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En Chine, militer contre le harcèlement sexuel mène en prison

Posté par cercletibetverite le 10 avril 2015

http://www.liberation.fr/monde/2015/04/10/en-chine-militer-contre-le-harcelement-sexuel-mene-en-prison_1237839

En Chine, militer contre le harcèlement sexuel mène en prison

Laurence DEFRANOUX 10 avril 2015 à 09:30
Wu Rongrong avec une pancarte disant : «Les femmes diplômées sont talentueuses, n'embaucher que des hommes est frustrant.»

Wu Rongrong avec une pancarte disant : «Les femmes diplômées sont talentueuses, n’embaucher que des hommes est frustrant.» (Photo non datée. Reuters)

Cinq jeunes femmes sont détenues depuis un mois pour avoir prévu de distribuer des autocollants dans les transports.

«Stop au harcèlement sexuel» disaient leurs autocollants : le 6 mars, de jeunes activistes chinoises ont été arrêtées alors qu’elles préparaient une distribution d’autocollants dans les transports de Pékin et Canton pour la journée internationale des droits des femmes. Cinq d’entre elles sont toujours détenues, accusées d’avoir voulu troubler l’ordre public. Leurs avocats s’inquiètent de cette détention prolongée, qui pourrait déboucher sur un procès et une condamnation à cinq ans de prison.

Ces activistes sont les initiatrices d’un mouvement féministe qui émerge en Chine. Rompues à la communication, elles se battent pour l’égalité des sexes, à travers une agitprop pacifique. Li Tingting (connue aussi sous le pseudonyme «Maizi») s’était déjà fait remarquer en 2012 pour son éphémère campagne «Occupy Men’s Room», qui réclamait un accès équitable aux toilettes publiques, une potacherie pour laquelle elle avait reçu des menaces policières. Moins anecdotique, elle s’est beaucoup investie dans la lutte contre les violences domestiques, un fléau qui toucherait 40% des femmes en Chine, et n’a pas hésité à manifester à Pékin, lors de la Saint-Valentin 2012, vêtue d’une robe de mariée ensanglantée.

Juste après l’arrestation des militantes, l’ambassadrice des Etats-Unis auprès de l’ONU, Samantha Power, avait appelé à leur libération, déplorant que, en Chine, «dénoncer le harcèlement sexuel dérange». Mardi, c’est Hillary Clinton qui a publié un tweet comminatoire :

En Chine, militer contre le harcèlement sexuel mène en prison dans Chine

Hillary Clinton         @HillaryClinton Suivre

Les organisations LGBT ont lancé des campagnes internationales, deux des jeunes femmes étant lesbiennes. La compagne de Maizi, Xiao La, a ainsi lancé une pétition en ligne qui a déjà recueilli près de 100 000 signatures. Les soutiens se multiplient, venus de l’étranger, comme les Femen, mais aussi de Chine. Des activistes se font photographier à travers le pays avec des masques à l’image des cinq prisonnières.

Voir l'image sur Twitter

Violence domestique, inégalité professionnelle, attouchements dans les transports publics… les combats féministes commencent à peine à émerger, malgré les freins répétés à la liberté d’expression. En juin, l’annulation de la condamnation à mort d’une femme battue qui avait tué son mari a été une victoire pour les militantes. Un projet de loi contre la violence domestique, jusque-là considérée comme du domaine privé, est aussi en discussion depuis novembre. Mais la détention de Wu Rongrong, Wei Tingting, Li Tingting, Wang Man and Zheng Churan montre que le chemin est encore long.

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Un pasteur chinois victime de la campagne de démolition des lieux de culte

Posté par cercletibetverite le 7 avril 2015

Un pasteur chinois victime de la campagne de démolition des lieux de culte

Le pasteur Huang Yizi est le premier condamné pour s’être opposé à la démolition de la croix qui surmontait son temple dans le Zhejiang.

7/4/15 – 16 H 40

D’après un évêque de l’Église officielle, la campagne de destruction de lieux de culte aurait pris fin cette année.

L’été dernier, il s’était opposé à la démolition de la croix qui surmontait son temple. Fin mars, Huang Yizi, pasteur de Yingyang et membre de l’association officielle protestante chinoise, a été condamné à un an de prison pour « rassemblement illégal et troubles à l’ordre public ».

Il lui est reproché d’être allé demander des comptes au gouvernement du comté, accompagné de paroissiens : quelques jours plus tôt, une cinquantaine de fidèles avaient été battus par la police alors qu’ils gardaient l’entrée du temple pour empêcher les autorités de détruire la croix qui surmontait l’édifice. Il avait finalement été arrêté en août et la croix avait été démontée dans la foulée.

Campagne antireligieuse

L’avocat du pasteur a indiqué qu’il ferait appel, sans espoir, la procédure n’aboutissant jamais en Chine. Au total depuis fin 2013, 400 croix ont été retirées et 35 lieux de culte ont été détruits dans le Zhejiang, une province du sud-est qui connaît la plus forte concentration de chrétiens en Chine, majoritairement protestants.

La seule ville de Wenzhou, surnommée la Jérusalem de Chine, compte 1 200 églises. Jusqu’à l’été dernier, la plupart étaient encore surmontées d’imposantes croix rouges, parfois lumineuses.

 

C’est l’annonce, en mars 2014, de la destruction du plus grand temple protestant de la région, l’église Sanjiang flambant neuve, qui avait mis en lumière la campagne antireligieuse du gouvernement de la province. Là aussi, les fidèles s’étaient rassemblés pour tenter de protéger l’édifice. Des échauffourées avaient éclaté avec la police, entraînant arrestations et hospitalisations.

Officiellement dirigée contre les bâtiments ne respectant pas les permis de construire, la campagne « Trois rectifications et une destruction » semble avoir été un prétexte. Un document interne présenté comme un « Document de travail concernant la gestion des bâtiments religieux illégaux », qui a fuité l’été dernier, indique en effet : « Il est crucial d’enquêter et de poursuivre en justice avec la perspective de la loi, pour éviter de tomber sous le feu des critiques. »

Libertés en recul avec l’arrivée de Xi Jinping

Aujourd’hui, une centaine de personnes attendent un procès pour des infractions qui leur sont reprochées en lien avec cette campagne. En 2014, 99,93 % des personnes jugées ont été condamnées, d’après la Cour suprême chinoise. La campagne aurait pris fin début 2015.

D’après un évêque de Mongolie-Intérieure cité par la presse hong-kongaise, le gouvernement central chinois aurait finalement ordonné de mettre un terme aux destructions de lieux de culte.

Paul Meng Qinglu, également vice-président de l’association patriotique catholique chinoise, affirme avoir entendu cette information lors d’une réunion religieuse à Pékin. « Les leaders religieux de toute la Chine se sont plaints de ces démolitions l’année dernière », a-t-il déclaré au quotidien Ming Pao.

Sans explication officielle, la campagne antireligieuse aurait été provoquée par un changement de personnel à la tête de la province du Zhejiang, alors que la situation dépendait auparavant des relations entre autorités locales et chefs des communautés religieuses.

Plus largement, la liberté accordée à la société civile en Chine a nettement reculé depuis l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2012.

Simon Leplâtre (en Chine)

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Le rapprochement entre l’Inde et la Chine, «c’est comme gravir une montagne»

Posté par cercletibetverite le 7 avril 2015

http://geopolis.francetvinfo.fr/le-rapprochement-entre-linde-et-la-chine-cest-comme-gravir-une-montagne-57629

Le rapprochement entre l’Inde et la Chine, «c’est comme gravir une montagne»

Par Miriam Palisson | Publié le 07/04/2015 à 09H44

Rencontre sino-indienne sur question frontalière à New Dehli
Le conseiller d’Etat Yang Jiechi (à gauche) et le conseiller à la sécurité nationale indienne Ajit Doval, le 23 mars à New Dehli, lors de la 18e Rencontre des représentants spéciaux pour la question frontalière sino-indienne. © REUTERS/Stringer

La Chine et l’Inde, ces puissances rivales des BRICS, viennent une nouvelle fois de promettre des efforts pour réchauffer leurs relations. Voilà plus d’un demi-siècle que les deux géants asiatiques se regardent en chiens de faïence par-dessus l’Himalaya. Différend frontalier jamais réglé et rivalités économiques aiguisées contredisent une volonté politique de rapprochement affirmée.

Le 24 mars 2015, après deux jours de rencontre à New Dehli, la capitale indienne, les ministres des Affaires étrangères chinois et indien ont communiqué leur résolution commune de «favoriser le maintien de la paix dans les zones frontalières» et de renforcer leur coopération mutuelle, afin de permettre le règlement de cette question ancienne.

«Les différends frontaliers entre la Chine et l’Inde ont été hérités de l’Histoire», a précisé Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères, ajoutant que grâce à plusieurs années d’efforts, des progrès ont été obtenus. «C’est comme gravir une montagne. C’est pénible, parce que nous marchons sur un chemin qui monte», a-t-il ajouté.«Des différends frontaliers hérités de l’Histoire»
L’Inde et la Chine n’ont jamais pu se mettre d’accord sur le statut de deux territoires himalayens, l’Arunachal Pradesh et l’Askaï Chin ; le premier, à l’est, est revendiqué par l’Inde comme faisant partie du Cachemire (la Chine, elle, parle du Tibet du Sud), le second, à l’ouest, est considéré par la Chine comme un morceau du Xinjiang. Les deux pays ne parlent pas de frontière mais de «ligne de contrôle actuelle» (LAC) ou «ligne de contrôle effectif» (LCE), dont le tracé n’est pas figé. Les incidents y sont fréquents.

Une patrouille indienne dans l'Arunachal PradeshDes soldats indiens en patrouille à la frontière chinoise, dans l’Arunachal Pradesh, le 31 octobre 2003.
© REUTERS/Utpal Baruah

Ce différend frontalier mais surtout territorial remonte à la naissance de l’Inde indépendante, en 1947 : le pays considère l’Aksaï Chin et l’Arunachal Pradesh comme hérités de l’empire britannique des Indes. Un tracé «colonial», celui de la «ligne Mac-Mahon», remis en cause par la révolution chinoise en 1949. Selon la Chine, ces deux territoires sont des extensions de ses régions du Tibet et du Xinjiang. Après la défaite «humiliante» de l’Inde à l’issue de la guerre sino-indienne de 1962, qui a repoussé la ligne Mac-Mahon en sa faveur, les relations bilatérales ont été totalement gelées pour une bonne vingtaine d’années.

Les relations sino-indiennes, «un chemin qui monte»
Un processus de normalisation a fini par s’amorcer dans les années 80. La décennie suivante apporte une certaine amélioration, avec une progression des échanges commerciaux entre les deux grandes puissances. Dans les années 2000, certains ont même pu avoir, comme le ministre indien Jairam Ramesh, la vision d’une «Chindia», un partenariat stratégique qui redessinerait la géopolitique mondiale, mais la relation de rivalité a été la plus forte.

Economiquement, cette relation est déséquilibrée à l’avantage de la Chine. Même la domination démographique indienne qui se profile à l’horizon 2030 n’est plus un atout. Le commerce bilatéral a explosé, mais c’est au détriment de l’Inde. En 2012, son déficit commercial se creusait à 29 milliards de dollars (22 milliards d’euros) à l’égard de la Chine (15% de son déficit global). «La Chine «atelier du monde» exporte plus que l’Inde «bureau du monde(…) La crispation autour de cette asymétrie commerciale croissante ajoute au malaise général en Inde à l’égard du puissant voisin d’outre-Himalaya», résumait Frédéric Bobin dans Le Monde.

Un triangle stratégique Chine-Etats-Unis-Inde
Depuis 1962, tandis que l’Inde se rapprochait de l’URSS, puissance antagoniste à la Chine, puis, après la chute de l’URSS, du Japon pour une coopération stratégique, Pékin a choisi de privilégier un rapprochement avec le Pakistan, ennemi historique de Dehli, via une coopération militaire – en 2012, l’armée pakistanaise était équipée à 60% d’armes chinoises – et nucléaire.

Depuis 2005, l’Inde, elle, tente de se rapprocher des Etats-Unis. En 2008, Delhi et Washington ont conclu un pacte sur le nucléaire civil qui a beaucoup irrité Pékin. Pour contrarier ce partenariat et diminuer l’influence américaine sur New Delhi, la Chine a compris qu’il lui fallait séduire les Indiens.

Un serpent de mer… ou plutôt de montagne
Et dans ce contexte de rapprochement entamé en 2003, les incidents frontaliers avec intrusions de l’APL chinoise (suspectée d’agir pour son propre compte) se poursuivent, régulièrement suivis d’entrevues de Premiers ministres, groupes de travail et déclarations de bonne volonté. Une «année de l’amitié» entre les deux puissances a même été décrétée en 2006.

Démonstration d'amitié sino-indienne 15 août 2004
Une poignée de mains sino-indienne dans l’Arunachal Preadesh pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance de l’Inde, le 15 août 2004. © REUTERS/STR JS/SM

Malgré quatorze cycles de négociations et plusieurs séries d’accords, le problème frontalier n’est toujours pas réglé. La plus récente incursion de l’APL, en avril 2013, dans le Ladakh indien, avait ainsi été suivie d’un sommet «pour la paix et la tranquillité», et d’un appel du Premier ministre chinois à une «poignée de mains au-dessus de l’Himalaya»

Ce 24 mars 2015, la porte-parole du ministre des Affaires étrangères a déclaré lors d’une conférence de presse que «le développement des relations sino-indiennes touche au bien-être des peuples des deux pays ainsi qu’à la paix et au développement dans la région et dans le monde». Pour travailler à ce rapprochement, le président chinois Xi Jinping a effectué une visite historique en Inde en septembre 2014. Le Premier ministre indien Narendra Modi est, lui, attendu à Pékin en mai. Il y sera «chaleureusement accueilli par le gouvernement et le peuple chinois», a promis Wang Yi.

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Chine: des taxis tentent un suicide collectif par protestation

Posté par cercletibetverite le 5 avril 2015

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150405-chine-pekin-chauffeurs-taxi-suicide-collectif/
Publié le 05-04-2015 Modifié le 05-04-2015 à 11:10

Chine: des taxis tentent un suicide collectif par protestation

Par RFI
media En Chine, il est interdit aux chauffeurs de taxi de travailler au statut d’indépendant, ici une station de taxis à Pékin en avril 2006. FREDERIC J. BROWN / AFP

En Chine, une trentaine de chauffeurs de taxi ont tenté de se suicider collectivement ce samedi 4 avril à Pékin. Originaires de la Mandchourie, ils étaient venus dans la capitale pour protester contre l’interdiction d’exercer leur profession en indépendants, une réforme qu’ils estiment injuste. Des dizaines de passants ont assisté à cette action impressionnante.

Avec notre correspondante à Shanghai, Delphine Sureau

Ils ont choisi la rue Wangfujing, l’artère commerçante la plus connue de Pékin, pour orchestrer ce suicide collectif. Les chauffeurs de taxi se sont regroupés en face d’un centre commercial où ils ont bu, simultanément, des bouteilles de pesticide. Le tout devant des passants estomaqués, qui filmaient la scène en direct. La vidéo a été postée sur les réseaux sociaux. Quand la police est intervenue, elle a retrouvé le groupe évanoui sur les pavés. Les chauffeurs de taxi ont été hospitalisés, ils sont aujourd’hui hors de danger.

Ces conducteurs étaient venus du Heilongjiang, en Mandchourie, pour protester contre une réforme de 2011 qui leur interdit d’exercer leur profession en indépendants. Les chauffeurs de taxi ont le choix entre rejoindre une entreprise appartenant à l’Etat ou quitter le métier. Ils sont donc venus déposer une plainte à Pékin au bureau des pétitions. Mais devant l’indifférence des autorités, et la violence de la police qui les empêche de manifester chez eux, ils ont décidé de mener cette action coup de poing.

Le suicide collectif est d’ailleurs devenue l’arme des désespérés en Chine. En juillet dernier, sept personnes ont bu du poison devant un journal de Pékin après leur expropriation forcée.

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La guerre de l’eau entre la Chine et l’Inde

Posté par cercletibetverite le 4 avril 2015

http://geotribune.com/9982-la-guerre-de-leau-entre-la-chine-et-linde.html

La guerre de l’eau entre la Chine et l’Inde

4 avril 2015 9:09 0 commentaire La guerre de l’eau entre la Chine et l’Inde dans Chine Antoine Barbizon

brahmapoutre

La construction de digues sur le Brahmapoutre nourrit des tensions grandissantes entre la Chine et l’Inde où les préoccupations environnementales se muent en conflits politiques.

La station hydroélectrique de Zangmu est devenue opérationnelle en novembre dernier. Selon le responsable de la société d’électricité du Tibet, elle devrait résoudre les problèmes de carence en électricité du Tibet. Cette année, cinq autres unités devraient être créées pour compléter ce projet de Pékin. Le gouvernement chinois a également autorisé un autre projet hydroélectrique le long du fleuve Brahmapoutre. Seulement, ces différents projets, barrages, digues, canaux et systèmes d’irrigation, brouillent encore plus les relations entre les différents pays voisins, principalement la Chine, l’Inde et le Bengladesh. L’Inde a installé sur le Gange des barrages qui ont réduit le débit d’eau au Bengladesh. L’agriculture dans le pays a souffert de la salinité accrue des sols, ce qui a fortement contribué à l’exode de milliers de Bangladais ces dernières années et causé de nombreux conflits ethniques.

L’eau est ainsi devenue une armée politique et de nombreux analystes prédisent depuis plusieurs années maintenant une « guerre des eaux » entre l’Inde et la Chine. Les Indiens craignent que les barrages chinois sur le Brahmapoutre n’entraînent de grandes variations dans le débit journalier, entre 0% et 400% par jour, l’eau des barrages n’étant libérée que lorsque les turbines ont besoin de marcher. Le possible détournement du Brahmapoutre vers le nord devrait avoir un impact significatif sur l’agriculture et la pêche. La situation est d’autant plus confuse et tendue que les pays de la région ne communiquent pas sur leurs projets entre eux. L’Inde et le Bengladesh, et dans une moindre mesure la Chine, font partie des pays qui manquent le plus d’eau.

Ecrit par : antoine le 4 avril 2015.
Mis à jour par : gtribune

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La Chine censure des dessins animés japonais

Posté par cercletibetverite le 4 avril 2015

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/03/la-chine-censure-des-dessins-animes-japonais_4608725_4408996.html

La Chine censure des dessins animés japonais

Le Monde.fr | 03.04.2015 à 14h47 • Mis à jour le 03.04.2015 à 15h53 | Par Benjamin Benoit

Le 31 mars, le ministère de la culture chinois a annoncé prendre des mesures de rétorsion envers sept sites qui publient des dessins animés japonais – appelés animes –, qui « attirent les jeunes vers la délinquance, l’esthétisation de la violence, la pornographie et les activités terroristes », comme le raporte le site China Digital Times.

Les sites visés sont des équivalents locaux de Youtube, nommés Tencent ou Youku.

Violence, sexualité et terrorisme

Parmi une liste de 29 animes interdits, le ministère cite trois exemples en particulier. On y trouve Blood-C, qui se déroule dans un univers ultraviolent, où l’héroïne, une adolescente, doit combattre des aliens anthropophages.

Highschool of The Dead, lui aussi sur la liste noire, raconte de manière semi-humoristique l’histoire d’une bande de lycéens devant survivre en pleine apocalypse zombie. Très éloigné de The Walking Dead, il montre régulièrement des écolières avec des poitrines démesurées ou dévoile des petites culottes,  sans vraiment de but précis. Diffusé en Europe, cet anime parfois surréaliste a connu un certain succès. « La sexualisation de figures enfantines pourrait devenir un vrai problème pour le gouvernement chinois », a déclaré le professeur Leslie Young à la BBC, faisant référence aux personnages « lolitas », jeunes filles parfois hypersexualisées.

 

 

Image de prévisualisation YouTube

Enfin, Terror in Resonance, réalisé par l’auteur de Cow Boy Beebop ou Samurai Champloo, ne contient ni violence graphique ni références sexuelles, mais montre comment deux adolescents peuvent sombrer dans le terrorisme, voler de l’uranium et berner la police en faisant exploser des locaux dans divers quartiers de Tokyo, tout en expliquant posément leurs motivations et les origines de leur mal-être.

 

Durcissement de la censure des vidéos en ligne

Ce n’est pas la première fois que la Chine prend des mesures contre la diffusion de vidéos étrangères – le pays dispose par ailleurs d’un très puissant système de censure du Web, baptisé le « grand pare-feu ». A la fin mars, elle avait déjà durci les règles régissant les sites de partage de vidéos, en limitant l’accès à des fictions anglophones et en proposant de ne pouvoir publier des vidéos que sous son vrai nom.

Si le ministère n’a pas précisé quelles seraient les mesures prises concrètement, le site de la BBC rapporte que les sites de streaming auront désormais besoin de nouvelles licences pour publier ce type de contenus, approuvées individuellement par un comité d’Etat, tout en rappelant que les chaînes locales sont censées favoriser la diffusion de productions locales. Selon l’agence de presse Reuters, ces mesures ne sont qu’un volet d’une plus grande campagne de contrôle du contenu sur Internet.

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/03/la-chine-censure-des-dessins-animes-japonais_4608725_4408996.html#UUekwm9ZfeeyOEDj.99

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Les barrages de la Chine sur le Brahmapoutre inquiètent l’Inde et le Bangladesh

Posté par cercletibetverite le 3 avril 2015

http://www.slate.fr/story/99947/barrages-chine-brahmapoutre

Les barrages de la Chine sur le Brahmapoutre inquiètent l’Inde et le Bangladesh

Repéré par Myriam Lebret

Monde

03.04.2015 – 18 h 14mis à jour le 03.04.2015 à 18 h 22

&amp;lt;a href=&amp;quot;http://commons.wikimedia.org/wiki/File:IMG_0839_Yarlong_Tsangpo.jpg&amp;quot;&amp;gt;e fleuve Yarlung Tsangpo au Tibet, qui s&amp;#039;élargit et prend le nom de Brahmapoutre en Inde. &amp;lt;/a&amp;gt; via Wikimedia Commonse fleuve Yarlung Tsangpo au Tibet, qui s’élargit et prend le nom de Brahmapoutre en Inde. via Wikimedia Commons

La construction de digues sur le Brahmapoutre conduit à des tensions entre la Chine et les autres pays de la région, comme le rapporte The Diplomat.

En novembre 2014, la première unité du projet, la station hydroélectrique de Zangmu, était devenue opérationnelle. Le projet était déjà controversé à l’époque, comme l’expliquait alors Sciences et Avenir. Le site rapportait les paroles du responsable de la société d’électricité du Tibet, recueillie par l’agence gouvernementale Chine nouvelle, qui affirmait:

«Cette centrale hydroélectrique va résoudre les problèmes de carence en électricité du Tibet.» 

Cinq autres unités devraient être créées cette année, et le gouvernement chinois a autorisé un autre projet hydroélectrique le long du fleuve.

Certains analystes prédisent une «guerre des eaux» entre l’Inde et la Chine. Brahma Chellaney, expert en affaires stratégiques, expliquait en 2009:

«Les barrages, digues, canaux et systèmes d’irrigation en amont peuvent transformer l’eau en une arme politique.»

Les projets de la Chine inquiètent le nord de l’Inde et le Bangladesh. Les barrages installés par l’Inde sur le Gange avaient déjà réduit le débit d’eau au Bangladesh. La salinité accrue des sols ont pesé sur l’agriculture et ces dernières décennies des millions de Bangladais ont dû déménager, ce qui a donné lieu à des conflits ethniques.

Interrogé par le Diplomat, Romesh Bhattacharji, ancien bureaucrate indien qui a voyagé jusqu’à la frontière entre l’Inde et la Chine, explique que le projet ne retenait pas d’eau et qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter.

Mais d’autres sont moins optimistes. Les barrages chinois sont une source d’inquiétude pour les pays riverains en aval selon Ramaswamy Iyer, ancien secrétaire des ressources en eau du gouvernement indien et professeur honoraire du Centre de recherche politique de New Delhi. Le projet est loin d’être bénin pour l’environnement, sans compter que l’eau n’est libérée que lorsque les turbines ont besoin de marcher, ce qui va créer de grandes variations dans le débit journalier, entre 0% et 400% par jour.

D’autres encore, s’inquiètent du possible détournement du Brahmapoutre vers le nord, ce qui aurait un impact significatif sur l’agriculture et la pêche. Mais Bhattacharji explique que les Chinois devraient faire monter l’eau plus de 1.000 mètres au-dessus de son altitude actuelle pour la détourner vers le nord, ce qui lui semble impossible.

La tension entre les pays ne s’améliore pas, puisqu’ils ne communiquent pas sur leurs projets entre eux. L’Inde elle aussi construit des digues et bafoue les normes environnementales et autres au passage. Ces barrages pourraient empirer la situation en Assam et au Bangladesh.

Une infographie publiée par The Independent présente les pays qui manquent le plus d’eau, dont font partie l’Inde, le Bangladesh, et dans une moindre mesure la Chine.

Les barrages de la Chine sur le Brahmapoutre inquiètent l'Inde et le Bangladesh dans Chine water

Carte des pays en manque d’eau (de la vulnérabilité en jaune à la sécheresse extrême en rouge), via i100

 

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Zhou Yongkang, ancien premier flic de Chine, inculpé pour corruption

Posté par cercletibetverite le 3 avril 2015

http://www.france24.com/fr/20150403-chine-inculpation-proces-corruption-abus-pouvoir-zhou-yongkang-pcc-xi-jinping-securite-publique/

Zhou Yongkang, ancien premier flic de Chine, inculpé pour corruption

Zhou Yongkang, ancien premier flic de Chine, inculpé pour corruption dans Chine 051214-zhou-yongkang-arrest-m_0

© STR, AF | En 2012, Zhou Yongkang était considéré comme l’un des dix Chinois les plus influents.

Texte par FRANCE 24

Dernière modification : 03/04/2015

Ancien dirigeant-clé du régime de Pékin et ex-ministre de la Sécurité publique, Zhou Yongkang a été formellement inculpé pour « corruption » et « abus de pouvoir ». Cette procédure ouvre la voie à un procès qui s’annonce historique.

L’ex-chef de la sécurité en Chine, Zhou Yongkang, a été formellement inculpé pour corruption, abus de pouvoir et divulgation intentionnelle de secrets d’État, rapporte vendredi 3 avril l’agence de presse Chine nouvelle. Âgé de 72 ans, cet ancien tout-puissant ministre a été arrêté et exclu du Parti communiste chinois (PCC) fin 2014 pour ces faits présumés.

L’acte d’inculpation l’accuse d’avoir « profité de sa position pour obtenir des avantages », « d’avoir accepté illégalement d’énormes actifs de la part d’autres individus », « d’avoir abusé de son pouvoir » et « causé d’énormes pertes » à l’État, a déclaré le Parquet populaire suprême dans un communiqué diffusé sur son site Internet.

Secrets d’État ?

Cette inculpation, lancée par un tribunal de Tianjin, dans le nord de la Chine, représente un pas supplémentaire dans la longue disgrâce de l’ancien ministre, qu’on n’a plus vu en public depuis l’automne 2013. Les faits reprochés à Zhou Yongkang s’étalent sur plusieurs décennies : lorsqu’il occupait un poste de directeur adjoint dans la compagnie pétrolière publique CNPC (China National Petroleum Corporation), quand il dirigeait le Parti communiste dans la province de Sichuan, et lorsqu’il était ministre de la Sécurité publique et membre du comité permanent du bureau politique, selon le Parquet.

Aucune date n’a été encore annoncée pour son procès. Le mois dernier, les médias officiels chinois assuraient qu’il s’agirait d’un procès « ouvert ». Les experts juridiques notent cependant que les autorités prendraient alors le risque que l’inculpé révèle des secrets d’État.

Un autre Bo Xilai

Zhou Yongkang fut l’un des plus puissants dirigeants chinois dans les années 2000, siégeant au comité permanent du bureau politique du PCC, le plus haut niveau de pouvoir en Chine, et tenant les rênes de l’appareil de sécurité, l’un des postes les plus puissants du pays, jusqu’à sa retraite en 2012. Il avait rejoint le comité permanent du bureau politique en 2007 et dirigeait le comité des affaires politiques et judiciaires, qui supervise le maintien de l’ordre. Le budget de l’appareil de sécurité dépassait alors celui de l’armée.

>> À relire sur France 24 : « Bo Xilai, l’étoile déchue du Parti communiste chinois »

Sa position s’est affaiblie durant le grand remaniement de la direction chinoise fin 2012 qui a propulsé Xi Jinping à la tête du pays. Depuis 2013, plus de 300 de ses proches, alliés politiques, associés en affaires, subalternes ou employés ont été arrêtés, placés en détention ou interrogés.

En ordonnant une enquête à son encontre, Xi Jinping a brisé un accord tacite en vertu duquel les anciens membres du comité permanent du bureau politique n’étaient pas inquiétés après leur départ à la retraite. Zhou Yongkang est considéré comme le plus haut personnage du régime tombé en disgrâce depuis près de quarante ans.

Pour certains observateurs, cette affaire de grande ampleur est la suite du procès de Bo Xilai, autre grand ténor déchu du PCC. « Zhou Yongkang a été l’un de ses plus importants soutiens », soulignait à l’époque de son arrestation Jean-François Dufour, président fondateur de l’agence de conseils DCA-China Analyse. « Bo Xilai représentait celui qui pouvait incarner l’opposition à la ligne Xi Jingping au Parti communiste, tandis que Zhou Yongkang était davantage l’homme de l’ombre exerçant son immense influence en coulisse. »

Avec AFP et Reuters

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Bloqué en Chine après un accident de la route, un Gravelinois appelle au soutien de la France

Posté par cercletibetverite le 1 avril 2015

Bloqué en Chine après un accident de la route, un Gravelinois appelle au soutien de la France

Publié le 01/04/2015

OLIVIER DUFOURG

Depuis mai 2014, Alain Deflesselles, un Gravelinois détaché de l’Éducation nationale à Nankin, en Chine, est privé de son passeport suite à un accident de la circulation dont il assure pourtant être la victime. Et sans passeport en Chine, plus aucun déplacement n’est possible, ni dans le pays, ni ailleurs…

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Depuis mai 2014, Alain Deflesselles, un Gravelinois de 47 ans, est privé de son passeport suite à un accident de la circulation.<br /><br />

Détaché de l’Éducation nationale à Nankin depuis 2010, Alain Deflesselles, un enseignant de 47 ans, est également connu pour ses expositions de photos, en France comme en Chine. Aujourd’hui, il résume sa mésaventure de la manière suivante : tentatives d’homicide avec voiture avortée, inversement des responsabilités, discrimination, tentative de racket, confiscation de passeport, impossibilité de revenir en France, « inaction de l’ambassade », impossibilité de se défendre et de rétablir la vérité des faits.

Les faits remontent au 25 mai 2014. Ce jour-là, alors qu’il circule à moto, Alain Deflesselles explique qu’un automobiliste lui coupe la route : « Je klaxonne, tandis que lui, à sa fenêtre, crache son racisme et marque son mépris d’un coup de volant rageur. Là, je l’évite de justesse ».

« Un acte xénophobe »

À partir de là, les événements s’enchaînent : deuxième puis troisième tentative de l’automobiliste chinois de percuter la moto d’Alain Deflesselles, qui finit par se coucher sur la chaussée, « en proie aux roues d’autres véhicules », selon le Gravelinois, qui ajoute que l’automobiliste aurait ensuite délibérément roulé sur sa moto. « Là, je me suis dit : Il faut séparer le tueur de son volant. Dix secondes seront nécessaires pour tester la vitre du poing, le pare-brise et le toit ouvrant, qui céderont sous mon poids, mais jamais je n’ai cherché à frapper mon agresseur », assure Alain Deflesselles, qui parle d’« acte xénophobe » de la part de l’automobiliste et de « légitime défense » de la sienne.

La suite ? Alors qu’il passe des coups de fil pour chercher de l’aide (numéro d’urgence de l’ambassade, police anglophone, amis, etc.), Alain Deflesselles, portable à l’oreille, dit apercevoir « trois bagarreurs envoyés par mon agresseur et j’ai fini avec une dent cassée ». Et c’est alors, toujours selon le Gravelinois, que la police débarque. « Mon agresseur se précipite et leur parle calmement (…) Au bout du compte, la première étape administrative de la police a été de transformer mon statut de victime en celui de coupable ! On m’a facturé la réparation de la voiture, on m’a confisqué mon passeport, ce qui fait que je n’ai pas pu revenir en France depuis février 2014, et l’agresseur me réclame une indemnité qui équivaut à la moitié de mon traitement annuel ! », assure Alain Deflesselles, qui parle de « privation de liberté », de « manœuvres d’intimidation », et même de « rançonnement pour ma mise en liberté ».

Depuis, comment la situation a-t-elle évolué ? « Plus de conciliation possible, risque de me faire broyer par la justice chinoise et finir en tôle », répond le Gravelinois, qui lance aujourd’hui un appel au soutien de la France .

 

 

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PÉTITION :Monsieur l’Ambassadeur, savez-vous qu’un ressortissant français est injustement privé de son passeport à Nankin ?

Posté par cercletibetverite le 1 avril 2015

https://www.change.org/p/son-excellence-monsieur-gourdault-montagne-ambassadeur-de-france-en-chine-monsieur-l-ambassadeur-savez-vous-qu-un-ressortissant-fran%C3%A7ais-est-injustement-priv%C3%A9-de-son-passeport-%C3%A0-nankin
Adressée à Ambassadeur de France Son Excellence, Monsieur GOURDAULT-MONTAGNE, Ambassadeur de France en Chine

Monsieur l’Ambassadeur, savez-vous qu’un ressortissant français est injustement privé de son passeport à Nankin ?

Jennifer MACINTOSH France
PÉTITION :Monsieur l’Ambassadeur, savez-vous qu’un ressortissant français est injustement privé de son passeport à Nankin ? dans Chine AEbxlnEdjyURMyi-800x450-noPad

Une Chine juste ne peut condamner la victime d’un chauffard brutal et sans scrupules à indemniser son agresseur. Une Chine juste ne prend pas parti contre un Français parce qu’il est Français.

Le 25 mai 2014, alors qu’il roule à moto à Nankin, Alain DEFLESSELLES, professeur de français et photographe, risque à plusieurs reprises d’être renversé par un automobiliste australien d’origine chinoise. Lorsqu’il klaxonne pour manifester sa surprise, Alain entend des paroles xénophobes puis est violemment et intentionnellement projeté au sol. Le chauffard roule alors avec sa lourde berline sur sa moto pour la détruire.

Une fois à terre, le Français, blessé et craignant d’être écrasé par son agresseur, tente alors de le faire sortir de son véhicule par la portière, pour se protéger. Celle-ci étant fermée, il passe par le toit ouvrant qu’il brise en tombant dans la voiture, forçant finalement l’Australien à sortir de son véhicule.

Alain, qui ne commet aucune violence physique à l’encontre de son agresseur, est alors passé à tabac par trois badauds. Il est immédiatement placé en garde à vue par la police, qui refuse d’utiliser les bandes de vidéosurveillance pour établir la vérité. Depuis, il est privé de passeport et risque la prison parce qu’il refuse de verser des indemnités à l’agresseur xénophobe. Les autorités, qui ont pris en compte la plainte du chauffard, refusent d’enregistrer celle d’Alain. Le chauffard, lui, ne doit en aucune manière indemniser Alain pour les frais nécessaires à la réparation de sa moto.

En signant cette pétition, vous demandez :

-  à ce qu’une victime ayant subi des blessures intentionnelles et exerçant son droit à la légitime défense face à un chauffard et tueur potentiel, en Chine comme partout dans le monde, ne soit pas considérée comme un(e) criminel(le), quelle que soit sa nationalité.

- à ce que tout ressortissant étranger résidant en Chine bénéficie d’une égalité de traitement face à la justice chinoise.

- à la fin des poursuites judiciaires visant Alain DEFLESSELLES.

 

Adressée à
Ambassadeur de France Son Excellence, Monsieur GOURDAULT-MONTAGNE, Ambassadeur de France en Chine
Monsieur l’Ambassadeur, savez-vous qu’un ressortissant français est injustement privé de son passeport à Nankin ?
Mises à jour

  1. il y a 3 jours
    50 soutiens
  2. il y a 6 jours
    Jennifer MACINTOSH a lancé cette pétition


Son Excellence, Monsieur GOURDAULT-MONTAGNE…

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