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Ces chrétiens de Chine qui refusent de plier

Posté par cercletibetverite le 25 février 2015

Ces chrétiens de Chine qui refusent de plier dans Chine
 dans Chine
 http://www.tdg.ch/monde/asie-oceanie/chretiens-chine-refusent-plier/story/25157323

Ces chrétiens de Chine qui refusent de plier

Persécutions Ecrivain dissident, Liao Yiwu publie «Dieu est rouge», témoignages de compatriotes vivant leur foi contre vents et marées

Liao YiwuLiao Yiwu

Par Jean-Noël CuénodDe Paris Mis à jour à 17h14

 

 

 

 

L’écrivain Liao Yiwu n’a pas fini d’arracher, l’un après l’autre, les nombreux masques de la dictature chinoise. Pendant quatre ans, il en a subi les tortures et l’enfermement. Son crime: avoir écrit «Massacre», un poème d’une puissance inouïe sur la répression qui s’était abattue le 4 juin 1989, place Tiananmen.Avant de fuir son pays en 2011 pour se réfugier à Berlin, l’écrivain a vagabondé dans la région du Yunnan, pays à la terre couleur sang, d’où le titre de son nouveau livre «Dieu est rouge».

Il y a rencontré le docteur Sun, un médecin des pauvres parmi les pauvres, qui professe le christianisme et lui a présenté ses coreligionnaires de l’ombre. Liao Yiwu a passé plusieurs années à enregistrer la mémoire de ces chrétiens chinois qui ont survécu aux pires répressions de l’ère maoïste. Ces bouleversants témoignages figurent dans son recueil qui vient de paraître en français aux Editions Les Moutons Noirs.Lors de son récent passage à Paris, nous avons rencontré l’écrivain chinois chez son éditrice française Marie Holzman qui a traduit nos échanges.

Vous révélez que la Chine compte quelque 70 millions de chrétiens. Comment une religion apparemment aussi étrangère à ce pays, et qui y a été réprimée avec autant de violence, a-t-elle pu s’implanter?

– Lorsque les missionnaires protestants et catholiques, venant d’Amérique, d’Europe ou d’Australie se sont installés chez nous vers la fin du XIXe siècle et au début du XXe, les Chinois ont été tout d’abord surpris par ces étrangers qui venaient de si loin pour les aider et partager leur misère. Nous n’avions pas l’habitude d’un tel altruisme en Chine. Puis, cette surprise s’est muée en respect.

Avez-vous un exemple particulier à donner?

– Il y en a de nombreux dans mon livre. Prenez celui du pasteur anglais George Clark et de son épouse, une jeune Suissesse prénommée Fanny. Ils ont été les premiers Occidentaux à s’installer dans la région de Dali. Le couple a appris le chinois pour évangéliser, ouvert une école, un internat et s‘est démené pour aider les gens. Mais ils n’ont fait que quelques adeptes, jusqu’au moment où Fanny Clark est tombée gravement malade après avoir mis au monde son fils Samuel. Son agonie a duré longtemps et tous ceux – de plus en plus nombreux – qui lui ont rendu visite, ont été frappés par sa sérénité, son optimisme et sa volonté de partager sa foi malgré les douleurs et l’imminence de sa mort. Le comportement digne et aimant du pasteur Clark a aussi impressionné le voisinage. Après le trépas de Fanny Clark, des centaines de Chinois, portés par ce modèle, ont choisi le christianisme. D’autres missionnaires ont eux aussi, par leur exemplarité, semé des graines d’espoir dans le cœur des Chinois qui n’avaient pas l’habitude de voir quelqu’un se soucier d’eux sans rien attendre en retour.

Quelle est la politique actuelle du pouvoir chinois vis-à-vis des chrétiens?

– Durant l’ère maoïste et jusqu’à l’ouverture économique, la répression en général s’est révélée impitoyable contre toutes les voix discordantes, dont celles des chrétiens. La dictature pouvait pleinement multiplier ses sévices dans ce huis clos. Depuis les années 80 et en suivant l’évolution des échanges économiques avec l’extérieur, cette imperméabilité s’est réduite. Actuellement, les deux Eglises officielles – la protestante et la catholique qui n’est pas reconnue par le Vatican – bénéficient d’un régime de tolérance. Toutefois, elles restent sous étroite surveillance. Mais le christianisme se déploie aussi – et peut-être surtout – au sein des Eglises dites «domestiques», ces Eglises clandestines dont les fidèles se réunissent dans des lieux privés et qui sont, soit catholiques, soit protestantes, la division entre les deux confessions n’ayant pas grand sens vu de Chine. Or, ces Eglises de l’ombre subissent encore la répression de la part des autorités.

L’avocat chrétien Gao Zhisheng, défenseur de membres du Falun Gong, fut torturé et emprisonné pendant trois ans. Peu après, il a été réarrêté puis relibéré il y a six mois; à sa sortie de prison, son état de santé est apparu particulièrement délabré.Vous ne vous êtes pas convertis au christianisme mais vous dites votre admiration pour les chrétiens que vous avez rencontrés. Or, le pardon est une notion essentielle dans cette religion. Pourriez-vous pardonner à vos tortionnaires?Non car ce serait faire fi de la justice. Il faut, avant tout, que ces criminels soient jugés pour ce qu’ils ont commis et qu’ils s’obstinent à nier. Témoigner de cela, c’est l’œuvre de toute ma vie.Signature (TDG)

(Créé: 25.02.2015, 18h05)

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QINGHAI (TIBET), 24 février 2015 : Pékin interdit les jeunes moines de retourner dans leurs monastères

Posté par cercletibetverite le 25 février 2015

http://www.tibet.fr/site/index.php?itemid=23864

QINGHAI (TIBET), 24 février 2015 : Pékin interdit les jeunes moines de retourner dans leurs monastères

Category: General
Posté par : RFT
Date : 25/02
Pékin interdit aux jeunes moines tibétains de retourner dans leurs monastères


Économie et Politique, Justice et Droits de l’Homme

QINGHAI (TIBET), 24 février 2015 : Pékin interdit les jeunes moines de retourner dans leurs monastères dans Tibet

Les autorités de Qinghai, province occidentale de la Chine, empêchent actuellement de jeunes moines tibétains venus célébrer le Losar – nouvel an lunaire – de regagner leurs monastères en exigeant qu’ils quittent leurs sacerdoces pour fréquenter les écoles publiques. La campagne de dissuasion menée par les autorités de Pékin s’inscrit dans le cadre d’une tentative du gouvernement d’atténuer l’ampleur de l’influence des monastères tibétains, le plus souvent considérés comme des centres de résistance et de dissidence.

“Quatre jours après le début du nouvel an, les dirigeants du gouvernement ont rencontré les parents des élèves des établissements de Tulan et Terlenkha pour leur dire que les jeunes moines qui étudient actuellement dans des monastères lointains ne seraient pas autorisés à y revenir. S’ils veulent étudier, ils n’ont qu’à s’inscrire dans des écoles publiques locales”, ont indiqué des sources de l’agence tibétaine RFA.

Depuis quelques temps, les parents s’étaient plaints que le tibétain ne soit pas enseigné dans les écoles publiques et les établissements privés qui avaient inséré l’apprentissage de la langue à leurs programmes ont été fermés. “Maintenant, le gouvernement les oblige à revenir à l’État laïc et à fréquenter les écoles locales, sans cours de langue tibétaine dans leur curriculum. Tout ceci nous confond et, en tant que parents, nous pose face à un grand dilemme”, ont déclaré certains représentants des parents, en sollicitant l’ajout de cours de tibétain aux programmes des écoles locales.

La campagne que le gouvernement a mise en œuvre dans la province de Qinghai rappelle celle qui avait été conduite à Driru, dans la région autonome du Tibet, où les autorités avaient ordonné en octobre dernier que les moines âgés de moins de 12 ans soient expulsés des monastères et renvoyés chez eux auprès de leurs familles.

(PL/CN)

Merci à MISNA

 

 

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Frelon asiatique : fabriquez votre piège… et sauvez les abeilles !

Posté par cercletibetverite le 25 février 2015

http://www.wedemain.fr/Frelons-asiatiques-batissez-votre-piege-et-sauvez-les-abeilles-_a850.html

Frelon asiatique : fabriquez votre piège… et sauvez les abeilles !

Rédigé le 23 Février 2015 | Lu 28293 fois

 

[TUTORIEL] Vous avez du 15 février au 1er mai pour agir contre ce prédateur vorace qui conquiert la France depuis 2004. Le défi ? Bâtir assez de pièges pour capturer ses reines pondeuses, sans nuire aux autres insectes. We Demain vous explique comment vous y prendre.

Un frelon asiatique Source: Wikipedia Commons

Un frelon asiatique Source: Wikipedia Commons
C’est en 2004, dans un chargement de poteries chinoises, qu’aurait été importée en France la première reine de frelon asiatique (Vespa velutina). Depuis, l’insecte a prospéré à vitesse grand V sur notre territoire, dont le climat est comparable à celui de sa terre d’origine, située entre le Nord de l’Inde et la Chine. En seulement 10 ans, il a colonisé 70 % de la France.Le problème ? Ce frelon fait festin des abeilles, déjà menacées d’extinction. Pour se nourrir, Vespa Velutina se place en vol stationnaire devant la ruche et attaque les abeilles en les décapitant avec ses mandibules, avant de les emporter dans son nid pour nourrir ses larves. Une dizaine de ces insectes suffit à anéantir une ruche. Ce frelon s’en prend également aux autres insectes pollinisateurs, ce qui constitue une véritable catastrophe pour les écosystèmes. D’autant qu’avec son dard capable de traverser une épaisseur de 6 mm, cette espèce est agressive envers l’homme : ses piqûres sont très douloureuses et, suffisamment nombreuses, elles peuvent être mortelles.

Comment reconnaître ce frelon ? Long d’environ 3 cm, Vespa velutina est un peu plus petit que le frelon commun (Vespa crabo). Il s’en distingue aussi par sa coloration brun-noir, ses pattes jaunes et ses ailes fumées.

UN NID, C’EST 150 NOUVELLES REINES FONDATRICES

Première recommandation : si vous découvrez un nid, ne vous en approchez pas à moins de cinq mètres et signalez-le à votre mairie ou aux pompiers. Le nid sphérique fait généralement la taille d’un ballon de football, mais il peut atteindre jusqu’à 1 mètre de diamètre. Il se différencie de celui du frelon commun par son entrée latérale, et non verticale à la base. On peut en trouver partout : dans des cavités souterraines, sous les toits, dans des greniers, dans des buissons à hauteur d’homme, sur des façades de maisons, ou encore dans des arbres jusqu’à plus de 20 m de hauteur.

 

Carte de la présence du frelon asiatique en France en 2014. Source: Muséum National d'Histoire Naturelle

Carte de la présence du frelon asiatique en France en 2014. Source: Muséum National d’Histoire Naturelle
La « femelle fondatrice » du frelon asiatique naît à l’automne. Aux premiers gels, elle quitte le nid pour trouver une cachette où hiberner. Le reste de la colonie est alors abandonné… et succombe. Aux premiers redoux, vers la mi-février, la reine s’éveille et s’envole en quête de sucres énergisants afin de reprendre des forces pour bâtir un nouveau nid et y pondre. Durant 45 jours (entre le 15 février et le 1er mai), elle est la seule à s’y occuper de ses larves. C’est à ce moment qu’il faut la piéger. Car si rien n’est fait, 150 nouvelles reines s’envoleront de chaque nid à l’automne. Et le cycle recommencera.

MOBILISATION CITOYENNE

Pour l’enrayer, une mobilisation citoyenne est en cours, bien que les médias nationaux aient encore peu abordé le sujet. Des réunions, ateliers et appels aux volontaires ont eu lieu ces dernières semaines dans de nombreuses communes. L’objectif : installer des pièges entre le 15 février et le 1er mai dans des endroits ensoleillés, et si possible, à proximité des points d’eau. Le tout – et c’est la difficulté principale – en rendant ces pièges sélectifs afin de ne pas nuire aux autres insectes.À vous de jouer ! Voici un modèle de piège particulièrement astucieux, fourni par l’Association action anti frelon asiatique (AAAFA). Il possède une « piste d’atterrissage », qui est plus adaptée au vol rectiligne des frelons qu’un simple goulot de bouteille. Mais surtout, il laisse la vie sauve à tous ses autres visiteurs. Suffisamment large pour les frelons asiatiques, son ouverture de 9 mm bloque les frelons européens afin de ne pas leur nuire. De même, sa « piste de décollage » permet aux petits insectes de s’en extraire facilement et une éponge en mousse les empêche de se noyer. Large de 5,5 mm, la sortie est quant à elle trop petite pour les frelons, mais suffisante pour permettre aux abeilles de s’envoler.

 

Piège à frelon asiatique sélectif, modèle 2015, par l'AAAFA

Piège à frelon asiatique sélectif, modèle 2015, par l’AAAFA
Pour le réaliser, rien de plus simple : il vous suffit de rassembler 2 bouteilles d’eau (identiques de préférence), 2 abaisse-langue (demandez-en à votre médecin, mais si vous n’en trouvez pas, des bâtonnets de glace peuvent faire l’affaire), 1 paire de ciseaux, de la colle, de la ficelle, une éponge, un peu de bière brune et du miel.- Découpez les tiers supérieurs des deux bouteilles et collez les ensemble par la base pour former une sorte de toupie.

- Percez-y une ouverture de 9 mm de haut et de la largeur de votre premier abaisse-langue, que vous introduirez à l’intérieur.

- Fermez le bouchon du haut, afin d’éviter que la pluie ne pénètre dans votre piège, mais laissez celui du bas ouvert pour créer une nasse qui empêchera le frelon asiatique de remonter.

- Découpez une ouverture de 5,5 mm de haut dans la partie basse d’une de vos chutes de bouteille. Introduisez votre second abaisse-langue comme précédemment.

- Installez l’éponge, découpée à la forme voulue, et arrosez la d’un mélange de miel et de bière brune, qui repoussera les abeilles mais attirera les frelons asiatiques. Si des abeilles venaient malgré tout à s’égarer dans votre piège, vous pouvez rajouter du vin blanc pour accroitre la dissuasion.

- Refermez votre piège, sans colle, afin de pouvoir facilement le nettoyer. Vous n’avez plus qu’à l’accrocher en plein soleil avec votre ficelle. N’oubliez pas de renouveler l’appât tous les 15 jours.

- Lorsqu’une première reine frelon sera prise au piège, laissez-la à l’intérieur afin que ses phéromones attirent d’autres reines. Si elle ne meure pas, vous pouvez passer votre piège 10 secondes au micro-onde, ou le congeler une heure afin de l’endormir, puis la découper avec des ciseaux.

Alors, récupérons nos bouteilles, affutons nos ciseaux, et luttons ensemble contre ce fléau !

Jean-Jacques Valette
Journaliste We Demain

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Pour Amnesty, « nous traversons la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale »

Posté par cercletibetverite le 25 février 2015

 http://www.lexpress.fr/actualite/monde/pour-amnesty-nous-traversons-la-crise-la-plus-grave-depuis-la-seconde-guerre-mondiale_1655099.html

Pour Amnesty, « nous traversons la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale »

Par publié le 25/02/2015 à  07:19

La multiplication des conflits armés a fait 50 millions de déracinés, selon le rapport annuel d’Amnesty international publié ce mercredi. L’affaiblissement de nombreux Etats a creusé le lit d’une multitude de groupes armés responsable d’une recrudescence des violences.

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One of a series of photographs taken by Amnesty International Researcher, Donatella Rovera whilst on mission in Iraq

© Amnesty International

L’année 2014 est une année particulièrement noire en matière de droits humains. C’est le constat du que fait Amnesty international à l’occasion de la sortie de son rapport annuel ce mercredi. Il met notamment en relief la montée en puissance des violences exercées par les groupes armés non étatiques, dans au moins 35 pays: Boko Haram, au Nigeria et les Shebab en Somalie, ainsi qu’une multitude de groupes affiliés à Al-Qaïda ou à l’organisation Etat islamique (EI) au Sahel, en Libye, en Irak, en Syrie, dans le Sinaï ou au Yémen.

Au total, la multiplication des conflits armés a fait 50 millions de déracinés, selon l’ONG. « Il s’agit de la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale », a constaté Geneviève Garrigos à l’occasion de la conférence de presse organisée pour la présentation du rapport 2014 de l’ONG.

Sauvagerie et crimes contre l’humanité

Amnesty a notamment souligné le niveau record de la sauvagerie des groupes armées en Afrique et au Moyen-Orient, qui « infligent des ‘châtiments’ tels que des exécutions publiques, des amputations et des flagellations pour punir ce qu’ils considèrent comme des transgressions de leur version de la loi islamique ». L’EI fait régner la terreur, exécute sommairement des membres de l’armée régulière, des minorités -plusieurs centaines de Yézidis en août), des musulmans chiites (plusieurs centaines de détenus de la prison de Badouch près de Mossoul, en juin) et tous ceux qui s’opposent à lui, tels les 320 membres de la tribu sunnite de Albu Nimr en Irak, en octobre.

Au Nigeria, les massacres de Boko Haram ont pris une ampleur sans précédent en 2014. « Certains de ces actes constituent des crimes contre l’humanité ou des crimes de guerre », selon Amnesty, qui cite les 393 villageois tués à Gamboru Ngala, le 5 mai dernier, ou les près de 600 civils de Gwoza assassinés le 6 aout.

« Ces groupes ont proliféré face à des Etats défaillants », relève Aymeric Elluin, chargé de la campagne Armes et Impunité au sein d’Amnesty international. Pour l’ONG, dont une partie des missions est de documenter les violations des droits humains, de recueillir des témoignages et d’apporter un référentiel juridique à ces abus, la tâche est particulièrement complexe dans les zones de conflit aux mains de ces groupes. L’association renonce souvent à se rendre sur le terrain. Elle recourt au témoignage à distance, ou aux images satellites, comme l’a fait Amnesty à l’occasion du massacre de Baga au Nigeria, en janvier dernier.

Face aux violences des groupes armées, constate le rapport d’Amnesty, « beaucoup de gouvernements ont réagi de manière tout aussi brutale et aveugle, par des arrestations et des placement en détention arbitraires et massifs, ainsi que des exécutions extrajudiciaires ». « Non seulement la réponse des Etats ne résout rien, mais elle concourt le plus souvent à faire monter les tensions, déplore Aymeric Elluin: la répression, souvent disproportionnée et aveugle, et l’absence de tout respect du droit international, l’ajout de plus de violence à la violence. » Dernier exemple, après le meurtre de 21 Coptes par l’EI en Libye, l’Egypte a bombardé un fief du groupe armé, faisant des victimes civiles dont un enfant. « Non seulement ces politiques ne résolvent rien, ne protègent pas les populations, mais elles créent les conditions de la radicalisation des victimes de ces représailles, et favorisent le recrutement des groupes armés. »

« Après la les horreurs de la Seconde Guerre mondiale, on avait dit ‘plus jamais ça », ajoute Aymeric Elluin. Aujourd’hui, les grandes puissances sont témoins de violences massives avec dans leur sillage, une crise sans précédent de réfugiés, mais leur réponse – ne voir qu’une partie des victimes, fermer leurs portes aux réfugiés, soutenir les régimes iniques à l’origine de ces désordres- ne font qu’aggraver ce désordre.

 

 

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