• Album : FREE TIBET
      <b>FREE TIBET</b> <br />
  • mai 2017
    L Ma Me J V S D
    « mai    
    1234567
    891011121314
    15161718192021
    22232425262728
    293031  
  • Archives

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Sondage

    Désolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.

DES APPLICATIONS DONT VOUS N’AVEZ SÛREMENT PAS ENTENDU PARLER LORS DU GLOBAL MOBILE INTERNET CONFERENCE (GMIC) À PÉKIN

Posté par cercletibetverite le 3 mai 2015

http://fr.rsf.org/china-des-applications-dont-vous-n-avez-02-05-2015,47847.html

Des applications dont vous n'avez sûrement pas entendu parler lors du Global Mobile Internet Conference (GMIC) à Pékin

DES APPLICATIONS DONT VOUS N’AVEZ SÛREMENT PAS ENTENDU PARLER LORS DU GLOBAL MOBILE INTERNET CONFERENCE (GMIC) À PÉKIN

PUBLIÉ LE SAMEDI 2 MAI 2015.

Alors que s’est terminée, le 30 avril 2015, la 6e édition de la Global Mobile Internet Conference (GMIC) à Pékin, où se sont réunies les plus grandes entreprises du Net chinoises mais aussi des propriétaires de groupes de médias et des rédacteurs en chef de la presse écrite, Reporters sans frontières (RSF) dénonce une nouvelle fois la censure du Net opérées par les autorités, en soutenant des applications mobiles destinées à contourner la “grande muraille électronique” (Great Firewall) chinoise.

Désormais comparée à la Mobile World Conference (MWC), la GMIC accueille 25 000 participants et des centaines d’entrepreneurs, investisseurs promoteurs et autres professionnels du secteur de l’Internet mobile dans le plus grand marché du monde qu’est la Chine. Mais comme lors de la Conférence mondiale d’Internet, qui s’est tenue dans la petite ville de Wuzhen dans l’est de la Chine du 19 au 21 novembre 2014, la question de la censure du Net et du contrôle de l’information n’a pas été à l’ordre du jour des organisateurs, qui se sont prudemment abstenus de commenter l’absence de liberté sur la Toile ou la surveillance massive des internautes par les autorités de Pékin

Reporters sans frontières, qui soutient activement l’organisation Greatfire.org, présente les applications mobiles développées par Greatfire.org au cours des dernières années, qui visent à contourner la “grande muraille électronique” (ensemble des ressources humaines et des technologies mises en place par les autorités afin de filtrer et censurer tous les contenus “inappropriés” sur Internet).

« La Chine s’est rapidement développée sur le plan économique depuis les années 90, notamment grâce aux nombreux investissements étrangers qui se sont déversés dans le pays, déclare Charlie Smith de Greatfire.org. La plupart de ces investissements ont également permis le développement de l’Internet mobile. Les investisseurs privés ont longtemps promis que l’engagement économique avec la Chine permettrait de réduire la censure et le contrôle de la liberté d’expression. Tandis que les investisseurs privés ont récolté les fruits de leurs investissements, la liberté d’expression s’est empirée. De plus, le développement de l’Internet mobile en Chine n’a fait que multiplier les possibilités pour les autorités d’identifier ceux qui osent critiquer le gouvernement. »

En mettant leur compétence au service du combat contre la censure et le contrôle de l’information en Chine, les membres de Greatfire.org accomplissent un travail incommensurable pour redonner à la population chinoise leurs libertés fondamentales, et leur droit à l’information, quotidiennement bafoués par les autorités, déclare Benjamin Ismaïl, responsable du bureau Asie-Pacifique de Reporters sans frontières. Il est essentiel de faire connaître au plus grand nombre, les applications mobiles développées par Greatfire.org, afin de permettre à tous les internautes de contourner la censure de Pékin. »

Les applications développées par Greatfire.org

DES APPLICATIONS DONT VOUS N’AVEZ SÛREMENT PAS ENTENDU PARLER LORS DU GLOBAL MOBILE INTERNET CONFERENCE (GMIC) À PÉKIN dans Chine logo_fb-90747Free browser :

Permet de contourner la grande muraille et d’accéder aux sites bloqués, accessibilité à Google, Twitter, Facebook, permet de regarder les vidéos YouTube à grande vitesse.

Téléchargement : https://bitbucket.org/greatfire/tes…

fb_screen_shot_-f74ca dans Chine

pp_60-d0f2cPaopao :

Que ce soit pour obtenir des conseils pour contourner la censure ou vendre des chatons, la sécurité des réseaux, Paopao fournit des information non censurées. Paopao est le fruit de la collaboration de personnes concernées par le développement d’Internet en Chine, de reporters qui soutiennent la liberté de la Toile, de techniciens et de cyber-activistes.

Téléchargement : https://raw.githubusercontent.com/g…

screen_shot_pp-a2d10

cdt60-e469cChina Digital Times :

« China Digital Times » est un projet de recherche de l’université de Berkeley sur la liberté en ligne. Ce site d’information combine les dernières technologies du Web 2.0 et les contributions éclairées d’internautes.

Téléchargement : https://raw.githubusercontent.com/g…

screen_shot_cdt-0047a

fwb60-f9b41Free Weibo :

Bienvenu sur Free Weibo. Nous vous donnons la possibilité d’effectuer anonymement et sans filtre des recherche sur le réseau social Sina Weibo.

Téléchargement : https://raw.githubusercontent.com/g…

screen_shot_fwb-86246

Ces logiciels ont été développés par GreatFire.org. Nous souhaitons que tous nos logiciels deviennent open source. Visitez https://github.com/greatfire/wiki pour voir d’autres projets open source et nos mirroirs débloqués.

Un “Ennemi d’Internet” qui peut être vaincu grâce à “Collateral Freedom”

La Chine fait partie des États qui ont mis en place les systèmes de censure et de surveillance du Net les plus sophistiqués au monde. En 2015, le pays figure toujours parmi les « ennemis d’Internet  ».

Pour lutter contre la censure en ligne, RSF a lancé une opération de déblocage de sites d’information censurés dans le monde. Deux d’entre eux sont chinois : Tibet Post International et Mingjing News , aujourd’hui accessibles depuis les territoires où ils sont d’ordinaire prohibés.

Pour cette initiative, RSF a utilisé un dispositif original utilisé par Greatfire.org pour débloquer des sites de médias étrangers bloqués en Chine : « Collateral freedom« . Fondé sur la technique du mirroring, ce dispositif consiste à dupliquer les sites censurés et à en héberger les copies sur des serveurs de géants du Web, tels Amazon, Microsoft ou Google. Rendre ces services inaccessibles reviendrait à priver des milliers d’entreprises de technologies essentielles, engendrant un coût économique voire politique très élevé, difficile à assumer pour le gouvernement chinois.

La Chine se situe à la 176e place sur 180 pays dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2015 établi par Reporters sans frontières.

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

En réponse au procès inique contre Gao Yu, RSF divulgue à son tour des secrets d’Etat

Posté par cercletibetverite le 19 avril 2015

https://fr.rsf.org/chine-en-reponse-au-proces-inique-contre-17-04-2015,47784.html

En réponse au procès inique contre Gao Yu, RSF divulgue à son tour des secrets d'Etat

En réponse au procès inique contre Gao Yu, RSF divulgue à son tour des secrets d’Etat

Publié le vendredi 17 avril 2015.

Le 17 avril 2015, un tribunal de Pékin a déclaré la journaliste Gao Yu coupable de “divulgation de secrets d’Etat” et l’a condamnée à une peine de sept ans d’emprisonnement. En signe de protestation et afin de démontrer l’inefficacité de la répression que mènent les autorités, RSF dévoile des documents secrets chinois que l’organisation s’est procurés.

Face à la condamnation à sept ans d’emprisonnement de Gao Yu, Reporters sans frontières divulgue des documents internes du Parti communiste chinois exposant davantage la politique de répression de l’information et de propagande des autorités chinoises. L’organisation prouve ainsi que les acteurs de l’information en Chine continueront à faire parvenir à l’étranger des informations censurées par les autorités et à exposer la propagande et les mensonges du Parti communiste chinois.

RSF a obtenu ces documents internes provenant notamment du Bureau d’Etat de l’information et de l’Internet. Ces notes montrent le renforcement du contrôle du Net par les autorités à la fin de l’année dernière. Directives de censure adressées aux médias, circulaires internes distribuées au sein des entreprises du Net qui collaborent avec la censure, compte rendus de réunions… Ces documents témoignent de l’ampleur des efforts fournis par le Parti, pour modeler l’opinion publique  à sa vision politique.

Nous sommes révoltés par le verdict qui a été annoncé en dépit des preuves de l’innocence de Gao Yu apportées par ses avocats, déclare Benjamin Ismaïl, responsable du bureau Asie-Pacifique de Reporters sans frontières. Aujourd’hui, alors que les autorités font à dessein triompher le mensonge, nous souhaitons leur rappeler une vérité : pour chaque journaliste ou blogueur qu’elles condamnent et transforment en prisonnier politique, elles créent dix nouvelles vocations de défenseur de la liberté de la presse et de l’information. Dix acteurs de l’information qui défendront l’intérêt général en révélant à tous ce qu’elles veulent dissimuler. C’est d’ailleurs grâce à l’un de ces journalistes que nous avons obtenus des documents internes du PCC.”

A l’annonce du verdict, l’avocat de la journaliste, Mo Shaoping, a déclaré qu’il ferait appel de la décision. Selon les autorités, Gao Yu aurait envoyé à un média étranger une note interne du Parti communiste chinois (le document 9), considérée comme “secrète” alors qu’elle avait déjà été publiée sur la Toile. La veille du verdict, l’organisation avait demandé que la journaliste, première lauréate du prix Guillermo Cano de l’Unesco en 1997, détenue depuis le 24 avril 2014, soit relâchée et que les charges qui pesaient contre elle soient abandonnées.

L’organisation publie ici des extraits de messages adressés aux censeurs du Net et de directives à l’attention des médias et des diverses plate-formes d’information en ligne. RSF publiera prochainement la totalité des informations obtenues :

PDF - 217.9 ko
  • En réponse au procès inique contre Gao Yu, RSF divulgue à son tour des secrets d’Etat dans Chine logo_state_secrets-79c3c

Documents liés

  • pdf dans Chine

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

Une éminente journaliste en prison pour «secrets d’Etat»

Posté par cercletibetverite le 17 avril 2015

Une éminente journaliste en prison pour «secrets d’Etat»

ChineCette lourde peine de 7 ans dont vient être condamnée la journaliste confirme que le régime du président Xi Jinping réprime les intellectuels aux idées réformistes.

La journaliste  Gao Yu photographiée en février 2007.La journaliste  Gao Yu photographiée en février 2007. Image: ARCHIVES/AFP
Mis à jour il y a 39 minutes

Une éminente journaliste chinoise, déclarée coupable d’avoir divulgué des «secrets d’Etat», a été condamnée ce vendredi 17 avril à Pékin à sept ans de prison

Les appels en sa faveur d’organisations de défense des droits de l’Homme n’ont pas été entendus.

La lourde peine infligée à Gao Yu, 71 ans, vient confirmer que le régime du président Xi Jinping n’est prêt à accorder aucun répit aux intellectuels porteurs d’idées réformistes, jugés dangereux pour le maintien au pouvoir du Parti communiste. La sentence a été annoncée par le tribunal, sur son compte officiel de microblogs, et confirmée par l’avocat de la condamnée.

Mme Gao avait comparu à huis clos en novembre, pour des accusations dont elle se disait innocente. La presse étrangère s’était vue interdire l’accès au tribunal.

Cette ancienne rédactrice en chef-adjointe du magazine Economics Weekly avait été arrêtée fin avril 2014, dans une vague de mises à l’écart de militants des droits de l’Homme à l’approche du 25e anniversaire de la répression de Tiananmen. La journaliste était accusée «d’avoir transmis des secrets d’Etat à des sources en dehors de la Chine», avait indiqué la police de Pékin.

Aveux extorqués

Plus précisément, selon l’organisation Human Rights Watch (HRW), on lui reproche d’avoir transmis à un site internet basé aux Etats-Unis un document interne du Parti communiste chinois qui prônait un renforcement de la censure contre les idées réformistes.

Le 8 mai dernier, cette intellectuelle, récompensée par plusieurs prix internationaux, était apparue à la télévision d’Etat chinoise, dans un reportage où elle admettait ses fautes. Mais, a-t-elle expliqué plus tard à ses avocats, ces aveux lui ont été extorqués. (ats/Newsnet)

(Créé: 17.04.2015, 06h35)

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

RSF exige la libération de Gao Yu et l’abandon des charges à son encontre

Posté par cercletibetverite le 16 avril 2015

http://fr.rsf.org/rsf-exige-la-liberation-de-gao-yu-16-04-2015,47780.html

RSF exige la libération de Gao Yu et l'abandon des charges à son encontre

RSF exige la libération de Gao Yu et l’abandon des charges à son encontre

Publié le jeudi 16 avril 2015.

Reporters sans frontières (RSF) demande la remise en liberté de la journaliste de la Deutsche Welle Gao Yu, dont le procès pour “divulgation de secrets d’Etat” a débuté en novembre 2014. Les autorités ont annoncé qu’un verdict serait finalement annoncé le 17 avril au matin.

Journaliste reconnue et première lauréate du prix Guillermo Cano de l’Unesco en 1997, Gao Yu est détenue depuis le 24 avril 2014. La journaliste risque jusqu’à dix ans de prison pour avoir envoyé à son média une note interne du Parti communiste chinois (le document 9), considérée comme “secrète” selon les autorités chinoises alors qu’elle avait déjà été publiée sur la Toile.

A travers le verdict qui sera annoncé demain matin et le sort réservé à Gao Yu, la communauté internationale pourra mesurer jusqu’où les autorités sont prêtes à aller pour réprimer les voix indépendantes, déclare Benjamin Ismaïl, responsable du bureau Asie-Pacifique de Reporters sans frontières. Si elle est condamnée à une peine de prison, quelle qu’en soit la durée, des sanctions devront être prises. La communauté internationale ne doit pas donner plus longtemps un blanc-seing à Xi Jinping au nom des intérêts économiques qui la lie avec Pékin.

Peu après son arrestation, les aveux forcés de la journaliste avaient été diffusés sur la chaîne étatique China Central Television (CCTV). Lors de son procès qui s’est tenu le 21 novembre dernier, Gao Yu avait révélé avoir cédé sous le poids des menaces contre son fils.

Son arrestation avait marqué le début du durcissement des autorités envers toute voix dissidente à quelques semaines des 25 ans des commémorations de Tian’anmen. Plusieurs centaines de citoyens, activistes, écrivains, poètes, journalistes et blogueurs ont été détenus pour s’être exprimé sur les événements terribles du 4 juin 1989 ou simplement avoir relayé des informations à ce sujet, toujours considéré tabou par le gouvernement.

La Chine se situe à la 176e place sur 180 pays dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2015 établi par Reporters sans frontières.

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

Pékin invite le dalaï-lama à « renoncer »

Posté par cercletibetverite le 15 avril 2015

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/04/15/97001-20150415FILWWW00018-pekin-invite-le-dalai-lama-a-renoncer.php

Pékin invite le dalaï-lama à « renoncer »

  • Home ACTUALITE Flash Actu
    • Par Le Figaro.fr avec Reuters
    • Mis à jour le 15/04/2015 à 06:52
    • Publié le 15/04/2015 à 06:50

Les autorités chinoises invitent le dalaï-lama à « renoncer à ses illusions » quant à l’issue des discussions sur le statut du Tibet et l’accusent de chercher à obtenir l’indépendance plutôt que l’autonomie, dans un livre blanc publié mercredi.

Des représentants du prix Nobel de la paix 1989 négocient avec Pékin depuis cinq ans, mais le dialogue a été perturbé par le renouvellement de l’exécutif chinois et la répression de la cause tibétaine.
Dans son livre blanc repris longuement par l’agence de presse officielle Chine Nouvelle, le gouvernement reproche au dalaï-lama et à ses partisans « un attachement sentimental au servage théocratique et féodal », doublé d’une méconnaissance de la réalité actuelle.

« Le Tibet fait partie de la Chine depuis l’Antiquité »

« La seule alternative sensée (…) est de reconnaître que le Tibet fait partie de la Chine depuis l’Antiquité, de renoncer à leur objectif de partition de la Chine et d’indépendance du Tibet.
« Le gouvernement central espère que le dalaï-lama renoncera à ses illusions au cours des années qui lui restent à vivre et qu’il acceptera la réalité », dit-il.
Agé de 79 ans, le chef spirituel des bouddhistes tibétains, vit en exil en Inde depuis sa fuite de Lhassa après l’échec d’un soulèvement en 1959.

Publié dans Chine, Dalai Lama | Pas de Commentaire »

La Journée du droit des femmes passée, la Chine libère les féministes

Posté par cercletibetverite le 14 avril 2015

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150414-chine-droit-femmes-feministes-liberees-yirenping-lujun/


Publié le 14-04-2015 Modifié le 14-04-2015 à 11:24

La Journée du droit des femmes passée, la Chine libère les féministes

Par RFI
media Des portraits de Li Tingting (g.), Wei Tingting (d.), Wang Man, Wu Rongrong and Zheng Churan (de droite à gauche). REUTERS/Tyrone Siu

Cinq féministes arrêtées à la veille de la Journée internationale du droit des femmes ont été libérées ce lundi, après plus d’un mois de détention. Vendredi, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait « exhorté avec force » Pékin à « libérer immédiatement et sans condition » les cinq femmes.

Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt

Les cinq militantes avaient été arrêtées à la veille de la Journée internationale de la femme. Leur tort : elles s’apprêtaient à distribuer des tracts pour dénoncer le harcèlement sexuel dans les transports publics dont nombre de femmes chinoises sont victimes.

Elles ont enfin retrouvé leur liberté, mais c’est une liberté toute relative. Wei Tingting, Wang Nan, Zhen Churan, Li Tingting et Wu Rongrong ont pu quitter leur prison ce lundi, après plus d’un mois de détention. Mais selon l’un de leurs avocats, Wang Qiushu, les cinq féministes ne sont pas libres de leurs déplacements et ont notamment interdiction de quitter leur lieu de résidence pour pouvoir se rendre au commissariat à tout moment. L’accusation de trouble à l’ordre public pèse d’ailleurs toujours à leur encontre.

Le centre Yirenping, une ONG antidiscrimination basée à Pékin, juge cette situation « ni légale, ni raisonnable », jugeant que les cinq activistes continuent à être traitées comme des « suspects criminels ». « Elles méritent la reconnaissance publique », écrit dans un communiqué la co-fondatrice de l’organisation, Lu Jun. L’ONG Amnesty International estime pour sa part que leur libération est « une percée encourageante, mais insuffisante ».

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

La Chine construit une île artificielle dans une zone disputée

Posté par cercletibetverite le 13 avril 2015

http://www.20minutes.fr/monde/1585739-20150413-video-autorisation-chine-construit-iles-zone-strategique

POLEMIQUE

Des changements ont été observés au niveau de la barrière de corail, dans les îles Spratly…

VIDEO. Sans autorisation, la Chine construit des îles dans une zone stratégique

A gauche, une image satellite du site de Mischief Reef prise le 24 janvier 2012. A droite, une autre prise le 16 mars 2015. On voit clairement l'apparition d'îles sur la barrière de corail.

A gauche, une image satellite du site de Mischief Reef prise le 24 janvier 2012. A droite, une autre prise le 16 mars 2015. On voit clairement l’apparition d’îles sur la barrière de corail. – AFP PHOTO / CSIS Asia Maritime Transparency Initiative / DigitalGlobe

Marie Tissier

    • Publié le 13.04.2015 à 18:29
    • Mis à jour le 13.04.2015 à 18:54

Les Chinois n’ont prévenu personne. Ni les Etats-Unis, ni les Philippines, ni le Brunei, ni le Vietnam, ni la Malaisie… Pourtant tous sont concernés puisque ces Etats se disputent la propriété des eaux concernées.
Selon des prises de vues aériennes de DigitalGlobe datant du 16 mars, «la Chine est en train de créer une grande muraille de sable avec des bulldozers et des dragueurs de sable», a expliqué l’amiral Harry Harris, commandant de la flotte du Pacifique de l’US Navy. Propos relayés par Le Figaro.

Installer des bases militaires

Pékin construirait en effet des polders dans la mer de Chine méridionale: sur la barrière de corail, du sable blanc est propulsé à la surface, créant ainsi des îles artificielles ensuite consolidées par des constructions en dur, et notamment, des bases militaires maritimes y sont en cours de construction. Celles-ci pourront ensuite être utilisées comme postes avancés par l’Armée populaire de libération (APL) pour manœuvrer lors d’hypothétiques confrontations militaires provoquées par les disputes territoriales dans les îles Spratly, rappelle encore lefigaro.fr.

Et depuis janvier, le chantier de dragage de sable provenant du récif Mischief Reef s’est accéléré. La masse terrestre est de plus en plus étendue et des bâtiments en dur ont déjà remplacé les petites cabanes.

 

 

Une zone riche en pétrole et en gaz

La Chine revendique depuis des années la propriété de la mer de Chine du Sud. Mais elle n’est pas seule à avoir un intérêt pour cette zone, constituée de roches, de récifs et de petits îlots. C’est que la mer de Chine du Sud est riche en pétrole et en gaz, et est aussi un passage maritime stratégique.

Ce dernier chantier ne plaît donc pas aux Etats-Unis. La semaine dernière, Barack Obama aurait déclaré :«Nous sommes inquiets quand la Chine ne se tient pas aux normes et aux règles internationales, et quand elle utilise sa considérable taille et ses muscles pour contraindre des Etats à adopter une attitude de subordination.» Ajoutant :«Nous pensons que cela peut être réglé par la voie diplomatique, mais le seul fait que les Philippines ou le Vietnam ne soient pas aussi vastes que la Chine ne doit pas les vouer à être poussés du coude.» Le gouvernement philippin accusait fin mars la Chine de vouloir contrôler la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale. De son côté, Pékin a réaffirmé vendredi son droit à poursuivre ces constructions.

 

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

Chine: Le «grand canon» pour renforcer sa censure

Posté par cercletibetverite le 12 avril 2015

http://www.tibet.fr/actualites/la-chine-arme-sa-cyber-muraille/
12/04/15 | 10 h 10 min par France Tibet   

La Chine arme sa cyber Muraille

great canon

Chine: Le «grand canon» pour renforcer sa censure

 Agence France-Presse 

10-04-2015 | 14h33

 La Chine renforcerait la censure d’internet au-delà de ses frontières en utilisant une nouvelle technique, dite du «grand canon», pour attaquer les sites web, ont indiqué des chercheurs vendredi.

Le site GreatFire.org s’est fait attaqué par deux fois, les informaticiens du site militant contre la censure avaient ciblé l’attaque comme provenant de Baidu, mais il a été compris plus tard, que ce dernier n’avait été qu’une passerelle.

Cette nouvelle technique permet ainsi de mettre hors de service des sites internet et d’aider la Chine à soutenir la célèbre stratégie du «grand pare-feu» («Great Firewall»), qui fait référence à la Grande Muraille de Chine et qui est le nom donné au système de surveillance et de censure d’internet de Pékin, précise un rapport du Citizen Lab de l’Université de Toronto.

«Bien que l’attaque de l’infrastructure se situe au niveau du grand pare-feu, l’attaque a été portée par un système différent, avec d’autres capacités et une autre conception, que l’on a nommée grand canon (great cannon).»

«Le grand canon n’est pas seulement une extension du grand pare-feu, il s’agit d’un outil d’attaque distinct qui détourne le trafic» vers ou depuis une adresse IP individuelle, poursuivent les universitaires, aidés dans cette recherche par ceux de l’Université de Californie (ouest des États-Unis) et de celle de Princeton (New Jersey, est).

Le rapport soutient par ailleurs l’organisation de militants GreatFire.org qui avait indiqué le mois dernier que la Chine cherchait à mettre hors d’usage, en utilisant notamment des attaques dites de «déni de service», des sites «miroirs» qui offrent des contenus bloqués par l’internet chinois, comme les informations du New York Times.

Les chercheurs du Citizen Lab disent avoir trouvé «des preuves irréfutables que le gouvernement chinois utilise le grand canon», ce que Pékin nie farouchement.

Utiliser un tel outil «représente un changement majeur de tactique» et «requiert le feu vert au plus haut niveau du gouvernement chinois».

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

Chine. Soyez politiquement correct, même en privé

Posté par cercletibetverite le 11 avril 2015

http://www.courrierinternational.com/article/chine-soyez-politiquement-correct-meme-en-prive

Chine. Soyez politiquement correct, même en privé 

Publié le 10/04/2015 – 13:02

Un présentateur réputé peut-il être mis en disgrâce du jour au lendemain en raison d’une blague ? Tout est possible en Chine.

Blaguer, oui, mais il faut rester politiquement correct ! BI Fujian, star de la télévision chinoise, présentateur vétéran de CCTV, préside depuis plusieurs années la soirée de gala du nouvel an chinois. Une soirée dont les présentateurs sont, sans aucun doute, politiquement correct.

Mais non ! Une vidéo mise en ligne le 6 avril a cassé toutes ces illusions. M. BI a chanté un fameux morceau de l’opéra révolutionnaire Zhiqu weihushan (La montagne du tigre prise d’assaut), dans un dîner privé, en modifiant quelques mots et en ajoutant deux brefs commentaires se moquant de Mao Tsé-toung et du Parti communiste chinois (PCC).
Image de prévisualisation YouTube

Video of 6MH76LtZEWA

La sanction est tombée rapidement. Le très puissant courant d’extrême gauche a saisi  immédiatement cette occasion, d’innombrables insultes ont surgi partout dans les réseaux sociaux. Pourtant, M. Bi est une personne “neutre”, estiment des internautes. “Il n’a jamais montré ses opinions politiques, il est allé aux dîners de gauche comme de droite”, analyse dans son weibo Wang Jiangyu, vice-directeur du centre de recherche sur les lois asiatiques, de l’université publique de Singapour.

Toutefois, pendant la nuit du 7 avril, la télévision centrale de la Chine, CCTV, a publié un bref communiqué annonçant la suspension de tous les programmes de M. Bi sur toutes les chaînes de CCTV pendant quatre jours, rapporte le site Fenghuang wang. Le lendemain, la télévision a diffusé une nouvelle déclaration, affirmant que, venant d’un présentateur de CCTV, les paroles de Bi Fujian ont provoqué de “graves répercussions sociales”. “Nous enquêtons minutieusement et traitons sérieusement cette affaire selon la réglementation”, insiste CCTV .

La confiance perdue

Le site web du Quotidien de la jeunesse de Chine, a aussitôt déclenché une croisade. Dans son éditorial BI Fujian doit des excuses au peuple chinois”, le site a sonné le tocsin : “Mao Tsé-toung est le grand homme de son époque. Il est le fondateur de la république. S’il n’y avait pas eu Mao Tsé-toung, il n’y aurait pas de PCC.”

Or, parmi les plus de 20 000 commentaires concernant cet éditorial, le plus récurrent est : “Je lui ai déjà pardonné, il n’est pas nécessaire qu’il me présente ses excuses.”  He Weifang, professeur de droit à l’université de Pékin, a exprimé pour sa part son incompréhension sur weibo : “Les plaisanteries d’une soirée entre amis, dont quelques mots irrespectueux, font-ils un coupable ?”

Contrairement à cet éditorial, beaucoup d’internautes s’inquiètent du fait qu’une telle ambiance de susceptibilité  et de dénonciation s’installe. “La publication de cette vidéo détruit la confiance de base dans la société … une fois cette confiance perdue, cela devient l’enfer”, déplore Wang Zhi’an, un homme de médias. “Désormais, oserons-nous discuter joyeusement pendant les repas ?” se demande Sina, le portail d’information.

Il reste une question pour les curieux : qui a mis cette vidéo privée en ligne ? Des Chinois se sont déjà embarqués dans cette recherche. Une grande question nationale.

 

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

La Chine envisage de construire un tunnel sous le mont Everest

Posté par cercletibetverite le 10 avril 2015

http://www.slate.fr/story/100203/chine-tunnel-mont-everest

La Chine envisage de construire un tunnel sous le mont Everest

Repéré par Bénédicte Le Coz

Monde

10.04.2015 – 14 h 56mis à jour le 10.04.2015 à 14 h 56

&amp;lt;a href=&amp;quot;https://www.flickr.com/photos/joehastings/538538099/in/photolist-PA9BD-KZFwM-KYKy6-aSqQdM-KYqcG-aQiEoD-4Ns87y-4Nserf-2PDUgN-9vDwgE-k2SBS-aCnihY-4NnXyZ-5sXKMB-4Ns9oq-54Dvv6-4NsarA-66ZiD7-dFwSm-4NnWf8-4NsbtY-4PZBGk-PfJe2-7xTb95-aSqNJi-54eZ5W-b5BAJ6-4NnWLX-4ZwsY8-4NnW7a-4Ns8sE-4NnV3g-4PZBmB-KYKam-4NnWdv-4No3jz-4NsaUW-4Nsbeh-4NnXSv-4NnV5c-bEwa7F-L8sC9-29QCz-aAKiVE-aAGz2v-4NnYNe-aAH3MF-4NnZ5F-4NsaCd-4Qgb5V&amp;quot; target=&amp;quot;_blank&amp;quot;&amp;gt;Everest&amp;lt;/a&amp;gt; Joe Hastings via Flickr CC &amp;lt;a href=&amp;quot;https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr&amp;quot; target=&amp;quot;_blank&amp;quot;&amp;gt;License by&amp;lt;/a&amp;gt;Everest Joe Hastings via Flickr CC License by

La Chine envisage de prolonger la ligne de chemin de fer reliant la province de Qinghai au Tibet pour atteindre le Népal, nous apprend le China Daily dans un article publié jeudi 9 avril. Le projet à l’étude impliquerait la construction d’un tunnel sous la plus haute montagne au monde, l’Everest (8.848 m).

La ligne ferroviaire s’étend déjà à l’heure actuelle sur 1.200 miles (soit approximativement 1.931 kilomètres) et il faut pas moins de 25 heures pour la parcourir telle quelle, relate Business Insider.

Le Népal aurait demandé à la Chine d’étendre cette ligne jusqu’à leur frontière commune, d’après Wang Mengshu, expert ferroviaire interviewé par China Daily. Mais l’Empire du milieu a de plus grandes ambitions, souligne le quotidien:

«Pendant sa visite au Népal en décembre, le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a demandé au pays de conduire une étude pour déterminer la faisabilité d’un allongement de la ligne ferroviaire jusqu’à Katmandou, la capitale du Népal, et même au-delà.»

Un tel allongement impliquerait des difficultés techniques, ajoute Wang Mengshu:

«Les dénivelés le long de la voie sont remarquables. Et la ligne devra probablement passer par Qomolangma [le nom du Mont Everest en tibétain, ndlr], de sorte que les ouvriers devront creuser de très longs tunnels.»

La Chine entretient des liens de plus en plus forts avec le Népal, «au grand dam de l’Inde», relève le quotidien anglophone indien The Hans India. En effet, «le Népal a longtemps été dans la sphère d’influence de l’Inde», souligne Business Insider, qui ajoute:

«Cette prouesse assurerait à la Chine une plus grande influence sur un des pays alliés de l’Inde et sur ses voisins et s’inscrirait directement dans le programme de Pékin d’ouvrir le plateau bouddhiste du Tibet au tourisme et à la culture moderne chinoise.»

La Chine est accoutumée aux projets de grande envergure, rappelle le Guardian. «L’année dernière, le Beijing Times rapportait que la Chine envisageait de construire une ligne à grande vitesse pour rejoindre les Etats-Unis», passant par le détroit de Béring. Une idée également évoquée par la Russie récemment.

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

12345...19
 

Nina |
Le blog de Choune |
Coordination pour la Défens... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | vrankennathalie
| Algérie, monde arabe
| Bienvenue à SAINT-CYR-SUR-M...