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PÉTITION : Améliorer la situation des réfugiés tibétains de Conflans-Ste-Honorine

Posté par cercletibetverite le 19 février 2015

Monsieur Erard Corbin de Mangoux, Préfet des Yvelines : Améliorer la situation des réfugiés tibétains de Conflans-Ste-Honorine

 https://secure.avaaz.org/fr/petition/Monsieur_Erard_Corbin_de_Mangoux_Prefet_des_Yvelines_Ameliorer_la_situation_des_refugies_tibetains_de_ConflansSteHonorin_1/?swwGyab

Monsieur Erard Corbin de Mangoux, Préfet des Yvelines<br /><br /><br /><br />
: Améliorer la situation des réfugiés tibétains de Conflans-Ste-Honorine

Pourquoi c’est important

Monsieur le Préfet

Par la présente, j’ai l’honneur de me joindre à ceux qui, simples citoyens, attirent votre attention sur la situation des réfugiés tibétains qui se trouvent à Conflans Sainte Honorine.

Nous vous adressons cette pétition car nous avons été touchés par les difficultés que rencontrent ces réfugiés et demandeurs d’asile issus du Tibet.

Certains d’entre eux étaient hébergés sous le pont de Conflans. Nous avons appris qu’une salle leur a été allouée par la mairie et nous réjouissons de cette solution. Nous en percevons malheureusement tout l’aspect temporaire ! La pérennité de cet accueil étant loin d’être assurée, une situation d’urgence pourrait se faire jour très prochainement.

Nous vous demandons de mobiliser les services de l’État ainsi que ses partenaires dans le but que la prise en charge des demandeurs d’asile et réfugiés statutaires, prévue par la Loi, soit effective. Celle-ci comprend :

- L’hébergement ;
- Le Revenu de Solidarité Active ;
- Les prestations familiales et assimilées.

L’hébergement se situe au cœur des difficultés rencontrées par les réfugiés tibétains. La solidarité et la générosité prodiguées par les associations ne suffisent pas à consolider leur accueil. Nous vous demandons par conséquent de vous assurer que des solutions d’hébergement adaptées et durables soient mises en place ; ainsi que de faciliter et accélérer les démarches administratives des réfugiés.

Les situations individuelles restant précaires, les avenirs incertains, les réfugiés tibétains ne peuvent progresser dans leur insertion sociale et professionnelle, alors même qu’ils souhaitent s’intégrer et prendre part activement à la vie de notre pays. Les conditions politiques font qu’il n’existe pour eux aucune possibilité de retour dans leur pays d’origine. La France leur apparaît alors comme leur unique secours.

Dans le cas qui nous préoccupe et face à l’urgence, nous n’avons d’autres choix que de nous mobiliser par le biais d’actions volontaires et citoyennes, afin de nous assurer qu’il n’y ait pas de déficiences de l’Etat. L’idéal de Fraternité républicaine nous y pousse.

Un projet de loi relatif à la réforme de l’asile, voté en 1ère lecture lors l’Assemblée Nationale du 16 décembre 2014 nous laisse à penser que notre demande attirera toute votre attention.

Je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

 

 

 

 

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Le repreneur chinois de l’aéroport de Toulouse inquiète toujours autant

Posté par cercletibetverite le 17 février 2015

http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-repreneur-chinois-de-l-aeroport-de-toulouse-inquiete-toujours-autant_1652412.html

Le repreneur chinois de l’aéroport de Toulouse inquiète toujours autant

Marie-Louise Pinelli, à Toulouse, publié le 17/02/2015 à  16:15, mis à jour à  16:17

La décision de l’Etat de céder le contrôle de l’aéroport de Toulouse-Blagnac au consortium sino-canadien Symbiose est contestée par les salariés de la société exploitante. Ils ne sont pas les seuls à s’alarmer dans la région toulousaine.

Le repreneur chinois de l'aéroport de Toulouse inquiète toujours autant

Des personnes devant l’aéroport de Toulouse Blagnac le 19 novembre 2014afp.com/Pascal Pavani

Le futur partenaire chinois choisi par Bercy pour racheter 49,99% des parts de la société qui exploite l’aéroport de Toulouse-Blagnac, ne fait décidément pas l’unanimité. Depuis l’officialisation le 5 décembre du choix du consortium Symbiose par l’Etat français, les voix les plus diverses crient « au loup ». Le CE de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB) vient ainsi de rendre un avis négatif à l’unanimité, motivé par une absence de transparence. Mais l’avis des salariés n’est que consultatif. La procédure qui devrait mener à la signature du contrat de cession d’ici un mois se poursuit.

Des Chinois avares d’informations

Symbiose est composé de 4 partenaires: l’entreprise canadienne SNC Lavallin, l’aéroport de Shenzhen, la Shandong Hi Speed Group, et la Friedmann Pacific Asset Management (FPAM). Le 20 décembre, Mike Poon, le milliardaire PDG de la FPAM est venu en toute confidentialité à Toulouse pour tenter de rassurer les partenaires institutionnels français. Pari raté. « On ne connaît toujours ni le contenu du projet industriel et commercial du consortium, ni la nature des investissements prévus, pas plus que leur calendrier », s’étonne depuis six mois Jean-Louis Chauzy président du CESER Midi Pyrénées, connu pour sa connaissance éclairée des grands dossiers de la région. A la CCI de Toulouse, on regrette sans le dire ouvertement l’appel d’offre lancé par l’Etat en 2014. Et on s’active pour présenter un investisseur du sud-ouest susceptible de racheter au groupe Symbiose 16% des parts qui lui seront attribuées. En constituant alors un pacte d’actionnaires avec Conseil Régional de Midi-Pyrénées, Métropole de Toulouse et CCI, les partenaires locaux espèrent arriver à peser sur les décisions du conseil de surveillance d’ATB.

Mais les enjeux ne se résument pas à la seule plate-forme aéroportuaire. Le choix d’un repreneur concerne aussi les groupes aéronautiques qui ont leur siège dans l’aire toulousaine. Pour sa part, le PDG d’Airbus, Fabrice Brégier, s’est déclaré satisfait du choix de Symbiose, ayant obtenu des garanties pour conserver son foncier jusqu’en 2078. Mais plusieurs personnalités pensent que l’enjeu majeur du contrat avec l’Etat tient au rapport de force commercial avec la Chine.

La privatisation française va se conclure sur une étatisation chinoise 

Le groupe de Mike Poon est en effet bien connu chez Airbus Group. Il détient la China Aircraft Leasing Company (CALC) qui a passé tout récemment un contrat à Airbus pour 100 avions en leasing. Un gros client donc. Quant au Shandong Hi Speed Group, spécialisé dans les infrastructures, c’est une entreprise publique.

« La réciprocité dans les contrats existe, mais elle n’implique pas de céder des parts dans une infrastructure, levier principal de développement économique », s’inquiète Jean-Louis Chauzy. « Et il y a 300 ha de friche dans l’escarcelle ! Les chinois achètent des avions, nous montons des usines d’assemblage chez eux ; c’est suffisant ». Et de s’exclamer: « La privatisation française va se conclure sur une étatisation chinoise. Cherchez l’erreur ! ». Jean-Louis Chauzy déplore aussi le silence de collectivités locales. La Métropole toulousaine ne s’est pas exprimée depuis le 4 décembre. Et si le Conseil Général de Midi-Pyrénées a voté une motion contre cette cession, il n’a pas engagé de recours.

« Nous sommes plus que jamais mobilisés », déclare a contrario Christophe Léguevaques, l’avocat du collectif unitaire anti-privatisation de la gestion d’ATB. Lui mène une action devant le Conseil d’Etat en raison de l’opacité du projet. Rappelant que les représentants de l’Etat ont déclaré le 29 décembre qu’ »en cas d’opposition de principe des salariés » celui-ci ne donnerait pas suite au contrat, il demande à l’Etat de tenir sa parole. « Il est encore temps d’arrêter, avant que cette cession ne se transforme en désastre économique, politique, environnemental et financier ! » s’exclame en écho le collectif qui prépare une manifestation pour le 14 mars.

Le responsable de la communication du groupe Symbiose vante pour sa part une cession réalisée en toute transparence, un critère de réussite important pour l’Etat avant le lancement de la privatisation des aéroports de Nice et de Lyon. « Le droit a été respecté à chaque étape », se défend-on.

La parole de l’Etat ne rassure pas

Interrogé début février, le service de communication de Bercy qualifiait pour sa part les réserves toulousaines de « phantasmes ». Et de mettre en avant le fait que l’Etat conservera 10,01% de parts et qu’ »un pacte d’actionnaire aura bien lieu entre L’Etat et Symbiose ».

Des assurances qui ne convainquent pas. « Si vous voulez me faire dire que l’on va remplacer au sein de la plate-forme aéroportuaire, l’Etat français par l’Etat chinois, c’est oui ! », admet un autre responsable de l’aire toulousaine sous couvert d’anonymat. Dès lors, et quel que soit le projet industriel, ou est l’intérêt de la France? De l’ancien ministre de gauche Charles Fiterman à l’UMP Christian Estrosi, on est inquiet. A Nice, l’ancien ministre de l’Industrie a déclaré « tout faire pour éviter la privatisation de sa plate-forme » et va organiser un référendum local. Chacun attend, à Toulouse, les arguments des représentants chinois de Symbiose.

 

 

En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-repreneur-chinois-de-l-aeroport-de-toulouse-inquiete-toujours-autant_1652412.html#g05fySolBc5GSVBV.99

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Secret des affaires: informer n’est pas un délit Je signe la pétition

Posté par cercletibetverite le 29 janvier 2015

ARTICLE D’ÉDITION
http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/280115/secret-des-affaires-informer-n-est-pas-un-delit

Secret des affaires: informer n’est pas un délit

28 JANVIER 2015 |  PAR LES INVITÉS DE MEDIAPART

 

C’est une mobilisation sans précédent dans le monde du journalisme d’enquête. Des centaines de journalistes de la presse écrite, web et audiovisuelle française font cause commune contre un amendement de la loi Macron qui, en voulant instaurer un « secret des affaires », met gravement en péril la liberté d’informer. Chacun peut signer ici l’appel.

 http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/280115/secret-des-affaires-informer-n-est-pas-un-delit

Je signe la pétition

Les champs marqués d’une * sont obligatoires

Pour consulter la liste des signataires en ligne, cliquez ici

 

 

Il y a un loup dans la loi Macron. Le projet de loi actuellement discuté à l’Assemblée nationale contient un amendement, glissé en catimini dans le texte, qui menace d’entraver le travail d’enquête des journalistes et, par conséquent, l’information éclairée du citoyen. Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur instaure comme nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme un « secret des affaires » dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en France.

Selon le texte, le « secret des affaires » recouvre « une information non publique, qui fait l’objet de mesures de protection raisonnables » et qui a « une valeur économique ». Notre métier consistant a révéler des informations d’intérêt public, il sera désormais impossible de vous informer sur des pans entiers de la vie économique, sociale et politique du pays.

Le texte, qui a été préparé sans la moindre concertation, laisse la libre interprétation aux seules entreprises de ce qui relèverait désormais du « secret des affaires ». Autrement dit, avec la loi Macron, vous n’auriez jamais entendu parler du scandale du Médiator ou de celui de l’amiante, de l’affaire Luxleaks, UBS ou HSBC sur l’évasion fiscale, des stratégies cachées des géants du tabac, mais aussi des dossiers Elf, Karachi, Tapie-Crédit Lyonnais, ou de l’affaire Amésys, du nom de cette société française qui a aidé une dictature à espionner sa population. Et on en passe… La simple révélation d’un projet de plan social pourrait, en l’état, elle aussi, tomber sous le coup de la loi Macron.

Avec ce texte, un juge saisi par l’entreprise sera appelé à devenir le rédacteur en chef de la Nation qui décide de l’intérêt ou non d’une information. Une disposition spéciale prévoit même que la justice puisse empêcher la publication ou la diffusion d’une enquête. Dans le cas où le journaliste viole ce « secret des affaires », il encourt 3 ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende. La mise est doublée en cas d’atteinte à « la souveraineté, à la sécurité ou aux intérêts économiques essentiels de la France ». Une triple notion suffisamment vague pour autoriser toutes les dérives liberticides.

Même tarif pour les lanceurs d’alerte, les fameuses sources sans lesquelles certaines affaires ne sortiraient pas. Ce texte inacceptable est mis au vote alors même qu’une loi prévoyant le renforcement de la protection des sources des journalistes a été discrètement enterrée l’été passé.

Nous, journalistes, refusons de nous contenter de recopier des communiqués de presse pour que vous, citoyens, restiez informés. Et comme disait George Orwell : «  Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié : tout le reste n’est que relations publiques ». C’est pourquoi nous demandons le retrait pur et simple de ce texte.

 

Image de prévisualisation YouTube

LES PREMIERS SIGNATAIRES :

Frédérique Agnes (TF1), David André (Brother Films), Patrick Apel-Muller (L’Humanité), Jacques Aragones (TV Presse), Fabrice Arfi (Mediapart),

Raphaëlle Baillot (Le Supplément, Canal+), Louis de Barbeyrac (Upside Télévision), Joséphine Bataille (SDR La Vie), Claude Baudry (L’Humanité), Florence Bauchard (Les Echos), Steeve Baumann (Spécial Investigation, Canal+), Marc Berdugo (Magneto presse), Walid Berrissoul (Europe 1), Guillaume Biet (Europe 1), Jean-Paul Billault (CAPA), LiseBlanchet (France Télévisions), Matthieu Bock (Europe 1), François Bonnet (Mediapart), Patrick Boitet (Un Oeil sur la planète, France 2), Barthélémy Bolo (RMC), Wendy Bouchard(Zone Interdite, M6), Hervé Bouchaud (Sable Rouge), Martin Boudot (Premières Lignes), Jean-Gabriel Bourgeois (Europe 1), Denis Boutelier (TAC presse), Philippe Brachet (Arte), BenoîtBringer (Premières Lignes), Pedro Brito da Fonseca (Premières Lignes), Joël Bruandet(Complément d’Enquête, France 2), Christophe Brulé (TSVP), Maud Brunel (Enquête Exclusive, M6), Anouk Burel (Envoyé Spécial, France 2), Yvan Burnier (Upside Télévision),

Jean-Pierre Canet (KM Prod), Hervé Chabalier (CAPA), Jérôme Chatain (L’Expansion), Mariede la Chaume (Pièces à Conviction, France 3), Christian Chavagneux (Alternatives économiques), Guilaine Chenu (Envoyé Spécial, France 2), François Clauss (Europe 1), NadiaCleitman (TSVP), Rémi Coignet (The Eyes), Benoît Collombat (France Inter), Eric Colomer(Dreamway productions), Tony Comiti (Tony Comiti production), Hervé Corbière (Antipode), Stéphanie Coudurier (Upside Télévision), Rémi Delescluse (STP Production), Cédric Delport(Brainworks), Caroline Deschamps (Public Sénat), Vladimir Donn (Point du jour), FranckDuprat (CAPA),

Jean-Marc Eysseric (Les bons complices), Phillippe Fabignon (LF Production), Anne Feitz(Les Echos), Carole Ferry (Europe 1), Lionel Feuerstein (13h15, France 2), Adèle Flaux(Premières Lignes), Ségolène Fossard (Découpages), Emmanuel François (Brother films),

Emmanuel Gagnier (Upside Télévision), Marc Garmirian (CAPA), Christophe Gascard (Presse & Co), Eleonore Gay (Envoyé Spécial, France 2), Christian b (17 Juin media), Benoit Georges(Les Echos), Jules Giraudat (Premières Lignes), Antoine Guerre (Premières Lignes), AuréliaGuillemin (France Télévisions), Nathalie Gros (CAPA),

Laurent Hakim (France 2), Nora Hamadi (Public Sénat), Arnaud Hamelin (Sunset Presse), Stéphane Haumant (Spécial Investigation, Canal+); Elisa Helain (Upside Télévision), Elisabeth Helle (Arte), Luc Hermann (Premières Lignes), Virginie Herz (France 24), RenaudHetru (Marzab Productions), Mathias Hillion (KM Prod), Thomas Horeau (Complément d’Enquête, France 2), Jean-Yves Huchet (Hikari Presse), Thomas Hugues (RTL, France 5),

Romain Icard (Nilaya Productions), Dan Israël (Mediapart),

Nicolas Jaillard (Little big story), Françoise Joly (Envoyé Spécial, France 2),

Rémi Labed (KM Prod), Sophie Lacaze (Les Echos), Thomas Lafarge (KM Prod), Loic de la Mornais (France 2), Wandrille Lanos (Premières Lignes), Bernard de La Villardière (Enquête Exclusive, M6), Séverine Lebrun (Envoyé Spécial, France 2), Sophie Lecluse (Capital Prisma media), Mikaël Lefrançois (TSVP), Sophie Le Gall (Premières Lignes), Laurent Léger (Charlie Hebdo), Elise Le Guevel (Envoyé Spécial, France 2), Thomas Lemahieu (L’Humanité), Christian Le Peutrec (Mano a mano), Peggy Leroy (Upside Télévision), Philippe Levasseur(Babel Press), Barbara Lohr (Arte), Guylaine Loquet (CAPA), Sylvain Louvet (Premières Lignes), Florence Lozach (Itélé), Elise Lucet (France 2), Pierre-Emmanuel Luneau-Daurignac(KIN presse),

Stéphane Malterre (TAC presse), Pascal Manoukian (CAPA), Alexis Marant (CAPA), PierreMaraval (Giraf prod), Thibaud Marchand (TSVP), Thierry Marro (Memento), StéphaneMartin (Capital, M6), Laurent Mauduit (Mediapart), Léna Mauger (XXI), Marie Maurice (KM Prod), François-Xavier Ménage (Capital, M6), Elise Menand (Envoyé Spécial, France 2), Sophie Merle (M6), Agnès Molia (TSVP), Christie Molia (TSVP), Pierre Monégier (Envoyé Spécial, France 2), Valérie Montmartin (Little big story), Baptiste des Monstiers (Upside Télévision), Laetitia Moreau (SCAM) , Paul Moreira (Premières Lignes), Serge Mousson (66 minutes, M6), Céline Mouzon (Alternatives Economiques),

Marco Nassivera (Arte), Christophe Nick (Yami2), Béatrice Nivois (France Ô),

Valentine Oberti (Le Supplément, Canal+) , Jean-Luc Orabona (Eclectic Presse), MartineOrange (Mediapart),

Phillippe Pécoul (Elephant et Cie), Antoine Peillon (La Croix), Edouard Perrin (Premières Lignes), Maryan-Green Phedora (Complément d’Enquête, France 2), Olivier Pighetti (Piment Pourpre), Edwy Plenel (Mediapart), Laure Pollez (Complément d’Enquête, France 2), LionelPoussery (Upside Télévision), Etienne Prigent (France 2), Richard Puech (CAPA),

Matthieu Rappez (France 3), Andrea Rawlins (CAPA), Alexandra Renard (France 24), AlainRenon (RFI), Jean-Baptiste Renaud (Premières Lignes), Laurence Rey (SNJ), Laurent Richard(Premières Lignes), Michael Richard (Pallas Télévision), Hélene Risser (LCP Public Sénat), Jean-Baptiste Rivoire (Spécial Investigation, Canal+), Benoist Robin (Itélé), Aude Rouaux(CAPA),

Catherine Sabbah (Les Echos), Paul Sanfourche (Envoyé Spécial, France 2), Nathalie Sapena(Complément d’Enquête, France 2), Félix Seger (Canal+), Julien Sellier (RTL), Patrick Spica(Spica Production),

Clara Tellier Savary (Courrier International), Raphaël Tresanini (KM Prod), FrédéricTexeraud (TAC presse), Jean-Marie Tricaud (Enquête Exclusive, M6), Thierry Tripod, Marianne Truffert (Arte),

Romain Verley (Complément d’Enquête, France 2), Nicolas Vescovacci (KM Prod), ThomasViguier (KIN presse), Virginie Vilar (Envoyé Spécial, France 2), Renaud Villain (Babel Press),

Claire Wambergue (Babel Press).

Journalistes indépendants

Cécile Allegra, Ted Anspach, Patrick Barberis, Jacques-Olivier Benesse, Kader Bengriba, PatrickBenquet, Stéphane Bentura, Nicolas Béthune, Claire Billet, Christophe Bouquet, Olivia Buffi, Nathalie Chiesa, Hélène Constanty,  Nicolas Cori, Paul Degenève, Thibault Delavigne, ClaireDenavarre, Laurent Dy, Audrey Gallet, Juliette Guérin, Pascal Henry, Alexandra Jousset, Vincent Kelner, Marina Ladous, Jean-Paul Mari, Tâm Melacca, Barbara Necek, Bernard Nicolas, Charlotte Notteghem, Jean-Louis Pérez, Jérôme Pin, Philippe Pujol, Vanessa Ratignier, AnneRichard, Aurélia Rouvier, Raoul Seigneur, Magali Serre, Barbara Six, Jean-Robert Viallet, Antoine Vitkine.

Les Sociétés de journalistes et organisations professionnelles :

Ludovic Piedtenu (au nom de la SDJ Radio France), Emmanuel Paquette (au nom de la SDJ deL’Express) Elodie le Maou (au nom de la SDJ AFP), Benjamin Dard (au nom de la  SDJ TF1), Manuel Tissier (au nom de la SDJ France 2), Joseph Confavreux (au nom de la SDJ deMediapart), Lilian Alemagna (au nom de la SJPL Libération), Stéphane Durand-Souffland (au nom de la SDJ Le Figaro), Metthieu Pelloli (au nom de la SDJ Le Parisien), Franck Ramella (au nom de la SDJ L’Equipe), Géraldine Meignan (au nom de la SDR L’Expansion), Catherine Golliau (au nom de la SDR du Point), James Andre (au nom de la SDJ France 24), Benoit de Solminihac, Nicolas Champeau (au nom de la SDJ RFI), Régis Desconclois, François Pitrel, Leslie Cadiou, Vincent Giraldo, Thibault Dupont (SDJ BFM), Céline Martelet, Stephanie Collier, Guillaume Chieze, Quentin Pommier, Pauline Baduel, Claire Andrieux (au nom de la SDJ RMC), Holger Rube (au nom de la SDJ Arte), Leila de Comarmond (au nom de la SDJ Les Echos), Maria Bojikian (au nom de la SDJ Les Inrocks), Serge Marti (Président de l’Association des journalistes économiques et financiers), Frank Duprat (au nom de la SDJ de CAPA), Anna Lutzky, Florianne Finet, Emilie Legendre, Clarisse Jay (au nom de la SDJ de l’AEF), Hervé Demailly (Président de la conférence des écoles de journalisme), les écoles de journalismeCelsa (Paris), Cuej (Strasbourg), EJCM (Marseille), EJDG (Grenoble), IFP (Paris), IJBA(Bordeaux), IUT de LannionIUT de Tours et IUT Nice Côte d’AzurCFJ (Paris), EJT(Toulouse), ESJ LilleIPJ (Paris) et l’école de journalisme de Sciences Po Paris, L’association du Prix Albert Londres, Christian Gérin (Président du SATEV).

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L’agence Chine Nouvelle débarque en France

Posté par cercletibetverite le 25 janvier 2015

http://www.lefigaro.fr/medias/2015/01/24/20004-20150124ARTFIG00019-l-agence-chine-nouvelle-debarque-en-france.php

L’agence Chine Nouvelle débarque en France

       Par

Chloé Woitier

    • Publié le 24/01/2015 à 08:01
Chine Nouvelle travaille depuis plusieurs années à son expansion internationale (ci-dessus, un panneau lumineux à New York).

 

L’agence de presse va diffuser ses contenus sur la plate-forme française d’achats d’articles à l’unité JolStore.


Chine Nouvelle renforce son implantation en France. L’agence de presse chinoise, qui emploie dix-sept personnes à Paris, a signé un partenariat avec le site d’informations JolStore. Lancé il y a une semaine par le financier Christian Ciganer-Albeniz, JolStore permet aux internautes d’acheter contre quelques dizaines de centimes d’euros des articles de presse ou des photos d’actualité à l’unité, provenant de médias établis ou de journalistes indépendants.

«Chine Nouvelle nous a immédiatement approchés afin d’être présente sur notre plate-forme. L’accord a été signé en moins de deux semaines», se réjouit Christian Ciganer-Albeniz. L’ensemble de la production de l’agence de presse sera présent sur JolStore, qui permettra une consultation gratuite des dépêches. Les articles de fond, tout comme les vidéos et les photos, seront, eux, payants, au tarif moyen de 40 centimes d’euros. Ces contenus sont tous en français, mais, à court terme, la production sera également disponible en anglais et en mandarin.

Implantations à l’étranger

Le partenariat, signé pour un an renouvelable, donne une nouvelle stature à JolStore, qui souhaite convaincre les éditeurs de presse français de la pertinence de son modèle d’achats de contenus journalistiques à l’unité. Il permet également à Chine Nouvelle de mieux monétiser ses contenus en France, dont une grande partie est diffusée gratuitement sur son propre site, Xinhuanet.com. Il leur offre aussi une nouvelle visibilité.

Fort de plus de 4.000 journalistes à travers le monde, Chine Nouvelle fait partie des plus grandes agences de presse, avec un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros. «Mais seuls 5 % de nos revenus sont réalisés en dehors de la Chine, principalement en Asie», souligne Genxing Li, du bureau parisien de Chine Nouvelle.

L’agence de presse travaille depuis plusieurs années à son expansion internationale et multiplie les ouvertures de bureaux en Europe et en Afrique. Premiers visés, les 20 millions de Chinois expatriés à travers le monde. Mais avec sa production en français, anglais, espagnol ou portugais, Chine Nouvelle veut également toucher le public occidental et apporter sa «vision chinoise» de l’actualité. Liée au pouvoir chinois – son président est membre du Comité central -, Chine Nouvelle souhaite améliorer l’image du pays à l’étranger. L’an passé, l’agence a ouvert une galerie d’art de 400 mètres carrés à deux pas de l’Élysée.

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Conflans-Sainte-Honorine«La situation des Tibétains ne s’est pas débloquée»

Posté par cercletibetverite le 22 janvier 2015

http://www.gazettevaldoise.fr/2015/01/19/%C2%ABla-situation-des-tibetains-ne-s%E2%80%99est-pas-debloquee%C2%BB/

Conflans-Sainte-Honorine«La situation des Tibétains ne s’est pas débloquée»

Une réunion entre la municipalité et les associations concernées a eu lieu à propos du logement des Tibétains réfugiés.

Dernière mise à jour : 20/01/2015 à 11:47

Les Tibétains se disent satisfaits de la salle à leur disposition

Les Tibétains se disent satisfaits de la salle à leur disposition.
Alors que les quatre-vingts hommes, femmes et enfants tibétains sont logés depuis le début de l’hiver en partie par le bateau-chapelle “Je Sers”, et dans la salle Eugène-Lecorre pour les autres, une réunion de concertation sur la situation urgente du logement des Tibétains a eu lieu mercredi 7 janvier. Etaient présents le maire (Ump) de Conflans, Laurent Brosse, les services de l’État et les associations concernées (La Pierre Blanche, Acr et la Croix-Rouge).
Dans un communiqué, la municipalité a réagi à l’issue de cette réunion. «Le maire souhaite qu’au-delà de [la] proposition d’hébergement (en salle Eugène-Lecorre) qui ne peut être que transitoire, une solution pérenne pour l’accueil d’urgence des réfugiés Tibétains soit proposée par les services de l’État, qui sont seuls compétents dans cette situation très particulière.»
De son côté, Hugues Fresnau, en charge de l’accueil des Tibétains sur le bateau “Je Sers” et en contact permanent avec les demandeurs d’asile, estime que «la situation ne s’est pas débloquée. Déjà l’année dernière, les Tibétains avaient été accueillis pour l’hiver, mais plus rien ne sera fait pour eux à la fin de la période froide. De plus, la salle Eugène-Lecorre devrait être détruite sous peu, pour cause d’insalubrité. Que feront-ils ensuite ?»
Alors qu’une partie des demandeurs d’asile s’organise en auto-gestion salle Eugène-Lecorre et dort sur des tapis de sport, Dhonhug, un Tibétain hébergé depuis quelques semaines à Éragny, assure que «les autres Tibétains qui sont avec [moi] sont contents d’avoir une salle pour dormir, et être, au moins, au chaud pendant la nuit.»

Conflans-Sainte-Honorine, 78

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Liberté d’expression : l’hypocrisie du gouvernement français

Posté par cercletibetverite le 18 janvier 2015

http://www.contrepoints.org/2015/01/18/194737-liberte-dexpression-lhypocrisie-du-gouvernement-francais

OPINION

Liberté d’expression : l’hypocrisie du gouvernement français

Publié le 18 janvier 2015 dans Politique

Par Andrew Napolitano, depuis les États-Unis.

Manifestation républicaine du 11 janvier 2015 Credit francediplomatie (Creative Commons)

Les photos de 40 chefs d’État du monde marchant bras dessus-bras dessous le long d’un boulevard parisien lors de la manifestation du dimanche 11 janvier, en l’absence du président des États-Unis, a provoqué de nombreux débats. Cette marche était bien sûr la réponse directe aux attaques meurtrières contre les collaborateurs de l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo par les frères Kouachi, et contre les clients d’un supermarché casher à Paris par un de leurs camarades.

Le débat a porté sur la participation du président Obama à la marche. Cette marche a été présentée comme une défense de la liberté d’expression en Occident ; mais elle s’est déroulée dans un environnement où la liberté d’expression a beaucoup reculé, et le débat sur l’absence d’Obama est passé à côté de ce point.

Dans l’ère post-Seconde Guerre mondiale, l’État français a repris la politique mise en œuvre il y a près d’un siècle par Woodrow Wilson. Ce dernier a lancé l’idée moderne que les constitutions des pays ne limitent pas les gouvernements ; elles les libèrent. Ainsi, même si la Constitution française garantit la liberté d’expression, l’État français considère la liberté de parole comme un cadeau accordé par le gouvernement, et non comme un droit naturel, comme le fait la constitution américaine.

L’État français a interdit l’expression des propos considérés comme haineux et les a même criminalisés. Lorsque Hara Kiri, le magazine qui a précédé Charlie Hebdo, s’était moqué de la mort de Charles de Gaulle, le gouvernement français l’avait fait taire – de façon définitive.

La théorie qui justifie les lois interdisant les propos haineux assure que ces discours conduisent fréquemment à la violence, que la violence entraine l’intervention de la police et la hausse des dépenses publiques. En rendant illégales les expressions haineuses, l’État fait des économies budgétaires. Cette position suppose que l’État est à l’origine de la liberté d’expression et peut légalement limiter les discours qu’il déteste et redoute, comme l’avait fait Wilson poursuivant ceux qui chantaient publiquement des chansons allemandes pendant la Première Guerre mondiale. Elle suppose aussi que toutes les idées sont égales, et qu’aucune ne doit être haïssable.

Lorsque les massacres ont eu lieu la semaine dernière à Paris, les trois assassins savaient que les policiers seraient désarmés et ne seraient que des victimes supplémentaires. C’était comme un tir aux pigeons. Pourquoi ? La réponse se trouve dans la même mentalité qui croit qu’on peut éradiquer la haine en règlementant la parole. Cette mentalité exige que l’État ait le monopole de la violence, y compris la violence contre le mal.

Donc, pour ceux qui partagent cette théorie terrible, le drame à Paris de la semaine dernière n’est pas la perte de vie humaine, don de Dieu ; c’est la menace contre la liberté d’expression, don de l’État. Ainsi, le gouvernement français, qui semble ne pas se soucier des vies humaines, au lieu de s’attaquer à ces massacres comme des crimes contre des personnes innocentes, a proclamé que ces massacres étaient des crimes contre la liberté d’expression. Le gouvernement français aurait-il réagi de la même façon si les meurtriers avaient tué les salariés d’une usine d’armement, en lieu et place d’un magazine satirique ?

Quelle hypocrisie de la part du gouvernement français de prétendre défendre la liberté d’expression ! En France, vous pouvez aller en prison si vous exprimez publiquement de la haine pour un groupe dont les membres peuvent être généralement définis par les caractéristiques de la naissance, comme le sexe, l’âge, la race, le lieu d’origine ou la religion.

Vous pouvez aussi aller en prison si vous défiez l’État en paroles. Le week-end dernier, des millions de gens en France brandissaient pancartes et banderoles qui proclamaient « Je suis Charlie ». Ceux qui affichaient des pancartes « Je ne suis pas Charlie » se sont vus intimé l’ordre par la police de les enlever. Ceux qui avaient des pancartes affirmant, satiriquement ou haineusement, « Je suis Kouachi », ont été arrêtés. Arrêtés pour une opinion lors d’une marche défendant la liberté d’expression ? Oui.

Que se passe-t-il donc ? Ce qui se passe en France, et qui pourrait être l’avenir de l’Amérique, c’est que l’État défend les propos avec lesquels il est d’accord et punit ceux avec lesquels il est en désaccord. Ce qui a eu lieu était une attaque par certains islamistes radicaux, non pas contre la liberté d’expression, mais contre des gens innocents dans leur vie quotidienne afin d’intimider leur État. Ce qui se passe est le déploiement de 90 000 policiers et militaires français pour attraper et tuer trois assassins parce que l’État ne fait pas confiance ni à la police locale pour utiliser des armes afin d’assurer la sécurité des personnes ni aux individus privés pour leur permettre d’utiliser les armes pour se défendre eux-mêmes.

Pourquoi certains islamistes radicaux tuent-ils des innocents en Occident afin d’influencer les politiques des États occidentaux ? Serait-ce parce que l’invasion occidentale infructueuse de l’Irak a tué 650 000 personnes, dont la plupart étaient des civils innocents ? Serait-ce parce que l’invasion pour éradiquer al-Qaida dans la région a engendré Daesh ? Serait-ce parce qu’Obama a tué plus de civils innocents au Moyen-Orient avec ses drones qu’il n’en a été tué aux États-Unis lors des attentats du 11 septembre 2001 ? Serait-ce parce nous sommes mis sur écoute par les services d’espionnage, plutôt que ceux qui présentent de réels dangers ?

Qu’est-ce que tout cela a à voir avec la liberté d’expression ? Rien, sauf si vous faites confiance au gouvernement français.


Article original titré « French Government Shows Stunning Hypocrisy on Free Speech », publié le 15.01.2015 par Reason. Traduction : Gérard-Michel Thermeau pour Contrepoints.

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7 au 21 Avril 2015, Ile de France : 13ème Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris

Posté par cercletibetverite le 18 janvier 2015

http://www.tibet.fr/site/evenements.php?itemid=23741

7 au 21 Avril 2015, Ile de France : 13ème Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris

Category: General
Posté par : RFT
Date : 17/01
7 au 21 Avril 2015, Ile de France : 13ème Festival International du Film des Droits de l'Homme de Paris dans France logo

Bonjour,
L’équipe du Festival International du Film des Droits de l’Homme de Paris a le plaisir de vous dévoiler la sélection de films de sa 13e édition.
A partir du 7 avril prochain, vous pourrez assister à des projections-débats autour de plus de vingt documentaires courts et longs-métrages et, pour la première fois cette année, d’une dizaine de courts-métrages d’animation, de docu-fiction, de diaporama sonores et d’autres formats nouveaux pour le festival.

COMPÉTITION OFFICIELLE
1971 de Johanna Hamilton (USA), 2014, 79 min.
Days of Hope de Ditte Haarløv Johnsen (Danemark), 2013, 74 min.
Killing Time de Jaap van Hoewijk (Pays-Bas), 2014, 54 min.
No Land’s Song de Ayat Najafi (Iran), 2014, 91 min.
Millions Can Walk de Chritsoph Schaub & Kamal Musale (Suisse), 2013, 88 min.
Sud Eau Nord Déplacer d’Antoine Boutet (France), 2014, 110 min.
Tender de Lynette Wallworth (Australie), 2013, 73 min.
The Carbon Crooks de Tom Heinemann (Danemark), 2013, 57 min.
The Engineer de Juan Passarelli & Mathew Charles (Guatemala-Italie & Grande-Bretagne), 2013, 93 min.
Toto et ses sœurs de Alexander Nanau (Roumanie), 2014, 93 min.

HORS COMPÉTITION
Longs-métrages documentaires:
Are Vah ! de Micha Patault & Sarah Irion (France), 2014, 75 min.
Love Will Change the Earth de Reyan Tuvi (Turquie), 2014, 117 min.
Marmato de Mark Grieco (USA), 2014, 87 min.
Mothers de XU Huijing (Chine), 2013, 68 min.
Rwanda : la surface de réparation de François Xavier Destors & Marie Thomas Penette (France), 2014, 85 min.
Territoire de la Liberté de Alexander Kuznetsov (Russie), 2014, 67 min.
The Homestretch de Anne de Mare & Kirsten Kelly (Etats-Unis), 2014, 90 min.
The Past is not in the Past de Mehmet Özgür Candan (Turquie), 2011, 52 min.
The Well: Water Voices from Ethiopia de Paolo Barberi et Riccardo Russo (Italie), 2011, 56 min.

Courts-métrages documentaires:
Cotton Dreams de Sandeep Rampal Balhara (Inde), 2014, 15 min.
Pátio de Aly Muritiba (Brésil), 2014, 17 min.
Relu de Tomás Navas Curie (Espagne/France), 2014, 10 min.
When I Was a Boy I Was a Girl de Ivana Todorović (Serbie), 2013, 29 min.

Courts-métrages d’animation:
Betty’s Blues de Rémi Vandenitte (France), 2013, 12 min.
Haegeumni de Joon-su Seong (Corée du Sud), 2012, 14 min.
Le C.O.D et le coquelicot de Cécile Rousset et Jeanne Paturle (France), 2013, 19 min.
Marche arrière de Ayce Kartal (Turquie), 2013, 4 min.
Vicenta de Carla Valencia Dávila (Chili), 2014, 5 min.

Courts-métrages « Nouveaux formats »:
Brasil de Aly Muritiba (Brésil), 2014, 13 min.
Glasgow contre Glasgow de Julien Brygo (France), 2013, 22 min.
Le Retour de Yohann Kouam (France), 2013, 22 min.
Thérèse, le moment des tresses d’Aurore Chaillou (France), 2014, 10 min.

Le FIFDH de Paris aura lieu du 7 au 14 avril 2015 au cinéma Luminor Hôtel de Ville puis du 15 au 20 avril en itinérance en Île-de-France.

La programmation détaillée sera rendue publique très bientôt !

Au plaisir de vous voir,

Laurent Duarte
Secrétaire général
laurent.duarte@alliance-cine.org
Alliance Ciné / Festival International du Film des Droits de l’Homme
Tél : 06 50 39 17 83

Retrouvez l’ensemble de la programmation d’[A]lliance Ciné sur
www.festival-droitsdelhomme.org

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Jamyang «J’ai choisi Lourdes, ville ouverte sur le monde»

Posté par cercletibetverite le 4 janvier 2015

http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/04/2022812-j-ai-choisi-lourdes-ville-ouverte-sur-le-monde.html

«J’ai choisi Lourdes, ville ouverte sur le monde»

Publié le 04/01/2015 à 08:44

Lourdes (65) – Portrait

Jamyang pose dans son restaurant tibétain, devant le palais du Potala, l'ancienne résidence des dalaï-lamas./Photo Simone Beugin.
Jamyang pose dans son restaurant tibétain, devant le palais du Potala, l’ancienne résidence des dalaï-lamas./Photo Simone Beugin.

Jamyang est né au Tibet, en 1970, et s’est installé à Lourdes il y a deux ans. Il tient avec Aline, son épouse, le restaurant Lung-Ta. On y déguste des spécialités du Toit du monde.

Avec gentillesse, il nous accueille sous le regard du Dalaï-lama dont le portrait est accroché tout près des fanions, au mur de son restaurant. L’endroit n’est pas que gastronomique, c’est aussi un lieu culturel où de nombreux livres sur le Tibet remplissent les étagères. Immédiatement, on est dans un univers dépaysant et reposant avec musique traditionnelle du Tibet. Ça sent bon les saveurs venues d’ailleurs, côté cuisine, mais tout de suite, on ressent un petit plus, celui de l’échange, de la convivialité et de la culture. Et puis, c’est toute une vie que Jamyang va nous raconter sur son passé : «J’ai choisi de m’installer à Lourdes car il y a les beaux paysages de montagne, comme au Tibet, et puis j’y retrouve une certaine spiritualité. Très jeune, j’ai quitté le Tibet pour aller étudier le tibétain en Inde, au Ladakh, ancien royaume d’Himalaya, et surtout pour rencontrer le Dalaï-lama, mon guide spirituel. À partir de là, impossible de revenir au Tibet, plus de passeport». Au Népal, Jamyang a appris l’anglais : «J’ai été aidé par des compatriotes. Au début, j’étais vendeur de thé itinérant. Ensuite, j’ai acheté un petit restaurant, et puis un autre, plus grand. Mais l’Inde ne nous reconnaît pas officiellement et nous n’avons pas de papiers officiels. Il faut toujours payer pour obtenir un passeport, appelé jaune, qui en fait n’est pas un vrai passeport !». Et puis, un jour, en 1997 au Ladakh, c’est la rencontre avec Aline, landaise, qui a entrepris les démarches pour le faire venir en France avec un visa de tourisme. «Je suis arrivé en France à une date symbolique, le 14 juillet 2000, à Paris, et me suis marié, j’ai ainsi obtenu la nationalité française. Durant douze ans, j’ai appris la cuisine gastronomique à Paris. Mon souhait serait d’obtenir, en cette année 2015, un visa pour aller voir ma famille au Tibet.»


Repères

Des plats traditionnels

Le restaurant Lung-Ta, qui se traduit par «Drapeaux de prières», est ouvert tous les jours, midi et soir, sauf le mardi, et propose des plats traditionnels tibétains et des spécialités du Toit du monde cuisinés par Kunchok et Jamyang. Les gens viennent parfois de loin pour manger les «momo» farcis aux légumes frais achetés au marché et à la viande ou fromage. Les grands bols tibétains de soupe ont aussi la faveur, ainsi que les thés de l’Himalaya et le thé tibétain des hauts plateaux au lait, beurre et sel. Il y a une demande importante sur les plats végétariens. Au 8, rue des Quatre-Frères-Soulas (proche de l’office de tourisme), tél. 05.62.92.80.45.


Le chiffre : 100

livres > Sur le Tibet. Sont à la disposition des clients en attendant la préparation du menu : culture, politique, médecine, spiritualité, patrimoine et récits de voyage.

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Créé avec des Ariégeois, le Club Med passe sous pavillon chinois

Posté par cercletibetverite le 4 janvier 2015

Créé avec des Ariégeois, le Club Med passe sous pavillon chinois

Publié le 04/01/2015 à 06:40, Mis à jour le 04/01/2015 à 06:56

Tourisme

«Les Bronzés», film mythique de la troupe du Splendid, avait été tourné au Club Méditerranée.
«Les Bronzés», film mythique de la troupe du Splendid, avait été tourné au Club Méditerranée.

Voilà dix mois que la bataille financière avait été engagée… Le groupe français Club Méditerranée SA, plus connue sous le nom du Club Med, va passer sous pavillon chinois après que l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi eut finalement jeté l’éponge en refusant de surenchérir. Sans doute est-ce la plus longue offre publique d’achat (OPA) de l’histoire de la place de Paris. Le conglomérat chinois Fosun va pouvoir s’emparer du Club pour près d’un milliard d’euros. Le 19 décembre, le conglomérat chinois Fosun et ses partenaires sino-brésilo-franco-portugais avaient relevé une nouvelle fois leur offre sur l’entreprise française, proposant 24,60 euros par action, contre 24 euros précédemment offerts par l’équipe Bonomi. Une offre qui valorise l’entreprise à 939 millions d’euros et qui est inférieure au dernier cours de Club Méditerranée, qui a clôturé à 25,09 euros vendredi soir.

Mais cette fois, les enchères ne monteront pas plus haut. Après avoir analysé la situation de l’offre publique et les niveaux de valorisation atteints pour la société, le conseil d’administration de Global Resorts SAS (société d’Andrea Bonomi) a fini par abandonner la course. Pour Global Resorts, le Club Med ne constitue plus une «opportunité d’investissement». Il est vrai que le Club mondialement connu avec des «villages» admirablement situés, traverse une sévère zone de turbulence liée à la crise. Fosun, qui détenait jusqu’à présent 18,25 % du groupe français, a «pris note avec satisfaction de la décision» de Bonomi. L’investisseur chinois a désormais la voie libre, Global Resorts proposant même de lui céder les 18,9 % du capital du Club Med qu’il détient. Avec l’arrivée de Fosun, l’actuel PDG du Club Med, Henri Giscard d’Estaing (fils aîné de l’ancien Président) ne devrait pas perdre son poste, même s’il n’aura plus totalement les mains libres.


André Trigano, Maire de Pamiers, frère de Gilbert, cofondateur du Club Med,créateur de la CIAT de Mazères (09)

«Au début, des tentes de surplus américains»

Comment vivez-vous le passage du Club Med sous pavillon chinois après dix mois de bataille financière ?

C’est là un problème interne aux financiers qui, on le sait malheureusement, dirigent le monde. Ce qui est dommage, c’est que nous soyons aujourd’hui aussi éloignés de la grande idée qu’avait eue mon frère Gilbert Trigano à l’époque : mettre les vacances à la portée de tout le monde en faisant découvrir des pays encore méconnus. C’était ça l’esprit Club : vivre ensemble, heureux à égalité… Peu à peu les choses ont évolué vers la finance. Gilbert a disparu et je crois qu’il faut saluer un homme qui a été un génie du tourisme et des vacances. Depuis quinze ans maintenant, la famille Trigano n’est plus dans le Club. Les financiers ont pris le pas. On vient de vivre là une OPA typique des opérations d’investisseurs étrangers ou financiers. Nous sommes loin de l’esprit qui présidait au départ. Nous ne sommes plus «sous la tente», si j’ose dire.

La Chine représente un marché prééminent pour le tourisme ?

Cela représente en effet un marché colossal. Mais si on peut saluer l’évolution du Club et sa montée en gamme, il en résulte qu’il ne sera accessible qu’à des gens disposant de gros moyens. J’espère que les Français pourront malgré tout continuer à bénéficier des villages du Club dans des conditions économiques intéressantes.

Avant la création du Club en 1949, le camping, c’était déjà Trigano avec un fort développement en Ariège ?

Ma famille, plus particulièrement mon père et mon frère aîné, s’est lancée dans les vacances, le tourisme, le camping, au moment des congés payés, en 1936. Après 1949, le tourisme s’est développé et le Club Méditerranée est arrivé avec des hébergements sous des toiles. Les tentes provenaient alors de surplus américains. C’était de grosses tentes de dix personnes dont les toiles huilées conservaient une odeur particulière. Mais on était dans la nature et ce n’était pas gênant. Le premier village a vu le jour aux Baléares avec de la plongée sous-marine. Au tout début, il s’agissait de sportifs, puis c’est devenu une association, et, enfin, une société composée de la famille Trigano et de la famille Blitz. Gérard Blitz était champion de natation et avait fui l’occupant comme nous pendant la guerre. Par la suite, nous avons créé en Ariège les premiers villages de camping à Tarascon, à Seix, en accord avec les préfets successifs.

Comment votre frère Gilbert et vous vous êtes retrouvés en Ariège ?

En 1941, nous avons fui la poussée allemande à Paris car nous étions sur le point d’être déportés et arrêtés. Nous nous sommes réfugiés en Ariège où nous avons été hébergés. En 1942-1943, les Allemands occupent la zone libre et Gilbert et moi nous nous sommes retrouvés dans la Résistance. Nous n’étions pas passeurs mais, avec des faux papiers, nous faisions passer des réfugiés en Andorre où nous avions des relations. Par la suite, Gilbert a siégé dans le comité de libération de l’Ariège en restant très proche des résistants communistes. Plus tard, il est devenu rédacteur à L‘Avant-garde, organe de la jeunesse communiste, puis reporter à l’Humanité.

Ce département a vraiment protégé ma famille pendant les années de guerre. Vous comprenez alors pourquoi je lui voue un tel attachement.


Fosu vise le tourisme chinois

Au-delà de la guerre de surenchères qu’ils se sont livrée, Bonomi et Fosun n’avaient pas la même vision pour l’avenir du Club Med, spécialisé dans les vacances haut de gamme. Fosun met fortement l’accent sur le développement en Chine, «premier marché du tourisme au monde», et au Brésil avec son partenaire brésilien Nelson Tanure : le congloméLrat Docas Investimentos est censé prendre jusqu’à 20 % du capital de Gaillon II, soit environ 10 % du Club Med. De possibles projets sont évoqués ailleurs, en Colombie notamment, et des discussions ont lieu avec d’autres partenaires régionaux, y compris en Europe et en Amérique du nord», dont certains pourraient éventuellement entrer au capital.

Recueilli par Jean-Marie Decorse

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RAPPEL / APPEL A DONS : CONFLANS FIN D’OISE, novembre 2014 : Des réfugiés tibétains dorment sous le pont à Conflans-Ste-Honorine, toujours d’actualité

Posté par cercletibetverite le 13 décembre 2014

http://www.tibet.fr/site/evenements.php?itemid=23466

RAPPEL / APPEL A DONS : CONFLANS FIN D’OISE, novembre 2014 : Des réfugiés tibétains dorment sous le pont à Conflans-Ste-Honorine, toujours d’actualité

Category: General
Posté par : RFT
Date : 12/12

 

Pour ceux d’entre vous qui souhaitent aider ces Tibétains dans la détresse de l’exil, il vous est possible d’adresser vos dons :
l’association qui s’occupe de l’hébergement et de l’aide aux réfugiés s’appelle « La Pierre Blanche ».

Voici le lien direct qui vous permettra de faire un don, soit par carte bancaire, soir par chèque à l’association qui s’occupe de l’hébergement et de l’aide aux réfugiés , « La Pierre Blanche ».

http://www.bateaujesers.org/la-pierre-blanche.html


Pourquoi cet appel ?

Rappel de la situation …

Cette information que nous mettons sur le site n’est pas nouvelle.

Elle reprend un article paru dans le Parisien du 23 Juin 2014 (ci-dessous), mais, malheureusement elle reste complètement d’actualité.

Environ une centaine de réfugié(e)s tibétain(e)s sont aujourd’hui en attente à Conflans-Ste-Honorine (Yvelines). Une grande majorité d’entre eux est accueillie sur le bateau « Je sers », lieu d’accueil géré par l’association « La Pierre Blanche » mais celle-ci a beaucoup de mal à faire face à cet afflux et un certain nombre de tibétains en sont réduit à dormir sous le pont de la N184 enjambant l’Oise sur cette commune.

De toutes les manières, ce bateau ne peut correspondre qu’à une solution provisoire et il est indispensable que nos amis tibétains puissent rapidement trouver des voies de sortie, à la fois en termes d’hébergement, mais aussi de formation et d’insertion sociale et professionnelle.

Il n’est pas dans les objectifs de France-Tibet de se transformer en association caritative, mais nous ne pouvons pas rester indifférent et nous désintéresser du sort de ces réfugiés.

France-Tibet a décidé d’apporter tout son soutien à l’association La Pierre Blanche.

 

RAPPEL / APPEL A DONS : CONFLANS FIN D'OISE, novembre 2014 : Des réfugiés tibétains dorment sous le pont à Conflans-Ste-Honorine, toujours d'actualité dans France 20141103-IMGP0180_3
Repas collectif dans la péniche « Je sers ».
Photo France-Tibet>

 

Mais passé le premier sentiment de révolte face à cette situation et de l’appel classique à la solidarité, nous avons opté de porter une aide qui ne soit pas forcément spectaculaire mais qui puisse s’inscrire dans la durée et apporter aux réfugiés, autant que nos moyens nous le permettront, des réponses concrètes à leurs besoins.

Après deux entretiens avec le Directeur de l’Association, nous envisageons trois axes d’intervention :

1° Tout d’abord apporter une aide concrète à l’assistance médicale des réfugiés. C’est un point manifestement très important et sur lequel l’association La Pierre Blanche est plutôt démunie.

2° Ensuite, nous sommes en réflexion pour leur apporter un appui administratif et, bien entendu dans la perspective de leur faciliter l’obtention des papiers nécessaires à la légalité de leur présence en France.

3° Enfin, l’association La pierre Blanche est débordée par l’afflux de réfugiés. Il est nécessaire de rapidement arriver à leur trouver d’autres lieux d’accueil, et qui pourront, si possible et au-delà du simple hébergement les aider à progressivement s’insérer dans le tissu social de leur pays d’accueil, la France.

C’est un programme à la fois ambitieux mais réalisable. Pour cela, toutes les bonnes volontés seront les bienvenues.
Alors, si vous disposez de possibilités d’hébergement, si vous avez des idées pour aider ces réfugiés, si vous voulez participer à cette action, vous pouvez déjà prendre contact avec nous : Assistance-refugies@france-tibet.com

 

Des réfugiés tibétains dorment sous le pont
Plusieurs dizaines de demandeurs d’asile vivent depuis quatre mois dans un campement de fortune sous la N 184.

 

Article paru dans « Le Parisien » en date du 23 juin 2014

http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/des-refugies-tibetains-dorment-sous-le-pont-23-06-2014-3944127.php
Publié le 23.06.2014

 

20141103-article_parisien dans Tibet

 

Conflans-Sainte-Honorine, le 14 juin. En attendant la décision de l’Office de protection des réfugiés, ces exilés tibétains ont décidé d’installer leur campement de fortune sous ce pont. | (M.C.)

Les habitants de la rive gauche de Conflans-Sainte-Honorine ont pu le constater : depuis quatre mois, plusieurs réfugiés tibétains dorment sous le pont de la N 184. Ces hommes, âgés de 25 à 43 ans, demandent l’asile politique en France. Les nouvelles de Chine le rappellent souvent : « Au Tibet, on ne respecte pas les Droits de l’homme comme en Europe, affirme dans un bon anglais Ngawang Kalsang, 26 ans.

Notre culture tibétaine et notre langue sont bafouées par les autorités chinoises. Nous ne pouvons pas exprimer nos opinions, comme celle de voir le dalaï-lama revenir au Tibet, sous peine d’aller en prison. »

Ce bouddhiste pratiquant a décidé de quitter son pays après avoir été pris en chasse par la police chinoise. Guide touristique au Tibet, il s’épanchait trop librement auprès des étrangers sur les conditions de vie des Tibétains en Chine. Arrivé à Paris en provenance du Népal il y a un mois, ce jeune homme affirme avoir payé un passeport et un billet d’avion pour près de 3 000 $. Ngawang ne savait pas où se diriger pour retrouver des compatriotes en exil. Après son atterrissage à Roissy, il a passé quelques nuits le long des routes avant d’arriver au pont de Conflans. Aujourd’hui, il attend la décision de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra). Une instance qui pourrait lui délivrer sa demande d’asile.

Mais ses compagnons d’infortune ne peuvent pas tous être pris en charge par un centre d’accueil des demandeurs d’asiles. Conséquence : ceux qui ont élu refuge sous le pont de Conflans doivent dormir à deux sur des matelas une personne, dans un environnement très bruyant fait de vibrations de poids lourds incessantes. « Au moins, maintenant c’est l’été et il fait moins froid la nuit », se contente Pema Iashi, 26 ans.

Avant de quitter leur pays, la plupart d’entre eux avaient déjà entendu parler de l’association la Pierre blanche, à Conflans. Cette structure les accueille le jour mais aussi la nuit, pour ceux qui sont hébergés sur le bateau « Je Sers ». « Avant qu’ils dorment sous le pont, la commune était depuis longtemps une destination connue des demandeurs d’asile tibétains, affirme Philippe Court, sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye. On peut dire qu’il y a des habitudes dans les flux d’asile et que le bouche-à-oreille fonctionne. Il faut également souligner que c’est une population très paisible, avec qui on ne rencontre aucune difficulté à communiquer. »

A la Pierre blanche, les avis sont les mêmes : « Je suis très admiratif de leur comportement, affirme Christian Souchon, président de l’association. Ils vivent tous des moments extrêmement durs. Ils sont loin de leur famille, ont traversé le monde pour fuir une situation très difficile et ils ne se plaignent pas. » Sans oublier qu’ils participent à l’intendance de l’association : « Ils cultivent des légumes dans nos champs et ces aliments servent ensuite pour les repas que l’on sert à nos hôtes », ajoute Christian Souchon.
Malgré la rudesse de ses conditions de vie, Pema Iashi affiche sa satisfaction : « Ici, on peut au moins se rassembler et parler notre langue. Par contre, certains d’entre nous ne maîtrisent pas très bien l’anglais. Et c’est frustrant car nous voudrions parler du Tibet aux habitants de la ville, aux Français, leur parler de la souffrance de notre peuple. » Cette volonté se traduit par l’accueil chaleureux que quiconque cherchant à communiquer avec ces demandeurs d’asile reçoit s’il se rend sous le pont de Conflans-Sainte-Honorine.
Le Parisien

Pour en savoir plus :

Reportage de FR3 : A la rencontre des réfugiés tibétains de Conflans-Sainte-Honorine
http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/2014/09/17/reportage-la-rencontre-des-refugies-tibetains-de-conflans-sainte-honorine-553060.html

Pour en savoir plus sur l’association « La Pierre Blanche » :
http://www.bateaujesers.org/la-pierre-blanche.html

 

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