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Aéroport de Toulouse: les preuves du mensonge

Posté par cercletibetverite le 12 décembre 2014

http://www.mediapart.fr/journal/france/071214/aeroport-de-toulouse-les-preuves-du-mensonge

Aéroport de Toulouse: les preuves du mensonge

Médiapart.fr – 7 décembre 2014 - Laurent Mauduit – EXTRAITS –

Emmanuel Macron prétend que l’aéroport de Toulouse restera contrôlé à 50,1 % par des actionnaires publics. Mediapart publie des fac-similés du pacte d’actionnaires secret qui attestent du contraire : les trois membres du directoire seront désignés par les investisseurs chinois. Et l’État a signé une clause stupéfiante, s’engageant à soutenir par avance toutes leurs décisions.

Dans le dossier de la privatisation de l’aéroport de Toulouse, Emmanuel Macron a décidément pris une incompréhensible posture. Prétendant que la cession aux investisseurs chinois ne portera que sur une part minoritaire du capital, et suggérant du même coup que l’État et les collectivités locales resteront aux commandes de l’entreprise, il s’en est pris, samedi, très vivement aux détracteurs du projet.

Dans le prolongement de notre précédente enquête, dans laquelle nous pointions plusieurs contrevérités énoncées par le ministre de l’économie, Mediapart est pourtant en mesure de révéler la teneur précise du pacte d’actionnaires qui lie désormais l’État aux investisseurs chinois ayant remporté l’appel d’offres lancé pour la privatisation. Ce document a pour l’instant été tenu soigneusement secret par Emmanuel Macron. Les reproductions que nous sommes en mesure de révéler établissent clairement que le ministre de l’économie a menti.

Avant d’examiner le détail de ce pacte d’actionnaires secrets, reprenons le fil des événements récents pour comprendre l’importance de ce document. Annonçant au journal La Dépêche que l’aéroport de Toulouse-Blagnac allait être vendu au groupe chinois Symbiose, composé du Shandong Hi Speed Group et Friedmann Pacific Investment Group (FPIG), allié à un groupe canadien dénommé SNC Lavalin, Emmanuel Macron avait fait ces commentaires : « Je tiens à préciser qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’État restent majoritaires avec 50,01 % du capital. On ne vend pas l’aéroport, on ne vend pas les pistes ni les bâtiments qui restent propriété de l’État. [...] Nous avons cédé cette participation pour un montant de 308 millions d’euros », avait dit le ministre de l’économie. Au cours de cet entretien, le ministre appelait aussi « ceux qui, à Toulouse, sont attachés à l’emploi et au succès d’Airbus, [à] réfléchir à deux fois aux propos qu’ils tiennent. Notre pays doit rester attractif car c’est bon pour la croissance et donc l’emploi », avait-il dit.

Dans la foulée, le président socialiste de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, avait aussi laissé miroiter l’idée, dans un communiqué publié dans la soirée de jeudi, que cette privatisation n’en serait pas véritablement une et que l’État pourrait rester majoritaire. « J’ai dit au premier ministre et au ministre de l’économie et des finances, depuis plusieurs semaines, que si l’État cédait 49,9 % des parts qu’il détient – et quel que soit le concessionnaire retenu –, je souhaitais que la puissance publique demeure majoritaire dans le capital de Toulouse-Blagnac. C’est possible. Soit que l’État garde les parts qu’il possédera encore – 10,1 % – soit que le candidat désigné cède une partie de celles qu’il va acquérir. Emmanuel Macron confirme que le consortium sino-canadien n’y serait pas opposé. Je suis prêt à étudier cette hypothèse avec les autres collectivités locales, la Chambre de commerce et d’industrie et le réseau bancaire régional, voire d’autres investisseurs. Nous pourrions nous réunir au tout début de la semaine prochaine pour faire avancer une réflexion déjà engagée sur la base d’un consortium ou d’un pacte d’actionnaires en y associant l’État », avait-il déclaré.

Invité dimanche soir du journal de France 2, Manuel Valls a, lui aussi, fait entendre la même petite musique lénifiante. L’aéroport de Toulouse, a-t-il fait valoir, « va rester majoritairement dans les mains des collectivités territoriales et de l’Etat (…) il faut assumer que nous vivons dans une économie ouverte », a-t-il déclaré. « Nous, nous avons le droit de vendre des Airbus, d’investir en Chine et les Chinois ne pourraient pas investir chez nous ? Mais dans quel monde sommes-nous ? », s’est-il insurgé, avant d’ajouter : « Il faut assumer que nous vivons dans une économie ouverte et, en même temps, nous préservons bien sûr nos intérêts fondamentaux. Ce que nous faisons pour un aéroport, nous ne le ferons évidemment pas dans d’autres filières, je pense par exemple au nucléaire ».

En somme, le ministre de l’économie, le président socialiste de la région et le premier ministre ont, tous les trois, fait comprendre que l’aéroport de Toulouse resterait entre les mains de l’État et des collectivités locales, l’investisseur chinois ne mettant la main que sur 49,9 % du capital, l’État gardant 10,1 %, la Région, le département et la ville de Toulouse détenant le solde, soit 40 %.

En apparence dans son bon droit, Emmanuel Macron a donc monté encore d’un cran, en prenant très vivement à partie, samedi, tous ceux – et ils sont nombreux, au plan national comme au plan régional – qui s’inquiètent de ce projet de privatisation soi-disant partielle. « Celles et ceux que j’ai pu entendre, qui s’indignent de cette cession minoritaire de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse, ont pour profession d’une part d’invectiver le gouvernement et d’autre part d’inquiéter les Français », a-t-il déclaré, en marge du congrès de l’Union nationale des professions libérales.

La formule volontairement féroce contre ceux qui « ont pour profession d’une part d’invectiver le gouvernement et d’autre part d’inquiéter les Français » risque fort, toutefois, de se retourner contre son auteur car la combinaison du mensonge et du dénigrement des opposants est une curieuse vision de l’exercice du pouvoir en démocratie.

Oui, du mensonge ! Le terme n’est pas exagéré. Déjà dans notre précédente enquête, nous avions usé de cette formulation et, pour l’étayer, nous avions révélé quelques courts extraits du pacte d’actionnaires qui va désormais lier l’État français aux acquéreurs – pacte d’actionnaires dont ont eu connaissance certaines des collectivités publiques concernées par le projet et auprès desquelles nous avions obtenu ces informations. Mais comme le ministre de l’économie persiste à dire qu’il s’agit d’une privatisation partielle et suggère que les actionnaires publics gardent la main, nous sommes en mesure de rendre publics les fac-similés des passages les plus importants de ce pacte d’actionnaires secret, qui établissent le mensonge du ministre et que ces mêmes collectivités nous ont transmis.[.../...]

Un pacte pour 22 ans

Si on prolonge la lecture de ce pacte d’actionnaires pour s’arrêter aux « décisions importantes » pour lesquelles l’État sera contraint d’apporter ses suffrages aux investisseurs chinois, on a tôt fait de vérifier que cela concerne tous les volets de la vie. de l’entreprise. En clair, les « décisions importantes » concernent tout à la fois « l’adoption du plan stratégique pluriannuel », « l’adoption du plan d’investissement pluriannuel », « l’adoption du budget », etc.

Bref, les investisseurs chinois ont carte blanche pour faire ce qu’ils veulent. Au point « 3 », on en trouve d’ailleurs la confirmation, avec cette autre clause stupéfiante : « Le Directoire sera composé de (3) trois membres. L’État s’engage à voter en faveur des candidats à la fonction de membre du directoire et de Président du directoire présentés par l’acquéreur, étant précisé que ces candidats feront l’objet d’une concertation entre l’État et l’Acquéreur préalablement à la séance du  Conseil de surveillance concerné, afin de s’assurer que l’État n’a pas de motif légitime pour s’opposer à la désignation de l’un quelconque des candidats proposés par l’Acquéreur. » En clair, là encore, l’État trahit ses alliés naturels que sont les collectivités locales, pour offrir les pleins pouvoirs aux investisseurs chinois, même s’ils sont minoritaires.

Au passage, l’État donne aussi les pleins pouvoirs aux investisseurs chinois, sans le moindre garde-fou, pour qu’ils pratiquent la politique de rémunération qu’ils souhaitent au profit de ceux qui dirigeront la société. « Les mêmes dispositions s’appliqueront, mutatis mutandis, s’agissant de la détermination de la rémunération de ces mêmes candidats », lit-on à ce même point « 3 ».

Toute la suite du pacte est à l’avenant. Et il est prévu au point « 10 » que ce pacte liera les parties pour une très longue durée. Le pacte est donc prévu pour une durée de douze ans, reconductible ensuite pour les dix années suivantes.

Alors, avec le recul, les belles assurances ou les anathèmes du ministre de l’économie prennent une bien étrange résonance. Comment comprendre que le ministre de l’économie ait pu jurer, croix de bois, croix de fer, « qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’État restent majoritaires avec 50,01 % du capital » ? Comment comprendre cette sortie tonitruante contre ceux qui « ont pour profession d’une part d’invectiver le gouvernement et d’autre part d’inquiéter les Français » ? Un mélange de mensonge et de cynisme

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L’aéroport de Toulouse vendu aux Chinois : en Grèce, un précédent inquiétant

Posté par cercletibetverite le 8 décembre 2014

http://blogs.rue89.nouvelobs.com/chez-noel-mamere/2014/12/08/laeroport-de-toulouse-vendu-aux-chinois-en-grece-un-precedent-inquietant-233895

L’aéroport de Toulouse vendu aux Chinois : en Grèce, un précédent inquiétant

 

Noël Mamère
Député de Gironde
Publié le 08/12/2014 à 16h38
L’aéroport de Toulouse vendu aux Chinois : en Grèce, un précédent inquiétant dans Chine toulouse-chine-grece-port2
Le port du Pirée à Athènes, en mai 2004 (CHAMUSSY/SIPA)

La vente par la France de 49,9% des parts de l’aéroport de Toulouse au consortium chinois Symbiose, pour 308 millions d’euros, soulève de nombreuses questions. Après la fusion du groupe chinois Dongfeng avec PSA il y a quelques mois, le rachat d’actifs au Club Med ou à GDF-Suez, cette vente hors-norme d’une infrastructure stratégique liée à Airbus peut inquiéter.

Même si ces investissements sont peu de choses à comparer avec ceux réalisés par la Chine dans les pays de l’Europe du Nord ou en Grande-Bretagne, le symbole est fort. Disons le tout net, nous ne nous plaçons pas du point de vue nationaliste, nous ne sommes ni antichinois ni antiaméricains, mais, comme Européens convaincus, nous regardons les faits.

Au Pirée, des salariés précarisés

Un précèdent justifie ce questionnement légitime. Le Pirée, le port de marchandises d’Athènes, un des plus grands de la Méditerranée, est racheté en 2008 par un groupe public chinois Cosco. Pour 3,3 milliards d’euros, ce groupe obtient l’autorisation d’exploiter l’embarcadère numéro deux pour les 35 prochaines années, s’engageant en échange à investir 564 millions d’euros dans la modernisation des équipements portuaires, la construction d’un troisième embarcadère et le quasi triplement de ses capacités de gestion des marchandises.

Profitant de la crise et de la politique indécente de la Troïka, forts d’une croissance économique inégalée et de la surévaluation du yuan, les Chinois disposent avec Le Pirée d’une tête de pont en Europe et rivalisent ainsi avec Rotterdam.

Or, que voyons-nous quelques années après ? Les conditions de travail ont précarisé les salariés portuaires comme jamais. Les syndicats ont disparu.

Personne ne sait ce qui s’y passe. La presse grecque et internationale n’est pas la bienvenue et la compagnie Cosco communique très peu sur ses activités ou ses projets de développement. Ils emploient des immigrés clandestins sans papiers, sans assurance, et personne ne les contrôle. Ils travaillent les dimanches, fêtes et jours fériés et ne respectent plus le droit du travail grec. Pour la première fois en Europe, c’est la loi chinoise qui s’impose.

La nouvelle route de la soie passe en Europe

L’aéroport de Toulouse n’est que la continuation de cette stratégie. La Chine s’offre à peu de frais une occasion de renforcer sa présence en Europe après avoir investi à bas prix dans d’autres secteurs clés. Car, à la différence d’autres pays occidentaux ou émergents, la Chine a une stratégie coordonnée au plus haut niveau politique. Dans un premier temps, elle consiste à mettre en place un réseau de ports, de centres logistiques et de voies ferrées pour distribuer ses produits, accélérer les échanges commerciaux entre l’Orient et l’Occident et profiter d’infrastructures hautement rentables sur le continent.

Cette nouvelle route de la soie passait hier par l’Afrique – la Chinafrique est devenue une réalité presque aussi redoutable que la Françafrique –, elle se transporte aujourd’hui en Europe pour y vendre ses produits et capter les nôtres.

L’acquisition de l’aéroport de Toulouse, qui pourrait être suivie de ceux de Nice et de Lyon, s’inscrit comme une nouvelle étape d’un expansionnisme pacifique. Nous ne pouvons faire l’impasse de l’analyse de ce phénomène en raison de ses implications géopolitiques et économiques :

  • le basculement du monde du Nord vers le Sud, se confirme. Comme l’Inde ou le Brésil, la Chine, deuxième puissance économique mondiale, qui pourrait devenir la première aux alentours de 2030, ne fait que prendre la place qui lui revient. Elle procède avec des objectifs précis : garder la maîtrise de son approvisionnement en ressources alimentaires, énergétiques et en matières premières. En voulant se prémunir à long terme des crises et des pénuries futures, elle impose de fait son propre modèle économique au reste du monde. Et l’économique, on le sait, n’est jamais très loin de la politique ;
  • la Chine est le premier bailleur de fonds de la planète. On peut comprendre que, dans ces conditions, l’Europe lui déroule le tapis rouge. Si elle rachète les dettes des pays comme la Grèce, le Portugal ou l’Espagne, c’est parce qu’elle a besoin à tout prix d’une Europe solvable. L’Union européenne est son premier client, elle y exporte plus de 20% de sa production. Elle a donc besoin d’une Europe en bonne santé. Mais, avec le temps, cette bienveillance se transformera en pression de plus en plus forte au fur et à mesure de la montée en puissance politique et militaire de la Chine ;
  • les entreprises chinoises, comme la plupart de leurs dirigeants, demeurent liées au pouvoir politique. La nature du régime chinois, autoritaire et corrompu, ne peut pas ne pas rejaillir sur les pratiques de ses entreprises. Même si les règles et les normes en vigueur sont contraignantes, le rapport de force économique fait que, comme au Pirée, elles risquent d’être bousculées, accélérant la dérèglementation sociale et environnementale en Europe. Enfin, chacun sait que l’espionnage économique est un des atouts importants du régime chinois, notamment dans le domaine de la haute technologie. Etre ouvert au monde n’est pas nécessairement être naïf.

L’inconsistance politique de l’Europe

La morale de cette histoire n’est pas que les Chinois sont de méchants impérialistes, mais que l’Europe est une fois de plus politiquement inconsistante. Aux Etats-Unis, il existe un Comité chargé des investissements étrangers (CFIUS). Pourquoi pas une haute-autorité chargée d’examiner les investissements étrangers en Europe ?

Pour une fois, au lieu de privilégier les logiques de concurrence contre les services publics au niveau interne, on mettrait en avant l’intérêt des peuples et la souveraineté européenne. Mais l’Europe, paralysée par ses divisions le peut-elle ? Le veut-elle ? C’est une autre histoire.

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Aéroport : «La France doit protéger sa liberté »

Posté par cercletibetverite le 7 décembre 2014

Aéroport : «La France doit protéger sa liberté »

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/07/2006279-aeroport-la-france-doit-proteger-sa-liberte.html
Article exclusifPublié le 07/12/2014 à 03:50, Mis à jour le 07/12/2014 à 07:32

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Mme Chhoyang est ministre des Affaires étrangères du gouvernement tibétain en exil depuis septembre 2011./Photo DDM, Frédéric Charmeux
Mme Chhoyang est ministre des Affaires étrangères du gouvernement tibétain en exil depuis septembre 2011./Photo DDM, Frédéric Charmeux

Dicki Chhoyang, ministre des Affaires étrangères du gouvernement tibétain en exil, était de passage à Toulouse hier. Avant sa conférence publique, elle a rencontré des élus de la région. Parmi eux, les maires de Carbonne et Salles-sur-Garonne dont les communes sont parrainées avec des villes du Tibet.

Comment qualifieriez-vous votre lutte aujourd’hui ?

C’est celle de la survie d’un peuple mais c’est aussi une question écologique, éthique : comment protéger l’écosystème délicat du plateau tibétain, source de fleuves qui alimentent le quart de la population mondiale, comment gérer les ressources minières, comment mettre fin à la sédentarisation forcée des nomades… C’est aussi montrer aux jeunes générations que la non-violence est un moyen de lutte efficace, une voie dont nous ne nous éloignerons jamais.

Quel message adressez-vous aux Français ?

La France a une grande sympathie pour le Tibet, c’est important de remercier tous ceux qui se mobilisent pour notre culture. Une des priorités de ma tournée est de sensibiliser un nouveau public, de faire connaître notre projet de Voie Médiane, une politique pacifique conçue par le Dalaï Lama en 1974 afin de protéger la culture et l’identité du peuple tibétain.

La France peut-elle être sensible au Tibet et nouer des relations avec la Chine ?

On peut être ami de la Chine et l’aider à résoudre la question tibétaine. Nous luttons contre la politique des Chinois au Tibet, pas contre la population chinoise qui est autant victime que nous. Même en France, les étudiants chinois sont surveillés, conditionnés, c’est dur pour eux d’entendre une autre version.

L’aéroport de Toulouse a été vendu à un groupe chinois, quelle est votre réaction ?

Nous sommes favorables à ce que la Chine ait des relations avec les autres pays. Nous disons aux Français que leur liberté a été gagnée avec beaucoup de sacrifices et qu’elle peut se perdre de façon insidieuse. Il faut avoir du courage et protéger la liberté. Vous savez, la Chine respecte la force : quand les Américains disent non, les rapports commerciaux continuent.

Pour se renseigner : www.middlewayapproach.org

 

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L’Etat vend 49,9% de l’aéroport de Toulouse à des Chinois

Posté par cercletibetverite le 5 décembre 2014

L’Etat vend 49,9% de l’aéroport de Toulouse à des Chinois

CESSION
L'Etat vend 49,9% de l'aéroport de Toulouse à des Chinois dans France trois-candidats-renoncent-a-l-aeroport-de-toulouse-blagnac

(Crédits : reuters.com)
Fabrice Gliszczynski  |  05/12/2014, 6:52  -  684  mots
Le gouvernement a annoncé ce jeudi dans la soirée son intention de vendre 49,9% des 60% que possède l’Etat dans le capital de Toulouse-Blagnac à un consortium chinois pour 308 millions d’euros.

Privatisation ou pas?

Bercy a précisé aussi n’avoir aucune intention de céder les 10,01% qui lui resteront une fois que la cession. Une déclaration surprenante. Car initialement c’est bien de la vente des 60% des parts de l’Etat dont il était question. Elle devait se faire en deux temps. D’abord, par la cession de 49,9% de ses parts, puis par l’exercice d’un put sur le solde au bout de trois ans, à son initiative, en faveur du même acheteur et aux mêmes conditions. Dans un entretien à la Dépêche du Midi, le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, a insisté sur ce point en précisant « qu’il ne s’agit pas d’une privatisation mais bien d’une ouverture de capital dans laquelle les collectivités locales et l’État restent majoritaires avec 50,01% du capital ».  On en reparlera dans trois ans. Aujourd’hui, les collectivités locales détiennent les 40% restants (la CCI de Toulouse, 25% du capital de Toulouse-Blagnac: la région Midi-Pyrénées, le département de Haute-Garonne et la communauté urbaine de Toulouse Métropole détiennent chacune 5% du capital).

Le consortium chinois a donc été préféré aux deux spécialistes aéroportuaires français, Aéroports de Paris, en partenariat avec Predica (Credit Agricole) et Vinci, associé à la Caisse des Dépôts et EDF Invest. Le fonds d’investissement Cube était également candidat.

Le consortium retenu, baptisé Symbiose, « présente un projet de développement ambitieux pour l’aéroport de Toulouse-Blagnac, s’appuyant sur le dynamisme et l’attractivité de la région toulousaine » et « son offre table sur une augmentation de l’emploi liée à la progression du trafic de l’aéroport », assure ainsi Bercy dans un communiqué. Les investisseurs chinois tablent sur un trafic de 18 millions de passagers en 2030 contre 7,5 millions en 2013.

Polémique

Ce choix suscite la polémique. Car si ce dossier divise les tenants et les opposants à la privatisation des aéroports (les premiers mettant en avant raison leur rôle stratégique dans le développement des territoires-, il oppose aussi les partisans d’une privatisation entre eux. Parmi ces derniers en effet, certains déplorent une vente à un investisseur étranger sans expérience aéroportuaire alors que la France possède deux acteurs de poids dans ce domaine. D’autres regrettent également le choix d’un projet industriel jugé par ses rivaux « peu crédible » et qui, par ailleurs, dérange Air France. A ces arguments, les partisans des Chinois mettent en avant un dossier ambitieux que seul le consortium chinois est en mesure de mener à bien.

L’offre chinoise a été la mieux-disante sur le plan financier. « Un prix en rapport avec notre projet », dit-on du côté chinois, qui réfute l’idée d’avoir surpayé l’aéroport toulousain.

Un hub dans le sud-ouest?

Le consortium chinois assure pouvoir convaincre des compagnies aériennes chinoises d’ouvrir des vols entre la Chine (notamment Shenzen) et Toulouse. Une offre attractive qui permettrait d’attirer de nouvelles lignes, à la fois court et long-courrier et donc de créer in fine un nouveau hub dans le Sud-Ouest de la France. Pour autant, ce projet comporte son lot d’incertitudes puisqu’il suppose que le consortium parvienne à convaincre les compagnies chinoises de desservir Toulouse. Ce qui est loin d’être évident. D’autant plus que deux des plus grosses compagnies chinoises China Eastern, et China Southern sont partenaires d’Air France sur les vols entre la Chine et Paris. Et disposent déjà à Roissy d’une offre de vols en correspondance très étoffée. Ce projet suppose aussi une ouverture des droits de trafic.

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Restaurant Népalais Tibétain Le Yéti 21 rue de la Colombette 31000 Toulouse

Posté par cercletibetverite le 3 décembre 2014

Resto yéti

http://www.restoyeti.com/

 

Le Yéti
21 rue de la Colombette
31000 Toulouse
05 61 62 80 22
restoyeti@gmail.com

 

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Restaurant Népalais Tibétain

 

Unique à Toulouse, le restaurant le Yéti propose une cuisine Népalaise et Tibétaine. 
  Départ de Kathmandu, balade à dos de Yak puis ascension de l’Everest dans le seul but d’atteindre le Nirvana!
  Du simple tapas au plat traditionnel, le chef vous invite à découvrir les saveurs du monde, 
à travers des menus et des formules aux multiples choix.
Le Yéti vous invite à un voyage culinaire inoubliable!

 

- Tapas du monde – Goûter à volonté – Brunch - 
Repas de groupe – Vente à emporter

Quelques plats traditionnels à découvrir…
Thali Momo Thukpa Khorma Gyako Lassi
thali Momo Thukpa Agneau Korma Gyako Lassi

 

Thali
Thali

Le plat national est le dal bhat (Népalais: दाल भात तरकारी), appelé « thali » par les Newars, composé de riz blanc (bhat) et de lentilles (dal). Les lentilles, cuites à l’eau, comme le riz, sont servies épicées, dans un bol, avec leur jus de cuisson, et on les mélange avec le riz, afin de rendre celui-ci moins sec et moins fade. Les lentilles sont noires, rouges ou jaunes.
On accompagne, en général, le plat avec un curry de légumes et d’ingrédients épicés, achards  ou chutney (Népalais: चटनी). Ces assaisonnements se comptent par milliers. 
D’autres accompagnements sont les tranches de citron (kagati) ou de lime (nibua) ou les piments  frais (khursani).
Parfois, le dal bhat est servi avec de la viande d’agneau, de porc ou de bœuf, ou du poulet. 
On peut aussi associer des légumes verts, généralement des épinards (sak). 
Le dal bhat est consommé, par les Népalais, lors des deux repas quotidiens. 
C’est, souvent, le plat unique.

Momo
Momo

Le momo est un ravioli originaire du Tibet cuit à la vapeur ou à l’eau. 
Il est aussi devenu un met traditionnel du Népal et du Bengale occidental. Le momo est confectionné à partir d’un carré de pâte à base de farine de blé, farcie de légumes et d’un hachis de viande de yak ou de bœuf, agrémenté de poivre du Sichuan, d’ail, d’oignon, de gingembre, de cumin et de coriandre. 
Cette farce peut varier à l’infini selon les recettes familiales. 
Les momos sont servis accompagnés en général de sauce piquante composée de divers piments. 
Ils font office de nourriture de rue rapide et traditionnelle, 
mais aussi de plat de fête et de réunions familiale. 
Les momos sont souvent servis au nombre de 8, « momo » signifiant « 8 » en tibétain.

Restaurant Népalais Tibétain Le Yéti  21 rue de la Colombette  31000 Toulouse  dans France picto5Remonter

Thukpa
Thukpa 

Thukpa est une soupe de nouilles originaire de l’Himalaya, généralement servie avec de la viande et délicieuse avec du poulet. Elle est populaire au Tibet, au Bhoutan, au Népal, et dans certaines parties de l’Inde. « Thuk » signifie coeur car c’est un plat qui réchauffe le coeur.

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Khorma
Khorma

Une recette d’agneau est absolument irrésistible. Mais qu’est-ce que le « khorma » ? 
Le mot khorma désigne diverses préparations dont la base varie, du Pakistan jusqu’au Tibet. 
Pour beaucoup, le korma implique une certaine douceur du goût, par opposition à des plats bien plus épicés. Mais il semblerait qu’au départ le mot s’applique surtout à un mode de cuisson : 
Une cuisson lente, à feu doux ; il peut donc en réalité exister des khormas épicés. 
Mais la base serait une pâte d’épices à base d’amandes, de crème et de yaourt qui va enrober la viande d’agneau en l’imprégnant de ses arômes durant la cuisson.

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Gyako

Gyako

Lors des repas de fête, il n’est pas rare de servir la fameuse fondue tibétaine, le Gyako, cousine de la non moins fameuse fondue mongole ou Tap Pin Lo. La version tibétaine propose plusieurs viandes détaillées en fines tranches, du Dafou, la version tibétaine du Tofu ou caillé de soja, des champignons et divers légumes le tout préparé dans un bouillon épicé avec l’équivalent du masala. Ce dernier peut comporter jusqu’à vingt ou trente épices dont des variétés locales qui donnent la particularité au mélange. Les récipients à fondue, comportant un tunnel dans lequel on dispose le charbon de bois incandescent sont souvent de véritables merveilles d’orfèvrerie alliant le cuivre, le laiton, l’étain et l’argent. Elles sont décorées des figures symboliques tibétaines et chacun y plonge son épuisette ou, plus prosaïquement encore, part à la pêche avec ses baguettes. Le bouillon, fort épicé, est servi en fin de repas et permet d’affronter les températures les plus extrêmes.

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Lassi
Lassi

Parmi les boissons consommées au Népal, le lassi, est très populaire. C’est une boisson laitière traditionnelle, un savant mélange de yaourt, d’eau, de sel et d’épices jusqu’à ce que la boisson devient mousseuse. Le lassi permet de nettoyer le palais agressé par des aliments épicés. Il facilite la digestion et est un complément sain à tout régime alimentaire équilibré. Le lassi est de cent pour cent naturel et est exempt de colorants artificiels, conservateurs et arômes. En plus d’offrir des bienfaits pour la santé, le lassi peut être apprécié avec ou entre les repas. Il existe de nombreux types de lassis dont le lassi sucré devenu populaire. L’eau de rose est un ingrédient commun pour le lassi sucré car elle ajoute une douce odeur parfumée. Le lassi sucré peut être aromatisé avec des fruits comme la mangue, l’ananas, banane, litchi, fraise.

 

Le Yéti vous accueille midi et soir du mardi au dimanche
  21 rue de la Colombette – 31000 Toulouse
  05 61 62 80 22 – restoyeti@gmail.com

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Un centre d’écoute secret chinois découvert dans le Val-de-Marne

Posté par cercletibetverite le 3 décembre 2014

Un centre d’écoute secret chinois découvert dans le Val-de-Marne

R.C. | 03 Déc. 2014, 15h15 | MAJ : 03 Déc. 2014, 16h34

Un centre d'écoute secret chinois découvert dans le Val-de-Marne

Chevilly-Larue (Val-de-Marne). Depuis la rue, les paraboles sont visibles sur le toit du bâtiment. Selon les autorités chinoises, elles ne servent qu’à des transmissions pour regarder la télévision Capture d’écran / Google Maps

Selon le Nouvel Observateur, «c’est une annexe discrète de l’ambassade de Chine, située dans une rue paisible de Chevilly-Larue (Val-de-Marne), banlieue pavillonnaire du sud de Paris».

 Un espace inviolable, où la police française n’a pas droit d’entrer sans violer les conventions internationales, et qui sert officiellement d’hébergement à une partie du personnel diplomatique chinois. En réalité, un centre d’écoute satellitaire probablement installé par le régime de Pékin pour écouter l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient.

Sur l’un des toits de l’annexe trônent trois immenses antennes paraboliques, dont la dernière qui fait plus de 5 mètres de haut est flambant neuve. Rien n’indique la «fonction véritable» de ce centre, relève l’Obs qui s’est essayé à joindre par téléphone ses occupants, sans succès. A l’entrée, des caméras de surveillance mais aucune plaque. La sonnette ne fonctionne pas. Et même à la mairie de Chevilly-Larue personne ne sait ce qu’il s’y passe. «Ce sont des voisins mystérieux», résume un riverain à l’hebdomadaire.

PHOTO. Sur le toit du bâtiment, les antennes sont bien visibles (Google)
Un centre d'écoute secret chinois découvert dans le Val-de-Marne dans France 4344093_chinois

Le gouvernement fait semblant d’ignorer

Les officiels chinois défendent un «service logistique» de l’ambassade et expliquent que les antennes servent à «la communication» sans en préciser d’avantage. Pour l’Obs, qui cite une «source fiable» au sein des services français, le centre serait en fait au service de l’équivalent chinois de la NSA américaine: l’APL-3, un département de l’état-major de l’Armée populaire de Libération chinoise. Consulté par l’hebdomadaire, un spécialiste des interceptions satellitaires avance que sur les trois paraboles installées deux serviraient à écouter et la troisième à transmettre vers la Chine les informations récoltées.

Selon le journaliste à l’origine de l’enquête, l’une des deux antennes d’écoute est «orientée vers la corne de l’Afrique probablement pour écouter un satellite qui arrose à la fois l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient». L’autre, «vers l’Afrique de l’Ouest». Un espionnage dirigé depuis la banlieue parisienne que le gouvernement français fait semblant d’ignorer. «Lorsque l’on pose la question officiellement au quai d’Orsay, il répond « Pas de commentaires », note le journaliste. Donc il ne dit pas officiellement qu’il sait, il ne dit pas qu’il ne sait pas. Il ne veut rien dire. Off the record, les autorités françaises – bien entendu – disent qu’elles savent que cet ensemble ne peut pas servir comme le prétend l’ambassade de Chine à des transmissions pour regarder la télévision, mais bien à des écoutes».

VIDEO. Un centre secret chinois d’écoutes satellitaires en Île-de-France

 

 

 

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APPEL A DONS : CONFLANS FIN D’OISE, novembre 2014 : Des réfugiés tibétains dorment sous le pont à Conflans-Ste-Honorine, toujours d’actualité

Posté par cercletibetverite le 1 décembre 2014

http://www.tibet.fr/site/evenements.php?itemid=23466

APPEL A DONS : CONFLANS FIN D’OISE, novembre 2014 : Des réfugiés tibétains dorment sous le pont à Conflans-Ste-Honorine, toujours d’actualité

Category: General
Posté par : RFT
Date : 01/12

Pour ceux d’entre vous qui souhaitent aider ces Tibétains dans la détresse de l’exil, il vous est possible d’adresser vos dons :
l’association qui s’occupe de l’hébergement et de l’aide aux réfugiés s’appelle « La Pierre Blanche ».

Voici le lien direct qui vous permettra de faire un don, soit par carte bancaire, soir par chèque à l’association qui s’occupe de l’hébergement et de l’aide aux réfugiés , « La Pierre Blanche ».

http://www.bateaujesers.org/la-pierre-blanche.html


Pourquoi cet appel ?

Rappel de la situation …

Cette information que nous mettons sur le site n’est pas nouvelle. 

Elle reprend un article paru dans le Parisien du 23 Juin 2014 (ci-dessous), mais, malheureusement elle reste complètement d’actualité.

Environ une centaine de réfugié(e)s tibétain(e)s sont aujourd’hui en attente à Conflans-Ste-Honorine (Yvelines). Une grande majorité d’entre eux est accueillie sur le bateau « Je sers », lieu d’accueil géré par l’association « La Pierre Blanche » mais celle-ci a beaucoup de mal à faire face à cet afflux et un certain nombre de tibétains en sont réduit à dormir sous le pont de la N184 enjambant l’Oise sur cette commune.

De toutes les manières, ce bateau ne peut correspondre qu’à une solution provisoire et il est indispensable que nos amis tibétains puissent rapidement trouver des voies de sortie, à la fois en termes d’hébergement, mais aussi de formation et d’insertion sociale et professionnelle.

Il n’est pas dans les objectifs de France-Tibet de se transformer en association caritative, mais nous ne pouvons pas rester indifférent et nous désintéresser du sort de ces réfugiés.

France-Tibet a décidé d’apporter tout son soutien à l’association La Pierre Blanche.

APPEL A DONS : CONFLANS FIN D'OISE, novembre 2014 : Des réfugiés tibétains dorment sous le pont à Conflans-Ste-Honorine, toujours d'actualité dans France 20141103-IMGP0180_3
Repas collectif dans la péniche « Je sers ».
Photo France-Tibet>

 

Mais passé le premier sentiment de révolte face à cette situation et de l’appel classique à la solidarité, nous avons opté de porter une aide qui ne soit pas forcément spectaculaire mais qui puisse s’inscrire dans la durée et apporter aux réfugiés, autant que nos moyens nous le permettront, des réponses concrètes à leurs besoins.

Après deux entretiens avec le Directeur de l’Association, nous envisageons trois axes d’intervention :

1° Tout d’abord apporter une aide concrète à l’assistance médicale des réfugiés. C’est un point manifestement très important et sur lequel l’association La Pierre Blanche est plutôt démunie.

2° Ensuite, nous sommes en réflexion pour leur apporter un appui administratif et, bien entendu dans la perspective de leur faciliter l’obtention des papiers nécessaires à la légalité de leur présence en France.

3° Enfin, l’association La pierre Blanche est débordée par l’afflux de réfugiés. Il est nécessaire de rapidement arriver à leur trouver d’autres lieux d’accueil, et qui pourront, si possible et au-delà du simple hébergement les aider à progressivement s’insérer dans le tissu social de leur pays d’accueil, la France.

C’est un programme à la fois ambitieux mais réalisable. Pour cela, toutes les bonnes volontés seront les bienvenues.
Alors, si vous disposez de possibilités d’hébergement, si vous avez des idées pour aider ces réfugiés, si vous voulez participer à cette action, vous pouvez déjà prendre contact avec nous : Assistance-refugies@france-tibet.com

 

Des réfugiés tibétains dorment sous le pont
Plusieurs dizaines de demandeurs d’asile vivent depuis quatre mois dans un campement de fortune sous la N 184.

 

Article paru dans « Le Parisien » en date du 23 juin 2014

http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/des-refugies-tibetains-dorment-sous-le-pont-23-06-2014-3944127.php
Publié le 23.06.2014

 

20141103-article_parisien dans Tibet

 

Conflans-Sainte-Honorine, le 14 juin. En attendant la décision de l’Office de protection des réfugiés, ces exilés tibétains ont décidé d’installer leur campement de fortune sous ce pont. | (M.C.)

Les habitants de la rive gauche de Conflans-Sainte-Honorine ont pu le constater : depuis quatre mois, plusieurs réfugiés tibétains dorment sous le pont de la N 184. Ces hommes, âgés de 25 à 43 ans, demandent l’asile politique en France. Les nouvelles de Chine le rappellent souvent : « Au Tibet, on ne respecte pas les Droits de l’homme comme en Europe, affirme dans un bon anglais Ngawang Kalsang, 26 ans.

Notre culture tibétaine et notre langue sont bafouées par les autorités chinoises. Nous ne pouvons pas exprimer nos opinions, comme celle de voir le dalaï-lama revenir au Tibet, sous peine d’aller en prison. »

Ce bouddhiste pratiquant a décidé de quitter son pays après avoir été pris en chasse par la police chinoise. Guide touristique au Tibet, il s’épanchait trop librement auprès des étrangers sur les conditions de vie des Tibétains en Chine. Arrivé à Paris en provenance du Népal il y a un mois, ce jeune homme affirme avoir payé un passeport et un billet d’avion pour près de 3 000 $. Ngawang ne savait pas où se diriger pour retrouver des compatriotes en exil. Après son atterrissage à Roissy, il a passé quelques nuits le long des routes avant d’arriver au pont de Conflans. Aujourd’hui, il attend la décision de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra). Une instance qui pourrait lui délivrer sa demande d’asile.

Mais ses compagnons d’infortune ne peuvent pas tous être pris en charge par un centre d’accueil des demandeurs d’asiles. Conséquence : ceux qui ont élu refuge sous le pont de Conflans doivent dormir à deux sur des matelas une personne, dans un environnement très bruyant fait de vibrations de poids lourds incessantes. « Au moins, maintenant c’est l’été et il fait moins froid la nuit », se contente Pema Iashi, 26 ans.

Avant de quitter leur pays, la plupart d’entre eux avaient déjà entendu parler de l’association la Pierre blanche, à Conflans. Cette structure les accueille le jour mais aussi la nuit, pour ceux qui sont hébergés sur le bateau « Je Sers ». « Avant qu’ils dorment sous le pont, la commune était depuis longtemps une destination connue des demandeurs d’asile tibétains, affirme Philippe Court, sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye. On peut dire qu’il y a des habitudes dans les flux d’asile et que le bouche-à-oreille fonctionne. Il faut également souligner que c’est une population très paisible, avec qui on ne rencontre aucune difficulté à communiquer. »

A la Pierre blanche, les avis sont les mêmes : « Je suis très admiratif de leur comportement, affirme Christian Souchon, président de l’association. Ils vivent tous des moments extrêmement durs. Ils sont loin de leur famille, ont traversé le monde pour fuir une situation très difficile et ils ne se plaignent pas. » Sans oublier qu’ils participent à l’intendance de l’association : « Ils cultivent des légumes dans nos champs et ces aliments servent ensuite pour les repas que l’on sert à nos hôtes », ajoute Christian Souchon.
Malgré la rudesse de ses conditions de vie, Pema Iashi affiche sa satisfaction : « Ici, on peut au moins se rassembler et parler notre langue. Par contre, certains d’entre nous ne maîtrisent pas très bien l’anglais. Et c’est frustrant car nous voudrions parler du Tibet aux habitants de la ville, aux Français, leur parler de la souffrance de notre peuple. » Cette volonté se traduit par l’accueil chaleureux que quiconque cherchant à communiquer avec ces demandeurs d’asile reçoit s’il se rend sous le pont de Conflans-Sainte-Honorine.
Le Parisien

Pour en savoir plus :

Reportage de FR3 : A la rencontre des réfugiés tibétains de Conflans-Sainte-Honorine
http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/2014/09/17/reportage-la-rencontre-des-refugies-tibetains-de-conflans-sainte-honorine-553060.html

Pour en savoir plus sur l’association « La Pierre Blanche » :
http://www.bateaujesers.org/la-pierre-blanche.html

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AIN« Je suis un voyou à Pékin, mais primé en France, c’est ainsi »

Posté par cercletibetverite le 26 novembre 2014

  • http://www.ledauphine.com/ain/2014/11/25/le-dessinateur-lu-ming-je-suis-un-voyou-a-pekin-mais-prime-en-france-c-est-ainsi
  • > ledauphine.com
  • > ain
Mercredi 26 novembre 2014

AIN« Je suis un voyou à Pékin, mais primé en France, c’est ainsi »

« Dans mon pays, on imagine encore que la BD est réservée aux enfants. Dans cet album, on montre la violence, les travers et les excès de la société. Cela ne correspond pas aux critères des maisons d’édition chinoises », analyse le dessinateur Lu Ming, ici avec sa traductrice He Bingxin.
« Dans mon pays, on imagine encore que la BD est réservée aux enfants. Dans cet album, on montre la violence, les travers et les excès de la société. Cela ne correspond pas aux critères des maisons d’édition chinoises », analyse le dessinateur Lu Ming, ici avec sa traductrice He Bingxin.

Son coup de crayon vaut de l’or… Les Français n’ont pas hésité à mettre la main sur la pépite. Le dessinateur chinois Lu Ming a raflé le Lion d’or à Cannes lors du festival international de la publicité en 2008. Sa BD, critique sur la société chinoise, est éditée en France. Et les organisateurs du festival BD de Bellegarde s’en sont emparés, lui offrant une résidence d’un mois. En revanche, aucune chance de trouver son album dans une libraire chinoise… Entretien.

Vos dessins, réalisés pour les pubs Adidas des JO de Pékin, montrent une nation soudée derrière un athlète. Une image lissée du pays, n’est-ce pas en opposition avec votre BD ?

Sept à huit personnes ont réfléchi à ce dessin en Angleterre pour le compte d’Adidas. L’idée était de montrer la force de la Chine. Et vu de l’extérieur, la force de la Chine, c’est tout ce monde qui peuple le pays. Aussi, j’ai dessiné tous ces Chinois qui portent un athlète vers son but, un panier de basket ou un ballon. En une seule œuvre, on peut voir toute la Chine. Et surtout que toute une nation est derrière ses athlètes.

Dans votre BD, au contraire, trois jeunes se trouvent exclus de la Chine moderne… Pourquoi ?

Bien sûr, cette histoire se passe en Chine, mais elle pourrait s’appliquer partout dans le monde. Le but est de montrer ces jeunes générations, qui ont grandi dans une société où deux options s’offrent à eux : soit on suit la société et le courant, soit on cherche à trouver sa propre personnalité, sa propre pensée. Pour ou contre…

Les héros de votre BD sont trop rock’n’roll pour la Chine contemporaine, est-ce autobiographique ?

J’ai surtout voulu montrer comment les jeunes générations se révoltent, pour trouver leur place, affirmer une personnalité. C’est la période la plus “charmante” de la vie. Je ne suis pas croyant, mais arriver à croire à quelque chose, c’est très important. Si je dois m’identifier à un personnage, moi je suis vraiment le rebelle. (Rires) La libre-pensée, toujours.

Votre album “Hard Melody” n’est pas sorti en Chine. Dérange-t-il ?

Oui, je pense. Cet album ne correspond pas aux différents critères de la bande dessinée chinoise… Dans mon pays, on imagine encore que la BD est réservée aux enfants. Dans cet album, on montre la violence, les travers, et les excès de la société (sexe, drogue, alcool). Cela ne correspond pas aux critères des maisons d’édition chinoises.

Avez-vous le sentiment d’être censuré dans votre pays ?

(Un peu gêné). Je pense plutôt être en avance…

Comment vivez-vous ce décalage entre l’image du contestataire que vous avez en Chine, et l’intérêt qu’on vous porte ici ?

(Rires) Je suis très content d’avoir été primé en France. D’ailleurs, en rentrant en Chine, j’ai montré mes prix à tout le monde. Je suis le premier Chinois à avoir gagné cette récompense, donc ça m’a aidé à valoriser mon travail. Je suis payé double depuis ! Il est vrai qu’en Chine, je suis peut-être un voyou à Rhutong, dans le vieux quartier de Pékin, alors qu’en France, je suis un très bon dessinateur de BD. Si je vais aux États-Unis, je serais peut-être un super chanteur de rock’n’roll. C’est ainsi. Et je le vis très bien !

Votre trait est très noir, le détail et la rigueur des dessins rendent les images encore plus dures, pourquoi autant de violence et de noirceur ?

Oui, il y a beaucoup de violence, mais il faut regarder cela comme un documentaire, comme une vraie histoire de lumière. Il y a des lueurs au fil des pages. Même si elles sont petites, c’est cette notion d’espoir qu’il faut retenir.

Pourquoi avoir opté pour la BD, alors même que cet art était peu reconnu en Chine ?

Je faisais des peintures à l’huile au départ, mais je tenais vraiment à raconter une histoire à travers mes œuvres. La BD m’a permis d’allier les deux. Il faut savoir que dans ma mémoire, j’ai toujours dessiné, je dirais presque que je dessine depuis la naissance. C’est comme respirer, c’est une partie de moi.

De quel œil votre famille voit votre travail ?

Quand j’étais tout petit, mes parents aimaient bien me voir dessiner. Et puis une fois au collège, ils estimaient que le temps des peintures était fini, qu’il fallait que j’étudie. Alors ils m’interdisaient de dessiner. J’ai bien sûr continué. Au lycée, j’ai fait mes premières petites BD, que je vendais discrètement. Une fois, j’ai gagné plus que le salaire de mon père. Je le lui ai dit, alors il a fini par accepter que je dessine. Il s’est dit que ça pouvait être un métier. Aujourd’hui, mes parents sont fiers de montrer mon travail à tous leurs amis.

Lu Ming a préparé un dessin exclusif pour nos lecteurs. A découvrir dans nos éditions de samedi.

« Mon père a fini par accepter le jour où j’ai gagné plus que son salaire, en vendant une BD au lycée »

Par Jennifer PARISOT | Publié le 26/11/2014 à 06:02 Vu 1916 fois

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Une nonne auvergnate, premier aumônier national bouddhiste des prisons

Posté par cercletibetverite le 24 novembre 2014

http://www.lamontagne.fr/auvergne/2014/10/29/une-nonne-auvergnate-premier-aumonier-national-bouddhiste-des-prisons_11199092.html

AUVERGNE > CLERMONT-FERRAND 29/10/14 – 10H03

Une nonne auvergnate, premier aumônier national bouddhiste des prisons

Lama Droupguy , none bouddhiste du monastère proche de Saint-Gervais d'Auvergne qui a été nommée aumônier national bouddhiste des prisons cet été par l'UBF. le 13/10/2014 photo franck boileau

Lama Droupguy , none bouddhiste du monastère proche de Saint-Gervais d’Auvergne qui a été nommée aumônier national bouddhiste des prisons cet été par l’UBF. le 13/10/2014 photo franck boileau

Nonne du monastère de Laussedat dans le Puy-de-Dôme, Lama Droupgyu est le premier aumônier national bouddhiste des prisons. Le poste vient d’être créé par l’Union des bouddhistes de France.

Cellule. Un mot, deux réalités. Celle de Fabienne est monastique. Ex-recluse volontaire du centre de méditation de Laussedat, près de Saint-Priest-des-Champs, elle y a suivi deux longues retraites consécutives. Soit près de sept ans de mise entre parenthèses du monde extérieur. Elle en est ressortie Lama, et a fait le choix de la vie religieuse.

Nonne, Lama Droupgyu (son nouveau nom de “baptême”) reste néanmoins beaucoup investie dans la vie séculière. Elle représente notamment depuis plusieurs années sa congrégation, issue de la lignée des Kagyupa du bouddhisme tibétain, au sein de l’Union bouddhiste de France (UBF). Après en avoir été vice-présidente, elle vient de se voir confier la charge, nouvelle, de l’aumônerie des prisons. Là où l’autre réalité du terme “cellule” prend tout son sens.

Les Bouddhistes aussiLa moniale auvergnate est donc devenue le premier aumônier national bouddhiste des prisons. Les Églises catholique, protestante et orthodoxe avaient déjà le leur. Le Judaïsme et l’Islam également. Les Bouddhistes faisaient exception. La nomination de Droupgyu comble cette lacune. Elle comprise, sept aumôniers bouddhistes officient désormais dans les prisons françaises. Trois autres doivent les rejoindre.

« L’objectif fixé au sein de l’UBF pour la fin 2014 sera atteint », précise l’aumônière. « Mais ce n’est qu’un début. Il y a 191 prisons en France, il faudrait autant d’aumôniers », sourit-elle. Autant dire que cela prendra du temps. D’autant que la formation nécessaire à l’agrément de l’UBF est longue et exigeante.

« La préservation de la pureté des enseignements bouddhistes en dépend », précise Lama Droupgyu. Afin de tenir compte de la grande diversité des courants, écoles et traditions du bouddhisme, la nonne travaille à la mise en place d’un “tronc commun” aux différentes tendances.

Détenus en demandeAutre objectif, la mise en place d’un calendrier de célébrations liées aux grandes dates du bouddhisme : naissance du Bouddha, accession à l’Éveil, etc., « afin de rythmer les années d’enfermement par des rendez-vous ». L’aumônière est également invitée à faire des interventions à l’École nationale de l’administration pénitentiaire. Mais l’essentiel reste l’action auprès des détenus.

« Les rencontres se font au gré de leurs demandes. Elles ont lieu soit au parloir, soit dans leur cellule, soit dans la salle de culte ». Des séances de pratique collective de méditation sont également mises en place. Ces initiations ont l’avantage d’offrir un “remède” immédiat à la souffrance que génère l’enfermement. « Il n’y a aucun prosélytisme, précise Lama Droupgyu. Tout se fait à partir des souhaits des détenus ».

Yves Le Faou

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L’UFC-Que Choisir renouvèle son opération « Gaz moins cher ensemble »

Posté par cercletibetverite le 20 novembre 2014

http://news.radins.com/actualites/ufc-que-choisir-renouvele-son-operation-gaz-moins-cher-ensemble,10821.html

L’UFC-Que Choisir renouvèle son opération « Gaz moins cher ensemble »

Par Sarah Lebel le 20 nov. 2014 | 1 935 Vues

Poursuivant ses objectifs de faire baisser les factures des Français, l’UFC-Que Choisir compte renouveler son opération « Gaz moins cher ensemble ».

L'UFC-Que Choisir renouvèle son opération « Gaz moins cher ensemble » dans France
©quechoisir

Une opération à succès

L’UFC-Que Choisir a toujours milité en faveur du consommateur français. C’est dans ce cadre qu’il avait organisé fin 2013 l’opération « Gaz moins cher ensemble » qui a rassemblé 71.000 consommateurs. Ceux-ci ont bénéficié d’une offre moins coûteuse du gaz fourni par le belge Lampiris. Suite au succès de la première édition, UFC-Que Choisir veut renouveler l’opération cette année.
Pour l’association, cela permettra de « stimuler la concurrence » tout en protégeant le consommateur. GDF Suez a toujours eu la main mise sur la majorité des consommateurs de gaz. Face à cette situation, l’autorité de concurrence a décidé de permettre l’accès au fichier des clients abonnés aux tarifs réglementés de GDF Suez, à l’ensemble des fournisseurs de gaz.

De réelles économies

Pour se faire, l’association lance un appel d’offres à l’ensemble des fournisseurs nationaux de gaz qui devront soumettre avant le 22 décembre, une offre permettant de préserver une économie minimum de 12% par rapport aux tarifs réglementés de janvier. L’offre élue sera dévoilée le 20 janvier 2015.
L’association invite les consommateurs à participer massivement à l’opération en s’inscrivant gratuitement sur le site www.gazmoinscherensemble.fr du 20 novembre au 19 janvier 2015. Un montant de 10 euros sera exigé pour les frais d’organisation (ou 5 euros pour les adhérents à l’UFC-Que Choisir).

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