• Album : FREE TIBET
      <b>FREE TIBET</b> <br />
  • octobre 2017
    L Ma Me J V S D
    « mai    
     1
    2345678
    9101112131415
    16171819202122
    23242526272829
    3031  
  • Archives

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Sondage

    Désolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.

La Chine accuse le dalaï lama de « chercher à pervertir l’histoire »

Posté par cercletibetverite le 10 septembre 2014

La Chine accuse le dalaï lama de « chercher à pervertir l’histoire »

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/2046474/2014/09/10/La-Chine-accuse-le-dalai-lama-de-chercher-a-pervertir-l-histoire.dhtml
 

Par: rédaction
10/09/14 – 17h52  Source: Belga La Chine accuse le dalaï lama de © ap.

La Chine a accusé mercredi le dalaï lama de « chercher à pervertir l’histoire » et lui a nié tout droit de décider de mettre fin à la tradition pluriséculaire de réincarnation des chefs spirituels tibétains.

« Le titre de dalaï lama est conféré par le gouvernement central, selon une histoire séculaire », a déclaré Mme Hua Chunying, porte-parole de la diplomatie chinoise, en affirmant que ce n’était pas à l’actuel 14e dalaï lama de choisir s’il aurait, ou pas, un successeur. « Desseins cachés »
« La Chine suit une politique de liberté de croyance et de culte, dans laquelle s’inscrit le respect et la protection de la transmission du bouddhisme », a poursuivi Mme Hua, en accusant le Prix Nobel de la paix de « desseins cachés » portant atteinte à cette religion. Le dalaï lama, 79 ans, a affirmé dimanche dans un entretien au journal Welt am Sonntag qu’il entendait être le dernier chef spirituel tibétain et mettre un terme à une tradition religieuse vieille de plusieurs siècles.

Interrogé sur le fait de savoir si les Tibétains ont toujours besoin d’un dalaï lama, il a répondu au journal: « L’institution du dalaï lama existe maintenant depuis près de cinq siècles. Cette tradition peut maintenant s’arrêter avec le 14e dalaï lama qui est très aimé ».

« Si un 15e dalaï lama venait et faisait honte à la fonction, l’institution du dalaï lama serait ridiculisée », a-t-il ajouté en riant, selon une transcription de l’entretien en anglais.

En mai 1995, le dalaï lama avait provoqué la colère des Chinois en annonçant la désignation de Gedün Chökyi Nyima, un garçon originaire du nord du Tibet, comme réincarnation du 10e panchen lama. Le dernier panchen lama était décédé en 1989 après avoir été un allié critique des Chinois.Pékin avait riposté en faisant disparaître le candidat du dalaï lama et en désignant à sa place Gyeltsen Norbu. De très nombreux Tibétains considèrent ce panchen lama nommé par Pékin comme un imposteur.

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

La Chine entend perpétuer elle-même la lignée des dalaï-lama

Posté par cercletibetverite le 10 septembre 2014

La Chine entend perpétuer elle-même la lignée des dalaï-lama

Le Monde.fr avec AFP | 10.09.2014 à 15h53 • Mis à jour le 10.09.2014 à 16h07

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/09/10/la-chine-entend-perpetuer-elle-meme-la-lignee-des-dalai-lama_4485262_3216.html
Un moine tibétain en exil à Dharamsala, en Inde, Le 4 septembre.

La Chine a accusé, mercredi 10 septembre, le dalaï-lama de « chercher à pervertir l’histoire » et lui a nié tout droit de décider de mettre fin à la tradition pluriséculaire de réincarnation des chefs spirituels tibétains.

Tenzin Gyatso, 79 ans, avait affirmé dimanche dans un entretien au journal allemand Die Welt am Sonntag qu’il entendait être le dernier chef spirituel tibétain et mettre un terme à une tradition religieuse vieille de plusieurs siècles.

Interrogé sur le fait de savoir si les Tibétains avaient toujours besoin d’un dalaï-lama, il avait répondu au journal : « L’institution du dalaï-lama existe maintenant depuis près de cinq siècles. Cette tradition peut maintenant s’arrêter avec le 14e dalaï-lama qui est très aimé. » « Si un 15e dalaï-lama venait et faisait honte à la fonction, l’institution du dalaï-lama serait ridiculisée », avait-il ajouté en riant, selon une transcription de l’entretien en anglais.

« LE TITRE EST CONFÉRÉ PAR LE GOUVERNEMENT CENTRAL »

« Le titre de dalaï-lama est conféré par le gouvernement central, selon une histoire séculaire », a déclaré Hua Chunying, porte-parole de la diplomatie chinoise, en affirmant que ce n’était pas à l’actuel 14e dalaï-lama de choisir s’il aurait, ou pas, un successeur. « La Chine suit une politique de liberté de croyance et de culte, dans laquelle s’inscrit le respect et la protection de la transmission du bouddhisme », a poursuivi Mme Hua, en accusant le Prix Nobel de la paix de « desseins cachés » portant atteinte à cette religion.

En mai 1995, le dalaï-lama avait provoqué la colère des Chinois en annonçant la désignation de Gedün Chökyi Nyima, un garçon originaire du nord du Tibet, comme réincarnation du 10e panchen-lama, le deuxième plus haut titre dans le bouddhisme tibétain. Ce dernier mourut en 1989 après avoir été un allié critique des Chinois. Pékin avait riposté en faisant disparaître le candidat du dalaï-lama et en désignant à sa place Gyeltsen Norbu. De très nombreux Tibétains considèrent ce panchen-lama nommé par Pékin comme un imposteur.

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

Le dalaï-lama annonce qu’il sera le dernier de la lignée

Posté par cercletibetverite le 8 septembre 2014

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Le-dalai-lama-annonce-qu-il-sera-le-dernier-de-la-lignee-2014-09-08-1202949

Le dalaï-lama annonce qu’il sera le dernier de la lignée

Tenzin Gyatso, l’actuel 14e dalaï-lama, a officiellement renoncé à tout pouvoir politique en mars 2011.

8/9/14 – 17 H 42

Le leader spirituel tibétain, ici en Inde en juillet 2014.

Le leader spirituel tibétain, ici en Inde en juillet 2014.

(Tsering Topgyal/ASSOCIATED PRESS)

Il s’est concentré sur ses responsabilités religieuses, tout en favorisant un processus démocratique au sein de la communauté tibétaine en exil.

Cette annonce ne devrait pas beaucoup plaire aux autorités chinoises qui souhaitent désigner un nouveau dalaï lama.

À 79 ans, le dalaï-lama ne cesse de préparer l’avenir du peuple tibétain et du bouddhisme tibétain afin de leur garantir la plus longue pérennité possible. Il a annoncé dimanche 7 septembre 2014 dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag qu’il entendait être le dernier chef spirituel tibétain et qu’il allait mettre un terme à une tradition religieuse vieille de plusieurs siècles. Ce faisant, il exprime clairement sa volonté de prendre encore plus de recul avec son ancien rôle de leader politique, auquel il a déjà officiellement renoncé en 2011.

« Si un 15e dalaï-lama venait et faisait honte à la fonction… »

Interrogé sur le fait de savoir si les Tibétains ont toujours besoin d’un dalaï-lama, Tenzyn Gyatso, son nom de réincarnation, affirme que « l’institution du dalaï-lama existe maintenant depuis près de cinq siècles et cette tradition peut maintenant s’arrêter avec le 14e dalaï-lama qui est très aimé », c’est-à-dire lui-même.

Il affirme redouter, dans un contexte politique chinois instable que l’institution soit « ridiculisée », « si un 15e dalaï-lama venait et faisait honte à la fonction ». Il explique enfin que la raison d’être du dalaï-lama venait « de son pouvoir politique, auquel j’ai totalement renoncé en 2011 quand j’ai pris ma retraite ».

Une annonce dans la continuité de la stratégie du dalaï-lama

« Cette annonce du dalaï-lama est tout à fait logique par rapport au processus de démocratisation du système politique tibétain qu’il a lancé en 2011 » explique le sinologue Alain Wang, auteur de nombreux ouvrages sur le dalaï-lama (1).

« Il a donné tous ses pouvoirs temporels à Lobsang Sangay, le premier ministre élu en Inde par la diaspora tibétaine en 2011, explique le chercheur. Il avait alors jugé déjà que l’institution du dalaï-lama était vieillotte et devait évoluer. Une critique implicite du système communiste chinois, particulièrement rigide. »

Le dalaï-lama tient à mettre encore un peu plus en avant Lobsang Sangay pour renforcer sa légitimité, car ce dernier n’a que très peu de charisme tant au Tibet qu’au sein de la diaspora.

Couper l’herbe sous le pied de la Chine

Reste à savoir si Tenzyn Gyatso mettra réellement fin à l’institution du dalaï-lama dans sa dimension religieuse. Il avait déclaré en 2011 : « A l’âge de 90 ans je consulterai les plus hautes instances bouddhistes tibétaines et les Tibétains, afin de réévaluer la pertinence de l’institution du dalaï-lama. »

Il tient à montrer qu’il se donne un peu de temps avant de décider. Ses médecins pensent qu’il va vivre jusqu’à 100 ans, et lui-même a rêvé qu’il mourrait à 113 ans. Pour les bouddistes thibétains, il se réincarnera, mais tout l’enjeu consiste à savoir si l’on cherchera sa réincarnation – sa réponse est désormais négative.

Ces déclarations ne peuvent être lues qu’à la lumière de la perception chinoise du dalaï-lama et de son emprise sur la Province autonome du Tibet. « En annonçant la fin du dalaï-lama, il coupe l’herbe sous le pied de la Chine, assure encore Alain Wang, car Pékin veut une continuité de l’institution religieuse. »

Un bras de fer avec Pékin

La Chine a déjà annoncé qu’elle désignerait elle-même le successeur du dalaï-lama à sa mort, afin d’avoir un représentant officiel à Lhassa, sur le même modèle que celui du Panchem Lama à Shigatse, second plus haut leader religieux du bouddhisme tibétain.

Pékin a choisi elle-même un jeune successeur au précédent Panchem, mort en 1989, après avoir renié sa collaboration avec la Chine. Le dalaï-lama en avait choisi un autre, né au Tibet, qui a été enlevé par les autorités chinoises et mis au secret depuis.

Pour Alain Wang, « l’actuel dalaï ne veut pas d’un tel scénario et parie sur le fait que Pékin n’osera pas choisir un 15e dalaï si l’institution n’existe plus ». Derrière la succession religieuse du dalaï-lama se dissimule un bras de fer politique avec le régime de Pékin qui rejette l’autorité du 14e dalaï-lama, qualifié de « séparatiste ».

Dorian Malovic

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

Le dalaï-lama annonce qu’il sera le dernier

Posté par cercletibetverite le 8 septembre 2014

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Le-dalai-lama-annonce-qu-il-sera-le-dernier-2014-09-08-1202755

Le dalaï-lama annonce qu’il sera le dernier dans Dalai Lama

Le dalaï-lama annonce qu’il sera le dernier

Dans un entretien à la presse allemande dimanche 7 septembre, le leader spirituel tibétain, 14e dalaï lama, a annoncé qu’il allait mettre un terme à la longue tradition religieuse des dalaï-lama (450 ans), la jugeant aujourd’hui dépassée et inutile.

8/9/14 – 12 H 15

Le Dalai- Lama lors d’une cérémonie le 26 aout 2014.

CHRISTIAN CHARISIUS/AFP

Le Dalai- Lama lors d’une cérémonie le 26 aout 2014.

À soixante-dix-neuf ans, le dalaï-lama ne cesse de préparer l’avenir du peuple tibétain et du bouddhisme tibétain afin de leur garantir la plus longue pérennité possible.

En affirmant dimanche 7 septembre dans un entretien à la presse allemande qu’il entendait être le dernier chef spirituel tibétain et qu’il allait mettre un terme à une tradition religieuse vieille de plusieurs siècles, il exprime sa volonté de prendre encore plus de recul avec son ancien rôle de leader politique, auquel il a déjà renoncé officiellement en 2011.

« Cette tradition du dalaï-lama peut s’arrêter »

Interrogé sur le fait de savoir si les Tibétains ont toujours besoin d’un dalaï-lama, il a répondu au journal allemand « Welt am Sonntag » : « L’institution du dalaï-lama existe maintenant depuis près de cinq siècles. Cette tradition peut maintenant s’arrêter avec le 14e dalaï-lama qui est très aimé », précisant, que « si un 15e dalaï-lama venait et faisait honte à la fonction, l’institution du dalaï-lama serait ridiculisée ».

Le prix Nobel de la paix 1989 souligne encore que « les gens qui pensent en termes politiques doivent réaliser par conséquent que cette période de quelque 450 ans où nous avons eu cette institution du dalaï-lama devrait avoir fait son temps ».

Pour Tenzin Gyatso, son nom de réincarnation, « l’institution du dalaï-lama était importante principalement en raison de son pouvoir politique. J’ai complètement renoncé au pouvoir en 2011 quand j’ai pris ma retraite », a-t-il rappelé.

En 2011, le dalaï-lama renonce à son rôle politique

Le chef spirituel du bouddhisme tibétain de l’école des Gelugpas, (coiffe jaune) une des quatre grandes écoles du bouddhisme tibétain a précisé que « l’institution du dalaï-lama a rempli sa mission », sans toutefois donner davantage de précisions.

Le dalaï-lama avait annoncé en mars 2011 qu’il abandonnait son rôle politique de chef du mouvement des Tibétains en exil, essentiellement symbolique, pour laisser la place à un système politique démocratique qui a vu la première élection par les Tibétains de la diaspora d’un Premier ministre Lobsang Sangay en avril 2011. Désigné dalaï lama à l’âge de trois ans, Tenzin Gyatso considérait déjà qu’il était en semi-retraite depuis cette élection.

Pékin le considère comme un « séparatiste »

En dépit de son retrait officiel de la scène politique tibétaine, le dalaï-lama continue à jouer un rôle qui dépasse la simple représentation. Aux yeux du gouvernement chinois, c’est un agitateur « séparatiste » qui ne mérite aucune reconnaissance et avec qui les ponts sont coupés depuis plusieurs années. Pékin l’accuse de fomenter des troubles au Tibet et d’être à l’origine des 125 immolations de moines tibétains qui se sont produites depuis 2009.

Dorian Malovic

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

Poutine veut «reconstruire le mur de Berlin»

Posté par cercletibetverite le 7 septembre 2014

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Poutine-veut–reconstruire-le-mur-de-Berlin–31944063

Dalaï lama

07 septembre 2014 15:38; Act: 07.09.2014 15:54

Poutine veut «reconstruire le mur de Berlin»

Le dalaï lama a déclaré dimanche dans la presse que Poutine est «égocentrique» et qu’il veut «reconstruire le Mur de Berlin» avec le conflit en cours dans l’est de l’Ukraine.

storybild«L’isolement est un suicide pour la Russie», estime la dalaï lama. (photo: Reuters/Pascal Lauener)

Le dalaï lama critique dimanche dans un entretien à la presse allemande le président russe Vladimir Poutine, estimant qu’il est «égocentrique» et qu’il veut «reconstruire le mur de Berlin» avec le conflit en cours dans l’est de l’Ukraine.

«Son attitude, c’est: ‘moi, moi, moi’», a expliqué le chef spirituel tibétain dans une longue interview au journal dominical «Welt am Sonntag», rappelant que le dirigeant russe a été président, puis Premier ministre avant de redevenir président.

«C’est un peu trop. C’est très égocentrique», a ajouté le Prix Nobel de la paix qui vient de faire une visite à Hambourg (nord de l’Allemagne).

«Nous nous sommes habitués au fait que le mur de Berlin est tombé. Maintenant le président Poutine semble vouloir le reconstruire. Mais il porte préjudice à son pays en agissant ainsi. L’isolement est un suicide pour la Russie», a-t-il ajouté.

Pas la même situation pour Pékin

Il a toutefois assuré que la Chine et la Russie étaient dans des situations différentes. «La Chine veut faire partie du système politique mondial et sera prête à accepter les règles internationales sur le long terme», a indiqué le dalaï lama qui a fui le Tibet pour se réfugier en Inde en 1959 après l’échec d’un soulèvement à Lhassa contre la domination chinoise.

«Je n’ai pas l’impression que cela compte pour la Russie ou pour le président Poutine à l’heure actuelle», a conclu le responsable religieux.

 

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

Indésirable, le dalaï-lama renonce à un sommet des Nobel

Posté par cercletibetverite le 4 septembre 2014

Afrique du Sud

Indésirable, le dalaï-lama renonce à un sommet des Nobel

Le dalaï-lama a renoncé à se rendre en Afrique du Sud à un sommet des prix Nobel de la paix au Cap en octobre, a annoncé Pretoria. Les autorités sud-africaines s’apprêtaient à lui refuser son visa pour ne pas indisposer la Chine.

En 2011, l'Afrique du Sud avait déjà refusé un visa au Dalaï-lama.En 2011, l’Afrique du Sud avait déjà refusé un visa au Dalaï-lama.
Image: Keystone

«Le ministère des Affaires étrangères a reçu une confirmation écrite de sa Sainteté le dalaï-lama en Inde indiquant qu’il avait annulé sa visite prévue en Afrique du Sud», a indiqué jeudi 4 septembre dans un communiqué le ministère sud-africain des Affaires étrangères.

L’Afrique du Sud s’apprêtait à refuser de nouveau un visa au chef spirituel tibétain honni par le régime chinois, qui souhaitait participer au sommet des prix Nobel de la paix en octobre au Cap.

«Après cette annulation, le ministère considère que l’affaire est close», ajoute le communiqué, alors que la chef de la diplomatie sud-africaine, Maite Nkoana-Mashabane, est justement cette semaine en Chine jusqu’à dimanche.

Une porte-parole du dalaï-lama avait auparavant affirmé avoir été informée par téléphone, par le gouvernement sud-africain, que le pays «ne serait pas en mesure d’accorder ce visa parce que cela perturberait les relations entre la Chine et l’Afrique du Sud». Le ministère avait répondu que la demande de visa du leader tibétain serait traitée «conformément à la procédure normale».

Vaine colère de Desmond Tutu

C’est la troisième fois que le dalaï-lama est traité en indésirable depuis 2009 et l’accession au pouvoir du président Jacob Zuma. En 2011, il avait été empêché de participer aux festivités du 80e anniversaire de Desmond Tutu.

A l’époque, les autorités sud-africaines avaient simplement omis de répondre à la demande de visa, empêchant de facto la visite du dalaï-lama à son ami Tutu, ex-archevêque anglican du Cap. Très en colère, Desmond Tutu avait accusé le gouvernement d’être «pire que celui de l’apartheid.

A l’issue d’une action en justice intentée par l’opposition, la Cour suprême sud-africaine avait déclaré «illégal» le refus d’accorder un visa au religieux tibétain. A l’époque, le pouvoir s’était justifié en arguant de l’intérêt national.

La Chine, présente presque partout en Afrique, est le plus important partenaire commercial de l’Afrique du Sud – derrière l’Union européenne – avec des échanges qui s’élevaient à plus de 21 milliards de dollars en 2012.

Visite effectuée sous Mandela

L’Afrique du Sud fait en outre partie avec la Chine du groupe des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), les pays émergents les plus influents.

Sous la présidence de Nelson Mandela, le dalaï-lama avait pu lui rendre visite au Cap en août 1996, et les deux hommes s’étaient également rencontrés une autre et dernière fois en 2004 à Johannesburg.

Le leader spirituel tibétain, prix Nobel de la paix 1989, est considéré par les dirigeants chinois comme un dangereux séparatiste. Pékin fait pression sur tous les pays du monde pour qu’ils n’accueillent pas sur leur sol le chef spirituel bouddhiste, âgé de 79 ans.

Le dalaï-lama devait participer en octobre au Cap à un sommet mondial des prix Nobel de la paix. Ce sommet doit célébrer les 20 ans de la démocratie sud-africaine, depuis l’élection de Nelson Mandela à la présidence en 1994. (ats/afp/Newsnet)

Créé: 04.09.2014, 17h42

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

Pour satisfaire la Chine, l’Afrique du Sud refuse l’entrée du Dalaï Lama sur son sol

Posté par cercletibetverite le 4 septembre 2014

 http://www.slateafrique.com/511517/pour-satisfaire-la-chine-lafrique-du-sud-refuse-lentree-du-dalai-lama-sur-son-sol

Pour satisfaire la Chine, l’Afrique du Sud refuse l’entrée du Dalaï Lama sur son sol

mis à jour le 04/09/2014 à 17:15

Pour satisfaire la Chine, l'Afrique du Sud refuse l'entrée du Dalaï Lama sur son sol dans Dalai Lama rss_1409843705_63aca8632bc1eb6bdbdc0f4d89c63e256b4c25a7_0

Soucieuse de ne pas compromettre ses bonnes relations politiques et économiques avec la Chine, l’Afrique du Sud s’apprête à refuser de nouveau un visa au Dalaï Lama, invité à un sommet des prix Nobel de la paix au Cap en octobre.

Une porte-parole du Dalaï Lama a affirmé à l’AFP avoir été informée par téléphone, par le gouvernement sud-africain, que le pays « ne serait pas en mesure d’accorder ce visa parce que cela perturberait les relations entre la Chine et l’Afrique du Sud ».

Tout comme en 2011, lorsque le Dalaï Lama avait été empêché de participer aux festivités du 80e anniversaire de Desmond Tutu, le gouvernement sud-africain n’a pas formellement signifié son refus. « La demande de visa sera traitée conformément à la procédure normale. Les autorités compétentes communiqueront ensuite avec le demandeur », a laconiquement commenté jeudi le ministère sud-africain des Affaires étrangères.

A l’époque, les autorités sud-africaines avaient simplement omis de répondre à la demande de visa, empêchant de facto la visite du Dalaï Lama à son ami Tutu, ex-archevêque anglican du Cap. 

Desmond Tutu avait fait une violente colère, accusant le gouvernement d’être « pire que celui de l’apartheid. Et à l’issue d’une action en justice intentée par l’opposition, la Cour suprême sud-africaine avait déclaré « illégal » le refus d’accorder un visa au religieux tibétain.

A l’époque, le pouvoir s’était justifié en arguant de l’intérêt national. La Chine, omniprésente presque partout en Afrique, est le plus important partenaire commercial de l’Afrique du Sud, avec des échanges qui s’élevaient à plus de 21 milliards de dollars en 2012.

L’Afrique du Sud fait en outre partie avec la Chine du groupe des Brics, (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) les pays émergents les plus influents.

« Dangereux séparatiste »

Le leader spirituel tibétain, prix Nobel de la paix 1989, est considéré par les dirigeants chinois comme un dangereux séparatiste. Et la Chine fait pression, sur tous les pays du monde, pour qu’ils n’accueillent pas sur leur sol le chef spirituel bouddhiste, âgé de 79 ans.

Le Dalaï Lama devait participer en octobre au Cap à un sommet mondial des prix Nobel de la paix, organisé par les fondations de quatre prix Nobel de la paix sud-africains: Desmond Tutu (1984 – pour son opposition à l’apartheid), Nelson Mandela (1993 – pour avoir négocié le retour à la démocratie), FW de Klerk (1993 – dernier président blanc, pour avoir négocié avec Mandela) et Albert Luthuli (1960 – président de l’ANC, pour sa lutte non-violente contre l’apartheid).

Ce sommet doit célébrer les 20 ans de la démocratie sud-africaine, depuis l’élection de Nelson Mandela à la présidence en 1994.

Treize personnes et huit organisations lauréates du prix ont déjà confirmé leur présence, dont l’ancien président soviétique Mikhail Gorbatchev, en plus des deux Nobel sud-africains encore en vie, Desmond Tutu et Frederick de Klerk.

Selon le directeur exécutif de la fondation de Klerk, contacté par l’AFP, refuser de nouveau un visa au Dalaï Lama serait « l’antithèse des valeurs de notre Constitution ».

Opposé à l’idée d’un boycott des festivités par les prix Nobel, il estime en revanche que « la meilleure méthode serait de venir au sommet, de célébrer le 20e anniversaire de notre démocratie, et là, de profiter du sommet pour exprimer clairement toutes leurs opinions » à propos du traitement réservé au Dalaï Lama.

L’IFP, l’un des partis d’opposition qui avaient saisi la Cour suprême en 2011, a fait savoir jeudi qu’il « donnerait suite » à cette nouvelle affaire.

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

Le Dalaï-lama persona non grata en Afrique du Sud

Posté par cercletibetverite le 4 septembre 2014

 http://www.lematin.ch/monde/Le-Dalailama-persona-non-grata-en-Afrique-du-Sud/story/31825923

Le Dalaï-lama persona non grata en Afrique du Sud

Prix Nobel

 

L’Afrique du Sud a de nouveau refusé un visa au chef spirituel tibétain honni par le régime chinois, qui souhaitait participer au sommet des prix Nobel de la paix en octobre au Cap.

Mis à jour il y a 17 minutes

En 2011, l'Afrique du Sud avait déjà refusé un visa au Dalaï-lama.

En 2011, l’Afrique du Sud avait déjà refusé un visa au Dalaï-lama.
Image: Keystone

Le gouvernement sud-africain «m’a informée par téléphone qu’il ne serait pas en mesure d’accorder ce visa parce que cela pertuberait les relations entre la Chine et l’Afrique du Sud», a déclaré ce jeudi 4 septembre la porte-parole du Dalaï-lama Nangsa Choedon.

Une vive polémique avait déjà éclaté en 2011 lorsque l’Afrique du Sud lui avait refusé un visa pour participer aux fêtes du 80e anniversaire de Desmond Tutu, l’archevêque sud-africain également prix Nobel de la paix.

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

La tradition des dalaï-lamas : du souverain local au moine Nobel

Posté par cercletibetverite le 29 août 2014

http://www.lemondedesreligions.fr/savoir/la-tradition-des-dalai-lamas-du-souverain-local-au-moine-nobel-29-08-2014-4209_110.php


Bouddhisme

La tradition des dalaï-lamas : du souverain local au moine Nobel

Philippe Cornu – publié le 29/08/2014

La liberté du peuple tibétain et l’enseignement bouddhique : les défis de l’actuel dalaï-lama dépassent les fonctions traditionnelles des incarnations successives d’Avalokiteshvara.

Le dalai-lama recevant le prix Nobel de la paix, le 10 décembre 1989 © AFPLe dalai-lama recevant le prix Nobel de la paix, le 10 décembre 1989 © AFP

 

Qui donc s’étonne encore de voir la figure énergique et lumineuse du dalaï-lama apparaître régulièrement dans les médias ? Il est une personnalité internationale si familière que peu d’entre nous s’interrogent sur le destin inédit du dirigeant spirituel et temporel d’un pays asiatique lointain, étrange et mythique, comme le Tibet peut l’être encore dans notre imaginaire. Car si le tourisme, l’actualité et les reportages ont rendu le Pays des Neiges plus « réel » à nos yeux, il n’en reste pas moins l’objet d’images fantasmées. Ainsi, la figure du dalaï-lama revêt chez nous ce double visage : celui conféré par un imaginaire daté qui l’enveloppe de mystère et de puissance occulte – faisant de lui un souverain théocratique  – et celui du prix Nobel de la paix, sympathique star spirituelle moderne engagée dans les débats de société contemporains et animée d’un esprit altruiste et altermondialiste.

Comment concilier ces deux images ?

Cette dualité de représentation reflète l’écart évident entre l’institution traditionnelle des dalaï-lamas et le rôle international de Tenzin Gyatso, 14e du titre. Jusqu’à peu, le dalaï-lama n’était, aux yeux du monde, que l’obscur et inaccessible souverain religieux d’un pays fermé. Aux yeux des Tibétains au contraire, il était à la fois le lumineux chef spirituel du bouddhisme tibétain et le souverain du pays. On ne peut comprendre ce statut singulier qu’en remontant dans l’histoire du Tibet, marquée dès ses débuts par l’importance du religieux. Entre le VIIe et le VIIIe siècle, alors que le Tibet était une grande puissance asiatique impériale, le bouddhisme devint la religion officielle et l’on prit l’habitude de considérer les souverains comme des incarnations de grands êtres spirituels compatissants, les bodhisattva. L’empereur Songtsen Gampo (569-650), l’introducteur du bouddhisme, fut ainsi reconnu comme l’incarnation d’Avalokiteshvara, le bodhisattva de la compassion.

Après l’effondrement de la dynastie au milieu du IXe siècle, le Tibet traversa une période obscure de morcellement politique, et ce n’est qu’au XIe siècle que les écoles bouddhiques institutionnalisées émergèrent avec la fondation de monastères et de grandes lignées spirituelles. Les plus fortes d’entre elles, au gré des alliances avec les clans nobles locaux et les Mongols, ont alors régné, et pendant quelques siècles des hiérarques des écoles Sakyapa et Kagyüpa se succédèrent au pouvoir. Fondée au début du XVe siècle par Tsongkhapa, l’école Gelugpa finit par triompher de ses rivales grâce à l’intervention des armées mongoles de Güshi Khan, et son représentant spirituel le plus respecté, Ngawang Lobsang Gyatso (1617-1682), est intronisé en 1642, devenant le Grand 5e dalaï-lama – le premier à régner politiquement sur le Tibet (1).

Des incarnations inégales

Reconnus comme des manifestations successives d’Avalokiteshvara, les dalaï-lamas se plaçaient ainsi dans un lien de continuité avec Songtsen Gampo, l’empereur-symbole des débuts du bouddhisme au Tibet, ce qui légitimait leur statut à la tête de l’État tout en leur conférant une grande aura spirituelle. Le Grand 5e se révéla un grand mystique visionnaire et un homme politique avisé, mais ses incarnations suivantes eurent moins de chance. Le 6e dalaï lama, plus mystique et poète que politique, fut déposé par les Mongols et disparu dans des circonstances troubles ; le 7e fut surtout religieux et les incarnations suivantes furent remplacées par des régents.

En revanche, Thubten Gyatso, le 13e dalaï-lama, fut un grand homme, tant par sa spiritualité que par son sens aigu des réalités. Or les conditions du Tibet, alors convoité par les Anglais, les Russes et les Chinois, étaient déjà devenues précaires : il fallait tout à la fois ouvrir le pays, lui offrir une visibilité diplomatique en affirmant son indépendance, réformer et moderniser les infrastructures et l’armée. Épaulé par Tsarong, ministre réformiste, Thubten Gyatso tenta de faire bouger les choses. Mais c’était compter sans l’opposition des moines à toute ouverture et sans la duplicité anglaise qui refusa de reconnaître l’indépendance du Tibet par rapport à la Chine, empêchant le Tibet s’entrer à la SDN. La Chine nationaliste, bien que ses représentants officiels (ambans) aient été expulsés, poursuivit ses manœuvres en tentant de dresser le panchen-lama, l’autre grand maître spirituel du Tibet, contre le dalaï-lama. À sa mort (1933), le 13e dalaï-lama laissa un testament lucide et prémonitoire quant aux périls qui guettaient le Tibet.

Tenzin Gyatso, le moine Nobel

Tenzin Gyatso, né en 1935, hérite donc de cette situation : modernisation et réformes en échec, pas de reconnaissance internationale et armée vétuste. Enfant, il constate impuissant les intrigues politiques des moines et des ministres et l’arriération du pays. Tout en poursuivant ses études monastiques, sa curiosité insatiable l’incite, dans ses rares loisirs, à s’intéresser de près à l’Occident, à ses techniques, et à décrypter le monde moderne qui cerne le pays.

Face à la menace chinoise, il va devoir réaliser au plus tôt les réformes voulues par son prédécesseur. Mais il est déjà trop tard et il n’a pas les pleins pouvoirs. À peine intronisé (1954), il tente de négocier avec Mao Zedong, mais la révolte éclate au Kham oriental occupé par les troupes chinoises. Contraint à l’exil en Inde en 1959 à la tête de plus de 100 000 réfugiés, dépossédé de son trône, Tenzin Gyatso se révèle alors un homme aux capacités exceptionnelles et à la grande force morale. Ayant pris la mesure du bouleversement historique qui opère, il va rebondir pour sauver ce qui pouvait l’être. Sans se décourager, il s’attèle à la tâche : organiser les camps de réfugiés et l’éducation des enfants, mais aussi sauvegarder le patrimoine spirituel et culturel du Tibet. Comment ? En profitant de l’aura conférée par son titre pour prendre son bâton de pèlerin et parcourir le monde là où on l’invite.

Direct et chaleureux, homme de cœur sincère mais aussi brillant érudit bouddhiste et pratiquant spirituel accompli, ce « simple moine » n’a guère de mal à susciter la sympathie et le respect de ses interlocuteurs. Ce capital humain, il le met au service de deux grandes causes : la liberté de son peuple et l’enseignement bouddhique. Les défis qu’il affronte dépassent de loin la fonction traditionnelle des dalaï-lamas, mais sa réputation de maître spirituel et sa lucidité politique lui sont d’un grand secours. Aujourd’hui, le dalaï-lama a renoncé officiellement à son pouvoir, le gouvernement en exil s’étant doté d’un parlement démocratiquement élu. L’éthique de la compassion, la responsabilité universelle, l’environnement, le dialogue interreligieux et avec les sciences comptent parmi les sujets qu’il affectionne. Mais la médaille a aussi son revers : une faction religieuse tibétaine conteste son autorité spirituelle et des détracteurs tentent d’écorner sa réputation d’homme intègre. Quant à la Chine, elle ne perd aucune occasion de rappeler à l’ordre les gouvernants disposés à le recevoir officiellement.

Tenzin Gyatso n’est cependant pas homme à se laisser abattre. Retiré de la politique, il n’en poursuit pas moins son combat non violent. Mais après son départ, qui donc prendra la relève pour rappeler au monde oublieux l’existence d’une culture en péril et l’urgence d’un monde plus éthique ?

(1 ) Rappelons que les deux premiers dalaï-lamas ne portèrent pas le titre de leur vivant, et que le 3e, Sönam Gyatso le reçut des Mongols. Le 4e naquit lui-même en Mongolie et renforça les liens entre le Tibet et son pays d’origine.

Philippe Cornu est chargé de cours en bouddhisme à l’INALCO et à l’UCL (Louvain-la-Neuve), et auteur de l’essai Le bouddhisme, une philosophie du bonheur ? (Seuil, 2013).

Pour aller plus loin

La tradition des dalaï-lamas : du souverain local au moine Nobel dans Dalai Lama 4194_couverture67 Retrouvez dans Le Monde des Religions n°67, de septembre-octobre 2014, un grand dossier sur la saga des dalaï-lamas, disponible en kiosque ou sur notre boutique en ligne en cliquant ici.

 

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

123
 

Nina |
Le blog de Choune |
Coordination pour la Défens... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | vrankennathalie
| Algérie, monde arabe
| Bienvenue à SAINT-CYR-SUR-M...