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Conflans-Sainte-Honorine«La situation des Tibétains ne s’est pas débloquée»

Posté par cercletibetverite le 22 janvier 2015

http://www.gazettevaldoise.fr/2015/01/19/%C2%ABla-situation-des-tibetains-ne-s%E2%80%99est-pas-debloquee%C2%BB/

Conflans-Sainte-Honorine«La situation des Tibétains ne s’est pas débloquée»

Une réunion entre la municipalité et les associations concernées a eu lieu à propos du logement des Tibétains réfugiés.

Dernière mise à jour : 20/01/2015 à 11:47

Les Tibétains se disent satisfaits de la salle à leur disposition

Les Tibétains se disent satisfaits de la salle à leur disposition.
Alors que les quatre-vingts hommes, femmes et enfants tibétains sont logés depuis le début de l’hiver en partie par le bateau-chapelle “Je Sers”, et dans la salle Eugène-Lecorre pour les autres, une réunion de concertation sur la situation urgente du logement des Tibétains a eu lieu mercredi 7 janvier. Etaient présents le maire (Ump) de Conflans, Laurent Brosse, les services de l’État et les associations concernées (La Pierre Blanche, Acr et la Croix-Rouge).
Dans un communiqué, la municipalité a réagi à l’issue de cette réunion. «Le maire souhaite qu’au-delà de [la] proposition d’hébergement (en salle Eugène-Lecorre) qui ne peut être que transitoire, une solution pérenne pour l’accueil d’urgence des réfugiés Tibétains soit proposée par les services de l’État, qui sont seuls compétents dans cette situation très particulière.»
De son côté, Hugues Fresnau, en charge de l’accueil des Tibétains sur le bateau “Je Sers” et en contact permanent avec les demandeurs d’asile, estime que «la situation ne s’est pas débloquée. Déjà l’année dernière, les Tibétains avaient été accueillis pour l’hiver, mais plus rien ne sera fait pour eux à la fin de la période froide. De plus, la salle Eugène-Lecorre devrait être détruite sous peu, pour cause d’insalubrité. Que feront-ils ensuite ?»
Alors qu’une partie des demandeurs d’asile s’organise en auto-gestion salle Eugène-Lecorre et dort sur des tapis de sport, Dhonhug, un Tibétain hébergé depuis quelques semaines à Éragny, assure que «les autres Tibétains qui sont avec [moi] sont contents d’avoir une salle pour dormir, et être, au moins, au chaud pendant la nuit.»

Conflans-Sainte-Honorine, 78

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Cri d’alarme d’un journaliste indien à propos du nombre croissant d’immolations au Tibet

Posté par cercletibetverite le 22 janvier 2015

 http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Cri-d-alarme-d-un-journaliste-indien-a-propos-du-nombre-croissant-d-immolations-au-Tibet-2015-01-22-1271515

Cri d’alarme d’un journaliste indien à propos du nombre croissant d’immolations au Tibet

22/1/15 – 16 H 08

A New Delhi (Inde), le 29 janvier 2012, des étudiants tibétains en exil manifestaient en tenant d...

SAJJAD HUSSAIN/AFP

A New Delhi (Inde), le 29 janvier 2012, des étudiants tibétains en exil manifestaient en tenant des portraits de Tibétains morts par immolation ou tués par la police chinoise, selon leurs accusations.

« Le Tibet brûle, et le monde reste à le regarder en silence ! » Tel est le cri d’alarme que lance Nithin Coca, journaliste d’origine indienne et militant des droits de l’homme, dans un article publié le 8 janvier sur le site de Human Rights Watch (HRW) Supporters, afin de faire le point sur la situation préoccupante au Tibet après les dernières immolations.

« L’une des plus grandes tragédies actuelles est en train de se dérouler en ce moment au Tibet », n’hésite pas à écrire Nithin Coca en revenant sur l’histoire du Tibet depuis plus d’un demi-siècle, et en rappelant qu’« au moins 136 personnes se sont immolées par le feu depuis 2009 », dont 90 sont décédées des suites de leur immolation. « Bon nombre de ces victimes n’avaient qu’une vingtaine d’années, et la plus jeune n’avait que 15 ans. Seulement 15 ans ! », souligne avec force le journaliste.

Le fait que des jeunes préfèrent s’immoler plutôt que de vivre dans les conditions actuelles, s’explique, selon Nithin Coca, par le mépris et les violences de la Chine à l’égard du peuple tibétain. L’État policier mis en place par le gouvernement de Pékin arrête toute personne suspectée d’être en lien avec les victimes (les membres de leurs familles finissent généralement en prison), bloque toute diffusion d’information par les médias, et empêche qui que ce soit en Chine de montrer une quelconque solidarité envers les Tibétains.

TOUJOURS FERMÉ AUX JOURNALISTES

Alors que la Chine s’est ouverte au monde extérieur ces dernières décennies, le Tibet, lui, reste fermé aux journalistes étrangers et vit sous le joug d’une armée omniprésente à Lhassa et ailleurs. La population qui souffre de cette occupation violente n’a même plus la possibilité de fuir à travers les montagnes pour gagner le Népal. C’est dans ce contexte que les immolations par le feu ont commencé en 2009 dans la province de l’Amdo, la partie Est du Tibet, incorporée à la province chinoise du Sichuan en 1950. Et ce, alors que le suicide est en contradiction avec la culture tibétaine bouddhiste qui considère toute vie comme sacrée.

Selon Thubten Samphel, directeur du Tibet Policy Institute basé à Dharamsala (ville d’Inde où se trouve le gouvernement tibétain en exil) et cité par Nithin Coca, les immolations ont pour origine deux événements principaux : la grande répression des manifestations de 2008, juste avant les Jeux olympiques de Pékin, et la rupture brutale à la fin 2008 des négociations entre le gouvernement chinois et le Dalaï-Lama, qui a anéanti l’espoir que conservait le chef spirituel des Tibétains de retourner au Tibet de son vivant.

LA SITUATION POURRAIT EMPIRER

Bon nombre des victimes, qu’il s’agisse de moines, d’étudiants, d’enseignants ou de simples laïcs, laissent des messages appelant à la paix, au retour du Dalaï-Lama et à l’espoir de voir leur pays natal libre.

Selon Nithin Coca, les choses risquent encore d’empirer, la Chine étant décidée à attendre que le Dalaï-Lama, aujourd’hui âgé de 79 ans, meure, ayant pour lui un « parfait mépris ». Le journaliste redoute qu’après sa mort, le Tibet, privé de l’« influence modératrice » de son chef spirituel, ne soit entraîné dans une spirale de violence « du même type que celle qui sévit chez les Ouïgours persécutés » dans la partie occupée du Turkestan oriental, la province chinoise du Xinjiang.

Selon le journaliste, la seule « lueur d’espoir » pourrait venir du côté des Chinois qui rêvent de démocratie et qui ont manifesté à Hong Kong à l’automne 2014. De même que l’Indonésie, la Corée du Sud, ou la Taïwan ont renversé, au cours des dernières décennies, leur dictature, il est possible, selon lui, que la Chine suive ses voisins. « Tant que le Chine demeurera sous l’emprise oppressive du Parti communiste, le Tibet ne sera jamais libre », résume-t-il. Mais de plus en plus de Chinois manifestent sympathie et considération au peuple tibétain.

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Chine: Zhou Youguang, l’inventeur du pinyin, 109 ans et dissident

Posté par cercletibetverite le 22 janvier 2015

http://geopolis.francetvinfo.fr/chine-zhou-youguang-linventeur-du-pinyin-109-ans-et-dissident-51341

Chine: Zhou Youguang, l’inventeur du pinyin, 109 ans et dissident

Par Dominique Cettour-Rose (avec AFP) | Publié le 21/01/2015 à 14H08, mis à jour le 21/01/2015 à 17H16

Youguang Pinyin
Zhou Youguang chez lui à Pékin, le 11 Janvier 2015.© AFP PHOTO / WANG ZHAO

Zhou Youguang a soufflé début 2015 ses 109 bougies. C’est à lui qu’on doit le pinyin -littéralement «épeler les sons»-, transcription officielle des idéogrammes chinois en caractères romains. Ce système a joué un rôle clé dans la modernisation de l’écriture et conduit à la quasi-éradication de l’analphabétisme en Chine.

La langue chinoise officielle, le mandarin, est maîtrisée aujourd’hui par plus de 90% de la population, contre environ 20% dans les années 50. Son apprentissage à travers le pays a été facilité par le pinyin, mis au point par ZhouYouguang, plaidant pour un alphabet romain afin de mieux relier la Chine avec le monde extérieur.

En 1955, le Premier ministre Yü Hung-chün lui confie la co-présidence du comité chargé de réformer la langue chinoise et de combattre l’illettrisme. Ce linguiste amateur, qui pratique un peu l’espéranto, s’inspire alors d’un système élaboré en Union soviétique pour transcrire en caractères romains les sons de la langue officielle, le mandarin.

«Un caractère chinois, vous ne pouvez pas le prononcer juste en le regardant. Le pinyin a donc été utile pour l’enseignement», explique Luo Weidong, professeur à l’Université des langues de Pékin. La langue s’avèrera en outre essentielle à l’interface entre le mandarin et l’informatique.

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Vidéo (initiation au pinyin) publiée le 9 mai 2013.

Approuvé le 11 février 1958 par l’Assemblée populaire nationale de la République populaire de Chine, le pinyin supplante peu à peu le Wade-Giles, système de transcription, mis au point par deux diplomates britanniques au XIXe siècle. Adopté en 1979 par le gouvernement chinois, plusieurs centaines de millions de personnes l’utilisent dans le pays et dans le monde pour apprendre le chinois, langue dépourvue d’alphabet. Quatre accents graphiques différencient les quatre tons du chinois.

«Je n’ai pas de sentiment de fierté. Je ne crois pas avoir accompli grand-chose», estimait M. Zhou, le 13 janvier 2015, interrogé par l’AFP à Pékin pour son anniversaire, un jour «sans importance», selon lui. 

La dynastie Qing
Né en 1906 dans une famille aristocratique, Zhou a connu les dernières années de la dynastie Qing (1644-1911) avant son renversement. Etudiant à Shanghai puis au Japon, il se réfugie ensuite avec sa femme et ses deux enfants à Chongqing (sud-ouest) pendant l’invasion japonaise avant de travailler dans la banque, à Wall Street, après 1945. Il rencontrera deux fois Albert Einstein à Princeton chez des amis.

De retour en Chine après la victoire de Mao en 1949, il écrira plus tard: «A l’époque, ils (les communistes) se présentaient comme des démocrates». Après avoir enseigné l’économie, il est nommé conseiller de Chou En-lai, numéro deux du régime.

Cible privilégiée du régime de Mao
Pendant la révolution culturelle (1966-76), l’intellectuel aux cheveux blancs clairsemés devient une cible privilégiée du régime de Mao et sera interné deux ans en camp de travail. «Quand vous êtes dans l’adversité, vous avez intérêt à être optimiste. Les pessimistes ont tendance à mourir», écrira-t-il à propos de ses compagnons de goulag.

«En toute honnêteté, je n’ai rien à dire de bon sur Mao Tsé-toung», dira-t-il, après coup jugeant que les 20 années entre 1960 et 1980 sont «perdues». Il leur préfère celles des années de réformes économiques de Deng Xiaoping, mais à ses yeux, «que les Chinois deviennent riches n’est pas important. Le progrès humain, en définitive, c’est le progrès vers la démocratie», dit-il.

Depuis la vague d’arrestations d’intellectuels –certains âgés de 81 ou 71 ans– déclenchée par le président Xi Jinping, ses ouvrages sont de plus en plus scrutés par la censure. Celle-ci s’en est pris à son dernier livre dans lequel il évoque notamment l’immense famine sous Mao et ses dizaines de millions de morts.

Le problème n’est pas l’actuel président, dit-il, «c’est le système: nous n’avons pas de liberté de parole en Chine». «Après 30 ans de réformes économiques, la Chine doit encore prendre le chemin de la démocratie», assure le linguiste et dissident vraissemblablement le plus âgé de la terre.

 

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