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Appel urgent pour Shokjang Chaque lettre envoyée pour ce prisonnier politique est importante

Posté par cercletibetverite le 10 avril 2015

https://www.facebook.com/groups/117594824995970/permalink/825045517584227/

Monique Dorizon

Chaque lettre envoyée pour ce prisonnier politique est importante

Appel urgent pour Shokjang

Le 19 mars 2015, la police de Rebkhong (Tongren), Préfecture de Malho (Huangnan), Province du Qinghai, Amdo tibétain, a arrêté Shokjang, 31 ans, écrivain et blogueur tibétain très connu. Aucune charge n’a été retenue contre lui.

Shokjang est le nom de plume de Druklo (雪合江), âgé de 31 ans, originaire de Gengya, Comté de Sangchu, Province du Gansu, Amdo tibétain.
Précédemment, alors qu’il était étudiant à l’Université des minorités à Lanzhou, Province du Gansu, et dernièrement, il a écrit plusieurs articles sur la situation du Tibet, notamment l’utilisation et l’abus de la loi et de la sécurité.

Le 16 avril 2010, 16 fonctionnaires du PSB (Bureau de la Sécurité Publique) local, avaient investi la résidence universitaire de l’Université des minorités de Lanzhou et fouillé les chambres des étudiants. Ils avaient confisqué les téléphones portables, les ordinateurs et les livres des étudiants.
Shokjang et son ami Teurang (Tashi Rabten)
  Appel urgent pour Shokjang  Chaque lettre envoyée pour ce prisonnier politique est importante dans Tibethttp://tibetlib.blogspot.fr/…/tashi-rabten-ch-zhaxi-raodeng…
avaient été arrêtés pour avoir écrit au sujet des manifestations tibétaines de 2008 et les réponses violentes apportées par les forces gouvernementales.
Shokjang était aussi coéditeur avec Tashi Rabten du magazine « Shar Dungri » (« Montagne de neige orientale ») depuis interdit.
Les charges contre eux portaient sur leurs activités dites « séparatistes » et d’incitation à la division. Ils auraient aussi été accusés d’avoir mené une manifestation étudiante et d’avoir eu des contacts avec des écrivains à l’extérieur du pays.
Le 8 mai 2010, après un mois de détention, Shokjang avait finalement été libéré du Centre de détention de Lanzhou. Cependant, il avait été mis sous surveillance renforcée pour une période de 10 ans. Il lui avait été interdit de se réinscrire à l’Université des Nationalités de Lanzhou et n’avait pas pu passer ses examens terminaux.
Son ami Teurang avait été condamné et avait purgé une peine de quatre ans dans un Centre de détention au Sichuan.

Dans un contexte de forte sécurité policière dans les jours qui ont précédé le 10 mars 2015, Shokjang avait dénoncé sur son blog les constantes et impressionnantes patrouilles circulant dans les rues, armées jusqu’aux dents, prêtes à tirer.
Shokjang a disparu. Sa condition et le lieu où il se trouve actuellement demeurent inconnus.

Teurang (Tashi Rabten) écrit : « Mon ami, où que tu sois, je sais que tu es toujours vivant. Quelque soit la situation à laquelle tu dois faire face, je sais que tu ne cesseras pas de dire ce que tu penses. Je sais que tu es un de ceux qui prient sincèrement pour la liberté. »

Proposition de lettre en anglais

Dear …….. (Titre de la personne, Minister, President, Director selon le cas),

I am very deeply disturbed to learn that Druklo (雪合江), also known as Shokjang, 31, a renowned Tibetan writer, has been arrested on March 19, 2015 in Rebkhong (Tongren), Province of Qinghai.
I believe the detention of Shokjang to be in violation of his right to freedom of expression. I therefore respectfully urge you to drop all charges and facilitate his immediate and unconditional release.
I would like you to seek information on his current whereabouts and assurance that he is in good health and not subject to any form of harassment or torture while in detention.
I thank you for your willingness to listen my concerns.
Yours sincerely,

Nom, Prénom, Adresse, Signature

Cette même lettre en français :

Monsieur le …. (Président ou Directeur selon le cas),
Ou
Madame la Ministre,

Je suis très profondément troublé(e) d’apprendre que Druklo (雪合江), aussi connu sous le nom de Shokjang, 31 ans, écrivain tibétain de renom, a été arrêté le 19 mars 2015 à Rebkong (Tongren), Province du Qinghai.
Je crois que la détention de Shokjang est faite en violation de son droit à la liberté d’expression. Respectueusement, je vous invite donc à abandonner toutes les charges et faciliter sa libération immédiate et inconditionnelle.
J’aimerais que vous recherchiez des informations sur le lieu actuel où il se trouve et donniez l’assurance qu’il est en bonne santé et non soumis en détention à aucune forme de harcèlement ou de torture.
Je vous remercie pour votre attention à mes préoccupations.
Cordialement,

Nom, Prénom, Adresse, Signature

Proposition d’adresses d’envoi de vos courriers:

Madame la Ministre de la Justice (Minister of Justice)
Ms. WU Aiying
Buzhang Sifabu
10 Chaoyangmen Nandajie
Chaoyangqu
Beijingshi 100020
République Populaire de Chine (People’s Republic of China)

Directeur du Département de la justice du Qinghai (Director of the Qinghai Provincial Department of Justice)
Mr. WANG Shengde
Qinghaisheng Sifating
11 Nanshanlu
Chengzhong district
Xiningshi 810000
Qinghaisheng
République Populaire de Chine (People’s Republic of China)

Président du Gouvernement populaire du Qinghai (Chairman of the Standing Committee of the Qinghai Provincial People’s Congress)
Mr. LUO Huining
Secretary of the CPC Qinghai Provincial Committee
Offices 12, Xi Dajie
Xiningshi 810000
Qinghaisheng
République Populaire de Chine (People’s Republic of China)

L’affranchissement d’une lettre de moins de 20 grammes vers la Chine est de 1, 20 euro.

Chaque lettre envoyée est un réel soutien aux prisonniers. Merci.

Photo d’un utilisateur.

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L’Inde refuse toujours de regarder en face la violence faite aux femmes

Posté par cercletibetverite le 10 avril 2015

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/03/12/l-inde-refuse-toujours-de-regarder-en-face-la-violence-faite-aux-femmes_4592300_3232.html

L’Inde refuse toujours de regarder en face la violence faite aux femmes

Le Monde.fr | 12.03.2015 à 11h17 • Mis à jour le 12.03.2015 à 15h06

 image: http://s2.lemde.fr/image/2015/03/12/534×0/4592298_6_39fa_des-femmes-defilent-a-calcutta-pour-denoncer_401e14bed1b1a542c4c5de40ea9d79b0.jpg
Des femmes défilent à Calcutta pour dénoncer un viol, en janvier 2014
Des femmes défilent à Calcutta pour dénoncer un viol, en janvier 2014 AP

Par Radha Kapoor-Sharma

 

A l’approche de la journée internationale de la femme, quand la BBC a entamé sa campagne publicitaire autour du documentaire « India’s Daughter » (Fille de l’Inde), Leslee Udwin, son auteure britannique, a sans doute espéré que l’attention des médias allait se concentrer sur son film ne serait-ce qu’un petit moment. Avant même d’avoir été visionné, le film a rapidement fait la une des journaux. Heureux présage pour la réalisatrice, pourrait-on penser, mais en vérité, la seule annonce du film a créé la polémique.

Les réactions les plus absurdes se sont multipliées autour de ce court-métrage sur le viol collectif, d’une sauvagerie inouïe, d’une étudiante de 23 ans dans un bus, à New Delhi, en décembre 2012. Celle-ci a succombé à ses blessures une dizaine de jours plus tard. L’affaire avait déclenché un raz-de-marée de protestations dans la capitale indienne. Émue et inspirée par cette levée en masse spontanée du peuple indien, Udwin a décidé d’en faire un film dont l’objectif est de mettre en lumière la violence sexuelle contre la femme.

Seulement, le film contient un entretien accordé par l’un des violeurs, Mukesh Singh, depuis la prison où il est enfermé. Il y déclare que la jeune fille est largement responsable du viol comme de sa propre mort car elle n’avait rien à faire dehors le soir avec son ami, et ose ajouter qu’elle n’aurait pas dû résister à ses agresseurs. Quelques phrases extraites de son entretien et utilisées à des fins promotionnelles par les producteurs du documentaire ont suffi à attirer les foudres.

LA RÉALITÉ COMPTE MOINS QUE LES APPARENCES

A commencer par le gouvernement indien qui a discerné dans ce film « un complot international » visant à ternir l’image du pays. Peu importe le fait qu’une femme indienne soit violée toutes les vingt minutes, que 300 plaintes de viols aient été déposées depuis le début de l’année dans la seule ville de Delhi ou que l’Inde soit classée au quatrième rang des pays les plus dangereux pour les femmes. La réalité compte moins que les apparences. Et la porte-parole du BJP, le parti hindouiste qui détient la majorité au parlement, n’hésite pas à déclarer qu’un tel documentaire « aurait certainement un effet négatif sur le tourisme ». Voilà donc un gouvernement qui semble plus soucieux de défendre l’image du pays que ses femmes. Aussi, sous prétexte que les propos tenus par le détenu dans le documentaire, pourraient créer une atmosphère « de peur et de tension », le gouvernement a procédé à l’interdiction de sa diffusion.

Pour beaucoup d’Indiens, la déception est grande. Mais que penser quand certaines féministes, estiment qu’en offrant une tribune au violeur, le film court le risque de faire taire les voix qui s’élèvent contre les violences faites aux femmes et de saper les progrès accomplis ?

D’autres féministes y voient les signes « d’un sauveur blanc ». Eh oui, sachez que si certains Occidentaux portent toujours le fardeau de l’homme blanc, il en reste parmi nous, en Inde, qui ont toujours du mal à se débarrasser de leurs habits d’anciens colonisés. Mais quelle idée !
Il en est d’autres qui interprètent l’insistance du film sur l’extrême pauvreté des violeurs comme un message implicite selon lequel les agresseurs sexuels sont toujours originaires de milieux défavorisés. Or, si le documentaire montre les taudis dont sont issus les violeurs, c’est pour éclairer ce cas précis, sans prétendre y déceler le profil de tous les violeurs. D’autres féministes encore persistent à croire – à tort – que puisque Leslee Udwin laisse s’exprimer la parole archaïque sexiste du violeur, elle semble suggérer que tout viol est réductible à cette seule mentalité.

Quoi qu’il en soit, le fait est que des militantes des droits des femmes, parmi les plus respectées de l’Inde, ont ajouté leurs voix à celle du gouvernement en réclamant qu’il ne soit pas diffusé, invoquant des arguments légaux sans fondement aucun. Quelle que soit leur intention, ces féministes ont conféré une légitimité à l’interdiction gouvernementale.
Au XXIe siècle, où certains paient très cher, au prix de leur vie parfois, la liberté d’expression, il est bien dommage que le gouvernement indien impose la censure et tente d’étouffer les voix qui s’élèvent contre les violences faites aux femmes. À l’heure qu’il est, « India’s Daughter », documentaire que tout Indien aurait dû voir, reste interdit en Inde et n’est plus disponible en ligne. Au point où on en est arrivés, si le film avait aidé à empêcher ne serait-ce qu’un seul viol en Inde, il aurait rempli sa mission.

 

Radha Kapoor-Sharma est journaliste indépendante et chroniqueuse pour le quotidien The Indian Express.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/03/12/l-inde-refuse-toujours-de-regarder-en-face-la-violence-faite-aux-femmes_4592300_3232.html#KaC54zKIOdI1gxPY.99

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La Chine envisage de construire un tunnel sous le mont Everest

Posté par cercletibetverite le 10 avril 2015

http://www.slate.fr/story/100203/chine-tunnel-mont-everest

La Chine envisage de construire un tunnel sous le mont Everest

Repéré par Bénédicte Le Coz

Monde

10.04.2015 – 14 h 56mis à jour le 10.04.2015 à 14 h 56

&amp;lt;a href=&amp;quot;https://www.flickr.com/photos/joehastings/538538099/in/photolist-PA9BD-KZFwM-KYKy6-aSqQdM-KYqcG-aQiEoD-4Ns87y-4Nserf-2PDUgN-9vDwgE-k2SBS-aCnihY-4NnXyZ-5sXKMB-4Ns9oq-54Dvv6-4NsarA-66ZiD7-dFwSm-4NnWf8-4NsbtY-4PZBGk-PfJe2-7xTb95-aSqNJi-54eZ5W-b5BAJ6-4NnWLX-4ZwsY8-4NnW7a-4Ns8sE-4NnV3g-4PZBmB-KYKam-4NnWdv-4No3jz-4NsaUW-4Nsbeh-4NnXSv-4NnV5c-bEwa7F-L8sC9-29QCz-aAKiVE-aAGz2v-4NnYNe-aAH3MF-4NnZ5F-4NsaCd-4Qgb5V&amp;quot; target=&amp;quot;_blank&amp;quot;&amp;gt;Everest&amp;lt;/a&amp;gt; Joe Hastings via Flickr CC &amp;lt;a href=&amp;quot;https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr&amp;quot; target=&amp;quot;_blank&amp;quot;&amp;gt;License by&amp;lt;/a&amp;gt;Everest Joe Hastings via Flickr CC License by

La Chine envisage de prolonger la ligne de chemin de fer reliant la province de Qinghai au Tibet pour atteindre le Népal, nous apprend le China Daily dans un article publié jeudi 9 avril. Le projet à l’étude impliquerait la construction d’un tunnel sous la plus haute montagne au monde, l’Everest (8.848 m).

La ligne ferroviaire s’étend déjà à l’heure actuelle sur 1.200 miles (soit approximativement 1.931 kilomètres) et il faut pas moins de 25 heures pour la parcourir telle quelle, relate Business Insider.

Le Népal aurait demandé à la Chine d’étendre cette ligne jusqu’à leur frontière commune, d’après Wang Mengshu, expert ferroviaire interviewé par China Daily. Mais l’Empire du milieu a de plus grandes ambitions, souligne le quotidien:

«Pendant sa visite au Népal en décembre, le ministre des Affaires étrangères Wang Yi a demandé au pays de conduire une étude pour déterminer la faisabilité d’un allongement de la ligne ferroviaire jusqu’à Katmandou, la capitale du Népal, et même au-delà.»

Un tel allongement impliquerait des difficultés techniques, ajoute Wang Mengshu:

«Les dénivelés le long de la voie sont remarquables. Et la ligne devra probablement passer par Qomolangma [le nom du Mont Everest en tibétain, ndlr], de sorte que les ouvriers devront creuser de très longs tunnels.»

La Chine entretient des liens de plus en plus forts avec le Népal, «au grand dam de l’Inde», relève le quotidien anglophone indien The Hans India. En effet, «le Népal a longtemps été dans la sphère d’influence de l’Inde», souligne Business Insider, qui ajoute:

«Cette prouesse assurerait à la Chine une plus grande influence sur un des pays alliés de l’Inde et sur ses voisins et s’inscrirait directement dans le programme de Pékin d’ouvrir le plateau bouddhiste du Tibet au tourisme et à la culture moderne chinoise.»

La Chine est accoutumée aux projets de grande envergure, rappelle le Guardian. «L’année dernière, le Beijing Times rapportait que la Chine envisageait de construire une ligne à grande vitesse pour rejoindre les Etats-Unis», passant par le détroit de Béring. Une idée également évoquée par la Russie récemment.

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Les Tibétains demandent la libération d’un important Maître bouddhiste, injustement accusé et condamné ….

Posté par cercletibetverite le 10 avril 2015

http://www.tibet.fr/actualites/les-tibetains-demandent-la-liberation-dun-moine-bouddhiste/
08/04/15 | 18 h 51 min   

Les Tibétains demandent la libération d’un important Maître bouddhiste, injustement accusé et condamné ….

petition Tenzin Delek

Lien de la pétition pour la libération de Tenzin Delek Rinpoche

http://e-activist.com/ea-action/action?ea.client.id=1762&ea.campaign.id=37031

 

Phayul

DHARAMSHALA : Les exilés tibétains et leurs sympathisants demandent à la Communauté internationale d’assurer la libération dans les plus brefs délais d’un moine bouddhiste emprisonné par le pouvoir chinois depuis 2002 pour ses liens supposés avec un attentat à la bombe.Les Etudiants pour un Tibet Libre, -SFT- section Inde, et la Communauté au service de Trulku Tenzin Delek, ont débuté une campagne pour demander la libération de Trulku Tenzin Delek, sur motifs médicaux. Ce dernier est âgé de 65 ans, est une figure religieuse d’importance ; il est considéré comme un philanthrope. Sur la photo d’une manifestation en sa faveur, nous pouvons observer, devant une geôle reconstituée, un activiste déguisé en médecin tenant une affiche pour la libération du moine avec une autre activiste assis derrière les barreaux portant le masque du Trulku. Penpa Tsering était invité d’honneur de l’événement en sa qualité de porte-parole  du Parlement Tibétain (en exil, NdT). Il était accompagné par Bawa Kelsang Gyaltsen, membre du Parlement, et d’une nonne, ancienne élève du Trulku.

 

 

Image de prévisualisation YouTube

Yunten Lobsang, un ancien élève de Tenzin Delek Rinpoche déclarait : « Cela fait 13 ans que Tenzin Delek Rinpoche est en prison, sa santé est mauvaise avec des problèmes cardiaques et de tension artérielle »

Il ajoutait : « Lors d’une des rares visites en prison, la famille du moine put parler à un docteur soupçonnant une détresse cardiaque chez Tenzin Delek Rinpocheet nécessitant une opération chirurgicale. »

La famille de Tenzin Delek a lancé en 2014 un pétition demandant la libération pour raisons médicales, ce que prévoit la loi chinoise en de tels cas. Les autorités restent muettes face à la pétition et ne délivrent plus d’autorisation de visite à la famille.

Dorjee Tseten, Président de Free Tibet Asia, déclarait : «  Le cas de Tenzin Delek Rinpoche reflète la dramatique situation des Tibétains au Tibet. Sur les 13 dernières années, le Gouvernement chinois a rebouté les milliers de demandes de libération du moine tibétain, innocent leader de sa communauté. Nous demandons aux leaders du monde entier de faire pression sur le Gouvernement chinois pour qu’il consente à la libération pour raisons médicales de Tenzin Delek Rinpoche afin qu’il puisse accéder aux soins médicaux. »
Accusé le 2 décembre 2002 de « terrorisme et d’incitation au séparatisme, » Tenzin Delek avait été condamné à la peine de mort avec deux ans de sursis par la Cour Intermédiaire du Peuple de la Préfecture tibétaine autonome de Kardze. Sa culpabilité se base sur la confession sous torture de Lobsang Dhondup, son neveu et supposé complice, condamné à la peine capitale et exécuté le 26 janvier 2003. En 2005 la peine capitale de Tenzin Delek a été commuée en prison à vie, puis réduite de 20 ans. Lors du procès, aucune preuve autre que la confession de son neveu n’a été présentée et Tenzin Delek n’a cessé de clamer son innocence.

Dorjee ajoutait : “Dans le courant de cette année, le Comité des Nations Unies contre la Torture étudiera de nouveau l’application de la convention contre la torture par la Chine. Le niveau de violence à l’égard des prisonniers politiques tibétains est extrême, des Tibétains sortent de leur détention avec de graves séquelles : des amputations, des lésions d’organes, des syndromes post-traumatiques. Des Tibétains qui auraient pu survivre à leurs tortures sont morts du fait du refus à l’accès aux soins médicaux. Cela va à l’encontre des Conventions internationales et de la loi pénale chinoise quant à l’accès aux soins prévus pour les détenus. »

Penpa Tsering inaugura un nouveau livre sur la vie du Trulku publié par l’association formées par ses anciens étudiants.

Il a été présenté une pétition de International Tibet Network, une alliance de 180 ONG appelant les Gouvernements de ce monde à faire pression pour la libération pour motifs médicaux de Tenzin Delek Rinpoche. Les pétitions seront remises le 21 juin, journée internationale des victimes de tortures, aux divers Ministres des Affaires Etrangères.

Traduction France Tibet

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Yeshi Dolma, appelé Yega, s’est immolée par le feu Kham (Tibet oriental)

Posté par cercletibetverite le 10 avril 2015

BREAKING: Wednesday, 8 April 2015 at 9 AM, Yeshi Dolma, called Yega, set herself on fire on the market of Hrehor Kardze in Kham (Eastern Tibet). She was the nun of Chokri Ngangkang nunnery. She was 47 years old and made many approaching practice retreats keeping her pure monastic vows and devotion for Tibet.
Mercredi 8 Avril 2015 au 9 heures, Yeshi Dolma, appelé Yega, s’est immolée par le feu sur le marché de Hrehor Kardze dans le Kham (Tibet oriental). Elle était la nonne de Chokri Ngangkang couvent. Elle avait 47 ans et a fait de nombreuses retraites de pratique d’approche gardant ses vœux monastiques pures et la dévotion pour le Tibet.

Photo d’un utilisateur. Yeshi Dolma, appelé Yega, s'est immolée par le feu   Kham (Tibet oriental) dans Tibet

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En Chine, militer contre le harcèlement sexuel mène en prison

Posté par cercletibetverite le 10 avril 2015

http://www.liberation.fr/monde/2015/04/10/en-chine-militer-contre-le-harcelement-sexuel-mene-en-prison_1237839

En Chine, militer contre le harcèlement sexuel mène en prison

Laurence DEFRANOUX 10 avril 2015 à 09:30
Wu Rongrong avec une pancarte disant : «Les femmes diplômées sont talentueuses, n'embaucher que des hommes est frustrant.»

Wu Rongrong avec une pancarte disant : «Les femmes diplômées sont talentueuses, n’embaucher que des hommes est frustrant.» (Photo non datée. Reuters)

Cinq jeunes femmes sont détenues depuis un mois pour avoir prévu de distribuer des autocollants dans les transports.

«Stop au harcèlement sexuel» disaient leurs autocollants : le 6 mars, de jeunes activistes chinoises ont été arrêtées alors qu’elles préparaient une distribution d’autocollants dans les transports de Pékin et Canton pour la journée internationale des droits des femmes. Cinq d’entre elles sont toujours détenues, accusées d’avoir voulu troubler l’ordre public. Leurs avocats s’inquiètent de cette détention prolongée, qui pourrait déboucher sur un procès et une condamnation à cinq ans de prison.

Ces activistes sont les initiatrices d’un mouvement féministe qui émerge en Chine. Rompues à la communication, elles se battent pour l’égalité des sexes, à travers une agitprop pacifique. Li Tingting (connue aussi sous le pseudonyme «Maizi») s’était déjà fait remarquer en 2012 pour son éphémère campagne «Occupy Men’s Room», qui réclamait un accès équitable aux toilettes publiques, une potacherie pour laquelle elle avait reçu des menaces policières. Moins anecdotique, elle s’est beaucoup investie dans la lutte contre les violences domestiques, un fléau qui toucherait 40% des femmes en Chine, et n’a pas hésité à manifester à Pékin, lors de la Saint-Valentin 2012, vêtue d’une robe de mariée ensanglantée.

Juste après l’arrestation des militantes, l’ambassadrice des Etats-Unis auprès de l’ONU, Samantha Power, avait appelé à leur libération, déplorant que, en Chine, «dénoncer le harcèlement sexuel dérange». Mardi, c’est Hillary Clinton qui a publié un tweet comminatoire :

En Chine, militer contre le harcèlement sexuel mène en prison dans Chine

Hillary Clinton         @HillaryClinton Suivre

Les organisations LGBT ont lancé des campagnes internationales, deux des jeunes femmes étant lesbiennes. La compagne de Maizi, Xiao La, a ainsi lancé une pétition en ligne qui a déjà recueilli près de 100 000 signatures. Les soutiens se multiplient, venus de l’étranger, comme les Femen, mais aussi de Chine. Des activistes se font photographier à travers le pays avec des masques à l’image des cinq prisonnières.

Voir l'image sur Twitter

Violence domestique, inégalité professionnelle, attouchements dans les transports publics… les combats féministes commencent à peine à émerger, malgré les freins répétés à la liberté d’expression. En juin, l’annulation de la condamnation à mort d’une femme battue qui avait tué son mari a été une victoire pour les militantes. Un projet de loi contre la violence domestique, jusque-là considérée comme du domaine privé, est aussi en discussion depuis novembre. Mais la détention de Wu Rongrong, Wei Tingting, Li Tingting, Wang Man and Zheng Churan montre que le chemin est encore long.

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