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DES APPLICATIONS DONT VOUS N’AVEZ SÛREMENT PAS ENTENDU PARLER LORS DU GLOBAL MOBILE INTERNET CONFERENCE (GMIC) À PÉKIN

Posté par cercletibetverite le 3 mai 2015

http://fr.rsf.org/china-des-applications-dont-vous-n-avez-02-05-2015,47847.html

Des applications dont vous n'avez sûrement pas entendu parler lors du Global Mobile Internet Conference (GMIC) à Pékin

DES APPLICATIONS DONT VOUS N’AVEZ SÛREMENT PAS ENTENDU PARLER LORS DU GLOBAL MOBILE INTERNET CONFERENCE (GMIC) À PÉKIN

PUBLIÉ LE SAMEDI 2 MAI 2015.

Alors que s’est terminée, le 30 avril 2015, la 6e édition de la Global Mobile Internet Conference (GMIC) à Pékin, où se sont réunies les plus grandes entreprises du Net chinoises mais aussi des propriétaires de groupes de médias et des rédacteurs en chef de la presse écrite, Reporters sans frontières (RSF) dénonce une nouvelle fois la censure du Net opérées par les autorités, en soutenant des applications mobiles destinées à contourner la “grande muraille électronique” (Great Firewall) chinoise.

Désormais comparée à la Mobile World Conference (MWC), la GMIC accueille 25 000 participants et des centaines d’entrepreneurs, investisseurs promoteurs et autres professionnels du secteur de l’Internet mobile dans le plus grand marché du monde qu’est la Chine. Mais comme lors de la Conférence mondiale d’Internet, qui s’est tenue dans la petite ville de Wuzhen dans l’est de la Chine du 19 au 21 novembre 2014, la question de la censure du Net et du contrôle de l’information n’a pas été à l’ordre du jour des organisateurs, qui se sont prudemment abstenus de commenter l’absence de liberté sur la Toile ou la surveillance massive des internautes par les autorités de Pékin

Reporters sans frontières, qui soutient activement l’organisation Greatfire.org, présente les applications mobiles développées par Greatfire.org au cours des dernières années, qui visent à contourner la “grande muraille électronique” (ensemble des ressources humaines et des technologies mises en place par les autorités afin de filtrer et censurer tous les contenus “inappropriés” sur Internet).

« La Chine s’est rapidement développée sur le plan économique depuis les années 90, notamment grâce aux nombreux investissements étrangers qui se sont déversés dans le pays, déclare Charlie Smith de Greatfire.org. La plupart de ces investissements ont également permis le développement de l’Internet mobile. Les investisseurs privés ont longtemps promis que l’engagement économique avec la Chine permettrait de réduire la censure et le contrôle de la liberté d’expression. Tandis que les investisseurs privés ont récolté les fruits de leurs investissements, la liberté d’expression s’est empirée. De plus, le développement de l’Internet mobile en Chine n’a fait que multiplier les possibilités pour les autorités d’identifier ceux qui osent critiquer le gouvernement. »

En mettant leur compétence au service du combat contre la censure et le contrôle de l’information en Chine, les membres de Greatfire.org accomplissent un travail incommensurable pour redonner à la population chinoise leurs libertés fondamentales, et leur droit à l’information, quotidiennement bafoués par les autorités, déclare Benjamin Ismaïl, responsable du bureau Asie-Pacifique de Reporters sans frontières. Il est essentiel de faire connaître au plus grand nombre, les applications mobiles développées par Greatfire.org, afin de permettre à tous les internautes de contourner la censure de Pékin. »

Les applications développées par Greatfire.org

DES APPLICATIONS DONT VOUS N’AVEZ SÛREMENT PAS ENTENDU PARLER LORS DU GLOBAL MOBILE INTERNET CONFERENCE (GMIC) À PÉKIN dans Chine logo_fb-90747Free browser :

Permet de contourner la grande muraille et d’accéder aux sites bloqués, accessibilité à Google, Twitter, Facebook, permet de regarder les vidéos YouTube à grande vitesse.

Téléchargement : https://bitbucket.org/greatfire/tes…

fb_screen_shot_-f74ca dans Chine

pp_60-d0f2cPaopao :

Que ce soit pour obtenir des conseils pour contourner la censure ou vendre des chatons, la sécurité des réseaux, Paopao fournit des information non censurées. Paopao est le fruit de la collaboration de personnes concernées par le développement d’Internet en Chine, de reporters qui soutiennent la liberté de la Toile, de techniciens et de cyber-activistes.

Téléchargement : https://raw.githubusercontent.com/g…

screen_shot_pp-a2d10

cdt60-e469cChina Digital Times :

« China Digital Times » est un projet de recherche de l’université de Berkeley sur la liberté en ligne. Ce site d’information combine les dernières technologies du Web 2.0 et les contributions éclairées d’internautes.

Téléchargement : https://raw.githubusercontent.com/g…

screen_shot_cdt-0047a

fwb60-f9b41Free Weibo :

Bienvenu sur Free Weibo. Nous vous donnons la possibilité d’effectuer anonymement et sans filtre des recherche sur le réseau social Sina Weibo.

Téléchargement : https://raw.githubusercontent.com/g…

screen_shot_fwb-86246

Ces logiciels ont été développés par GreatFire.org. Nous souhaitons que tous nos logiciels deviennent open source. Visitez https://github.com/greatfire/wiki pour voir d’autres projets open source et nos mirroirs débloqués.

Un “Ennemi d’Internet” qui peut être vaincu grâce à “Collateral Freedom”

La Chine fait partie des États qui ont mis en place les systèmes de censure et de surveillance du Net les plus sophistiqués au monde. En 2015, le pays figure toujours parmi les « ennemis d’Internet  ».

Pour lutter contre la censure en ligne, RSF a lancé une opération de déblocage de sites d’information censurés dans le monde. Deux d’entre eux sont chinois : Tibet Post International et Mingjing News , aujourd’hui accessibles depuis les territoires où ils sont d’ordinaire prohibés.

Pour cette initiative, RSF a utilisé un dispositif original utilisé par Greatfire.org pour débloquer des sites de médias étrangers bloqués en Chine : « Collateral freedom« . Fondé sur la technique du mirroring, ce dispositif consiste à dupliquer les sites censurés et à en héberger les copies sur des serveurs de géants du Web, tels Amazon, Microsoft ou Google. Rendre ces services inaccessibles reviendrait à priver des milliers d’entreprises de technologies essentielles, engendrant un coût économique voire politique très élevé, difficile à assumer pour le gouvernement chinois.

La Chine se situe à la 176e place sur 180 pays dans le Classement mondial de la liberté de la presse 2015 établi par Reporters sans frontières.

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

Les mille et une manières de bâillonner la presse

Posté par cercletibetverite le 3 mai 2015

http://www.rfi.fr/culture/20150503-medias-liberte-baillonner-presse-russie-venezuela-chine-france-renseignement/
Publié le 03-05-2015 Modifié le 03-05-2015 à 07:27

Les mille et une manières de bâillonner la presse

Par RFI
mediaManifestation à Hong Kong en faveur de la journaliste Gao Yu, condamnée à sept années de prison.REUTERS/Tyrone Siu

Le 3 mai, c’est la Journée mondiale de la liberté de la presse. Une liberté de la presse parfois bafouée, muselée. Dans certains pays, c’est la sécurité des journalistes et des médias dans leur ensemble qui posent problèmes, dans d’autres pays la pression exercée par le pouvoir en place contre les médias peut se révéler une arme tout aussi efficace que les menaces directes.

Il existe mille et une manières d’étouffer l’information, la plus radicale étant d’éliminer le messager, soi en l’assassinant, soit en le mettant en prison pour longtemps. L’une des plus célèbres journalistes de Chine, Gao Yu, âgée de 71 ans, vient d’être condamnée à sept ans de prison pour divulgation de secret d’Etat. Au Vietnam, les pressions vont jusqu’au harcèlement des familles des journalistes. En Ethiopie, ce sont les blogueurs indépendants qui sont les victimes de l’acharnement judiciaire.

Mais la censure peut s’exercer aussi sous couvert de la religion : des législations destinées à protéger le sentiment des croyants ont été mises en place dans près de la moitié des Etats du globe. Dieu ou le roi : il est difficile voire impossible pour les médias de critiquer le souverain en Thaïlande par exemple. En Russie, rapporte notre correspondante, Muriel Pomponne, la loi contre les offenses aux sentiments des croyants incite les médais à la plus grande prudence : ainsi aucun journal n’a publié les dessins de Charlie Hebdo, seul le site d’une radio s’y est risqué. Les contrevenants risquent jusqu’ à 3 ans de prison.

Museler la presse, c’est encore renforcer la cyber-censure. Ainsi au Pakistan, la loi sur la prévention des crimes électroniques oblige les opérateurs internet à fournir leurs données sur le modèle des mesures adoptées aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. En France enfin, des avocats, des médecins et des journalistes ont également exprimé leur inquiétude sur le projet de loi sur le renseignement. Actuellement examinée par le Parlement, la loi rendrait possible une surveillance massive des citoyens.

En Russie

« Une presse indépendante contribue à la consolidation de l’Etat ». Cette phrase a été prononcée par Vladimir Poutine il y a moins d’une semaine. Dans les faits, en Russie, la presse libre a de plus en plus de difficulté à vivre, explique notre correspondante à Moscou,Muriel Pomponne. Il n’existe pas de censure préalable, mais de nombreuses lois agissent comme des épées de Damocles sur les médias. Ces lois contribuent également à détourner les annonceurs des médias indépendants et à les fragiliser économiquement.

Les médias sont sous la surveillance de Roskomnadzor, l’organisme chargé de veiller au respect des lois. Et les lois restrictives sont de plus en plus nombreuses.

Ainsi le clip de campagne de Hillary Clinton est désormais réservé aux « 18 ans et plus » : c’est la chaîne de télévision indépendante Dojd qui a elle-même appliqué cette restriction, sans y avoir été contrainte. Dojd a pris cette précaution en raison d’une image montrant deux hommes main dans la main. Or une loi interdit toute propagande de l’homosexualité auprès des mineurs. Sans cette mesure préventive, la chaîne risquait une suspension de trois mois.

La loi contre l’extrémisme est un fourre-tout qui permet de suspendre les médias qui évoquent des manifestations non autorisées, ou ceux qui citent des mouvements nationalistes ukrainiens. Elle a été enrichie d’une loi contre les appels au terrorisme, d’une autre contre le séparatisme, d’une contre la propagande nazie.

L’humour est sans doute la prochaine victime de l’auto censure, à cause dune loi qui interdit désormais les parodies qui ne respectent pas la personnalité de la personne parodiée.

Au Venezuela

2014 a été une année noire pour les médias vénézuéliens où les pressions et les menaces sur les journalistes sont fortes.

La presse écrite, sous pression depuis des années, elle pâtit également de la grave crise économique qui touche le Venezuela. Le manque de devise dans un pays où il est de plus en plus difficile d’obtenir des dollars à un prix raisonnable a provoqué des problèmes d’approvisionnement, notamment en papier, ce qui a obligé de nombreux journaux à réduire le nombre de page, ou à ne conserver qu’une version électronique comme Tal Cual, dirigé par l’ancien guerillero Teodoro Petkoff, lauréat du prix Ortega y Gasset pour son travail en faveur du dialogue démocratique. On peut également citer le départ contraint de la caricaturiste Rayma Suprani du quotidien El Universal.

L’audiovisuel est également touché. Mais pour ce type de médias, les techniques sont plus insidieuses puisque ce sont en général des sympathisants du parti au pouvoir qui rachètent des médias d’opposition comme se fut le cas en mai 2013 avec la seule chaîne de télévision d’opposition, Globovision.

Publié dans International | Pas de Commentaire »

La liberté de la presse perd encore du terrain dans le monde

Posté par cercletibetverite le 3 mai 2015

http://www.rfi.fr/culture/20150502-rsf-liberte-presse-perd-terrain-monde-reporters-sans-frontieres-medias/
FRANCE MÉDIAS DROITS DE L’HOMME UNION EUROPÉENNE
Publié le 03-05-2015 Modifié le 03-05-2015 à 05:48

La liberté de la presse perd encore du terrain dans le monde

mediaAu Honduras, un manifestant lance une pierre sur un journaliste reporter d’images, à Tegucigalpa, le 25 mars 2015.AFP PHOTO/Orlando Sierra

Au moment où Reporters sans frontières marque les 30 ans de sa création, le point annuel qu’il réalise sur l’état de la liberté de la presse dans le monde n’est guère réjouissant. Les indicateurs retenus par RSF sont sans appel : 2014 est l’année d’une régression brutale pour la liberté de l’information.

Quatre mois à peine après l’attentat meurtrier contre Charlie Hebdo en France, le rapport annuel de Reporters sans frontières (RSF) vient encore surligner la dégradation de la liberté de la presse dans le monde. Dans sa version 2015, l’association pointe une stabilité dans le classement de tête où on retrouve presque toujours les mêmes, des pays nordiques : la Finlande, première pour la cinquième année consécutive, la Norvège et le Danemark.

La chasse aux journalistes s’intensifie

A l’autre bout de l’échelle, dans un cadre noir, la Chine, la Syrie, le Turkménistan, la Corée du Nord et l’Erythrée occupent la place peu enviable de pays où l’information est sous contrôle absolu. Aucun risque que la situation aille en s’améliorant d’après les indicateurs fournis par le rapport. En effet, les enquêtes menées par RSF montrent que parmi les vingt pays les moins respectueux de la liberté d’expression, « quinze ont fait pire que pour l’édition 2014 ».

A côté du pire, le mieux n’est guère plus encourageant. Les deux tiers des 180 pays figurant au Classement mondial de la liberté de la presse 2015 affichent en effet des performances moins bonnes qu’en 2014. Pour les mesurer, RSF a instauré un barème de points : plus les atteintes à la liberté de la presse sont intenses, plus les points sont élevés. A l’échelle mondiale, le score culmine à 3 719 points en 2015, soit une hausse de 8 % par rapport à 2013 et de près de 10 % depuis 2012.

Parmi les pays qui ont enregistré un net recul, RSF retient le Congo-Brazzaville au 107e rang cette année soit une perte de 25 places après une année « difficile pour les médias indépendants ». Dans ce pays, « le gouvernement a intensifié sa chasse aux journalistes critiques, usant parfois de méthodes extrêmement violentes ».  Mieux lotie au 73e rang, l’Italie n’en perd pas moins 24 places conséquence « des menaces exercées par la mafia et de procédures en diffamation abusives dont le nombre a explosé ».

France et Etats-Unis : pas de quoi pavoiser

En Amérique du Sud, le Venezuela perd 20 places au 137e rang notamment à cause des agissements de « l’armée nationale bolivarienne qui tire sur les journalistes pendant les manifestations ». Les Etats-Unis sont également dans le collimateur de MSF ayant perdu 3 places, ils se classent au 49e rang. Cette régression est due avant tout « à la guerre contre l’information menée par l’administration Obama notamment dans le dossier WikiLeaks ».

Ce score médiocre n’a pas empêché d’ailleurs le président Obama de dénoncer le 1er mai les attaques contre la liberté de la presse à travers le monde. A cette occasion il recevait trois journalistes originaires d’Ethiopie, du Vietnam et de la Russie, des pays qui « limitent sévèrement », a-t-il insisté, cette composante « cruciale » de la démocratie.

Classée à la 38e position, la France progresse d’une place mais connaît toujours « un niveau élevé de conflits d’intérêt ». MSF regrette aussi que le secret des sources soit mal protégé. Il est à noter que les assassinats des journalistes de Charlie Hebdo ne sont pas inclus dans ce rapport ayant été perpétrés après la période prise en compte pour la compilation du Classement mondial 2015.

Madagascar remonte

Quelques pays, peu nombreux remarque Reporters sans frontières, ont connu cette année une amélioration de la liberté de la presse. La progression la plus remarquable a été accomplie par la Mongolie qui à la 54e place remonte de 34 échelons. Madagascar a également réalisé une remontée de 17 places se situant cette année au 64e rang. Pour RSF, « les effets bénéfiques des lois sur l’accès à l’information, en vigueur depuis 2012, et la mise en place de vrais médias de service public ont entraîné une vision positive de l’évolution de l’environnement de la presse ».

En gagnant 15 places, la Côte d’Ivoire au 86e rang « continue de s’extraire d’une crise politique et sociale qui avait plongé le pays en pleine guerre civile en 2010. La situation demeure néanmoins contrastéedans un pays où la libéralisation de l’audiovisuel est attendue pour 2015, non sans quelques craintes qu’elle s’accompagne d’une censure institutionnelle », relativise RSF.  Moindre progression de 7 places pour la Tunisie qui, au 126e rang stagne dans l’absolu du fait notamment « du nombre toujours trop élevé d’agressions commises à l’encontre de journalistes ».

« Agissant souvent au nom de la sécurité nationale », Reporters sans frontières vise  les démocraties qui « prennent des largesses avec leurs valeurs ». « Face à une menace réelle ou fallacieuse, des gouvernements se créent tout un arsenal législatif afin de museler les voix indépendantes. Un phénomène qui touche aussi bien les régimes autoritaires que les démocraties ».

Autre observation intéressante, l’Union européenne qui montre « les limites de son modèle démocratique ». Parmi ses membres, le classement des pays s’étale de la 1ère (Finlande) à  la 106e place (Bulgarie), la preuve pour RSF que l’UE « semble débordée par les velléités de certains Etats membres à transiger avec la liberté de l’information ».

Publié dans International | Pas de Commentaire »

 

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