Posté par cercletibetverite le 14 avril 2015
http://www.tibet.fr/actualites/nagba/
La tension monte a Ngaba (Amdo), le corps d’un immolé n’a pas été remis à sa famille.
Photos ci dessus démonstration de force a Ngaba
Les autorités chinoises dans le canton de Ngaba, un foyer important de protestation contre le régime chinois et où de nombreuses immolations ont eu lieu depuis 2009, ont commencé les préparatifs pour réprimer toute protestation à la veille des grands rassemblements qui se préparent pour l’anniversaire de sa sainteté le Dalai Lama qui fêtera en juillet prochain ses 80 ans.
The Voice of Tibet a rapporté que des convois militaires, y compris des camions blindés ont été repérés dans la périphérie du canton, où une religieuse tibétaine de 42 ans est décédé suite à son immolation la semaine dernière.
La police n’a pas remis le corp de cette religieuse à sa famille pour les rituels funéraire et la cremation.
La source sur place précise a The Voice of Tibet que la police chinoise et le personnel de sécurité sont visible et présent en grand nombre autour du canton. Certains se sont même installés dans les maisons des civils. « Il ya des policiers en civil dans la plupart des cafés et des restaurants qui garde un œil sur les Tibétains »a déclaré la source.
On estime qu’il y a au moins dix mille policiers et soldats chinois répartis dans le canton.
La même source a ajouté que le renforcement de ce dispositif de sécurité et de la surveillance s’inscrit dans la prévention des fêtes traditionnelles que vont organiser les Tibétains pour célébrer les 80 ans de Sa Sainteté le Dalaï Lama.
Décrit par le gouvernement chinois comme « un loup déguisé en moine » les 80 ans du leader tibétain, seront marquée par des festivités à travers le monde entier par les exilés tibétains, les sympathisants et admirateurs.
Traduction France Tibet
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Posté par cercletibetverite le 14 avril 2015
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150414-chine-droit-femmes-feministes-liberees-yirenping-lujun/
Publié le 14-04-2015 Modifié le 14-04-2015 à 11:24
La Journée du droit des femmes passée, la Chine libère les féministes
Des portraits de Li Tingting (g.), Wei Tingting (d.), Wang Man, Wu Rongrong and Zheng Churan (de droite à gauche). REUTERS/Tyrone Siu
Cinq féministes arrêtées à la veille de la Journée internationale du droit des femmes ont été libérées ce lundi, après plus d’un mois de détention. Vendredi, le secrétaire d’Etat américain John Kerry avait « exhorté avec force » Pékin à « libérer immédiatement et sans condition » les cinq femmes.
Avec notre correspondante à Pékin, Heike Schmidt
Les cinq militantes avaient été arrêtées à la veille de la Journée internationale de la femme. Leur tort : elles s’apprêtaient à distribuer des tracts pour dénoncer le harcèlement sexuel dans les transports publics dont nombre de femmes chinoises sont victimes.
Elles ont enfin retrouvé leur liberté, mais c’est une liberté toute relative. Wei Tingting, Wang Nan, Zhen Churan, Li Tingting et Wu Rongrong ont pu quitter leur prison ce lundi, après plus d’un mois de détention. Mais selon l’un de leurs avocats, Wang Qiushu, les cinq féministes ne sont pas libres de leurs déplacements et ont notamment interdiction de quitter leur lieu de résidence pour pouvoir se rendre au commissariat à tout moment. L’accusation de trouble à l’ordre public pèse d’ailleurs toujours à leur encontre.
Le centre Yirenping, une ONG antidiscrimination basée à Pékin, juge cette situation « ni légale, ni raisonnable », jugeant que les cinq activistes continuent à être traitées comme des « suspects criminels ». « Elles méritent la reconnaissance publique », écrit dans un communiqué la co-fondatrice de l’organisation, Lu Jun. L’ONG Amnesty International estime pour sa part que leur libération est « une percée encourageante, mais insuffisante ».
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