Tibet est utilisé comme poubelle à déchets nucléaires 

­Les 6 millions de tibétains ont été surpassés en nombre par les chinois, 7,5 millions 

­Le Tibet qui fut un état tampon paisible entre l’Inde et la Chine a été transformé en vaste base militaire 

  

43 ans de lutte et de reconstruction 

  

A la suite de violentes répressions du soulèvement du peuple tibétain contre l’occupation chinoise le 10 mars 1959, Sa Sainteté le Dalaï Lama et les membres du gouvernement, suivis par 80 000 tibétains, ont fui le Tibet pour chercher un asile en Inde et dans les pays avoisinants. En exil, le gouvernement tibétain s’est réorganisé autour de principes démocratiques modernes. Une nouvelle charte des tibétains en exil a été adoptée pour le fonctionnement de l’Administration Centrale Tibétaine (Gouvernement en exil). Il est aidé pour ce faire par un concile de ministres rémunéré par le Kalon Tripa (C.E.) élu directement par le peuple. L’Assemblée des Députés du Peuple Tibétain (ATPD) a les mêmes buts que le Parlement tibétain en exil et ses membres sont démocratiquement élus par le peuple. 

L’administration centrale tibétaine comprend plusieurs départements, religion et culture, famille, éducation, sécurité, santé, finances, information et relations internationales. En dehors de ces départements, il y a également la cour de justice, l’audit, le service publique et les commissions d’élection établis spécialement à travers la charte. Pour les tibétains à l’extérieur ainsi qu’à l’intérieur du Tibet, le Gouvernement en exil, avec à sa tête Sa Sainteté le Dalaï Lama, est le seul Gouvernement légitime du Tibet. 

  

Le soutien international 

  

Le futur du Tibet est d’actualité. Il bénéficie d’un support international grandissant. Aujourd’hui il y a à peu près 400 groupes de soutien pour le Tibet dans plus de 50 pays, 400 groupes d’étudiants pour un Tibet libre dans les lycées collèges et universités dans le monde et groupes parlementaires pour le Tibet dans plus de 12 pays incluant l’Inde. 

Depuis 1986, plus de 50 résolutions, notes, motions de censure, consultations et débats à propos des décisions gouvernementales ont vu le jour dans le monde. Des délégations de parlementaires sont allées se rendre compte de ce qui advenait du Tibet, délégations australiennes, européennes, américaines, autrichiennes et autres visites non officielles de parlementaires ont attiré l’attention sur la véritable situation du Tibet. 

Depuis le futur du Tibet a été débattu aux Nations-Unies à propos des Droits de l’Homme dans chacune de ses sessions et a gagné le support des pays développés et en voie de développement. 

  

La lutte tibétaine pour la liberté 

  

En dépit de longues années d’oppression et d’atrocités commises, l’esprit de lutte des tibétains reste vivace et fière. De septembre 87 à 95, il y a plus de 150 manifestations populaires contre l’oppression chinoise. Des centaines de tibétains sont morts lors de ces manifestations et bien plus jetés en prison. La lutte des tibétains n’est pas encore terminée. Ils ont conscience que leur choix de la liberté ne peut être atteint sans le concours du monde entier et spécialement de l’Inde. 

  

Un appel à l’aide 

  

Le peuple tibétain vivant à l’intérieur et à l’extérieur du Tibet en appelle au grand peuple indien et au monde libre pour les aider et les soutenir dans leur lutte pour la liberté, la survie de leur identité et de leur civilisation contre l’extinction. Vous pouvez les aider et soutenir leur cause des manières suivantes : 

  

-         Exprimer votre soutien à l’autonomie du peuple tibétain en écrivant aux journaux et aux magazines 

-         Ecrire à vos parlementaires à propos du Tibet et leur demander de soulever des questions sur le futur du Tibet au Parlement 

-         Demander à vos parlementaires de soutenir les initiatives de Paix du Dalaï Lama pour le Tibet 

-         Faire pression sur votre gouvernement afin qu’il révise sa position politique sur le Tibet 

-         Faire pression sur votre Gouvernement afin qu’il soutienne la résolution prise par les Nations-Unis sur le Tibet 

-         Demander à vos parlementaires et à votre Gouvernement de reconnaître le Gouvernement en exil dirigé par Sa Sainteté le Dalaï Lama 

-         Constituer des groupes de soutien pour le Tibet et informer les personnes habitant votre région sur le Tibet et les tibétains. 

  

Source : Tibet, les faits 

Department of Information and International Relations, Central Tibetan Administration 

Dharamsala – 176215, Himachal Pradesh, India, 2002 

  

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SYMBOLISME DU DRAPEAU TIBETAIN

Posté par cercletibetverite le 3 avril 2008

SYMBOLISME DU DRAPEAU NATIONAL DU TIBET

téléchargement

 

Comme pour bien des pays du monde, le drapeau tibétain est intimement lié à l’histoire du Tibet.  Au 7e siècle vivait le roi  Songtsène Gampo.  L’immense territoire du pays était alors divisé en plusieurs régions : Go, Kyi, Tongdé et Young Gui Midé.  Elles fournirent une armée de 2 860 000 hommes et tinrent garnison aux frontières du pays. Le régiment de chaque région possédait son étendard militaire. L’étendard du régiment de la région de Yeurou Teu comportait deux lions des neiges face à face. Sur celui de la région de U Rou Teu s’élevait une flamme blanche sur fond rouge. 

 Le régiment de Yérou Mé a pour étendard un lion des neiges debout bondissant vers le ciel. Cette tradition s’est perpétuée jusqu’au début du 20e siècle. Le XIIIe Dalaï Lama créa l’actuel drapeau s’inspirant de ces anciens étendards. Il en fit l’emblème officiel devant être adopté par tous les régiments de l’armée tibétaine. Les différentes couleurs de ce drapeau sont représentatives des multiples aspects du Tibet : géographie, cultures et traditions, organisation politique du gouvernement, etc.

 

1. La montagne enneigée au centre symbolise la terre du Tibet, bien connue comme étant entourée de monts neigeux.

2. Les rayons rouges représentent les six tribus à l’origine du Tibet :  Sé, Mou, Dhong, Tong, Drou et Ré.

3. L’alternance des rayons rouges et des rayons bleus foncés du ciel, symbolisent l’activité bénéfique continue des dieux et déités protectrices, l’une rouge, l’autre noire, qui ont depuis des temps très anciens sauvegardé l’autorité religieuse et politique du pays.

4. Les rayons émanant du soleil qui se lève au-dessus de la montagne enneigée représentent ce dont jouit le peuple tibétain : la liberté,  la prospérité, le  bonheur matériel et spirituel.

5. Les deux lions des neiges évoquent l’accomplissement de l’action d’un gouvernement à la fois religieux et laïque.

6. Le joyau à trois couleurs suggère la vénération du peuple tibétain envers les Trois Joyaux : le Bouddha, son Enseignement et la communauté (Sangha).

7. Les lions des neiges tiennent le disque représentant le joyau de la joie, qui est de deux couleurs, en tourbillon, et cela fait référence à l’éthique observée selon les grandes tr conditions et principalement les 10 actions vertueuses et les 16 codes moraux.

8. La bordure jaune nous fait entrevoir la floraison et le développement des enseignements du Bouddha en un temps et un espace illimités.

 

      Aujourd’hui au Tibet, hisser ce drapeau est considéré par les autorités chinoises comme un acte «séparatiste » portant atteinte à la « sécurité de l’Etat ». De ce fait, cela pureste puni  d’une peine très sévère ! C’est pourquoi l’acquisition d’un drapeau tibétain dans notre monde libre, constitue un acte hautement symbolique et représente vo votre soutien indéfectible au combat non violent que mène le peuple tibétain depuis 1950 face aux répressions des autorités chinoises.

 

MAISON DU TIBET, 84 bd Adolphe Pinard, 75014  Paris ( France ).Tél. 0146562266 ( tibetparis4@orange.fr)

 

Comment acquérir des drapeaux en tissus

Drapeau du Tibet en tissus

DIMENSION : 80 cm X 120

12 douze euros l’unité si acheté sur place 

3,50 euros l’unité pour le petit drapeau de bureau en tissus.

Maison du Tibet

84 bd Adolphe Pinard

75014 PARIS

Tél.0146562266   Fax 0141170014

Ouvert de lundi à vendredi, de 0930 à 1800

Frais de port France pour le drapeau de 120 cm X 80 cm : 5 euros en sus…car malheureusement la PTT n’accepte pas l’envoi des articles an tarif LETTRE

Par contre, pour le petit drapeau en tissus, l’on pourra vous en envoyer en tarif LETTRE sous papier dur !!

Veuillez noter que le drapeau commandé ne peut être envoyé qu’après avoir reçu le paiement.  Pour les mairies et collectivités territoriales dont le paiement est soumis aux règles administratives, nous avons tout simplement besoin de contre signer le BON DE COMMANDE portant le tampon de la mairie concernée.

 

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