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Le gouverment chinois se sert peut-être de votre PC pour faire taire ses dissidents

Posté par cercletibetverite le 31 mars 2015

http://www.01net.com/editorial/650712/le-gouverment-chinois-se-sert-peut-etre-de-votre-pc-pour-faire-taire-ses-dissidents/
Le gouverment chinois se sert peut-être de votre PC pour faire taire ses dissidents

Depuis plusieurs jours, le site GitHub subit des attaques par déni de service. Les attaquants sont des internautes qui se sont infectés à leur insu au travers des services de Baidu, le Google chinois.

Le gouverment chinois se sert peut-être de votre PC pour faire taire ses dissidents dans Chine default
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le 31/03/15 à 16h09
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GitHub commence à peine de sortir la tête de l’eau. Depuis le 26 mars, le site de partage américain se trouvait sous le feu d’attaques par déni de service distribué (DDoS) particulièrement violentes. Ce n’est que depuis hier que les administrateurs ont réussi à juguler l’attaque et à rétablir leurs services. Parallèlement, des chercheurs en sécurité ont mené l’enquête pour connaître l’origine et la raison de cette attaque. Leur conclusion est stupéfiante : il s’agirait en fait d’une attaque DDoS orchestrée par le gouvernement chinois pour stopper la diffusion de deux sites web dissidents : Greatfire.org et The Chinese New York Times. Ces deux sites utilisaient, en effet, GitHub pour contourner la censure chinoise. Mais le plus étonnant dans cette affaire est que l’attaque s’appuie sur des millions d’Internautes qui se sont infectés à leur insu via un Javascript malveillant qui réalisait des connexions vers GitHub en arrière-plan, ni vu ni connu.

Injection de code dans les réseaux chinois

Comment est-ce possible ? L’analyse technique de la société suédoise NetreSec est particulièrement limpide à ce sujet. L’opération s’appuie en réalité sur les services Web de Baidu. Surnommée le « Google chinois », cette société propose, comme son alter ego américain, des services publicitaires ou d’analyse statistique baptisés Baidu Ads et Baidu Analytics. Ceux-ci peuvent être intégrés sur n’importe quel site web, en Chine ou ailleurs.
Lorsqu’un Internaute surfe sur un site qui utilise ces services, une requête est envoyée vers les serveurs de Baidu en Chine. Mais dans certains cas, la réponse est interceptée au niveau des réseaux chinois pour être remplacée par le code Javascript malveillant. Eh hop, l’ordinateur est transformé en PC zombies, à la solde des censeurs chinois. D’après NetreSec, « environ 1 % des requêtes vers Baidu Analytics reçoivent en réponse le Javascript malveillant ». Selon GreatFire.org, plus de 10 millions d’Internautes seraient concernés par ce diabolique stratagème, répartis dans le monde entier.
Autre détail intéressant : seuls les Internautes extérieurs à la Chine sont concernés par cette injection de code. Ce qui fait dire à la plupart des chercheurs que l’auteur de cette attaque ne peut être que le gouvernement chinois, car c’est le seul à avoir la main sur le trafic entrant et sortant. En somme, les autorités chinoises recrutent des millions de PC zombies dans le monde pour faire taire les dissidents.

Bloquer les services Baidu pour se protéger

Que peut faire un Internaute pour éviter de se retrouver dans les griffes du gouvernement chinois ? Le plus simple est encore de bloquer systématiquement les codes Javascript relatifs aux services web de Baidu, comme le suggère un utilisateur du forum Hacker News. La procédure est un peu technique. Sur Chrome, par exemple, il faut aller dans « Paramètres -> Afficher les paramètres avancés -> Confidentialité -> Paramètres de contenu… -> JavaScript -> Gérer les exceptions ». Puis ajouter « [*.]baidu.com » comme domaine à bloquer. Sur Firefox, nous conseillons d’installer l’extension Ghostery, qui permet de bloquer facilement tous les codes JavaScript dans une page (disponible également sur Chrome).

Lire aussi :
La Chine renforce la censure sur Internet en bloquant les VPN, le 30/01/2015

 

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Le dernier jour du dalaï-lama au Tibet

Posté par cercletibetverite le 31 mars 2015

http://actualites.sympatico.ca/curiosite/en-ce-jour-du/dalai-lama

Le dernier jour du dalaï-lama au Tibet

Par le 31 mars, 2015

 Le dernier jour du dalaï lama au Tibet

Le 31 mars 1959, après une quinzaine de jours de marche à travers l’Himalaya, Tenzin Gyatso, 14e dalaï-lama, quitte le Tibet pour se réfugier en Inde où il vit encore à ce jour.

Intronisé chef spirituel et temporel du Tibet à l’âge de 15 ans, le dalaï-lama accède au pouvoir à la suite de la prise de contrôle du Tibet par la République populaire de Chine dirigée par Mao Zedong.

Après avoir signé un accord avec la Chine, le jeune dalaï-lama tente désespérément de maintenir la paix, mais le durcissement de la politique chinoise augmente les tensions entre la population tibétaine et le nouvel occupant, forçant le chef spirituel à s’enfuir, déguisé en domestique, pendant la nuit du 17 mars 1959.

Au cours de ce périple dangereux, le dalaï-lama et ses fidèles compagnons affrontent des tempêtes de neige et de sable ainsi que des pluies diluviennes. Le trajet les force à traverser des cols couverts de plus de 6 000 mètres d’altitude. Tout au long de leur parcours, des messagers leurs rapportent des nouvelles dévastatrices de la répression chinoise. Quelques jours avant d’atteindre les frontières de l’Inde, le jeune chef combat une forte fièvre qui se transforme en dysenterie. Il traverse finalement la frontière sur le dos d’un dzo le 31 mars 1959.

On estime que plus de 100 000 personnes ont fui le Tibet à la suite du départ du dalaï-lama.

Voici des images du dalaï-lama lors de son arrivée en Inde

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Le dalaï-lama est sur Twitter ! Voici quelques paroles de sagesse :

Le dernier jour du dalaï-lama au Tibet dans Dalai Lama

Dalai Lama         @DalaiLama Suivre

Idealistic as it may sound, altruism should be the driving force in business, not just competition and a desire for wealth.

 dans Dalai Lama
Dalai Lama         @DalaiLama Suivre

Being aware of a single shortcoming within yourself is far more useful than being aware of a thousand in someone else.

Dalai Lama         @DalaiLama Suivre

If we want to improve humanity, we have to start with individuals.

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La Chine condamne à la prison un musulman à cause de sa barbe

Posté par cercletibetverite le 31 mars 2015

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/La-Chine-condamne-a-la-prison-un-musulman-a-cause-de-sa-barbe-2015-03-31-1297231

La Chine condamne à la prison un musulman à cause de sa barbe

Dans la province musulmane du Xinjiang, un homme de 38 ans a été condamné à six ans de prison pour s’être laissé pousser la barbe, tandis que son épouse écopait de deux ans de prison pour avoir porté le voile et une burqa.

31/3/15 – 09 H 32

Une délégation ouïgoure de la province musulmane du Xinjiang en Chine lors d’une rencontre à Péki...

(Andy Wong/AP)

Une délégation ouïgoure de la province musulmane du Xinjiang en Chine lors d’une rencontre à Pékin le 10 mars.

Cette décision relève d’une vaste campagne contre « les idées extrémistes ».

La répression chinoise dans la province autonome musulmane du Xinjiang lancée depuis plusieurs années prend parfois des tournures inattendues. Le tribunal de la ville de Kashgar a condamné un homme de 38 ans à six ans de prison pour avoir « provoqué des troubles » en « se laissant pousser la barbe ». Le même tribunal a condamné dans le même temps son épouse à une peine de deux ans de prison, a rapporté le 29 mars le Quotidien de la jeunesse de Chine.


L’homme « avait commencé à se laisser pousser la barbe depuis 2010, tandis que sa femme portait un voile et une burqa masquant le visage », a indiqué le journal. Le couple a finalement été reconnu coupable d’« avoir attisé des querelles et provoqué des troubles », motif d’accusation imprécis utilisé habituellement par la justice chinoise, qui opère toujours sous l’étroit contrôle du pouvoir politique.

La barbe et le voile associés aux « idées extrémistes »

Les autorités provinciales au Xinjiang mènent depuis plus d’un an une vaste campagne contre la barbe et le port du voile, pratiques associées dans les messages officiels aux « idées extrémistes ».

Sous le nom d’« Objectif Beauté », cette campagne encourage notamment les femmes à se promener tête nue et à abandonner le voile, pratique assez répandue parmi les Ouïgours, des musulmans turcophones constituant la principale ethnie des 22 millions d’habitants du Xinjiang.

Le couple de Kashgar avait été « rappelé à l’ordre à plusieurs reprises » avant d’être interpellé et poursuivi, a souligné le Quotidien de la jeunesse, citant des responsables locaux. Les autorités judiciaires de Kashgar, interrogées par le journal, ont assuré que « tout un groupe de contrevenants aux règlements (contre) le port de la barbe, du voile et de la burqa » avaient été poursuivis et condamnés depuis le début de l’année.

Une politique chinoise répressive à l’égard des Ouïgours

Experts et groupes de défense des droits de l’homme estiment que la politique répressive de Pékin à l’égard de la culture et de la religion des Ouïgours alimente les tensions au Xinjiang, vaste région aux confins de l’Asie centrale.

Les violences s’y sont multipliées l’an dernier, faisant au moins 200 morts lors d’une série d’attentats et d’affrontements meurtriers avec les forces de l’ordre, invariablement imputés par Pékin à des « séparatistes » et « extrémistes religieux ».

Dorian Malovic

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Futures villes chinoises en France : scandale de l’argent public et catastrophe européenne ?

Posté par cercletibetverite le 30 mars 2015

http://www.tibet.fr/actualites/futures-villes-chinoises-en-france-scandale-de-largent-public-et-catastrophe-europeenne/

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28/03/15 | 19 h 18 min par Francis Journot   

Futures villes chinoises en France : scandale de l’argent public et catastrophe européenne ?

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Francis JOURNOT

Bientôt, plusieurs milliers d’entreprises chinoises et à terme plus de 20 000, pourraient s’installer en Indre et en Moselle. Des plateformes commerciales et logistiques de transport et stockage, leur permettraient d’acheminer dans l’Europe entière mais aussi d’exporter dans le monde entier, la production importée d’Asie ou assemblée en France et indûment estampillée « made in France ». Mais le coût final pour le contribuable français pourrait se chiffrer en dizaines de milliards d’euros et des millions d’emplois européens pourraient à terme, être menacés. Les contours d’un scandale financier et d’une catastrophe économique semblent se dessiner.

6 MILLIONS DE MÈTRES CARRES PRÉS DE CHÂTEAUROUX

En juin dernier, trois cent invités dont des élus locaux et des représentants des états français et chinois, assistaient au Château d’Ozans, à l’inauguration d’une plateforme logistique destinée à accueillir des entreprises chinoises souhaitant se développer sur le marché européen.

Le projet, baptisé EuroSity, est developpé par Sino France economic cooperation zone (SFECZ), qui représente en France, Beijing Capital Land (BCL), filiale immobilière du fonds souverain d’investissement chinois Beijing Capital Group (BCG). Mark Bottemine, directeur général de l’aéroport de Châteauroux-Centre, ex-candidat PS pour la mairie de Châteauroux et initiateur du projet, déclarait au journal Le Monde en mai 2010 « Nous sommes finalement revenus avec un projet politique du gouvernement central [de la République populaire de Chine] ».

A terme, l’activité s’étendrait sur une zone de plus de 600 hectares, située aux portes de Châteauroux et s’articulerait autour du tarmac de l’ancienne base militaire de l’OTAN, capable d’accueillir les plus gros avions porteurs en provenance de Chine.
Cette nouvelle cité économique gérée par un fonds d’état chinois, pourrait bénéficier de la classification zone franche de l’ancienne base militaire et offrir aux entreprises, bon nombre d’avantages fiscaux dont une exonération de l’impôt sur les sociétés et des charges sociales pendant cinq ans ainsi qu’une défiscalisation des investissements.

Il n’échappera à personne que le principal but poursuivi, consiste à réaliser sur des produits finis ou semi-finis, une dernière étape mineure sur le territoire français afin de pouvoir ensuite inonder le marché européen et le monde entier de produits manufacturés et high-tech, avec un label made in France qui augmenterait considérablement la valeur ajoutée d’une fabrication pourtant souvent préalablement exécutée dans des conditions de travail proches de l’esclavage.

L’ancien maire de Châteauroux et sénateur UMP de l’Indre Jean-François Mayet, avait, au cours de son mandat municipal, effectué plusieurs déplacements en Chine afin de convaincre des entrepreneurs chinois de venir s’installer dans l’agglomération et s’exprimait en 2010 sur France Info : « Certainement que la Chine est arrivée à un moment où elle a besoin de présenter une image plus vertueuse, et le choix qu’ils font, c’est d’européaniser leur production, de peut-être marquer dessus made in Europe ou made in France ».

Depuis, Gil Averous, son ancien chef de cabinet et nouveau maire, a repris le flambeau et rencontré 900 entrepreneurs chinois en juillet dernier. Il annonçait, à son retour, l’implantation d’une première entreprise en automne mais déclarait ignorer le nombre d’emplois que celle-ci compte créer.

Le concept fait bonne figure en prévoyant également la transformation du château en hôtel quatre étoiles, la construction d’un pôle d’enseignement supérieur international en lien avec l’université française et des départements R&D.

Le Conseil Général de l’Indre a investi 15 millions dans des aménagements routiers. L’Agglomération de Châteauroux présidée par Gil Averous, financerait l’achat de terrains et la création de voieries avec un investissement de 91 millions sur 15 ans. La première pierre d’un immeuble de 4 500 m2 a été posée et les premières entreprises devraient s’installer dans un an. Le président de la SFECZ, se refuse à communiquer le nombre d’emplois que la zone pourrait créer mais promet d’investir environ 200 millions d’euros sur 5 à 8 ans dont 20 millions d’euros en 2014.

Cependant, si l’on considère que le coût de construction du pôle universitaire devant accueillir 6 000 à 8 000 étudiants avoisinerait probablement 40 ou 50 millions d’euros et qu’il faudrait ensuite allouer autour de 30 ou 40 millions d’euros de frais annuels de fonctionnement, le budget entier n’y suffirait guère. Et si l’on ajoute l’hôtel 4 étoiles, tous les travaux de la zone, l’édification d’immeubles de bureaux, d’entrepôts et de toutes les infrastructures indispensables, les coûts de fonctionnement de départements R&D, d’un aéroport particulier avec sa piste de 3.5 km, comptant parmi les plus importantes de France et comportant (peut-être ?) une douane dédiée, le budget annuel annoncé de 25 à 40 millions peu laisser dubitatif.

A moins que derrière un habillage médiatique vendant un « hub » de coopération sino-française, ne subsiste finalement du projet global, que la construction de quelques immeubles de bureaux et d’immenses entrepôts. Mais quelle que soit l’option retenue, le principal bénéficiaire de cette opération de capital investissement, serait SFECZ, dont la vente des terrains et des bureaux pourrait rapporter, selon les Échos, 2 milliards d’euros.

20 000 ENTREPRISES IMPORTATRICES CHINOISES PRÉS DE THIONVILLE

Le projet TerraLorraine ou ITEC, défendu par Patrick Weiten (UMP), Président du Conseil Général de Moselle, est développé par COMEX HOLDING, société basée en Chine, fondée par des spécialistes de la finance internationale. Un investissement de 150 millions pour la création d’une plateforme commerciale qui occuperaient 240 000 m2, devrait lors de la première phase, permettre l’accueil de 2 000 à 2 500 entreprises chinoises sur la zone d’Illange. Cependant, les dirigeants de la filiale européenne COMEX EUROS DEVELOPMENTS, basée au Luxembourg, n’ont jamais révélé l’origine des fonds ni le montage financier.

A terme, la surface construite totale de la zone atteindrait 6.5 millions de mètres carrés et devrait accueillir 20 000 entreprises chinoises. Le Conseil Général de Moselle met en avant la création de 3 000 emplois dés l’ouverture du site et à terme 30 000, pour un investissement total qui selon son président, atteindrait 6 milliards d’euros.

La nouvelle ville économique qui pourrait s’étendre sur une longueur de plusieurs kilomètres, s’offrirait une halle d’exposition et s’enorgueillirait d’un hôtel de luxe 5 étoiles de 300 chambres, d’un parking de 280 000 m2, de tours de bureaux et de centaines de résidences. Les entrepôts destinés à recevoir chaque jour les centaines ou milliers de containers arrivés par route ou voie fluviale, devraient s’étaler sur plusieurs millions de mètres carrés.

Le chiffre évoqué de 500 containers journaliers importés dés l’installation des 2 000 premières entreprises, équivaudrait probablement annuellement à environ 2.5 ou 3 millions de tonnes de produits importés et si l’on ose une projection, les 20 000 entreprises attendues pourraient bien importer chaque année, autour de 25 ou 30 millions de tonnes de marchandises vendues aux professionnels et peut être directement aux particuliers.

Pour comparaison, bien que les produits concernés ne soient guère alimentaires, la superficie totale des locaux du marché de Rungis, plus grand marché de produits frais au monde, n’occupe que 230 hectares et les arrivages physiques n’excédent guère 1.5 million de tonnes de marchandises par an pour un chiffre d’affaires de 8.5 milliards d’euros mais desservant 20 millions de consommateurs.

La plateforme mosellane du commerce chinois, permettrait, selon la liste officielle, l’importation et la distribution en France et en Europe, de vêtements et textiles, accessoires de mode, articles de sport et de loisir, cadeaux et fantaisies, mobiliers et équipement de la maison, matériels de construction et de bricolage, composants électriques et électroniques, produits de télécommunication et Informatique, machine et biens d’équipements industriels, matériels de sécurité et télésurveillance, équipements d’énergie nouvelle et d’économie d’énergie et matériaux de construction. Pour exemple, le chiffre de 5 000 containers /jour équivaudrait à une importation annuelle de dizaines de milliards de vêtements et de milliards de Smartphones, ordinateurs portables ou matériels électroménagers qui pourraient être réexpédiés avec le label « made in France » vers les autre pays d’Europe mais aussi vers les autres continents.

QUELLES PERSPECTIVES D’EMPLOI POUR LES MOSELLANS ?

L’activité générée par l’installation de 2 000 puis 20 000 sociétés importatrices de 500 à 5000 containers par jour pourrait effectivement créer de nombreux emplois. Mais qui peut croire que celles-ci choisiront de travailler avec des transporteurs acquittant leurs cotisations sur le sol français.

Il est également à craindre, que les entreprises, installées à proximité d’une zone géographique abondante en main d’œuvre des pays à bas coûts d’Europe, choisissent d’économiser 30 à 40 % sur leurs coûts salariaux (L’Allemagne, distante de 30 kilomètres d’Illange, emploie plus d’un demi-million de salariés détachés et notre pays en rétribue prés de 350 000).

De même, il est peu certain, que bien qu’ayant, dans le cadre de leur installation, des facilités d’obtention de visas pour recruter des personnels chinois, les dirigeants nouvellement installés, accordent leur préférence à des travailleurs mosellans aux exigences salariales plus élevées que leurs compatriotes.

Faible pouvoir d’achat d’employés sous-payés, modèle autarcique, il est peu sûr que nous assistions au formidable essor économique régional et à la création des emplois que le Conseil General promet aux chômeurs mosellans. Il eût été plus efficient de consacrer une part des investissements et de l’énergie déployée par les élus, à la réalisation de vrais projets industriels créateurs d’emplois.

ESPIONNAGE, DUMPING ET CONSÉQUENCES SUR L’EMPLOI

Les effets sur l’emploi dans de nombreux pays d’Europe, pourraient s’avérer désastreux et l’industrie européenne pourrait connaitre une nouvelle hécatombe. Parmi les 20 000 ou 22 000 sociétés qui devraient s’installer, certaines ne comptent que quelques milliers d’employés en Chine mais d’autres en comptent plusieurs dizaines de milliers. Ainsi, le nombre cumulé du personnel de ces entreprises pourrait représenter en Asie, plusieurs millions d’emplois.

Alors nul ne doute que les exigences de croissance de ces entreprises nécessiteraient une politique commerciale agressive fondée sur le dumping et à laquelle les entreprises industrielles européennes ne pourraient guère résister. HUAWEI, géant des technologies de l’information et de la communication qui devrait s’installer bientôt à Châteauroux, emploie 150 000 personnes et réalise 30 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel mais l’Union Européenne l’accuse de dumping de ses produits sur le marché européen et reproche au gouvernement chinois de lui avoir versé des aides illégales.

Par ailleurs, ce groupe né en 1988 au sein de l’armée populaire de libération chinoise a dépensé l’an dernier 3 millions d’euros en lobbying à Bruxelles pour notamment, tenter de faire oublier les accusations d’espionnage qui pèsent sur lui. Le 29 septembre 2014, lors d’un entretien avec Manuel Valls, les promesses d’investissement et de création d’emplois de son fondateur Ren Zhengfei, ont semble t-il, convaincu le Premier ministre, de soutenir l’implantation du géant des télécom.

Mais le gouvernement peut-il ignorer les recommandations du rapport du sénateur Jean Marie Bockel, et décider de faciliter l’implantation d’un groupe suspecté d’espionnage et déjà jugé indésirable par l’UE, les États-Unis et l’Australie.

Des élus locaux, nationaux et membres du gouvernement ont-ils vocation, sans une consultation préalable de l’ensemble des partenaires européens, à décider de l’avenir de l’industrie manufacturière européenne au moment où certains pays comptent 40 % ou 50 % de jeunes chômeurs. Bon nombre de pays membres de l’UE bâtissent une grande part de leur développement avec une industrie manufacturière pouvant représenter jusqu’à 35 % de l’emploi pour certains d’entre-eux. Les pays de l’UE seraient parfaitement fondés à s’opposer à des projets qui modifieraient leurs orientations économiques, feraient bondir leur chômage et lamineraient ce qu’il reste de l’industrie européenne.

QUI PAIERA POUR CES PROJETS PHARAONIQUES ?

On peut se demander comment les mises de base des fonds d’investissement, de 20 millions pour le projet de Châteauroux ou 150 millions d’euros pour celui d’Illange, pourraient permettre d’ériger ces véritables villes. Il convient de comptabiliser toutes les dépenses dont celles générées par la construction des infrastructures publiques indispensables.

Alors comment seront réellement financés ces deux projets pharaoniques ? Quel sera le montant des subventions distribuées aux entreprises ? En cas d’aides jugées non conformes, l’État français sera ensuite tenu de payer des amendes à la commission Européenne mais parviendra t-il à obtenir des entreprises chinoises, la restitution des aides, ordonnée par Bruxelles ?

Combien d’usines françaises fermeront ? La perte de 100 000 ou 200 000 emplois ouvriers, estimation basse, pourrait représenter, si l’on tient compte des emplois indirects et induits, une perte de 300 000 à 800 000 emplois dont le coût annuel en dépenses pour l’emploi (DPE) et dépenses connexes, pourrait atteindre 7.5 à 20 milliards. Par ailleurs, il nous faudra aussi appréhender les effets en cascade. L’aggravation du déficit de la balance commerciale et des comptes publics dont celui des régimes de protection sociale due à la baisse du nombre de cotisants. Et si l’on ajoute les effets d’une accentuation de la désertification dans de nombreux territoires, les préjudices seraient multiples. Aussi, le coût total pour le contribuable français, pourrait à terme, atteindre plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Les gaspillages ou scandales de l’argent public sont certes légion, néanmoins, bon nombre de contribuables pourraient juger intolérable que l’État français cofinance des projets émanant du gouvernement central de la République Populaire de Chine, dictature qui continue à exécuter chaque année plusieurs milliers de ses opposants politiques, ou de fonds d’investissement basés dans des paradis fiscaux dont le souci n’est certainement pas la création d’emploi et dont l’opacité des capitaux devrait interpeller.

L’INCOHÉRENCE D’ARNAUD MONTEBOURG ?

Ces projets mortifères pour la fabrication française, sont connus depuis plus de 4 ans, pourtant les ténors des gouvernements n’ont jamais protesté. L’ancien ministre du Redressement Productif connait le porteur du projet d’illange, Régis Passerieux, depuis la fin des années 80. Cet énarque, avocat, et ancien maire PS qui à milité aux cotés de l’actuel ministre du travail François Rebsamen, aurait déclaré en 2013, a la suite d’une entrevue avec Arnaud Montebourg « Bien sur que je lui en ai parlé. Il m’a écouté attentivement et n’a semblé ne rien avoir contre. » Pourtant, qui peut nier que ces concepts sont susceptibles de galvauder définitivement l’image de la fabrication française et de provoquer la fermeture de nombreuses usines sur le territoire français. Alors cela interroge encore : Est-il acceptable que des ministres, pourtant rémunérés pour protéger l’économie et l’emploi, aient fermé les yeux.

Maintenant, notre association, bien que non subventionnée, doit s’ériger pour palier leur manquement et constituer une opposition à ces deux projets éminemment dangereux pour notre pays.

Souhaitons que notre article alerte le premier Président de la Cour des Comptes Didier Migaud et que celui-ci tire la sonnette d’alarme avant un désastre industriel. Le gouvernement pourrait également se raviser avant un scandale qui éclabousserait la classe politique. Il est en effet probable que la justice devra un jour déterminer la responsabilité de chacun des acteurs publics qui auront facilité l’aboutissement de projets engageant sans visibilité et sans limite, l’argent de tous les contribuables français. Pourquoi ne pas créer une commission d’enquête parlementaire. Aujourd’hui, les pouvoirs publics ne semblent pas encore avoir pris toute la mesure de scandales certes, en devenir mais déjà manifestes de l’argent public.

Des députés des 28 pays membres de l’UE pourraient également se révéler soucieux de la sauvegarde de leurs industries manufacturières et décider de faire valoir auprès de la Commission Européenne, une légitime opposition à ces implantations, justifiée, entre autres, par des aides disproportionnées, des accusations d’espionnage et une distorsion accrue de la concurrence, basée notamment sur le dumping.

Francis Journot

Francis Journot est membre des associations citoyennes www.vetements-made-in-france.com, www.international-convention-for-minimum-wage.org , www.rendez-nous-notre-industrie.com

http://www.vetements-made-in-france.com/medias/images/china-flag1-300x…

http://www.legrandsoir.info/futures-villes-chinoises-en-france-scandale-de-l-argent-public-et-catastrophe-europeenne.html

 

Rappel :

http://tempsreel.nouvelobs.com/immobilier/immobilier-d-entreprise/20140613.OBS0401/chateauroux-debut-des-travaux-d-eurosity-le-projet-de-reconversion-de-l-ex-base-de-l-otan.html

Châteauroux : début des travaux d’EuroSity, le projet de reconversion de l’ex-base de l’Otan

 A Châteauroux, l’ancienne base militaire est au cœur d’une vaste zone d’aménagement franco-chinoise, baptisée EuroSity.
A Châteauroux, l'ancienne base militaire est au cœur d'une vaste zone d'aménagement franco-chinoise, baptisée EuroSity.  GUILLAUME SOUVANT / AFP A Châteauroux, l’ancienne base militaire est au cœur d’une vaste zone d’aménagement franco-chinoise, baptisée EuroSity. GUILLAUME SOUVANT / AFP

Les « esprits chagrins qui taxaient le projet de chimère » n’ont pas manqué, rappelle Gil Avérous, maire UMP de Châteauroux et président de son agglomération. Et pourtant : la première pierre a du projet de reconversion de l’ex-base de l’OTAN été posée hier. L’ancienne base militaire est au cœur d’une vaste zone d’aménagement franco-chinoise, baptisée EuroSity, et qui sera consacrée à l’éducation et la formation, à la logistique et à l’industrie. A proximité du tarmac hérité de la base aérienne, qui peut accueillir les plus gros avions porteurs existants, les autorités locales ont imaginé depuis 5 ans de créer un pôle de développement pour attirer les investisseurs chinois. Au côté de zones dédiées à la logistique et à l’industrie, un pôle d’enseignement supérieur international pourra accueillir à terme 6.000 à 8.000 étudiants.

Pour valoriser les 460 hectares d’EuroSity à Ozans (commune d’Etrechet), l’agglomération de Châteauroux a déjà investi 11 millions d’euros et prévoit d’apporter 90 millions au total. Le Conseil général de l’Indre a mis la main à la poche pour 15 millions d’euros. Les autorités locales escomptent récupérer leur mise, sur 15 ans, à hauteur de 80 à 85 millions d’euros grâce à la vente de terrains à l’opérateur SFECZ, filiale sur place du groupe de promotion immobilière Beijing Capital Land (du fonds d’investissement de la municipalité de la capitale chinoise, Beijing Capital Group).

Les partenaires du projet ont choisi le 11 juin, jour du 50ème anniversaire de la reconnaissance par la France de la République populaire de Chine pour poser la première pierre d’EuroSity. Le premier bâtiment de 4.500 mètres carrés de bureaux doit commencer à sortir de terre en juillet pour être mis en service en janvier 2016. Quant aux premiers étudiants, ils pourront être accueillis à Châteauroux dès la fin de cette année. Eurosity veut en effet se développer autour de trois secteurs dédiés à la formation et l’éducation, à la logistique grâce à l’aéroport de Châteauroux, à sa position centrale et à sa proximité de Paris, et à l’industrie notamment pour l’électronique, les équipements de télécommunications et les énergies nouvelles.

EuroSity « ambitionne d’être l’un des principaux catalyseurs de la coopération entre les entreprises chinoises, françaises et européennes », a indiqué Gil Avérous qui en attend une « relance économique » dans une région sinistrée. Les employés de la future plateforme sino-européenne devraient être recrutés localement à 80 %, a-t-il souligné. « Notre longue marche est loin d’être terminée », a cependant averti le maire de Châteauroux.

La Sino-France economic cooperation zones (SFECZ) a déboursé d’ores et déjà 3,3 millions d’euros pour acquérir deux parcelles de la zone. L’opérateur prévoit d’investir 20 millions d’euros pour 2014, et environ 200 millions « sur 5 à 8 ans », a indiqué à la presse son président, M. Wang Shouyu.

Dans la corbeille, les Chinois ont apporté un accord avec le groupe de télécommunications Huawei, qui assurera dans un premier temps la fourniture de services à la plateforme avant d’y installer un centre de formation pour l’Europe, une plateforme logistique et un centre de recherche et développement. Le groupe chinois Sanei (ascenseurs) a de son côté choisi Châteauroux pour y implanter son « show-room » européen, et projette d’y installer à terme un centre de formation/recherche et développement et une plateforme logistique pour pièces détachées.

Le groupe de formation Aformac a également décidé de se joindre à l’aventure pour mettre en oeuvre des échanges d’étudiants et de professionnels, et mettre en place des cursus communs chinois, français et européens. EuroSity doit permettre aux entreprises chinoises de rapprocher leurs lieux de production et leurs services après-vente du marché européen, et de développer des partenariats, selon SFECZ. Elle doit aussi faciliter les partenariats commerciaux et en recherche et développement et renforcer leurs capacités d’exportation vers la Chine, espère l’opérateur chinois.

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La Communauté Tibétaine-France :7eme édition du salon de la Culture tibétaine pour le week-end du 25 au 26 Avril 2015 à la Pagode du Bois de Vincennes 75012 à Paris.

Posté par cercletibetverite le 29 mars 2015

La Communauté Tibétaine-France :7eme édition du salon de la Culture tibétaine pour le week-end du 25 au 26 Avril 2015 à la Pagode du Bois de Vincennes 75012 à Paris. dans Tibet 11090905_1041300735884932_3912066981586621299_o

ཧྥ་ རན་སིའི་བོད་རིགས་ཚོགས་པས་གོ་སྒྲིག་འོག་བོད་ཀྱི་རིག་གཞུང་དུས་སྟོན་སྐབས ༧ པ་དེ་ནི་གྲ་སྒྲིག་བྱེད་བཞིན་ཡོད། འདི་ལོའི་ཕྱི་ཟླ་ ༤ ཚེས་ ༢༥ ནས ༢༦ ཉིིན་གཉིས་རིང་བོད་ཀྱི་རིག་གཞུང་དེ་ནི་ཧྥ་རན་སེའི་ཡུལ་མིར་ངོ་སྤྲོད་དང་རང་ རིགས་མི་རབས་གསར་བ་ཚོར་མཚམས་སྦྱོར་བྱ་རྒྱུ་སོགས་ཆེད་བྱ་འགུལ་འདི་སྤེལ་བ་ ཡིན། བོད་རིགས་ཚང་མས་བོད་ཀྱི་རིག་གཞུང་དུས་སྟོན་འདི་ཁྱབ་བསྒྲགས་ཀྱི་ལས་དོན་ཐད་ གང་ཆེར་ཡོང་བར་ཕྱག་རོགས་གནང་རོགས་འབོད་སྐུལ་ཞུས།

La Communauté Tibétaine-France se prépare pour l’organisation de 7eme édition du salon de la Culture tibétaine pour le week-end du 25 au 26 Avril 2015 à la Pagode du Bois de Vincennes 75012 à Paris.

Prochainement, nous allons vous communiquer un programme plus détaillé aussi tôt que possible et nous sommes ravis de vous accueillir amicalement, dans une ambiance de célébration et du partage de la Culture Tibétaine.

Nous comptons sur votre mobilisation active pour faire connaître cet événement culturel du Tibet auprès de vos contacts et sur votre propre participation au jour J.
Nous tenons à vous remercier de tout cœur pour votre soutient et votre attention bienveillante.

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Sénas : « Une école au Kham » oeuvre pour l’éducation au Tibet

Posté par cercletibetverite le 27 mars 2015

http://www.laprovence.com/article/actualites/3331634/senas-une-ecole-au-kham-oeuvre-pour-leducation-au-tibet.html
Sénas : « Une école au Kham » oeuvre pour l’éducation au Tibet
Vendredi 27/03/2015 à 17H49 – mis à jour à 17H52 Sénas Tags : Association Tibet Ecole
Actualités - Sénas : Une école au Kham oeuvre pour l'éducation au Tibet

L’association sénassaise prépare son assemblée générale annuelle qui se tiendra samedi à 18h15 salle des agriculteurs à Sénas. Photo dr

A l’heure où l’association  sénassaise « Une Ecole au Kham » s’active à préparer son assemblée générale annuelle, qui se tiendra samedi à 18h15 salle des agriculteurs à Sénas, nous avons demandé à son président fondateur Jean Pierre Bouhaniche de nous retracer l’immense  travail réalisé par son association.

Depuis ce moment où Pierre et son épouse Cathy ont découvert au hasard d’un voyage privé les villages isolés des hauts plateaux tibétains du Kham, dans le comté de Chanten (ou Xiangcheng), au coeur des régions montagneuses situées dans la partie ouest du Sichuan en Chine.

C’est en 2008 dans le village de Dongny, avec l’aide de Tséring, un jeune enseignant Chinois de 26 ans devenu le correspondant sur place, que l’association sénassaise a commencé son action éducative réunissant une trentaine d’enfants dans une sorte de remise en ruine. Sensible à cette initiative, le maire de ce petit village du Tibet a alors rappelé en renfort Dolmakar et Yangstok qui assuraient auparavant le rôle d’institutrices bénévoles, heureuses de reprendre du service tandis que, depuis Sénas, l’équipe assurait l’achat régulier de livres, cahiers et autres matériels scolaires et vêtements chauds. Parallèlement, une action sanitaire était initiée : visite médicale et distribution de médicaments de première urgence. Considérant le bienfait de l’intervention, l’administration locale a peu à peu pris le relais avec dès la rentrée 2009 la prise en charge de la rémunération des enseignantes et la mise à leur disposition d’une salle communale. Encourager par ce premier succès, l’administration locale a alors décidé d’ouvrir en septembre 2010 la première école primaire de Dongnyu composée de dix classes modernes avec cantine, sanitaires et dortoir, permettant d’accueillir aussi les enfants des bourgades voisines et au sein de laquelle Dolmakar et Yangstok ont obtenu un vrai poste à temps plein. A noter que le matériel scolaire est aussi pris en charge par l’établissement et Tsering.

Une bibliothèque de 650 livres

Après la rentrée 2010, Jean Pierre et Cathy ont décidé avec Tsering de mettre le cap sur Zopa, autre village isolé situé à 50 km de Dongnyu, dans lequel Tashi Norbu, un autre bénévole local, a fait son possible pour instruire une trentaine d’enfants. Parmi les premières actions, outre l’expédition de vêtements chauds, achat de livres, cahiers, stylos et autres fournitures, la plus urgente pour « Une école au Kham » a été de remettre en état ce qui tenait lieu de salle de classe. Dès février 2011, Tsering, aidés de quelques amis bénévoles, a mené un chantier de rénovation : remplacement des vitres, réfection du plancher, des tables et des bancs, peinture, aménagement d’une bibliothèque scolaire dotée de livres destinés aux enfants. Les prémices d’une « vraie » bibliothèque. En effet, le Bureau local de l’éducation a décidé de construire une école digne de ce nom et de faire de l’école actuelle un dispensaire. L’occasion pour le président Bouhaniche de proposer aux responsables locaux de réserver une salle pouvant contenir les 650 livres sélectionnés et achetés sur place ainsi que le mobilier. L’ouverture de la nouvelle école et de cette fameuse bibliothèque a eu lieu en décembre dernier.

Contact : 06 16 96 89 46

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Cantines scolaires : Matthieu Ricard suggère une « alternative végétarienne »

Posté par cercletibetverite le 27 mars 2015

http://www.lepoint.fr/societe/cantines-scolaires-matthieu-ricard-suggere-une-alternative-vegetarienne-27-03-2015-1916308_23.php

Cantines scolaires : Matthieu Ricard suggère une « alternative végétarienne »

Le Point – Publié le 27/03/2015 à 08:19

Le moine bouddhiste et écrivain signe dans « Le Monde », avec d’autres personnalités, une tribune proposant l’instauration du « menu le plus laïque de tous ».

Photo d'illustration.
Photo d’illustration. © AMELIE-BENOIST / BSIP
Cantines scolaires : Matthieu Ricard suggère une

Le moine bouddhiste et écrivain Matthieu Ricard et d’autres auteurs et militants de la cause animale signent dans Le Monde daté de vendredi une tribune proposant l’instauration d’un menu alternatif végétarien systématique dans les cantines, le « menu le plus laïque de tous ». La semaine dernière, le maire UMP de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, a annoncé la suppression du menu de substitution dans les cantines scolaires, offrant notamment des alternatives sans porc, prohibé par l’islam et le judaïsme. « Que vient faire la laïcité là-dedans ? » s’interrogent Matthieu Ricard, auteur d’un vibrant « Plaidoyer pour les animaux », et d’autres personnalités connues pour leur engagement en faveur de la cause animale et la nature tels Aymeric Caron, végétarien pratiquant et auteur de No Steak, l’ancienne députée européenne Europe Écologie-Les Verts Sandrine Bélier, Allain Bougrain-Dubourg, les philosophes Florence Burgat et Jean-Baptiste Jeangène Vilmer ainsi que l’éditorialiste Franz-Olivier Giesbert.

« Le repas végétarien convient au plus grand nombre »

« Plutôt que d’utiliser le porc ou la laïcité pour attiser la haine confessionnelle et diviser les Français, nous proposons une solution simple, défendue par ailleurs depuis longtemps par de nombreuses associations : l’instauration dans les cantines scolaires d’une alternative végétarienne systématique, c’est-à-dire à tous les repas, et pas seulement lorsque du porc est proposé », écrivent-ils. « Loin d’être dogmatique, notre proposition est avant tout pragmatique », se défendent-ils : « Le repas végétarien est en effet celui qui convient au plus grand nombre – musulmans, juifs, chrétiens, athées ou autres. »

Ils envisagent « pour être tout à fait juste et efficace » d’étendre cette alternative sans viande et sans poisson jusqu’au lait et aux oeufs selon les principes des végétaliens qui dénoncent les conditions, « déplorables et barbares, dans lesquelles la plupart des poules pondeuses et des vaches laitières sont maintenues, et l’imbrication de l’industrie laitière et de celle de la viande, puisque pour produire du lait une vache doit avoir un veau, destiné à l’abattoir ». « Le repas végétarien réunit tout le monde » et constitue la solution la plus simple pour les responsables de cantines. Il permet en outre de « répondre aux convictions de tous ceux, de plus en plus nombreux, qui refusent de manger des animaux pour des raisons éthiques ».

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Quand ses seniors dansent dans la rue, la Chine voit rouge

Posté par cercletibetverite le 26 mars 2015

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/2265565/2015/03/26/Quand-ses-seniors-dansent-dans-la-rue-la-Chine-voit-rouge.dhtml

Quand ses seniors dansent dans la rue, la Chine voit rouge

Par: rédaction
26/03/15 – 11h40 Quand ses seniors dansent dans la rue, la Chine voit rouge dans Chine media_xll_7589076 © thinkstock.

vidéo Une petite envie de faire bouger votre boule ou de remuer les bras en cadence? Quand le démon de la danse s’empare de vous, difficile de résister et même le gouvernement chinois finit par s’avouer vaincu (enfin… pour le moment).

On vous explique. Depuis plusieurs années, des millions de femmes âgées ont pris l’habitude d’aller effectuer quelques pas de danse sur les places publiques chinoises au crépuscule ou à l’aube tandis qu’à côté d’elles, d’autres pratiquent le tai chi. L’occasion de faire un peu d’exercice, mais aussi de papoter et de rencontrer des amis et d’autres personnes âgées. Rien de bien méchant. Cette pratique, devenue très populaire, a même battu un record du monde en 2014, lorsque plus de 25.000 danseurs se sont réunis à Hangzhou.

Mais le gouvernement chinois voit tout cela d’un très mauvais oeil. Mardi, l’Administration générale du sport et le ministère de la Culture ont présenté une nouvelle politique en matière de danse en rue, affirmant que ces rassemblements créaient trop de problèmes. Selon le New York Times, des voisins mécontents laisseraient exprès les défécations de leurs chiens sur les places fréquentées par les danseuses afin de les dissuader de venir se donner en spectacle.

Le nouveau règlement autorise donc 12 mouvements de danse et précise également les heures où ces pratiques peuvent avoir lieu et à quel niveau sonore. Sauf que l’inattendu est arrivé: les Chinoises ont élevé la voix et refusé d’accepter ce règlement, jugé absurde, et les personnes âgées comptent bien continuer à danser comme bon leur semble.

Le gouvernement a fait en quelque sorte marche arrière, précisant que la politique avait été modifiée et que celle-ci suggère désormais simplement des alternatives aux routines personnelles de ces mamies dansantes, plutôt que de les imposer comme normes nationales. Vas-y, monte le volume, mamy!

 

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Pétition pour la libération de Tenzin Delek Rinpoché

Posté par cercletibetverite le 26 mars 2015

 

25/03/15 | 20 h 55 min par France Tibet   

Pétition pour la libération de Tenzin Delek Rinpoché

tenzin delek 12 ans

Amis du peuple du Tibet,
Tenzin Delek Rinpoché, un chef religieux tibétain très respecté, est en prison depuis plus de 12 ans; il purge une peine à perpétuité pour un délit qu’il n’a pas commis.
il a été emprisonné à tort. Son seul «crime» a été de consacrer sa vie à aider sa communauté, travaillant sans relâche pour préserver l’identité tibétaine, la culture et l’environnement du Tibet. Il a été persécuté pour son soutien au Dalaï Lama, sa promotion du bouddhisme tibétain et pour son travail de développement culturel et social au Tibet.
Framed portrait of Tenzin Delek Rinpoche

De récentes nouvelles  indiquent que Tenzin Delek Rinpoché est en très mauvaise santé, avec une maladie cardiaque, de l’hypertension artérielle et d’autres problèmes médicaux inquiétants.  Ses douze ans de prison et les maltraitances, en particulier les tortures,  n’y sont pas pour rien.

International Tibetan Network lance une action mondiale pour la libération urgente de Tenzin Delek Rinpoché.
Vous pouvez participer à cette pétition en vous rendant ce lien de Tibetan heroes
http://freetibetanheroes.org/free-tenzin/

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Parcours Nyima Dorjee, du Tibet à Mulhouse

Posté par cercletibetverite le 26 mars 2015

http://www.lalsace.fr/haut-rhin/2015/03/26/nyima-dorjee-du-tibet-a-mulhouse

Parcours Nyima Dorjee, du Tibet à Mulhouse

La ville de Mulhouse compte, dit-on, des représentants de 136 nationalités différentes. Parmi eux, il y a Nyima Dorjee, le seul et unique Tibétain de la Cité du Bollwerk. Réfugié politique, le jeune homme de 25 ans a quitté son pays natal à l’âge de 15 ans pour échapper à la répression chinoise et finir par arriver en Alsace par le plus grand des hasards.

Aujourd’hui 05:00 par Édouard Cousin , actualisé Hier à 23:15 Vu 150 fois
Réfugié politique tibétain désormais installé à Mulhouse, Nyima Dorjee a participé à la commémoration du soulèvement tibétain, samedi 14 mars, devant la mairie.Photo  L’Alsace/
Réfugié politique tibétain désormais installé à Mulhouse, Nyima Dorjee a participé à la commémoration du soulèvement tibétain, samedi 14 mars, devant la mairie.Photo  L’Alsace/

Comment ce jeune Tibétain de 15 ans qui s’était réfugié dans la montagne himalayenne, au-dessus de son village de Zerkar, dans la province de Kham, pour échapper à la police chinoise aurait-il pu imaginer qu’il allait se retrouver, dix ans plus tard, en France, en Alsace, à Mulhouse, pour poser les jalons d’une nouvelle vie ?

La nécessité de fuir, le hasard des rencontres, et les mystères de l’administration française ont décidé, en partie, du tournant que la vie de Nyima Dorjee allait prendre. Avant de découvrir les fleischschnackas en ferme-auberge dans les Vosges, les soirées de concerts à la Filature et au Noumatrouff et les villas du Rebberg, le jeune homme a connu le beurre de yack, les hauts plateaux enneigés et les infortunes de l’occupation chinoise.

Du haut de ses 15 ans, l’adolescent d’alors n’est pas un révolutionnaire, mais il est baigné dans la culture tibétaine qui ne peut se résoudre à accepter l’occupation du puissant voisin. « Les Chinois ont détruit notre culture, notre langue, notre jeunesse, estime-il. Il est encore possible de parler le tibétain dans la rue, mais on ne peut pas l’étudier. À l’école, l’enseignement, les textes, les livres : tout est en chinois. Si l’on possède une photo du dalaï-lama ou si l’on parle de politique, on est considéré comme un criminel. »

Quel acte héroïque a donc forcé Nyima Dorjee à quitter sa terre natale ? Le jeune homme raconte : « Une fête avait été organisée dans mon village pour fêter les 50 ans de l’occupation chinoise – ou de la “libération du pays”, selon les termes employés par notre envahisseur –. Une grande cérémonie devait glorifier la Chine, ses investissements au Tibet, les améliorations apportées à mon pays. Le moment fort de la fête devait être la remise, par les autorités chinoises, de camions à mon village et aux villages voisins. »

Le soir précédant la célébration, le gamin et deux de ses copains s’arment de feuilles de papier et de feutres. Ils écrivent des messages politiques demandant que le Tibet retrouve sa liberté. « Dans la nuit, nous sommes allés coller ces affiches sur les camions, cadeaux de la Chine », relate-t-il.

Au petit matin, évidemment, c’est la catastrophe. On parle d’outrage. L’incident est sur toutes les lèvres. La police lance ses recherches et promet de frapper fort. « Mais, chez nous, la prison, c’est affreux. Les Tibétains sont torturés puis laissés pour mort. » Par crainte de connaître ce triste sort, Nyima Dorjee part, seul, dans la montagne. « J’y suis resté caché pendant trois jours. Puis je suis retourné voir mes parents. Ils m’ont dit que la police me cherchait. Mon père et ma mère m’ont donné de l’argent et m’ont conseillé de partir. Il n’y avait pas de temps à perdre, j’ai dû prendre ma décision très vite. » C’est ainsi que le garçon quitte ses parents. Pour très longtemps peut-être.

Il emporte deux sacs de tsampa, de la farine d’orge grillé, qui constitue l’aliment traditionnel de base au Tibet, et qui sera sa seule source d’alimentation, avec de la neige fondue, pendant plusieurs semaines. Son but : l’Inde.

Il gagne d’abord Lhassa, à pied le plus souvent, et parfois en grimpant dans des camions. Nyima sait que les passeurs qui peuvent le faire sortir du pays se trouvent dans la capitale. Il confie l’argent que ses parents lui avaient donné à un homme qui lui donne rendez-vous, de nuit, dans un cimetière ! Il se retrouve parmi un groupe qui a le même projet que lui et, le soir même, sur le coup des 2 h du matin, la troupe prend la route.

En bus d’abord jusqu’à la ville de Shigatsé. Puis c’est à pied que le périple continue. « Pendant environ vingt-cinq jours, nous avons marché. Presque tout le temps dans la neige. De nuit uniquement. Pendant les journées nous étions cachés et nous nous reposions. Sur le chemin, nous avons vu des corps sans vie. Des personnes qui tentaient de fuir et qui, malades, blessées ou à bout de forces, avaient été abandonnées là. »

Le groupe qui évolue à haute altitude passe au Népal sans même s’en rendre compte. Il reste encore quinze jours de marche pour atteindre les faubourgs de Katmandou. Là, la diaspora tibétaine est organisée. Nyima Dorjee est rhabillé et il peut enfin manger autre chose que de la farine d’orge grillé. À vol d’oiseau, le réfugié politique n’a fait que quelques centaines de kilomètres ! La route est encore longue avant de voir les sommets vosgiens.

Il est alors encore sous la responsabilité des passeurs qui le font grimper dans un bus qui va lui permettre de rejoindre l’Inde. Celui qui est encore presque un enfant arrive à Dharamsala, au nord de l’Inde, où vit une importante communauté tibétaine et où le dalaï-lama a trouvé refuge. La fougue de l’adolescence et la fréquentation de compatriotes arrachés à leur terre le font replonger dans l’action politique. Il est de toutes les manifestations anti-chinoises. Du coup, il est arrêté plusieurs fois par la police indienne et fait même un court séjour en prison.

La situation ne peut plus durer. La grande sœur de Nyima Dordjee, réfugiée depuis plusieurs années déjà à Dharamsala, le convainc de partir. Elle lui parle de terres prospères : l’Occident. « Je ne connaissais rien ni personne en Europe. Mis à part un ami que je m’étais fait en Inde et qui m’avait dit qu’il voulait aller à Paris. »

C’est de nouveau parti. De nouveaux passeurs l’emmènent en Iran, puis en Turquie, en Italie et enfin en France. Non sans mal, et avec l’aide de personnes de la communauté tibétaine, il retrouve bien son ami. Mais il est à la rue et vit dans le plus grand dénuement. On lui conseille de se rendre à la préfecture, à Versailles, pour entamer les démarches de demande d’asile politique.

Ses premiers mois en France sont rythmés par les appels au 115 (le service d’urgence sociale). On lui communique l’adresse d’endroits où il pourra dormir et manger, au jour le jour. Il contacte ensuite l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) pour obtenir un récépissé qui lui permettra de trouver un toit. Après avoir dormi ici ou là, changé d’endroit toutes les deux semaines, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) lui annonce un beau jour : « il n’y a plus de place en Cada (Centre d’accueil de demandeurs d’asile) en région parisienne mais il y a une place à Mulhouse ! »

C’est dont parti pour l’Alsace. L’accueil est meilleur mais Nyima continue d’être ballotté entre petits hôtels et chambres en foyers. Il cohabite, parfois non sans mal, avec des réfugiés d’autres pays avant de pouvoir enfin bénéficier officiellement du statut de réfugié politique. C’était le 13 février 2014 et c’est le début d’une nouvelle vie pour le jeune homme.

Il commence par suivre (ce qui est obligatoire) 180 heures de cours de français et passe un examen en vue de décrocher le diplôme initial de la langue française. « Je l’ai réussi ! C’est mon premier diplôme en France », se réjouit le Tibétain, qui se fait plutôt bien à sa ville d’adoption. « Ça me plaît beaucoup. J’ai trouvé les gens très gentils et très polis. Et puis la région est très calme ! »

Son objectif, désormais : gagner sa vie par lui-même. Il recherche une formation, frappe à la porte de Pôle emploi, sans grande réussite. Heureusement, il rencontre aussi des gens qui l’aident, comme l’ancien directeur de l’association Sémaphore qui prend le jeune homme sous son aile. D’autres Mulhousiens l’emmènent à des concerts de rock ou de musique classique, l’invitent à les accompagner en montagne.

Puis, coup de chance, la mission locale lui parle de l’association Épices qui lance une nouvelle formation. Il s’agit d’une période de remise à niveau avant d’intégrer une formation qualifiante dans le monde de l’hôtellerie-restauration. « Grâce à Épices et aux personnes qui m’ont aidé, j’ai trouvé un petit chemin dans la vie et un projet ! Je trouve que Mulhouse est une bonne chance pour moi », conclut le jeune homme qui s’imagine déjà cuisinier dans un restaurant où il pourrait, qui sait, faire découvrir aux Alsaciens les soupes tibétaines ou les momos, autre spécialité de son pays natal.

Il est encore possible de parler le tibétain dans la rue, mais on ne peut pas l’étudier

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