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Au Népal, «de nouvelles secousses pourraient aggraver la situation»

Posté par cercletibetverite le 25 avril 2015

http://www.lefigaro.fr/international/2015/04/25/01003-20150425ARTFIG00133-au-nepal-de-nouvelles-secousses-pourraient-aggraver-la-situation.php

Au Népal, «de nouvelles secousses pourraient aggraver la situation»

  • Par                              Caroline Piquet
  • Publié                                     le 25/04/2015 à 17:07
Les gens tentent de déblayer un site du patrimoine historique de l'Unesco qui a été sévèrement endommagée par un tremblement de terre le 25 Avril 2015. Il s'agit du Durbar Square, un site qui regroupe de nombreux temples.

Les gens tentent de déblayer un site du patrimoine historique de l’Unesco qui a été sévèrement endommagée par un tremblement de terre le 25 Avril 2015. Il s’agit du Durbar Square, un site qui regroupe de nombreux temples.                                                    Crédits photo : PRAKASH MATHEMA/AFP

INTERVIEW – En contact avec ses équipes au Népal, Mike Penrose, directeur général d’ACF décrit au Figaro.fr la situation sur place. Il craint que d’autres secousses frappent encore le pays.

Un puissant séisme de magnitude 7,9 a fait près des centaines morts au Népal et causé d’importantes destructions à travers le pays, qui compte près de 28 millions d’habitants. Les équipes d’Action contre la Faim (ACF), présentes dans le pays depuis 2011, sont en train de se rendre dans les zones touchées afin d’évaluer l’ampleur des dégâts et des besoins. En contact avec ses équipes au Népal, Mike Penrose, directeur général d’ACF décrit au Figaro la situation sur place.

LE FIGARO – Quel est l’étendu des dégâts matériels et le bilan humain à l’heure où nous parlons (il est 16h en France)?

Mike Penrose. - Katmandou étant située à quelque 90 km de l’épicentre, beaucoup de vieux bâtiments et de vieux monuments ont été détruits à travers toute la ville. Certains sont restés debout mais ont été fragilisées par les secousses et menacent de s’effondrer. Entre l’épicentre et Katmandou, il y a aussi toute une vallée peuplée qui a été touchée, avec de de nombreux villages ruraux. Certains ont été très touchés, d’autres un peu moins. Concernant le bilan humain, il ne va cesser de s’alourdir. On va très vite dépasser les 900 morts. S’il est trop tôt pour savoir combien de personnes ont été touchées par ce drame, on peut déjà imaginer l’ampleur des dégâts: il y a plus de 6 millions d’habitants dans un rayon de 100 km autour de l’épicentre.

Comment s’organisent les secours?

Le gouvernement, les ONG et les Nations unies se sont déjà réunies il y a quelques heures pour organiser les premiers secours et réaliser une enquête de besoins. Du côté d’Action contre la faim, nous avons une équipe de 20 à 30 personnes déjà sur place. Malgré l’usage d’un téléphone satellite, les télécommunications sont très mauvaises depuis le séisme. Mais nous avons eu quelques contacts avec notre équipe et je dois vous dire que les nouvelles ne sont pas très encourageantes. Nos membres, habitués à ces situations d’urgence, sont actuellement en train d’évaluer les besoins de première nécessité comme la fourniture de repas, d’eau propre, de logement, de sanitaires. Tous les gens sont actuellement dehors, car il est dangereux pour eux de rester à l’intérieur des bâtiments qui pourraient s’effondrer.

Katmandou se situe dans une zone de montagne, la ville était-elle préparée à ce genre de catastrophe?

Non, pas du tout. C’est une zone très active d’un point de vue sismique: ils ont déjà connu un séisme dans les années 1930 ayant fait près de 10.000 morts. À l’époque, Katmandou avait été litteralement rasée. Plus récemment, la ville a été de nouveau touchée à la fin des années 1980. Il y avait eu plusieurs centaines de morts. Il faut imaginer une grande ville, avec des petites allées, beaucoup de bidonvilles, des bâtiments qui ne sont pas du tout aux normes pour résister à de telles secousses. Ce qui est à craindre, ce sont les répliques. Après un premier séisme, il y a toujours une seconde secousse, normalement moins violente, qui se manifeste (une deuxième secousse de magnitude 6,6 aurait été enregistrée après la première, selon un institut météorologique indien. NDLR) . C’est ce qu’on appelle en anglais «l’Aftershock». Ces nouvelles secousses pourraient aggraver la situation, faire tomber les immeubles déjà fragilisés et compliquer la tâche des secours.

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Séisme au Népal : des lieux historiques détruits, des victimes ensevelies

Posté par cercletibetverite le 25 avril 2015

Séisme au Népal : des lieux historiques détruits, des victimes ensevelies

Europe 1Cécile Bouanchaud avec agencesPublié à 09h44, le 25         avril 2015, Modifié à 11h17, le 25         avril 2015
Séisme au Népal : des lieux historiques détruits, des victimes ensevelies
                                                            Des Népalais tentent d’extraire les corps des victimes ensevelies sous les décombres de la tour de Dharhara, détruite après le séisme au Népal.  © AFP                                                    
europe 1

Par Cécile Bouanchaud avec agences

Le séisme a provoqué la destruction d’habitations à Katmandou, et fait des victimes. Au moins 50 personnes sont piégées sous les décombres de la tour historique de Dharahara.

La terre a tremblé jusqu’à New Delhi. Un puissant séisme de magnitude 7,9 a ébranlé samedi le Népal, selon l’Institut américain de géophysique (USGS). De fortes secousses ont été ressenties dans ce pays himalayen et dans certaines régions de l’Inde. Ce très violent séisme a provoqué la destruction d’habitations à Katmandou et fait de nombreuses victimes, dont au moins deux morts. Au moins 50 personnes sont coincées sous les décombres d’une tour historique de la capitale. Aucun bilan humain précis n’a pu être obtenu dans l’immédiat.

Un séisme d’une profondeur de 15 kilomètres. Le séisme de magnitude 7,9 sur l’échelle de Richter a frappé samedi le centre du Népal, à 68 km à l’est de Pokhara, à mi-chemin entre cette ville et Katmandou, la capitale. Le tremblement de terre est survenu à une profondeur de 15 kilomètres, selon l’institut américain de veille géologique (USGS). Selon les médias locaux, les secousses ont duré entre 30 secondes et deux minutes.

Séisme au Népal : des lieux historiques détruits, des victimes ensevelies dans NÉPAL          Simon Lewis         @lewissv

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     @lesoir

Le Népal touché par un séisme de magnitude exceptionnelle. http://bit.ly/1EqZO1N 

Deux jeunes filles meurent dans le tremblement. Une fillette a été tuée par la chute d’une statue dans un parc de Katmandou. Et une adolescente de 15 ans a trouvé la mort en Inde, près de la frontière népalaise, dans l’effondrement de sa maison. Des blessés aux membres fracturés ont été acheminés vers le principal hôpital de Katmandou.

50 personnes sous les décombres d’une tour. Plusieurs immeubles se sont effondrés et des maisons réduites à l’état de ruines. Les photos postées sur les réseaux sociaux montrent des bâtiments détruits, de larges fissures dans les rues et des habitants angoissés assis dehors, certains avec leur bébé dans les bras.

Au moins cinquante seraient piégées sous les décembres de la tour historique de Dharahara. Une dizaine de corps ont été extraits des ruines de cette tour située dans le centre de la capitale népalaise. Haute de 62 mètres, la tour qui s’est effondrée permettait d’avoir une vue panoramique sur Katmandou et sa vallée.

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« Tout le monde est dans la rue, les gens se précipitent à l’hôpital », raconte un journaliste de Reuters. « Autour de moi, les murs des maisons se sont effondrés dans la rue. Toutes les familles sont dehors dans la cour, blotties les unes contre les autres, les secousses continuent », a également rapporté un journaliste de l’AFP à Katmandou.

Voici une vidéo montrant les dégâts matériels sur l’une des places principales de la capitale :

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Le séisme provoque des avalanches. Selon la chaîne CNN, le tremblement de terre a également provoqué des avalanches dans la région du mont Everest. Sur Twitter, un alpiniste raconte s’être enfuit de sa tente en courant pour y échapper. Un autre dit être bloqué dans un camp de base et demande « de prier pour eux ».

Ressenti jusqu’à New Delhi. A New Delhi « vous pouvez voir des images de nos studios, où les fenêtres ont tremblé et tout a été secoué pendant un très long moment, peut-être une minute ou plus », a déclaré une présentatrice sur la chaîne indienne NDTV. « Nous n’avons pas d’informations sur les victimes, nous sommes submergés d’appels », a dit un policier dans un centre de contrôle de l’Etat voisin de Bihar.

« Nous sommes en train de réunir davantage d’informations et nous nous efforçons de venir en aide à ceux qui ont été touchés, chez nous et au Népal », a tweeté le Premier ministre indien. L’aéroport international de Katmandou a été fermé jusqu’à nouvel ordre, indique la compagnie indienne Jet Airways. Et l’agence humanitaire de l’ONU en Asie s’est dit prête à intervenir.

 

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Mariée à 13 ans: le destin d’une «intouchable» népalaise

Posté par cercletibetverite le 10 février 2015

ttp://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201502/09/01-4842533-mariee-a-13-ans-le-destin-dune-intouchable-nepalaise.php

Publié le 09 février 2015 à 09h09 | Mis à jour le 09 février 2015 à 09h09

 

Mariée à 13 ans: le destin d’une «intouchable» népalaise

«Je leur ai dit que je n'avais jamais... (PHOTO PRAKASH MATHEMA, AFP)

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«Je leur ai dit que je n’avais jamais voulu me marier et que je ne reviendrais pas. J’ai fui parce que je voulais continuer l’école», dit Susmita (debout), désormais âgée de 16 ans, à l’AFP.

PHOTO PRAKASH MATHEMA, AFP

AMMU KANNAMPILLY
Agence France-Presse
SIMIKOT, Népal

Par une nuit glaciale il y a trois ans, Susmita Kami, 13 ans, s’est échappée de la maison de son mari et a couru jusque chez ses parents, dans un coin reculé du nord-est du Népal.

Elle fuyait un mariage forcé, une tradition qui se perpétue au sein de la communauté des «dalits» (intouchables) du Népal, une communauté pauvre vivant à part, souvent au ban de la société.

Heureusement pour Susmita, ses parents ont résisté aux pressions de ses beaux-parents exigeant son retour et ont soutenu leur fille qui aspirait désespérément à une vie meilleure.

«Je leur ai dit que je n’avais jamais voulu me marier et que je ne reviendrais pas. J’ai fui parce que je voulais continuer l’école», dit Susmita, désormais âgée de 16 ans, à l’AFP.

Le Népal a interdit le mariage d’enfants en 1963, mais quatre filles sur 10 continuent d’être mariées avant 18 ans, selon l’UNICEF.

Ces chiffres sont même plus élevés parmi les dalits qui vivent en communauté loin de tout et sont moins au contact des évolutions de la société.

Trois dalits sur quatre se marient pendant l’adolescence ou même avant, selon une étude réalisée en 2012 par les ONG Plan International, Save the Children et World Vision.

Les filles sont fréquemment enlevées par leur futur mari, une pratique que peu de familles remettent en cause.

Susmita a ainsi été enlevée alors qu’elle ramassait du bois et mariée de force quatre jours plus tard, une épreuve également subie par sa mère Jadane Kami quand elle était adolescente.

«C’est notre culture. Les gens craignent que sinon, nos filles s’échappent ou se marient hors de nos communautés», dit Jadane Kami, qui initialement ne s’était pas opposée au mariage forcé de sa fille.

La tradition a résisté à dix ans de guerre civile, à la fin de la monarchie et à la transition démocratique népalaise.

Colonies séparées

À Simikot, le chef-lieu d’un district frontalier du plateau tibétain, les dalits vivent dans des colonies à part.

Leurs abris en toit de paille contrastent avec les toitures de métal brillant des maisons appartenant aux hindous et bouddhistes de caste supérieure.

«Les dalits ont beaucoup souffert en raison de leur statut de caste inférieure. Pendant des siècles, ils n’ont pas été autorisés à se mélanger à d’autres», explique le chef adjoint du district, Bam Bahadur KC, à l’AFP.

«Ils sont donc restés très isolés et continuent de suivre d’anciennes coutumes et le changement ne se fait que très lentement», poursuit-il.

Les familles de dalits peinent à joindre les deux bouts, et leurs enfants sont fréquemment contraints de quitter l’école pour travailler.

Danar Sunar, aînée de sept enfants désormais âgée de 18 ans, était la dernière dalit de sa classe. Alors que tous les autres avaient abandonné l’école, elle rêvait encore de devenir institutrice.

Mais elle a été enlevée à 14 ans et mariée de force à un agriculteur de 18 ans gagnant 50 $ par mois.

«J’ai pleuré, pleuré. Comme si une porte s’était fermée devant moi et que tous mes rêves s’étaient envolés», raconte Sunar.

Ses beaux-parents l’ont poussée à quitter l’école pour travailler dans les champs et à la maison. Mère de jumeaux de six mois, elle décrit sa nouvelle vie comme «une lutte quotidienne».

«Nous n’avons jamais assez d’argent, parfois nous ne mangeons qu’une fois par jour. Je ne sais pas comment je vais élever ces enfants», dit-elle.

«Une tradition terrible»

Pour les experts, les conséquences de ces mariages précoces sont catastrophiques.

«Les adolescentes sont des enfants très jeunes, elles sont incapables de se concentrer sur leur éducation et tant les mères que les bébés connaissent des problèmes de santé», explique Kunga Sanduk Lama, un responsable gouvernemental spécialisé dans les droits de l’enfant.

Selon lui, la loi est inefficace, l’absence des preuves (documents, photos, témoignages) indispensables pour prouver qu’il y a eu un mariage forcé empêchant de poursuivre les responsables.

Les militants des droits de l’enfant misent plutôt sur les campagnes à la radio et auprès des jeunes pour améliorer la prise de conscience.

Les victimes n’ont, elles, pas besoin d’être convaincues. Susmita, qui poursuit ses études en troisième, espère voir de son vivant la fin de cette «terrible coutume».

Pour son père, cordonnier gagnant 80 $ américains par mois, l’envoyer à l’école est un défi. Rien que l’uniforme coûte 45 $. Mais sa famille promet de tout faire pour qu’elle puisse continuer sa scolarité.

«Je veux que ma fille puisse avoir la chance de voler de ses propres ailes», dit sa mère.

«Je pense qu’elle a bien fait de s’enfuir. Elle est plus courageuse que moi, je n’ai jamais eu l’impression d’avoir le choix».

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