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Je demande la nationalité tibétaine

Posté par cercletibetverite le 14 juillet 2008

Je demande la nationalité tibétaine

 http://pagesperso-orange.fr/passeport.tibetain/naturalisation.htm

 

 

Plus de 20000 signatures ont déjà été enregistrées sur ce site. Continuons !

 

« Que vive le Tibet » : tel est l’espoir de beaucoup d’entre nous. Depuis longtemps pour certains, nous participons à des actions et des campagnes en faveur du Tibet. Malgré l’impact de chaque action, nous n’avons à ce jour toujours pas trouvé celle qui éclaircira le ciel obscur qui menace le toit du monde.

Cette action de demande de la nationalité tibétaine est purement symbolique. Difficile d’obtenir concrètement cette nationalité pour l’instant ! Ne serait-ce que parce que les Tibétains eux-mêmes ne l’ont pas…

Ca reste cependant une démarche très forte pour soutenir le Tibet, à laquelle la communauté internationale ne peut rester insensible, ni le gouvernement chinois !

Nous pouvons espérer parmi les aspirants à la naturalisation, des personnalités, des artistes, des athlètes sélectionnés pour les J.O. de Pékin 2008, voire des politiciens solidaires de la cause tibétaine. Et des citoyens comme vous !

En participant à cette action, vous n’avez pas pour autant à renier votre nationalité actuelle. Il vous suffit de vous inscrire directement sur ce site, en remplissant le formulaire en quelques instants.

Cette action peut être bénéfique pour le Tibet ; nous vous informerons de la situation. Rendre ce mouvement efficace, dépend de chacun.

 

 

Formulaire en ligne à remplir maintenant

 

 

Formulaire à imprimer pour ceux qui n’ont pas internet : Doc (386 Ko)  Acrobat Pdf (180 Ko)

 

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Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

LE DROIT A L’AUTODETERMINATION DU PEUPLE TIBETAIN

Posté par cercletibetverite le 15 mai 2008

 Par la résolution 1723 l’ONU avait le 20 décembre 1961 affirmé

Le droit à l’autodétermination du Peuple tibétain

L’autodétermination ce n’est pas l’indépendance!Le terme autodétermination veut simplement dire que le Peuple tibétain consulté honnêtement et démocratiquement pourrait se déterminer librement lui-même sur ce qu’il veut pour son avenir. Soit: 1) L’intégration complète à la République dite populaire de Chine.

2) L’autonomie réelle dans un cadre fédéral laissant à Pékin la défense, la monnaie et la diplomatie à l’exemple de l’Espagne à l’égard du Pays basque ou de la Catalogne.

3) L’indépendance.

Bien entendu il faudrait pour que cette consultation soit valable, qu’elle soit organisée par l’ONU avec toutes les garanties internationales. Autant dire que tant que la démocratie ne s’installera pas elle-même en Chine, cette consultation a peu de chances de voir le jour. L’actuel régime « national-communiste » chinois n’acceptera jamais cette consultation et cette éventuelle évolution car cela reviendrait à courir le risque de lâcher en totalité ou en partie, le Tibet qu’il tient dans la gueule comme le ferait un molosse de sa victime depuis près de 60 ans. Dossier qui lui permet de pervertir la fibre patriotique naturelle du peuple chinois en nationalisme absurde et de le détourner ainsi de ses vrais problèmes. L’ONU avait pourtant entre 1959 et 1965 voté entre autres, en assemblée générale, trois résolutions par lesquelles elle soulignait le droit à l’autodétermination, à la liberté et à la dignité du peuple tibétain. Dont la résolution 1723 du 20 décembre 1961 édictant:

« l’assemblée réitère solennellement sa demande à ce qu’il soit mis fin à des pratiques qui privent le peuple tibétain de ses droits fondamentaux et de sa liberté fondamentale, notamment son droit à l’autodétermination. »

Sans jamais rien faire ensuite pour amener fermement la République populaire de Chine à accepter le principe et l’organisation sous contrôle international d’une telle consultation. On relévera une même insuffisance coupable de l’ONU concernant l’ex-Sahara espagnol malgré le vote également d’une résolution sur le droit à l’autodétermination du Peuple sahraoui.

« Autodétermination-Tibet 09/31  » et « Cercle Tibet Vérité 09/31″

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TIBET: A PROPOS DE QUELQUES IDEES FAUSSES

Posté par cercletibetverite le 12 mai 2008

 

TIBET :

A propos de

 Quelques idées fausses… 

 

Dossier élaboré par le C.S.P.T. Nord-Pas-de-Calais, sept. 1993

 PREAMBULE

 Le Tibet est méconnu. Éloigné de nous de plusieurs milliers de kilomètres, situé entre neige et désert , jadis fermé aux 

étrangers, aujourd’hui son ensemble soumis à l’autorité

noter que, par exemple, le Congrès Américain, le 28 octobre 1991, a argué de ces relations passées pour considérer que le Tibet était un pays actuellement occupé). 

 de Pékin, le Tibet constitue une réalité bien souvent ignorée. 

Une réalité coincée entre clichés et propagande. Parlez donc du Tibet autour de vous. Vous verrez : généralement, le Tibet fait sourire. D’aucuns 

évoquent Tintin ou le Yeti. Les plus érudits : Alexandra David-Neel ou Lhassa, la capitale. Quant au Dalaï Lama, il est présenté comme une figure, certes éminemment sympathique, mais 

franchement anachronique… Les Chinois ont beau jeu d’obscurcir encore plus les choses. 

Le Tibet est sous contrôle. L’information ne filtre pas ou très difficilement. Les rares visiteurs sont « pris en charge » ; tandis que, de par le monde, les émissaires chinois sont prodigues en 

discours rassurants… mais falsificateurs. Les tortures sont niées, les exactions gommées, la situation des Tibétains outrageusement enjolivée. La propagande, héritée de Mao, tisse son 

réseau de mensonges. Et, pour commencer, elle réécrit l’Histoire. Le présent document a pour objet de dénicher ces contrevérités qui empoisonnent le Tibet et les 

Tibétains. Il a pour objet surtout d’y répondre, de rétablir la vérité ; à partir d’éléments objectifs et, en cela, vérifiables. Présenté sous forme de fiches, il aborde quelques thèmes (l’histoire, la 

situation économique, l’identité culturelle, etc.) que la propagande chinoise a, bien souvent, falsifiés grossièrement, grugeant l’opinion non avertie. Il tente ainsi d’identifier les principaux 

arguments avancés, avec constance, par les autorités chinoises pour légitimer l’occupation et y oppose des contre arguments utiles. 

Rétablir la vérité : le dessein est sans doute quelque peu présomptueux. Il n’en constitue pas moins une étape indispensable dans un combat pour la liberté. 

De l’histoire du Tibet fiche n° 1

 Le Tibet n’a jamais constitué un Etat indépendant : il a toujours été placé sous la tutelle chinoiseEn réalité, le Tibet a été indépendant durant la majeure partie de son histoire, au total plus de 17 siècles (depuis J.C.). • Plusieurs siècles avant J.C. jusqu’au IXème siècle, le Tibet est un empire puissant dont les armées parcourent l’Asie Centrale. Cette période sera suivie d’un morcellement du pays en de nombreux fiefs. • À partir du milieu du XIVème siècle, après l’invasion du pays par les armées mongoles, le Tibet 

recouvre l’indépendance, et ce, jusqu’au milieu du XVIIème siècle. • En 1652, les Mongols refont leur apparition et instituent le titre et la fonction de Dalaï Lama. 

Progressivement, l’influence mongole va s’estomper, le Dalaï Lama devenant pratiquement le Souverain absolu. 

• En 1717, une armée mandchoue occupe brièvement Lhassa et tente d’établir au Tibet un protectorat chinois. Celui-ci ne sera jamais qu’une pure formalité, le pouvoir étant pleinement 

exercé par le Dalaï Lama. 

• En 1910,
la Chine envahit une nouvelle fois le Tibet, mais la révolution chinoise de 1911 qui 

met à bas l’empire mandchou permet aux Tibétains de chasser l’occupant dès 1913. • Entre cette année et 1950, date à laquelle
la République populaire de Chine franchit de 

nouveau les frontières tibétaines, le Tibet connaît sa dernière période d’indépendance. 

Des liens entre Tibétains et Chinois fiche n° 2 

Le peuple tibétain fait partie intégrante du peuple chinois. De par leurs origines, leurs religions, leurs cultures, les deux peuples sont indissociablement liés. Si Chinois et Tibétains font, tous deux, partie des populations mongoloïdes, il est clair que, pour autant, les Tibétains ne constituent pas une composante de la population chinoise (han). 

La langue tibétaine se classe dans la famille dite tibéto-birmane et n’est pas rattachée à la famille chinoise (mandarin). Elle s’écrit, non pas à l’aide d’idéogrammes, mais avec un alphabet de 30 

lettres dérivé du sanscrit. Les caractéristiques religieuses sont aussi, en définitive, sensiblement différentes. Le bouddhisme 

a certes influencé les deux cultures, mais avec des formes très différentes et surtout, une intensité et une permanence tout à fait inégale. On sait, en effet, qu’en Chine, le bouddhisme a fortement 

décliné entre le XIIIème et le XIVème siècles au profit de la religion syncrétique chinoise, faite d’un mélange de taoïsme, de confucianisme, et de bouddhisme, voire des formes antiques de 

religions populaires. Les transformations de ce dernier siècle ont porté de nouveaux coups à ce qui demeurait du bouddhisme en Chine. 

En revanche, le bouddhisme est extrêmement vivace chez les Tibétains. Il façonne leur conception de la vie : l’origine et la nature du monde, le rôle de l’individu dans la société, les 

principes moraux, les arts, la médecine. L’état religieux attire une grande partie de la population (20% estime-t-on). En outre, avant l’invasion chinoise, pouvoir temporel et pouvoir spirituel étaient 

confondus au Tibet. Le bouddhisme s’est introduit au Tibet dès le VIIème siècle, avec une seconde vague importante 

au XIème siècle. Il découle très directement du bouddhisme indien, en s’appuyant sur ses trois tendances fondamentales (Hinayana, Mahayana, Tantrayana) pour former un tout cohérent et 

systématique. En outre, les cultes et les rituels ont permis, dans une certaine mesure, l’adaptation de la première religion tibétaine : la religion bön. 

 Du Tibet comme Etat indépendant fiche n° 3 

Aucun pays n’a jamais reconnu le Tibet comme Etat indépendant. Sans vouloir remonter trop loin dans le passé, on peut fournir une liste de pays qui, en leur temps, ont reconnu le Tibet comme Etat autonome et ont traité avec ce pays indépendamment de la Chine : notamment
la Mongolie, le Bhoutan, le Népal, l’Inde Britannique, et
la Russie Tsariste (à 
noter que, par exemple, le Congrès Américain, le 28 octobre 1991, a argué de ces relations passées pour considérer que le Tibet était un pays actuellement occupé). Cependant, il y a quelque paradoxe à s’appuyer sur l’opinion d’Etats voisins pour apprécier la légitimité du Tibet à revendiquer l’indépendance : ne peut-on pas commencer par demander l’avis 

des Tibétains eux-mêmes ? Or, on sait que ces derniers sont massivement très favorables à l’autonomie. 

 De l’essor de la population au Tibet fiche n° 4

 La population tibétaine a pu se développer au sein de
la République Populaire de Chine. 
Le Tibet, en réalité, a dû supporter et supporte encore des atteintes graves, au point que certains vont jusqu’à parler de génocide. I. Une diminution physique de population tout à fait importante Les services du gouvernement tibétain en exil estiment à environ 1.200.000 le nombre de Tibétains décédés de mort non naturelle entre 1950 et 1980 : 432 000 sont morts au combat 343.000 sont morts de faim 173.000 sont morts en prison 156.000 ont été exécutés sommairement 

92.000 ont péri sous la torture 9.000 se sont suicidés… 

Dans les années ’80, en dépit de la libéralisation annoncée, les emprisonnements et les exécutions n’ont pas cessé (cf. fiche n° 7). 

II. Un contrôle des naissances dramatique

 Des témoignages accablants montrent l’importance des avortements, des stérilisations forcées - parfois à l’encontre de jeunes filles n’ayant jamais eu d’enfants, voire des infanticides. Pourtant, les Tibétains étaient censés bénéficier de la politique des minorités, autrement dit, n’étaient pas sujets aux mesures contraignantes de limitation des naissances. Quoi qu’il en soit, depuis janvier 1992, le Gouvernement chinois a officiellement décidé de lever ces restrictions et la Région Autonome du Tibet, ce type de mesures… 

III. Un peuple devenu minoritaire chez lui (cf. fiche n° 9) 

Le Gouvernement tibétain en exil estime à 6 millions le nombre de Tibétains (dans l’ensemble des trois régions historiques : U-Tsang, Kham et Amdo), et à 7,5 millions le nombre de Chinois vivant 

dans ces régions. Outre une présence militaire très forte (de 300.000 à 500.000 soldats), le nombre de « colons » se multiplie, les Chinois bénéficiant d’incitations financières pour s’implanter 

au Tibet. Par ailleurs, on assiste actuellement à une campagne organisée en faveur des mariages mixtes 

sino-tibétains, dans le but manifeste de faire disparaître l’identité tibétaine.

 IV. Un véritable « génocide culturel » 

Le religieux qui sous-tend l’ensemble de la culture tibétaine a fait l’objet d’attaques systématiques de la part des Chinois. Plus de 6.000 monastères ont été détruits à la dynamite et à la pioche par 

l’armée d’occupation chinoise. Des milliers de textes anciens ont été brûlés et de nombreux objets de culte ont été détruits ou refondus (cf. aussi fiche n° 8). 

De la situation économique au Tibet fiche n° 5

 La situation économique du Tibet s’est fortement améliorée grâce à l’intégration dans la République Populaire de Chine. Il est vrai qu’avant 1950, le Tibet donne l’apparence d’un pays dont l’économie est essentiellement partagée entre l’agriculture et l’élevage et où l’industrie est quasi inexistante. La production reste stagnante sur le long terme. Cependant, un certain équilibre a pu s’instaurer, la population ne progressant que très modérément. Quoiqu’en disent les autorités chinoises, l’annexion du Tibet par
la Chine n’a pas permis une amélioration significative de la situation économique. Bien au contraire. Qu’on en juge plutôt par 

ces quelques chiffres et commentaires : • D’après les statistiques de
la Banque Mondiale, le revenu moyen par habitant au Tibet serait 

parmi les plus faibles au monde. En 1989, seul un pays – le Mozambique – est caractérisé par un revenu par tête moindre. 

• Le développement industriel est resté très limité : durant les années ’80, aucune province chinoise ne fait apparaître une production industrielle par tête inférieure à celle de la « Région 

Autonome du Tibet ». • On estime même que le « Produit Intérieur Net » aurait diminué au Tibet entre 1952 et 1982. 

A noter que ces résultats économiques plus que médiocres n’ont pas été enrayés par les subventions de l’Etat Central, pourtant en forte augmentation (fiche n° 6). 

La situation économique défavorable est surtout supportée par la population autochtone. Les exemples abondent montrant que les inégalités se renforcent au Tibet au bénéfice des colons 

chinois et au détriment des Tibétains : la mortalité infantile chez les Tibétains est deux à trois fois plus élevée que celle des Chinois ; les services sociaux sont bien plus développés dans les 

bourgades de colons chinois. Surtout, l’accès à l’éducation est foncièrement inégal. Conséquence : 80 % des Tibétains seraient illettrés contre 23 % seulement pour
la Chine dans son ensemble

De l’aide financière chinoise au Tibet fiche n° 6

 Le Tibet bénéficie au plus haut point de l’aide financière de l’Etat central. Certes, à partir du début des années 80, constatant la permanence des difficultés économiques du Tibet, les autorités chinoises ont décidé de renforcer sérieusement l’aide financière en direction  de la « Région autonome ». Ainsi, entre 1975 et 1984, le montant des subventions a presque été multiplié par 3. Encore faut-il préciser à quoi servent ces subventions. I. Les utilisations effectives des subventions. On peut estimer que les subventions chinoises répondent principalement à quatre missions. 1) Financer la « militarisation » du Tibet : 300.000 à 500.000 soldats sont à entretenir ; des 

aérodromes militaires, des bases de missiles, des stations de radar doivent être équipés et fonctionner. 

2) Permettre le fonctionnement d’une administration pléthorique dont l’objectif est d’assurer le contrôle politique du pays. 

3) Renflouer les déficits des entreprises implantées au Tibet : depuis 1967, en effet, les profits de l’industrie seraient négatifs. 

4) Aider à l’installation des colons chinois sur le territoire tibétain. La plupart des colons chinois bénéficient, en effet, de primes à la mobilité pour venir travailler au Tibet. 

Somme toute, la population autochtone ne profite en rien des flux financiers en provenance de Chine. Les disparités économiques entre Chinois et Tibétains s’accentuent (fiche n°5). 

Bien plus, non seulement les Chinois, n’aident aucunement les Tibétains, mais même ils prélèvent sur le Tibet un véritable tribut, en termes de ressources naturelles. 

 

II. Le tribut du Tibet à la Chine


 
Le Tibet profite économiquement à
la Chine en raison de l’importance tout à fait considérable de ses richesses naturelles. Qu’on en juge par ces quelques éléments : • Les contrées orientales du Tibet contiennent environ la moitié des réserves forestières de Chine ; • Ses gisements de minerais de fer seraient les plus importants de Chine, et ceux de cuivre figureraient au second rang de l’ensemble de l’Asie ; 

• Les gisements d’uranium et de borax seraient les plus importants du monde ; • Le Tibet serait également riche en ressources telles que : or, chrome, plomb, argent, mercure, 

charbon, lithium,… Au fur et à mesure que s’améliore l’accessibilité du territoire tibétain et pour répondre aux besoins 

de son économie, en expansion depuis quelques années,
la Chine ponctionne copieusement sur ces richesses. Le coût écologique en devient exorbitant. Notamment, le spectacle de la 

déforestation commence à s’étendre dramatiquement : la surface forestière a globalement diminué de moitié entre 1950 et 1985. 

 De la prétendue libéralisation du Tibet fiche n° 7 

Depuis le début des années 80, il existe un fort mouvement de libéralisation au Tibet. Les années marquées par la curieusement nommée « Révolution culturelle » (1966-1976) ont été dramatiques pour
la Chine, et proprement infernales pour le Tibet. C’est sans doute durant cette période que les exactions les plus cruelles ont été perpétrées à 
l’encontre du peuple tibétain et de sa culture. Par différence, le début de la décennie suivante a pu révéler une relative libéralisation. Au crédit de cette hypothèse, trois éléments peuvent être mentionnés : une amorce de dialogue avec les Tibétains exilés dès 1978, la réouverture du « Toit du Monde » au tourisme à partir de 1981, une 

plus grande tolérance religieuse (cf. fiche n°8). Cependant, en desserrant le carcan communiste, les Chinois ont sous-estimé fortement 

l’attachement des Tibétains à l’indépendance de leur pays. A partir de 1987-1988 et aujourd’hui encore, quantité de manifestations, voire d’émeutes populaires ont éclaté au Tibet, notamment à 

Lhassa, avec constamment cette même revendication : la liberté pour le Tibet. En réponse à ce mouvement d’opposition, les autorités chinoises ont fait montre d’une répression brutale. Bien souvent, les manifestations ont été noyées dans le sang. Les arrestations et les condamnations arbitraires ont été multipliées. En fait de « libéralisation », la loi martiale a été imposée à Lhassa en mars 1989 et a été maintenue pendant un an. On évalue aujourd’hui à 4 000 le nombre de détenus d’opinion dans les prisons tibétaines. Et ce chiffre sous-estime probablement la réalité. La torture est monnaie courante. Les rapports d’associations humanitaires, notamment ceux d’Amnesty International, multiplient les exemples 

des pires exactions commises à l’encontre des prisonniers. 

De la tolérance religieuse au Tibet fiche n° 8

 Depuis le début des années 80, on constate un retour à la liberté religieuse et une politique de préservation de la culture tibétaine. La religion et le patrimoine culturel ont souffert au plus haut point de
la Révolution culturelle (cf. 
fiche n° 4) et l’achèvement de cette période tragique a pu apparaître, par contraste, comme une amorce de libéralisation (cf. aussi fiche n° 7).  En particulier, sur le plan religieux, la liberté de croyance et de pratique est théoriquement restaurée conformément à l’article 36 de la constitution chinoise. Et il est vrai que les touristes visitant le Tibet ne manqueront pas de voir les drapeaux de prières sur les toits des maisons, les moulins à prières ou les chapelets (malas) tenus ouvertement par les 

Tibétains fervents, tandis que les pèlerinages vers les lieux sacrés ont repris. Autre signe de cette amélioration : la reconstruction et la restauration de monastères dont on sait qu’ils avaient été 

détruits à plus de 95 %. La « liberté religieuse » affirmée est en fait très largement spécieuse. 

• Seule une faible proportion des temples ont pu être reconstruits et ils ne le sont qu’avec l’aide des dons privés et du travail volontaire. 

• Les activités de prières et les cérémonies religieuses – notamment publiques – sont soumises à contrôle ; la diffusion de textes religieux est assimilée à de la propagande. 

• Le rôle d’enseignement des religieux, pourtant fondamental dans la culture tibétaine, est pour une large part proscrit. 

• Les procédures d’admission des jeunes novices sont soumises à l’autorisation du pouvoir officiel. 

En outre, avec le renforcement de la répression, à partir de 1987, le contrôle des religieux par la police s’est considérablement accentué. Des camps militaires sont installés à proximité des grands 

monastères. L’activité des moines est par ailleurs espionnée de l’intérieur et nombreuses sont les expulsions touchant des religieux soupçonnés d’entretenir des positions « indépendantistes ». 

On sait enfin qu’une part importante de détenus d’opinion, et notamment ceux qui se sont vus infliger les peines les plus lourdes, sont des religieux. 

 De la présence chinoise au Tibet fiche n° 9 

Les Chinois sont très minoritaires au Tibet. D’après les résultats du recensement de 1990, sur 2.196.000 habitants, seuls 100.000 sont non Tibétains. Première remarque : de l’aveu même des autorités chinoises, ce chiffre de 100.000 n’intègre ni les militaires, ni les personnes présumées « installées temporairement avec leur famille ». Or, selon d’autres sources, les militaires seraient plusieurs centaines de milliers (300 à 500.000), tandis que la notion d’« installations temporaires » est des plus relatives… Le Gouvernement tibétain en exil met en avant d’autres chiffres : il y aurait au Tibet (Tibet historique et non la seule Région Autonome du Tibet), 6,1 millions de Tibétains pour 7,6 millions 

de Chinois. Les Tibétains sont donc désormais minoritaires chez eux. Il est vrai, ces chiffres commencent à dater de plusieurs années : mais précisément ces dernières années n’ont fait 

qu’accentuer ce déséquilibre démographique au détriment des autochtones. Cependant, il y a lieu d’insister sur les disparités de peuplement suivant les zones. Toujours, 

d’après le Gouvernement Tibétain en exil, il y aurait 1,4 million de Chinois au Tibet central (UTsang), 2,6 millions dans l’Amdo et 3,6 millions dans le Kham, contre respectivement 2,1 millions, 

1 million et 3 millions de Tibétains. Dans la seule capitale, Lhassa, on trouverait 100.000 Chinois contre 50.000 Tibétains. 

Pour favoriser l’implantation de colons, les incitations financières et les aides en nature sont substantielles : le gouvernement chinois a mis au point une large panoplie d’encouragements 

économiques, sociaux et éducatifs (cf. aussi fiche n° 6). Les grands projets, tout particulièrement, sont de nature à attirer en grand nombre les colons : 

ainsi la construction d’une gigantesque centrale électrique sur le lac Turquoise (Yamdrok Tso) devrait impliquer la venue de 300.000 colons… 

 De l’utilisation de la torture au Tibet fiche n° 10 

La torture n’existe pas au Tibet,
la Chine ayant ratifié la convention des Nations Unies 
contre la torture. Effectivement,
la Chine a adhéré en octobre 1988 à
la Convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels et dégradants. Sur le plan national déjà, au travers 
de sa Constitution,
la Chine proclame que la « liberté de l’individu » et la « dignité personnelle » de tout citoyen sont inviolables. Plus précis encore, le Code Pénal chinois stipule qu’il est 
« strictement interdit d’extorquer des aveux par la torture ». La torture est pourtant une réalité au Tibet, que l’ensemble des organisations humanitaires 

internationales ont dénoncée : Amnesty International, Asia Watch, Lawasia, etc. Elle est pratiquée fréquemment à l’encontre des détenus pour leur extorquer des « aveux » ou des informations 

concernant le mouvement indépendantiste. Quantité de témoignages, notamment d’anciennes victimes, ont permis de constituer un dossier accablant contre les autorités chinoises. Passages à 

tabac, utilisation de matraques électriques, suspension par les mains ou par les pieds, immersion dans l’eau glacée, injection de liquides toxiques, morsures de chiens sont les tortures les plus 

utilisées. Il en existe d’autres… La plupart des victimes sont des militants indépendantistes. Toutefois, des proches de certains militants (dont des enfants) auraient également été soumis à 

des sévices. Le Gouvernement Tibétain en exil estime à 92.000 le nombre de Tibétains décédés sous la torture 

entre 1949 et 1984. La liste, à l’évidence, s’est alourdie ces dernières années. 

De  la prétendue « Région autonome » du Tibet fiche n° 11 

Il est inutile d’accorder l’indépendance au Tibet puisque ce pays constitue déjà « une Région Autonome » de
la République Populaire de Chine. 
Certes,
la Constitution de
la République Populaire de Chine indique dans son article 4 que 
« l’autonomie régionale est pratiquée dans les territoires où les minorités vivent en communautés importantes ; dans ces territoires des organes de Gouvernement décentralisés sont mis en place pour l’exercice du droit à l’autonomie ». Deux questions se posent quant à « l’autonomie » effective du Tibet : • Les Tibétains sont-ils bien représentés dans les organes de gouvernement décentralisés ? • Que vaut le pouvoir de
la Région face au pouvoir central ? 

A- Conformément à la loi sur l’autonomie des « minorités », le Président de
la Région Autonome du Tibet et les membres du Comité Permanent du Congrès Populaire sont 

Tibétains, et l’on estime que les deux tiers des cadres de Gouvernement sont Tibétains. Toutefois, ces éléments sont trompeurs car, en Chine, le régime de parti unique conduit le 

Parti Communiste à exercer le pouvoir effectif. Or, au Tibet, les postes clés du Parti sont tenus par des Chinois… 

B-
La Constitution reconnaît au Congrès Populaire de
la Région Autonome du Tibet, le pouvoir de décider seulement d’adaptations spécifiques de lois gouvernementales. En revanche, la 

définition de politiques nouvelles, est, à cet échelon territorial, impossible. En outre, le Comité Permanent du Congrès National Populaire détient un pouvoir de veto absolu sur les 

motions prises par
la Région Autonome. 

De la restauration du pouvoir féodal au Tibet fiche n° 12 

Le départ de
la Chine rendrait possible la restauration d’un pouvoir féodal et autocratique 
au Tibet. Pouvoir spirituel et pouvoir temporel ont souvent été confondus au Tibet. En particulier, avec l’instauration du pouvoir des Dalaïs Lamas à partir du milieu du XVIIème siècle, s’est mise en place une véritable théocratie.  Actuellement, le gouvernement tibétain en exil (à Dharamsala) est effectivement dirigé par le XIVème Dalaï Lama, Tenzin Gyatso. Cependant, celui-ci, évoquant l’hypothèse d’un retour à l’indépendance du Tibet, a écarté la possibilité d’une restauration à l’identique du régime théocratique d’avant 1950. 

Bien au contraire, un nouveau système serait mis en place, démocratique et parlementaire ; le Dalaï Lama parlant même d’un Etat laïc et d’une économie mixte. A plus court terme, un 

Gouvernement intérimaire serait nommé dont la tâche serait de préparer une nouvelle constitution et l’élection d’une Assemblée Nationale (la première version de cette Constitution date de 1962, 

et a été complétée depuis). Le Dalaï Lama a plusieurs fois affirmé publiquement que dès qu’une telle structure serait mise en place, il souhaitait se retirer de toute fonction et de tout rôle politique, 

au profit d’une véritable démocratie. Les vues que développent le Dalaï Lama sont même tout à fait progressistes. Il souhaite la 

promotion de la paix, de la non-violence. Il a, au plus haut point, le souci des exigences écologiques, et va jusqu’à préconiser « un Gouvernement confédéral à l’échelle du monde ». 

 Du Tibet d’avant 1950 fiche n° 13 

L’intégration du Tibet dans
la République Populaire de Chine a mis un terme à un régime 
féodal, aux conséquences inhumaines pour la population tibétaine. Les représentants chinois sont particulièrement prolixes et friands de détails, pour dénoncer les prétendues ignominies commises au Tibet par les religieux et les propriétaires terriens à l’encontre des paysans. Il est clair que ces descriptions relèvent largement de la propagande officielle… Non pas que le Tibet d’avant 1950 soit paradisiaque, mais de façon certaine, le discours chinois a outrageusement noirci la situation réelle. On dispose de peu de documents dignes de foi sur cette période du Tibet retraçant les conditions 

de vie des Tibétains. Les témoignages d’Alexandra David-Néel sont, à cet égard, très précieux. Certes, il faut admettre que la riche spiritualité tibétaine s’accompagnait dans les campagnes d’un 

réel obscurantisme entretenu par le clergé, et des pires superstitions. Certains traits négatifs marquent également la société tibétaine traditionnelle : paysans endettés et tenus à la corvée, 

pauvreté, corruption à tous les niveaux, … Alexandra David-Neel, comme de nombreux voyageurs de son époque (Tucci, Harrer, 

Richardson,…), affirme cependant que le Tibet était aussi et avant tout, un pays de rires et de fêtes, de réjouissances et de festins. Un pays de plaisir de vivre où personne ne mourrait de faim 

et où les châtiments sanglants décrits par les Chinois, n’avaient pas cours. A noter aussi que le statut de la femme au Tibet était certainement plus enviable que celui de la 

femme en Chine, en Inde, ou de la femme musulmane. Son rôle dans la société était de tout premier plan, et sa liberté de choix généralement respectée. (Voir à ce propos le livre « La femme 

au temps des Dalaïs Lamas » d’Anne Chayet. Stock, 1993) 

De l’influence britannique sur le Tibet fiche n° 14

 L’annexion du Tibet par
la Chine lui a permis de se soustraire à la colonisation britannique. 
Les Anglais n’intervinrent au Tibet qu’au début du XXème siècle. Auparavant, ils se trouvaient confrontés à la politique tibétaine de fermeture des frontières.  Soucieux de conclure un traité commercial avec le Tibet, les Anglais organisèrent une opération militaire en 1903 (mission Younghusband). Dès 1904, ils se retirèrent : ils avaient obtenu la libre circulation des marchandises venant de l’Inde, et l’autorisation d’ouvrir des comptoirs commerciaux. 

Bien plus, au travers de la conférence de Simla (1914), ils furent favorables de facto à une reconnaissance de l’indépendance du Tibet. 

Du rôle du Panchen Lama au Tibet fiche n° 15 

Si le Dalaï Lama n’a jamais été favorable à l’annexion chinoise, en revanche, le Panchen Lama, la deuxième autorité spirituelle tibétaine, a toujours soutenu l’action de Pékin au Tibet. Au Tibet, le Panchen Lama est le numéro deux de la hiérarchie religieuse, après le Dalaï Lama. Son monastère est le célèbre Tashilunpo, à Shigatsé. Le Xème Panchen Lama est né en 1938. A trois ans, il est reconnu comme étant la réincarnation du Premier Panchen Lama qui régnait au XVème siècle. Les autorités chinoises ont toujours prétendu que le Panchen Lama avait, sans discontinuité, assuré de son soutien leur politique à l’égard du Tibet : ceci est tout à fait faux. Ils citent, en premier lieu, un message de félicitation à Mao Tsé Toung, le jour de la proclamation 

la République Populaire de Chine, dans lequel le Panchen Lama exprimerait « son impatience de voir le succès de l’unification de la patrie et de la libération du Tibet au plus tôt. » Soutien 

précoce aux communistes chinois, c’est le moins que l’on puisse dire : le Panchen Lama n’a en effet que onze ans en 1949. 

En réalité, dès 1961, au travers de certaines prises de position, le Panchen Lama se montre très critique à l’encontre de la politique de Mao. En 1964, il réitère à Lhassa, où, lors d’un discours 

public, il réclame l’indépendance du Tibet et affirme son soutien au Dalaï Lama. Immédiatement après cet « incident », il est placé en résidence surveillée, jugé et condamné à une peine 

d’emprisonnement. Il passera quinze ans en prison ou en résidence surveillée à Pékin, pendant toute la révolution culturelle. Il prononce alors une autocritique humiliante et figure ensuite comme 

un allié précieux des communistes chinois. Toutefois, dans les derniers moments de sa vie, le Panchen Lama devait, de nouveau, dénoncer 

très vivement la politique chinoise : « Le Tibet a payé un prix plus fort que les gains qu’il a enregistrés pour son développement au cours des trente dernières années » dira-t-il dans cette déclaration prononcée dans « sa » ville de Shigatsé. Il devait mourir quelques jours après cette déclaration, officiellement d’un infarctus du myocarde 

Dossier élaboré par le C.S.P.T. Nord-Pas-de-Calais, sept. 1993

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CERCLE TIBET VERITE

Posté par cercletibetverite le 6 avril 2008

Un cercle Tibet Vérité afin de rétablir sur la question tibétaine les éléments historiques, de contrer la propagande du « national communisme »chinois,tout particulièrement à l’approche des J.O de Pékin, de rappeler les faits réels et la tragédie que vit le peuple tibétain depuis 60 ans.

Le Tibet est un état souverain sous occupation étrangère depuis le lancement de la conquête militaire par les puissantes troupe de Mao à partir de la fin de l’année 1949.

Le peuple tibétain a connu depuis plus d’un demi-siècle avec notamment 1.2 millions de morts et 6000 monastères et temples détruits,une conquête militaire d’une sauvagerie extrême, avec annexion, accaparement et démembrement de son territoire, transformé en colonie d’explotation et colonie de peuplement et supporte dans la plus cynique indifférence des démocraties toute la paranoïa d’un ETAT TOTALITAIRE.

Devenu minoritaire sur son propre sol, le peuple tibétain tente depuis près de 60 ans de s’opposer par la seule non-violence à la volonté aveugle de la RPC de le faire disparaître en tant que nation, d’éradiquer définitivement son histoire, sa religion, sa langue, sa culture ainsi que les valeurs de tolérance et de non-violence dont il est porteur depuis plus d’un millénaire et dont le monde actuel aurait tant besoin.

Seule clef pour libérer le peuple Tibétain de cette prison à ciel ouvert ( la plus grande du monde ) qu’est devenu leur pays sous la botte du « national-communisme » chinois et pour la survie du Tibet : Faire connaître LA VERITE

( Association  » Autodétermination -Tibet 09/31″ Liberté pour le peuple tibétain ) Jean Verneuil La Place 09400 Rabat Les Trois Seigneurs  verneuil.jean@orange.fr

Collectif « Chulan Liu , pour la défense des droits humains.

 

 

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TIBET LES FAITS L’HISTOIRE

Posté par cercletibetverite le 3 avril 2008

Tibet : les faits

  

Introduction

  

Le Tibet a existé en tant qu’état indépendant pendant presque 2000 ans avant que la Chine communiste n’envahisse et n’occupe le pays en 1949. 

  

Le Tibet est situé au cœur même de l’Asie entre la Chine et l’Inde. Il couvre un territoire de 2,5 million de km2 et est habité par le peuple tibétain dont la culture et le mode de vie sont totalement différents de celui des pays environnants. Les tibétains ont développé une culture unique et extrêmement riche accompagnée d’une tradition spirituelle, d’une langue distincte, d’immenses bases littéraires et d’œuvres d’art accomplies. 

  

La civilisation tibétaine née il y a des milliers d’années apporte une contribution précieuse à l’héritage du genre humain. 

  

Aujourd’hui, cette civilisation est en danger d’anéantissement total par la seule volonté des autorités chinoises. La culture tibétaine ainsi que son identité nationale sont systématiquement détruites et remplacées par des substituts chinois. 

  

Plus d’un million deux de tibétains soit 1/6 de la population totale est morte au Tibet depuis 1946 suite à des persécutions politiques, des emprisonnements, des tortures, des famines. Plus de 6 000 riches centres culturels et religieux ont été détruits. Sa Sainteté le Dalaï Lama, chef spirituel et politique de 6 millions de tibétains a été obligé de fuir le Tibet en 1959 pour trouver refuge en Inde. Il fut suivi dans sa fuite par à peu près 85 000 tibétains qui dans un premier temps trouvèrent refuge en Inde, au Népal et au Bouthan. 

  

Le statut du Tibet 

  

Le Tibet était indépendant de fait ce qui rendit hors la loi l’invasion de 1949. Tout au long de son histoire, le Tibet a possédé tous les attributs d’un état indépendant reconnu comme tel par la loi internationale. Il avait un territoire défini, une population habitant ce territoire, un gouvernement et la possibilité d’avoir des relations internationales de territoire du Tibet. Ce territoire correspond en majorité au plateau géologique du Tibet et couvre 2,5 millions de km2. La population du Tibet, au moment de l’invasion chinoise était de plus de 6 millions. 

Cette population forme un peuple, une race distincte avec une longue histoire, une culture très riche et une forte tradition spirituelle. 

Le gouvernement du Tibet est basé à Lhassa, capitale du Tibet. Il est formé par le Chef du gouvernement (Sa Sainteté le Dalaï Lama), le cabinet des ministres (le Kashag), l’Assemblée Nationale (le Tsongdu) et une bureaucratie pour administrer le territoire tibétain. 

Le Tibet avait sa propre législation, une armée nationale, un service postal, une monnaie, des relations et des échanges internationaux. 

Les relations internationales du Tibet étaient focalisées sur ses voisins. Le Tibet maintenait des relations diplomatiques, économiques et culturelles avec par exemple le Népal, le Bhoutan, le Sikkim, la Mongolie, la Chine, l’Inde et jusqu’à un certain point avec la Russie et le Japon. 

L’indépendance de la politique étrangère du Tibet a été démontrée de façon évidente lors de la dernière guerre mondiale. En dépit des fortes pressions exercées par l’Angleterre, les USA et la Chine quand le Japon a fermé la route stratégique de Burma. Le Tibet s’en est tenu à sa déclaration de neutralité. Les alliés ont donc été contraints à respecter ce choix. 

  

L’invasion du Tibet 

  

Le point de rupture dans l’histoire du Tibet a été atteint en 1949 quand « l’armée de libération » de la République de Chine est entrée au Tibet après avoir écrasé la petite armée tibétaine et occupé la moitié du pays. Le gouvernement chinois a imposé en mai 51 « l’accord en 17 points » au Gouvernement tibétain pour une « libération pacifique du Tibet ». Comme celui-ci avait été signé sous pression, cet accord n’a pas été invalidé au niveau international. 

Comme la résistance contre l’occupation chinoise se renforçait, spécialement dans l’est du Tibet, la répression chinoise, qui incluait la destruction des bâtiments religieux ainsi que l’emprisonnement des moines et autres leaders, a dramatiquement augmenté. En 1959, la révolte populaire était à son apogée et se traduisait par des manifestations massives à Lhassa. Lorsque la Chine en eut fini avec la révolte, 87 000 tibétains étaient morts dans la seule région de Lhassa et Sa Sainteté le Dalaï Lama avait fui le Tibet. 

  

Le Tibet et l’Inde 

  

Les relations entre l’Inde et le Tibet ont toujours été proches et fraternelles spécialement depuis le 7ème siècle quand le bouddhisme est passé de l’Inde au Tibet. Depuis lors, le peuple tibétain a toujours considéré l’Inde comme un guide spirituel. Les anciens textes tibétains font référence à l’Inde comme Arya Bhumi. Le pays d’exaltation. Décrivant les relations du Tibet avec l’Inde, le Dr Ram Manohar Lohia dit :  « le Tibet a des liens plus solides avec l’Inde qu’avec la Chine, des liens linguistiques traditionnels et culturels sans parler des affinités d’ordre stratégiques entre l’Inde et le Tibet ». 

Pendant des siècles, le Tibet a servi d’efficace zone tampon entre l’Inde et la Chine. Mais tout cela a changé après l’invasion de la Chine Communiste et l’occupation du Tibet. En 1950, quand la plus grande ville de l’Est du Tibet, Chamdo, est tombée entre les mains des Chinois, le consul de l’Inde à Lhasa, la capitale du Tibet, a envoyé un message urgent à Delhi, qui, rétrospectivement, s’est avéré prophétique. Il écrivit « Les Himalayas ont cessé d’exister, les chinois ont envahi le Tibet ». Il sous-entendait que les frontières Nord de l’Inde n’étaient plus protégées des agressions extérieures. Durant un débat, Lok Shaba le 8 mai 1959, Acharya Kriplani a conclu par : « Nous sommes intimement concernés car la Chine a détruit un état tampon. En politique internationale, quand un état tampon est détruit par une grande puissance, on considère que cette même nation a commis une agression envers ses voisins ». L’Inde accorda la reconnaissance à la Chine en 1949. En 1954, le Dr B.R. Ambedkar, lors de la discussion au parlement à propos de « l’argument Panchsheel » avec la Chine, a souhaité que l’Inde ait accordé cette reconnaissance au Tibet plutôt par la Chine et que dans ce cas il n’y avait pas de conflit sino-indien aux frontières. 

Avec l’occupation du Tibet par la Chine, les troupes indiennes et chinoises se trouvent face à face sur la frontière himalayenne pour la première fois de leur histoire. Le premier conflit sanglant entre les 2 états s’est déroulé en 1962. 

Quand le Tibet était libre, l’Inde n’avait besoin que de 1 500 personnes pour surveiller ses frontières avec le Tibet. Aujourd’hui, l’Inde estime qu’elle dépense de 55 à 65 « crores » par jour afin de garder ces mêmes frontières contre plus de 300 000 troupes chinoises stationnaires dans ce que les chinois appellent « La région autonome du Tibet » et qui ne comprend à peu près qu’une moitié du territoire tibétain, l’autre moitié étant incorporée aux provinces chinoises. 

  

La destruction de l’identité tibétaine 

  

Les autorités chinoises essaient systématiquement de détruire l’identité profonde du peuple tibétain par des persécutions religieuses, des violations persistantes des Droits de l’Homme, la destruction totale des bâtiments religieux et historiques, celle de l’environnement, la militarisation du pays et le transfert de milliers de chinois au Tibet. 

  

Le transfert des populations 

  

La menace la plus sérieuse à laquelle les tibétains sont confrontés est l’afflux massif de civils chinois au Tibet. Cet afflux prend ses racines dans de très anciennes directives communistes qui sont d’assimiler le Tibet et les tibétains à la Chine. Cette menace a atteint un point tel que l’identité distincte des tibétains, leur ancienne civilisation submergée et son existence personnelle sont mises en péril. 

Aujourd’hui, les 6 millions de tibétains du Tibet sont colonisés par une population de 7,5 millions de chinois. A Lhassa avant 1950 il n’y avait pratiquement pas de chinois. Aujourd’hui, le pourcentage entre chinois et tibétains atteint les 3/1. Parmi les 12 827 boutiques et restaurants, moins de 300 appartiennent à des tibétains. Dans la province tibétaine de l’Amdo, qui porte maintenant le nom de Quinghaï, en se basant sur les statistiques purement chinoises, en 1990, sur une population de 4,45 millions d’âmes seulement 20 % étaient des tibétains et le reste des chinois. Le résultat de ce transfert de population est que les tibétains sont en général marginalisés dans les sphères économiques, politiques et sociales, l’impact de cette politique est un impact à long terme sur l’identité même du peuple tibétain en tant que peuple distinct avec une culture distincte. 

De plus, la politique chinoise de contrôle drastique des naissances au Tibet menace également l’identité tibétaine. Jusqu’à aujourd’hui, des milliers de femmes tibétaines ont subi des avortements et des stérilisations forcées. Ce changement massif a entraîné, a créé un déséquilibre démographique qui a, lui aussi, de sérieuses conséquences pour la paix et la sécurité de la région. Une fois le Tibet peuplé de chinois, sa position historique de zone tampon disparaîtra. 

  

La destruction systématique de la Culture et de l’identité tibétaines 

  

Dès le tout début de l’invasion du Tibet, les chinois ont décidé de museler la culture et la religion tibétaines. Rapidement, cette escalade a mené à la période de lutte dans laquelle des figures religieuses ainsi que des leaders locaux ont été torturés et assassinés. Plus de 6 000 monastères bouddhiques ont été détruits. Toutes les statues et les œuvres d’art ayant trait à la religion ont été détruites ou volées, la politique chinoise visant à amener graduellement et naturellement à la mort la culture et la religion tibétaines. 

  

La destruction de l’environnement 

  

Sous la botte chinoise, la destruction de l’environnement au Tibet est sans précédent. Une vie sauvage très riche, des forêts, des plantes, des minéraux et les ressources en eau ont subi une dégradation irréversible et le fragile équilibre écologique en est gravement perturbé. 

A la fin 85, la Recherche estime que les autorités chinoises auront détruit pour 54 billions de dollars de bois d’œuvre dans de riches réserves forestières du Tibet. Dans l’Amdo, 50 millions d’arbres ont pratiquement été abattus depuis 1955 et des milliers de km2 de forêt, 70 % des forêts ont disparu. 

Des conditions similaires sont observées dans d’autres régions du Tibet, particulièrement dans l’Est et le Sud. Les principales rivières de l’Asie prennent leur source au Tibet. La déforestation du Tibet amène donc à la montée des rivières causant des inondations dans tous les pays environnants, incluant même la Chine en 87-88, l’inondation du Brahmapoutre causa 35 % de plus d’inondation en Inde. La déforestation du Tibet accentue les risques de déstabilisation. 

  

La militarisation du plateau tibétain 

  

La Chine a transformé la zone tampon autrefois paisible entre l’Inde et la Chine en vaste zone militaire. 

La militarisation du plateau tibétain affecte profondément l’équilibre géopolitique de la région en causant des tensions internationales sérieuses particulièrement avec le sous-continent indien. Aujourd’hui, la présence militaire chinoise au Tibet comprend de 300 000 à 500 000 troupes stationnées de façon permanente au Tibet central près de la frontière indienne : 17 stations secrètes de radar, 14 aéroports militaires, 5 bases de missiles à Kongpo Nyingtri, Powo Tramo, Rudok, Golmu et Nagchu, au moins 8 ICBMs, 70 missiles de moyenne portée et 20 de portée intermédiaire. Burma, le Cambodge, le Vietnam et la plupart des villes les plus peuplées de l’Inde sont sous la menace de ces missiles nucléaires. De plus, la Chine utilise également le Tibet pour des exercices de guerre chimique et d’enfouissement de déchets nucléaires ainsi que de déchets toxiques en provenance d’autres pays contre le versement d’importantes sommes d’argent. 

  

Le train et la colonisation 

  

Le 29 juin 2001, la Chine a lancé son projet de ligne de chemin de fer de 1 118 km qui reliera Lhassa et Gormo. Il est difficilement envisageable que de quelconques considérations économiques puissent justifier l’énorme coût et les difficultés techniques entraînés par ce projet pharaoniques. Ce ne sont donc que des considérations politiques et militaires qui sont la clé de la détermination chinoise à construire cette ligne menant à Lhassa, à 600 km de Kolkota. 

Un universitaire indien, le Dr Subhash Kapila a dit que l’arrivée de cette ligne doublera au moins le déploiement militaire au Tibet et dans la région de frontières indo-tibétaine et Pékin semble être en mesure de le soutenir logistiquement. Le Président Jiang Zemin a dit à New-York que le projet serait accompli quel qu’en soit le coût et que peu importait le fardeau, que ce serait pour le trésor public chinois. Il a ajouté que cette nouvelle voie de chemin de fer leur permettrait d’augmenter le déploiement des missiles et avions chinois. 

Les médias chinois indiquent que la base PLA à Gormo peut être étendue de différentes façons une fois connectée à Lhassa par le chemin de fer. Cela facilitera également l’expansion des bases de PLA à Kongpo et dans d’autres parties du Tibet du Sud-Ouest. Ceci deviendra une réalité quand la seconde phase d’expansion de la ligne de Lhassa à Dali au Yunnan sera terminée. 

  

  

 

Coup d’œil sur la réglementation chinoise au Tibet 

  

­Plus de 1,2 million de tibétains ont été tués 

­Plus de 6 000 monastères ont été détruits 

­Des milliers de tibétains sont encore emprisonnés pour avoir simplement exercé leurs droits ­fondamentaux 

­Les ressources naturelles du Tibet et sa fragile écologie sont irréversiblement détruites 

­Il existe des preuves irréfutables que le Tibet est utilisé comme poubelle à déchets nucléaires 

­Les 6 millions de tibétains ont été surpassés en nombre par les chinois, 7,5 millions 

­Le Tibet qui fut un état tampon paisible entre l’Inde et la Chine a été transformé en vaste base militaire 

  

43 ans de lutte et de reconstruction 

  

A la suite de violentes répressions du soulèvement du peuple tibétain contre l’occupation chinoise le 10 mars 1959, Sa Sainteté le Dalaï Lama et les membres du gouvernement, suivis par 80 000 tibétains, ont fui le Tibet pour chercher un asile en Inde et dans les pays avoisinants. En exil, le gouvernement tibétain s’est réorganisé autour de principes démocratiques modernes. Une nouvelle charte des tibétains en exil a été adoptée pour le fonctionnement de l’Administration Centrale Tibétaine (Gouvernement en exil). Il est aidé pour ce faire par un concile de ministres rémunéré par le Kalon Tripa (C.E.) élu directement par le peuple. L’Assemblée des Députés du Peuple Tibétain (ATPD) a les mêmes buts que le Parlement tibétain en exil et ses membres sont démocratiquement élus par le peuple. 

L’administration centrale tibétaine comprend plusieurs départements, religion et culture, famille, éducation, sécurité, santé, finances, information et relations internationales. En dehors de ces départements, il y a également la cour de justice, l’audit, le service publique et les commissions d’élection établis spécialement à travers la charte. Pour les tibétains à l’extérieur ainsi qu’à l’intérieur du Tibet, le Gouvernement en exil, avec à sa tête Sa Sainteté le Dalaï Lama, est le seul Gouvernement légitime du Tibet. 

  

Le soutien international 

  

Le futur du Tibet est d’actualité. Il bénéficie d’un support international grandissant. Aujourd’hui il y a à peu près 400 groupes de soutien pour le Tibet dans plus de 50 pays, 400 groupes d’étudiants pour un Tibet libre dans les lycées collèges et universités dans le monde et groupes parlementaires pour le Tibet dans plus de 12 pays incluant l’Inde. 

Depuis 1986, plus de 50 résolutions, notes, motions de censure, consultations et débats à propos des décisions gouvernementales ont vu le jour dans le monde. Des délégations de parlementaires sont allées se rendre compte de ce qui advenait du Tibet, délégations australiennes, européennes, américaines, autrichiennes et autres visites non officielles de parlementaires ont attiré l’attention sur la véritable situation du Tibet. 

Depuis le futur du Tibet a été débattu aux Nations-Unies à propos des Droits de l’Homme dans chacune de ses sessions et a gagné le support des pays développés et en voie de développement. 

  

La lutte tibétaine pour la liberté 

  

En dépit de longues années d’oppression et d’atrocités commises, l’esprit de lutte des tibétains reste vivace et fière. De septembre 87 à 95, il y a plus de 150 manifestations populaires contre l’oppression chinoise. Des centaines de tibétains sont morts lors de ces manifestations et bien plus jetés en prison. La lutte des tibétains n’est pas encore terminée. Ils ont conscience que leur choix de la liberté ne peut être atteint sans le concours du monde entier et spécialement de l’Inde. 

  

Un appel à l’aide 

  

Le peuple tibétain vivant à l’intérieur et à l’extérieur du Tibet en appelle au grand peuple indien et au monde libre pour les aider et les soutenir dans leur lutte pour la liberté, la survie de leur identité et de leur civilisation contre l’extinction. Vous pouvez les aider et soutenir leur cause des manières suivantes : 

  

-         Exprimer votre soutien à l’autonomie du peuple tibétain en écrivant aux journaux et aux magazines 

-         Ecrire à vos parlementaires à propos du Tibet et leur demander de soulever des questions sur le futur du Tibet au Parlement 

-         Demander à vos parlementaires de soutenir les initiatives de Paix du Dalaï Lama pour le Tibet 

-         Faire pression sur votre gouvernement afin qu’il révise sa position politique sur le Tibet 

-         Faire pression sur votre Gouvernement afin qu’il soutienne la résolution prise par les Nations-Unis sur le Tibet 

-         Demander à vos parlementaires et à votre Gouvernement de reconnaître le Gouvernement en exil dirigé par Sa Sainteté le Dalaï Lama 

-         Constituer des groupes de soutien pour le Tibet et informer les personnes habitant votre région sur le Tibet et les tibétains. 

  

Source : Tibet, les faits 

Department of Information and International Relations, Central Tibetan Administration 

Dharamsala – 176215, Himachal Pradesh, India, 2002 

  

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SYMBOLISME DU DRAPEAU TIBETAIN

Posté par cercletibetverite le 3 avril 2008

SYMBOLISME DU DRAPEAU NATIONAL DU TIBET

téléchargement

 

Comme pour bien des pays du monde, le drapeau tibétain est intimement lié à l’histoire du Tibet.  Au 7e siècle vivait le roi  Songtsène Gampo.  L’immense territoire du pays était alors divisé en plusieurs régions : Go, Kyi, Tongdé et Young Gui Midé.  Elles fournirent une armée de 2 860 000 hommes et tinrent garnison aux frontières du pays. Le régiment de chaque région possédait son étendard militaire. L’étendard du régiment de la région de Yeurou Teu comportait deux lions des neiges face à face. Sur celui de la région de U Rou Teu s’élevait une flamme blanche sur fond rouge. 

 Le régiment de Yérou Mé a pour étendard un lion des neiges debout bondissant vers le ciel. Cette tradition s’est perpétuée jusqu’au début du 20e siècle. Le XIIIe Dalaï Lama créa l’actuel drapeau s’inspirant de ces anciens étendards. Il en fit l’emblème officiel devant être adopté par tous les régiments de l’armée tibétaine. Les différentes couleurs de ce drapeau sont représentatives des multiples aspects du Tibet : géographie, cultures et traditions, organisation politique du gouvernement, etc.

 

1. La montagne enneigée au centre symbolise la terre du Tibet, bien connue comme étant entourée de monts neigeux.

2. Les rayons rouges représentent les six tribus à l’origine du Tibet :  Sé, Mou, Dhong, Tong, Drou et Ré.

3. L’alternance des rayons rouges et des rayons bleus foncés du ciel, symbolisent l’activité bénéfique continue des dieux et déités protectrices, l’une rouge, l’autre noire, qui ont depuis des temps très anciens sauvegardé l’autorité religieuse et politique du pays.

4. Les rayons émanant du soleil qui se lève au-dessus de la montagne enneigée représentent ce dont jouit le peuple tibétain : la liberté,  la prospérité, le  bonheur matériel et spirituel.

5. Les deux lions des neiges évoquent l’accomplissement de l’action d’un gouvernement à la fois religieux et laïque.

6. Le joyau à trois couleurs suggère la vénération du peuple tibétain envers les Trois Joyaux : le Bouddha, son Enseignement et la communauté (Sangha).

7. Les lions des neiges tiennent le disque représentant le joyau de la joie, qui est de deux couleurs, en tourbillon, et cela fait référence à l’éthique observée selon les grandes tr conditions et principalement les 10 actions vertueuses et les 16 codes moraux.

8. La bordure jaune nous fait entrevoir la floraison et le développement des enseignements du Bouddha en un temps et un espace illimités.

 

      Aujourd’hui au Tibet, hisser ce drapeau est considéré par les autorités chinoises comme un acte «séparatiste » portant atteinte à la « sécurité de l’Etat ». De ce fait, cela pureste puni  d’une peine très sévère ! C’est pourquoi l’acquisition d’un drapeau tibétain dans notre monde libre, constitue un acte hautement symbolique et représente vo votre soutien indéfectible au combat non violent que mène le peuple tibétain depuis 1950 face aux répressions des autorités chinoises.

 

MAISON DU TIBET, 84 bd Adolphe Pinard, 75014  Paris ( France ).Tél. 0146562266 ( tibetparis4@orange.fr)

 

Comment acquérir des drapeaux en tissus

Drapeau du Tibet en tissus

DIMENSION : 80 cm X 120

12 douze euros l’unité si acheté sur place 

3,50 euros l’unité pour le petit drapeau de bureau en tissus.

Maison du Tibet

84 bd Adolphe Pinard

75014 PARIS

Tél.0146562266   Fax 0141170014

Ouvert de lundi à vendredi, de 0930 à 1800

Frais de port France pour le drapeau de 120 cm X 80 cm : 5 euros en sus…car malheureusement la PTT n’accepte pas l’envoi des articles an tarif LETTRE

Par contre, pour le petit drapeau en tissus, l’on pourra vous en envoyer en tarif LETTRE sous papier dur !!

Veuillez noter que le drapeau commandé ne peut être envoyé qu’après avoir reçu le paiement.  Pour les mairies et collectivités territoriales dont le paiement est soumis aux règles administratives, nous avons tout simplement besoin de contre signer le BON DE COMMANDE portant le tampon de la mairie concernée.

 

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