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La guerre de l’eau entre la Chine et l’Inde

Posté par cercletibetverite le 4 avril 2015

http://geotribune.com/9982-la-guerre-de-leau-entre-la-chine-et-linde.html

La guerre de l’eau entre la Chine et l’Inde

4 avril 2015 9:09 0 commentaire La guerre de l’eau entre la Chine et l’Inde dans Chine Antoine Barbizon

brahmapoutre

La construction de digues sur le Brahmapoutre nourrit des tensions grandissantes entre la Chine et l’Inde où les préoccupations environnementales se muent en conflits politiques.

La station hydroélectrique de Zangmu est devenue opérationnelle en novembre dernier. Selon le responsable de la société d’électricité du Tibet, elle devrait résoudre les problèmes de carence en électricité du Tibet. Cette année, cinq autres unités devraient être créées pour compléter ce projet de Pékin. Le gouvernement chinois a également autorisé un autre projet hydroélectrique le long du fleuve Brahmapoutre. Seulement, ces différents projets, barrages, digues, canaux et systèmes d’irrigation, brouillent encore plus les relations entre les différents pays voisins, principalement la Chine, l’Inde et le Bengladesh. L’Inde a installé sur le Gange des barrages qui ont réduit le débit d’eau au Bengladesh. L’agriculture dans le pays a souffert de la salinité accrue des sols, ce qui a fortement contribué à l’exode de milliers de Bangladais ces dernières années et causé de nombreux conflits ethniques.

L’eau est ainsi devenue une armée politique et de nombreux analystes prédisent depuis plusieurs années maintenant une « guerre des eaux » entre l’Inde et la Chine. Les Indiens craignent que les barrages chinois sur le Brahmapoutre n’entraînent de grandes variations dans le débit journalier, entre 0% et 400% par jour, l’eau des barrages n’étant libérée que lorsque les turbines ont besoin de marcher. Le possible détournement du Brahmapoutre vers le nord devrait avoir un impact significatif sur l’agriculture et la pêche. La situation est d’autant plus confuse et tendue que les pays de la région ne communiquent pas sur leurs projets entre eux. L’Inde et le Bengladesh, et dans une moindre mesure la Chine, font partie des pays qui manquent le plus d’eau.

Ecrit par : antoine le 4 avril 2015.
Mis à jour par : gtribune

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La Chine censure des dessins animés japonais

Posté par cercletibetverite le 4 avril 2015

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/03/la-chine-censure-des-dessins-animes-japonais_4608725_4408996.html

La Chine censure des dessins animés japonais

Le Monde.fr | 03.04.2015 à 14h47 • Mis à jour le 03.04.2015 à 15h53 | Par Benjamin Benoit

Le 31 mars, le ministère de la culture chinois a annoncé prendre des mesures de rétorsion envers sept sites qui publient des dessins animés japonais – appelés animes –, qui « attirent les jeunes vers la délinquance, l’esthétisation de la violence, la pornographie et les activités terroristes », comme le raporte le site China Digital Times.

Les sites visés sont des équivalents locaux de Youtube, nommés Tencent ou Youku.

Violence, sexualité et terrorisme

Parmi une liste de 29 animes interdits, le ministère cite trois exemples en particulier. On y trouve Blood-C, qui se déroule dans un univers ultraviolent, où l’héroïne, une adolescente, doit combattre des aliens anthropophages.

Highschool of The Dead, lui aussi sur la liste noire, raconte de manière semi-humoristique l’histoire d’une bande de lycéens devant survivre en pleine apocalypse zombie. Très éloigné de The Walking Dead, il montre régulièrement des écolières avec des poitrines démesurées ou dévoile des petites culottes,  sans vraiment de but précis. Diffusé en Europe, cet anime parfois surréaliste a connu un certain succès. « La sexualisation de figures enfantines pourrait devenir un vrai problème pour le gouvernement chinois », a déclaré le professeur Leslie Young à la BBC, faisant référence aux personnages « lolitas », jeunes filles parfois hypersexualisées.

 

 

Image de prévisualisation YouTube

Enfin, Terror in Resonance, réalisé par l’auteur de Cow Boy Beebop ou Samurai Champloo, ne contient ni violence graphique ni références sexuelles, mais montre comment deux adolescents peuvent sombrer dans le terrorisme, voler de l’uranium et berner la police en faisant exploser des locaux dans divers quartiers de Tokyo, tout en expliquant posément leurs motivations et les origines de leur mal-être.

 

Durcissement de la censure des vidéos en ligne

Ce n’est pas la première fois que la Chine prend des mesures contre la diffusion de vidéos étrangères – le pays dispose par ailleurs d’un très puissant système de censure du Web, baptisé le « grand pare-feu ». A la fin mars, elle avait déjà durci les règles régissant les sites de partage de vidéos, en limitant l’accès à des fictions anglophones et en proposant de ne pouvoir publier des vidéos que sous son vrai nom.

Si le ministère n’a pas précisé quelles seraient les mesures prises concrètement, le site de la BBC rapporte que les sites de streaming auront désormais besoin de nouvelles licences pour publier ce type de contenus, approuvées individuellement par un comité d’Etat, tout en rappelant que les chaînes locales sont censées favoriser la diffusion de productions locales. Selon l’agence de presse Reuters, ces mesures ne sont qu’un volet d’une plus grande campagne de contrôle du contenu sur Internet.

 

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/04/03/la-chine-censure-des-dessins-animes-japonais_4608725_4408996.html#UUekwm9ZfeeyOEDj.99

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Les droits de l’homme mal en point au Cambodge

Posté par cercletibetverite le 4 avril 2015

Les droits de l’homme mal en point au Cambodge

Laurence DEFRANOUX 4 avril 2015 à 13:31
Manifestation le 26 janvier à Phnom Penh, devant la Cour d'appel, en faveur de militantes incarcérées pour avoir défendu le droit à la propriété terrienne.

Manifestation le 26 janvier à Phnom Penh, devant la Cour d’appel, en faveur de militantes incarcérées pour avoir défendu le droit à la propriété terrienne. (Photo Tang Chhin Sothy. AFP)
FOCUS

Trois ONG ont présenté un rapport officieux alarmant, à mille lieues du tableau idéalisé dressé par l’organisme d’Etat chargé de faire le bilan des libertés individuelles.

Quatre morts : c’est le bilan de la répression d’une manifestation d’ouvriers du textile, à Phnom Penh, en 2014, détaillé dans le «shadow report» rédigé par trois ONG sur la situation des droits de l’homme au Cambodge. Trente-six ans après le départ des Khmers rouges, la démocratie n’est toujours pas une évidence pour le royaume. Alors que le Comité cambodgien pour les droits de l’homme, émanation du gouvernement, a présenté, avec dix ans de retard, un rapport idyllique aux Nations unies, à Genève, le 18 mars, la Fédération internationale des droits de l’homme et deux ONG cambodgiennes ont remis de leur côté à l’ONU un rapport alternatif aux conclusions lapidaires.

Pourquoi un «shadow report» ?

Le Comité cambodgien pour les droits de l’homme (CHRC), créé en 1998 par le gouvernement, est particulièrement critiqué pour son incapacité à enquêter sur les violations impliquant des personnes riches ou influentes. Son directeur, Om Yentieng, également à la tête de l’unité anticorruption, est un proche conseiller du Premier ministre Hun Sen, au pouvoir depuis trente ans, et un membre important du Parti du Peuple cambodgien.

Que dénonce ce rapport alternatif ?

L’enquête souligne l’état déplorable des droits de l’homme au Cambodge, «la corruption endémique, la violence systématique contre ceux qui critiquent le gouvernement, l’assassinat d’activistes et de journalistes», et un système judiciaire inféodé au gouvernement royal. Le rapport décrit des traitements inhumains en prison, ainsi que de nombreux cas de torture. Selon les ONG, l’Etat continue d’emprisonner les mendiants, les handicapés mentaux, les prostituées, les sans-abri ou les drogués, et de tolérer le travail des enfants. Plus de 500 cas d’esclavage sont aussi rapportés, notamment du fait d’intermédiaires cambodgiens fournissant des domestiques ou des ouvriers à l’Asie du Sud-Est ou envoyant des femmes en Chine pour être fiancées de force.

Des cas précis sont-ils rapportés ?

Par exemple, en novembre 2014, un jeune homme a été tué de trois balles par des policiers alors qu’il s’enfuyait à vélo lors d’une descente dans un cercle de jeu clandestin. Aucune enquête n’a été ouverte. En octobre, un journaliste enquêtant sur l’exploitation forestière illégale a été tué par un soldat et deux policiers. En juillet, un garçon de 19 ans a été abattu par un soldat parce qu’il cultivait un lopin de terre appartenant à un officier.

Comment ont réagi les experts de l’ONU à la présentation du rapport officiel ?

Devant le tableau édulcoré qui leur était brossé par la délégation d’Etat, ils ont réclamé, en vain, des explications sur les multiples cas de violations des droits de l’homme qui leur avaient été rapportés par les ONG. Phnom Penh est invité à présenter la preuve, d’ici un an, que les multiples recommandations onusiennes seront suivies : protection des minorités et des enfants, abolition de la torture, transparence de la justice, liberté d’expression, prévention des violences sexuelles, égalité hommes-femmes, droit de manifester, etc. Prochain rapport en 2019.

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