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Un pasteur chinois victime de la campagne de démolition des lieux de culte

Posté par cercletibetverite le 7 avril 2015

Un pasteur chinois victime de la campagne de démolition des lieux de culte

Le pasteur Huang Yizi est le premier condamné pour s’être opposé à la démolition de la croix qui surmontait son temple dans le Zhejiang.

7/4/15 – 16 H 40

D’après un évêque de l’Église officielle, la campagne de destruction de lieux de culte aurait pris fin cette année.

L’été dernier, il s’était opposé à la démolition de la croix qui surmontait son temple. Fin mars, Huang Yizi, pasteur de Yingyang et membre de l’association officielle protestante chinoise, a été condamné à un an de prison pour « rassemblement illégal et troubles à l’ordre public ».

Il lui est reproché d’être allé demander des comptes au gouvernement du comté, accompagné de paroissiens : quelques jours plus tôt, une cinquantaine de fidèles avaient été battus par la police alors qu’ils gardaient l’entrée du temple pour empêcher les autorités de détruire la croix qui surmontait l’édifice. Il avait finalement été arrêté en août et la croix avait été démontée dans la foulée.

Campagne antireligieuse

L’avocat du pasteur a indiqué qu’il ferait appel, sans espoir, la procédure n’aboutissant jamais en Chine. Au total depuis fin 2013, 400 croix ont été retirées et 35 lieux de culte ont été détruits dans le Zhejiang, une province du sud-est qui connaît la plus forte concentration de chrétiens en Chine, majoritairement protestants.

La seule ville de Wenzhou, surnommée la Jérusalem de Chine, compte 1 200 églises. Jusqu’à l’été dernier, la plupart étaient encore surmontées d’imposantes croix rouges, parfois lumineuses.

 

C’est l’annonce, en mars 2014, de la destruction du plus grand temple protestant de la région, l’église Sanjiang flambant neuve, qui avait mis en lumière la campagne antireligieuse du gouvernement de la province. Là aussi, les fidèles s’étaient rassemblés pour tenter de protéger l’édifice. Des échauffourées avaient éclaté avec la police, entraînant arrestations et hospitalisations.

Officiellement dirigée contre les bâtiments ne respectant pas les permis de construire, la campagne « Trois rectifications et une destruction » semble avoir été un prétexte. Un document interne présenté comme un « Document de travail concernant la gestion des bâtiments religieux illégaux », qui a fuité l’été dernier, indique en effet : « Il est crucial d’enquêter et de poursuivre en justice avec la perspective de la loi, pour éviter de tomber sous le feu des critiques. »

Libertés en recul avec l’arrivée de Xi Jinping

Aujourd’hui, une centaine de personnes attendent un procès pour des infractions qui leur sont reprochées en lien avec cette campagne. En 2014, 99,93 % des personnes jugées ont été condamnées, d’après la Cour suprême chinoise. La campagne aurait pris fin début 2015.

D’après un évêque de Mongolie-Intérieure cité par la presse hong-kongaise, le gouvernement central chinois aurait finalement ordonné de mettre un terme aux destructions de lieux de culte.

Paul Meng Qinglu, également vice-président de l’association patriotique catholique chinoise, affirme avoir entendu cette information lors d’une réunion religieuse à Pékin. « Les leaders religieux de toute la Chine se sont plaints de ces démolitions l’année dernière », a-t-il déclaré au quotidien Ming Pao.

Sans explication officielle, la campagne antireligieuse aurait été provoquée par un changement de personnel à la tête de la province du Zhejiang, alors que la situation dépendait auparavant des relations entre autorités locales et chefs des communautés religieuses.

Plus largement, la liberté accordée à la société civile en Chine a nettement reculé depuis l’arrivée au pouvoir de Xi Jinping en 2012.

Simon Leplâtre (en Chine)

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

Le rapprochement entre l’Inde et la Chine, «c’est comme gravir une montagne»

Posté par cercletibetverite le 7 avril 2015

http://geopolis.francetvinfo.fr/le-rapprochement-entre-linde-et-la-chine-cest-comme-gravir-une-montagne-57629

Le rapprochement entre l’Inde et la Chine, «c’est comme gravir une montagne»

Par Miriam Palisson | Publié le 07/04/2015 à 09H44

Rencontre sino-indienne sur question frontalière à New Dehli
Le conseiller d’Etat Yang Jiechi (à gauche) et le conseiller à la sécurité nationale indienne Ajit Doval, le 23 mars à New Dehli, lors de la 18e Rencontre des représentants spéciaux pour la question frontalière sino-indienne. © REUTERS/Stringer

La Chine et l’Inde, ces puissances rivales des BRICS, viennent une nouvelle fois de promettre des efforts pour réchauffer leurs relations. Voilà plus d’un demi-siècle que les deux géants asiatiques se regardent en chiens de faïence par-dessus l’Himalaya. Différend frontalier jamais réglé et rivalités économiques aiguisées contredisent une volonté politique de rapprochement affirmée.

Le 24 mars 2015, après deux jours de rencontre à New Dehli, la capitale indienne, les ministres des Affaires étrangères chinois et indien ont communiqué leur résolution commune de «favoriser le maintien de la paix dans les zones frontalières» et de renforcer leur coopération mutuelle, afin de permettre le règlement de cette question ancienne.

«Les différends frontaliers entre la Chine et l’Inde ont été hérités de l’Histoire», a précisé Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères, ajoutant que grâce à plusieurs années d’efforts, des progrès ont été obtenus. «C’est comme gravir une montagne. C’est pénible, parce que nous marchons sur un chemin qui monte», a-t-il ajouté.«Des différends frontaliers hérités de l’Histoire»
L’Inde et la Chine n’ont jamais pu se mettre d’accord sur le statut de deux territoires himalayens, l’Arunachal Pradesh et l’Askaï Chin ; le premier, à l’est, est revendiqué par l’Inde comme faisant partie du Cachemire (la Chine, elle, parle du Tibet du Sud), le second, à l’ouest, est considéré par la Chine comme un morceau du Xinjiang. Les deux pays ne parlent pas de frontière mais de «ligne de contrôle actuelle» (LAC) ou «ligne de contrôle effectif» (LCE), dont le tracé n’est pas figé. Les incidents y sont fréquents.

Une patrouille indienne dans l'Arunachal PradeshDes soldats indiens en patrouille à la frontière chinoise, dans l’Arunachal Pradesh, le 31 octobre 2003.
© REUTERS/Utpal Baruah

Ce différend frontalier mais surtout territorial remonte à la naissance de l’Inde indépendante, en 1947 : le pays considère l’Aksaï Chin et l’Arunachal Pradesh comme hérités de l’empire britannique des Indes. Un tracé «colonial», celui de la «ligne Mac-Mahon», remis en cause par la révolution chinoise en 1949. Selon la Chine, ces deux territoires sont des extensions de ses régions du Tibet et du Xinjiang. Après la défaite «humiliante» de l’Inde à l’issue de la guerre sino-indienne de 1962, qui a repoussé la ligne Mac-Mahon en sa faveur, les relations bilatérales ont été totalement gelées pour une bonne vingtaine d’années.

Les relations sino-indiennes, «un chemin qui monte»
Un processus de normalisation a fini par s’amorcer dans les années 80. La décennie suivante apporte une certaine amélioration, avec une progression des échanges commerciaux entre les deux grandes puissances. Dans les années 2000, certains ont même pu avoir, comme le ministre indien Jairam Ramesh, la vision d’une «Chindia», un partenariat stratégique qui redessinerait la géopolitique mondiale, mais la relation de rivalité a été la plus forte.

Economiquement, cette relation est déséquilibrée à l’avantage de la Chine. Même la domination démographique indienne qui se profile à l’horizon 2030 n’est plus un atout. Le commerce bilatéral a explosé, mais c’est au détriment de l’Inde. En 2012, son déficit commercial se creusait à 29 milliards de dollars (22 milliards d’euros) à l’égard de la Chine (15% de son déficit global). «La Chine «atelier du monde» exporte plus que l’Inde «bureau du monde(…) La crispation autour de cette asymétrie commerciale croissante ajoute au malaise général en Inde à l’égard du puissant voisin d’outre-Himalaya», résumait Frédéric Bobin dans Le Monde.

Un triangle stratégique Chine-Etats-Unis-Inde
Depuis 1962, tandis que l’Inde se rapprochait de l’URSS, puissance antagoniste à la Chine, puis, après la chute de l’URSS, du Japon pour une coopération stratégique, Pékin a choisi de privilégier un rapprochement avec le Pakistan, ennemi historique de Dehli, via une coopération militaire – en 2012, l’armée pakistanaise était équipée à 60% d’armes chinoises – et nucléaire.

Depuis 2005, l’Inde, elle, tente de se rapprocher des Etats-Unis. En 2008, Delhi et Washington ont conclu un pacte sur le nucléaire civil qui a beaucoup irrité Pékin. Pour contrarier ce partenariat et diminuer l’influence américaine sur New Delhi, la Chine a compris qu’il lui fallait séduire les Indiens.

Un serpent de mer… ou plutôt de montagne
Et dans ce contexte de rapprochement entamé en 2003, les incidents frontaliers avec intrusions de l’APL chinoise (suspectée d’agir pour son propre compte) se poursuivent, régulièrement suivis d’entrevues de Premiers ministres, groupes de travail et déclarations de bonne volonté. Une «année de l’amitié» entre les deux puissances a même été décrétée en 2006.

Démonstration d'amitié sino-indienne 15 août 2004
Une poignée de mains sino-indienne dans l’Arunachal Preadesh pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance de l’Inde, le 15 août 2004. © REUTERS/STR JS/SM

Malgré quatorze cycles de négociations et plusieurs séries d’accords, le problème frontalier n’est toujours pas réglé. La plus récente incursion de l’APL, en avril 2013, dans le Ladakh indien, avait ainsi été suivie d’un sommet «pour la paix et la tranquillité», et d’un appel du Premier ministre chinois à une «poignée de mains au-dessus de l’Himalaya»

Ce 24 mars 2015, la porte-parole du ministre des Affaires étrangères a déclaré lors d’une conférence de presse que «le développement des relations sino-indiennes touche au bien-être des peuples des deux pays ainsi qu’à la paix et au développement dans la région et dans le monde». Pour travailler à ce rapprochement, le président chinois Xi Jinping a effectué une visite historique en Inde en septembre 2014. Le Premier ministre indien Narendra Modi est, lui, attendu à Pékin en mai. Il y sera «chaleureusement accueilli par le gouvernement et le peuple chinois», a promis Wang Yi.

Publié dans Chine, Inde | Pas de Commentaire »

Matthieu Ricard : »La méditation produit des émotions positives »

Posté par cercletibetverite le 7 avril 2015

http://tempsreel.nouvelobs.com/bien-bien/20150402.OBS6304/la-meditation-produit-des-emotions-positives.html

« La méditation produit des émotions positives »

Colette Mainguy

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Publié le 06-04-2015 à 11h08

Le moine bouddhiste Matthieu Ricard a participé à des expériences scientifiques qui démontrent les nombreux bienfaits de cette pratique sur la santé. Interview.

ur la santé. Interview.

Matthieu Ricard, moine tibétain, docteur en génétique cellulaire et interprète français du dalaï-lama. (Eric Piermont / AFP)
Matthieu Ricard, moine tibétain, docteur en génétique cellulaire et interprète français du dalaï-lama. (Eric Piermont / AFP)

Le bouddhiste n’a jamais occulté le chercheur. Matthieu Ricard, 67 ans, moine tibétain, docteur en génétique cellulaire, interprète français du dalaï-lama, vit au Népal, dans le monastère de Shechen depuis quarante ans. Cela ne l’a pas empêché de souvent prêter son cerveau à la science.

De 1999 à 2011, il a collaboré avec le Mind and Life Institute, une organisation fondée en 1990 par le neurobiologiste Francisco Varela (1946 -2001) et Adam Engle, sous l’impulsion du dalaï-lama pour développer les échanges entre la science et le bouddhisme. Matthieu Ricard y a participé, en tant que chercheur et cobaye, à des expériences visant à mesurer les différentes modifications du cerveau lors de six méditations spécifiques : la concentration sur un seul point, l’amour altruiste combiné à la compassion, la présence ouverte, la visualisation d’images mentales, l’imperturbabilité et la pleine conscience.

Ces recherches, auxquelles prenaient part des « méditants » débutants, ont montré que la méditation en général, et celle sur l’amour altruiste en particulier, entraîne une augmentation considérable des ondes gamma dans le cerveau. Ce qui a pour effet de booster l’activité de cet organe, ces ondes jouant un rôle-clé dans la communication entre les neurones et les différentes aires cérébrales.

« L’Obs » l’avait rencontré à l’occasion de la sortie de son livre, « Plaidoyer pour l’altruisme. La force de la bienveillance », qui fait état de ces découvertes et démontre comment transformer son cerveau par la méditation altruiste. Interview.

Matthieu Ricard  :

L’Obs. Toute votre œuvre témoigne des bienfaits de la méditation, que vous-même pratiquez depuis quarante ans. Quels sont-ils exactement ?

Matthieu Ricard. C’est un entraînement de l’esprit quotidien, un travail auquel le méditant doit s’astreindre avec la même assiduité qu’un sportif ou un musicien. Le but n’est pas d’anesthésier toute sensation en vue d’obtenir une pseudo-béatitude baba cool. Bien au contraire, méditer est une science vieille de 2 500 ans qui rend l’esprit libre, clair et actif, à force d’exercices précis.

A la longue, on se débarrasse de la rumination morbide générée par nos affects les plus négatifs comme le ressentiment, l’auto-dévalorisation, l’envie, la haine de soi et des autres. La méditation, notamment celle sur l’amour altruiste, ne produit que de bonnes émotions dans le cerveau.

Dans votre dernier livre, vous apportez les preuves scientifiques de la modification du cerveau par la méditation, notamment par celle sur l’amour altruiste…

- Avec d’autres pratiquants, femmes et hommes, moines et laïques dont le nombre d’heures de méditation va de 10.000 à 50.000, j’ai participé aux programmes de recherche de nombreux laboratoires de neurosciences, dont celui de l’université de Wisconsin-Madison aux Etats-Unis. Ils étaient menés par Richard Davidson, expert en imagerie des émotions et des effets de la méditation – qu’il pratique lui-même depuis trente ans -, et Antoine Lutz, aujourd’hui chercheur au centre de neurosciences de l’Inserm à Lyon. J’ai aussi beaucoup travaillé avec Tania Singer, directrice du département de neurosciences sociales de l’Institut Max-Planck de Leipzig, et spécialiste mondiale de l’empathie.

Les résultats de leurs recherches sont impressionnants. Ils prouvent, entre autres, que, lorsque l’on médite, plusieurs aires du cerveau liées à la bienveillance, au sentiment d’affiliation avec autrui et à l’empathie, dont l’insula et le cortex cingulaire, sont activées, provoquant des émotions positives, tandis que d’autres, comme l’amygdale, liées notamment à l’agressivité, sont désactivées.

Ces modifications influent-elles sur la santé ?

- Oui. En augmentant les humeurs positives par activation des aires cérébrales liées à la gestion des émotions, elles contribuent, par exemple, à soulager l’anxiété et tout type d’état mental facteur d’isolement comme la dépression. La méditation sur l’altruisme constitue donc un remède à la solitude, elle-même cause de bien des maladies somatiques.

Est-ce valable pour les « méditants » débutants ?

- Oui, heureusement ! Avec un bon guide spirituel, à raison de vingt minutes par jour, au bout de huit semaines, tout un chacun ressent déjà une nette diminution du stress mais aussi des pensées d’auto-dénigrement. S’ensuit alors un processus irrépressible d’ouverture à autrui.

L’équipe de Barbara Fredrickson, professeure émérite de psychologie et chercheuse en émotions positives à l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill, a également montré que la méditation sur l’amour altruiste augmente le tonus vagal, ce qui permet de garder son calme en toutes circonstances.

On devrait introduire la méditation dans toutes les écoles, comme cela commence à se faire aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, et favoriser l’apprentissage coopératif au lieu de la compétition.

En France, la méditation de pleine conscience connaît un tel succès qu’on peut désormais l’apprendre grâce à des méthodes proposées sur internet. Que pensez-vous de cette pratique ?

- Les sites internet et leurs promesses de nirvana par la pleine conscience, c’est n’importe quoi ! Récemment, je suis tombé sur un site qui prétendait apprendre aux gens à « méditer en 3G, mieux et plus vite ». Il garantissait aussi créativité et liberté pour résoudre tous ses problèmes et briller dans tous les domaines. Et promettait même l’acquisition d’un magnétisme capteur de richesses et de gloire !

Quand on pense que la pratique de la méditation, quelle qu’elle soit, devrait conduire à la libération des préoccupations mondaines, on croit rêver ! Tous ceux qui veulent s’initier à cette pratique doivent s’adresser à des professionnels de la santé ou à des guides spirituels confirmés. Gare aux charlatans !

Colette Mainguy

(Article publié dans « le Nouvel Observateur » du 16 janvier 2014)

 

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