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Jamyang «J’ai choisi Lourdes, ville ouverte sur le monde»

Posté par cercletibetverite le 4 janvier 2015

http://www.ladepeche.fr/article/2015/01/04/2022812-j-ai-choisi-lourdes-ville-ouverte-sur-le-monde.html

«J’ai choisi Lourdes, ville ouverte sur le monde»

Publié le 04/01/2015 à 08:44

Lourdes (65) – Portrait

Jamyang pose dans son restaurant tibétain, devant le palais du Potala, l'ancienne résidence des dalaï-lamas./Photo Simone Beugin.
Jamyang pose dans son restaurant tibétain, devant le palais du Potala, l’ancienne résidence des dalaï-lamas./Photo Simone Beugin.

Jamyang est né au Tibet, en 1970, et s’est installé à Lourdes il y a deux ans. Il tient avec Aline, son épouse, le restaurant Lung-Ta. On y déguste des spécialités du Toit du monde.

Avec gentillesse, il nous accueille sous le regard du Dalaï-lama dont le portrait est accroché tout près des fanions, au mur de son restaurant. L’endroit n’est pas que gastronomique, c’est aussi un lieu culturel où de nombreux livres sur le Tibet remplissent les étagères. Immédiatement, on est dans un univers dépaysant et reposant avec musique traditionnelle du Tibet. Ça sent bon les saveurs venues d’ailleurs, côté cuisine, mais tout de suite, on ressent un petit plus, celui de l’échange, de la convivialité et de la culture. Et puis, c’est toute une vie que Jamyang va nous raconter sur son passé : «J’ai choisi de m’installer à Lourdes car il y a les beaux paysages de montagne, comme au Tibet, et puis j’y retrouve une certaine spiritualité. Très jeune, j’ai quitté le Tibet pour aller étudier le tibétain en Inde, au Ladakh, ancien royaume d’Himalaya, et surtout pour rencontrer le Dalaï-lama, mon guide spirituel. À partir de là, impossible de revenir au Tibet, plus de passeport». Au Népal, Jamyang a appris l’anglais : «J’ai été aidé par des compatriotes. Au début, j’étais vendeur de thé itinérant. Ensuite, j’ai acheté un petit restaurant, et puis un autre, plus grand. Mais l’Inde ne nous reconnaît pas officiellement et nous n’avons pas de papiers officiels. Il faut toujours payer pour obtenir un passeport, appelé jaune, qui en fait n’est pas un vrai passeport !». Et puis, un jour, en 1997 au Ladakh, c’est la rencontre avec Aline, landaise, qui a entrepris les démarches pour le faire venir en France avec un visa de tourisme. «Je suis arrivé en France à une date symbolique, le 14 juillet 2000, à Paris, et me suis marié, j’ai ainsi obtenu la nationalité française. Durant douze ans, j’ai appris la cuisine gastronomique à Paris. Mon souhait serait d’obtenir, en cette année 2015, un visa pour aller voir ma famille au Tibet.»


Repères

Des plats traditionnels

Le restaurant Lung-Ta, qui se traduit par «Drapeaux de prières», est ouvert tous les jours, midi et soir, sauf le mardi, et propose des plats traditionnels tibétains et des spécialités du Toit du monde cuisinés par Kunchok et Jamyang. Les gens viennent parfois de loin pour manger les «momo» farcis aux légumes frais achetés au marché et à la viande ou fromage. Les grands bols tibétains de soupe ont aussi la faveur, ainsi que les thés de l’Himalaya et le thé tibétain des hauts plateaux au lait, beurre et sel. Il y a une demande importante sur les plats végétariens. Au 8, rue des Quatre-Frères-Soulas (proche de l’office de tourisme), tél. 05.62.92.80.45.


Le chiffre : 100

livres > Sur le Tibet. Sont à la disposition des clients en attendant la préparation du menu : culture, politique, médecine, spiritualité, patrimoine et récits de voyage.

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Créé avec des Ariégeois, le Club Med passe sous pavillon chinois

Posté par cercletibetverite le 4 janvier 2015

Créé avec des Ariégeois, le Club Med passe sous pavillon chinois

Publié le 04/01/2015 à 06:40, Mis à jour le 04/01/2015 à 06:56

Tourisme

«Les Bronzés», film mythique de la troupe du Splendid, avait été tourné au Club Méditerranée.
«Les Bronzés», film mythique de la troupe du Splendid, avait été tourné au Club Méditerranée.

Voilà dix mois que la bataille financière avait été engagée… Le groupe français Club Méditerranée SA, plus connue sous le nom du Club Med, va passer sous pavillon chinois après que l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi eut finalement jeté l’éponge en refusant de surenchérir. Sans doute est-ce la plus longue offre publique d’achat (OPA) de l’histoire de la place de Paris. Le conglomérat chinois Fosun va pouvoir s’emparer du Club pour près d’un milliard d’euros. Le 19 décembre, le conglomérat chinois Fosun et ses partenaires sino-brésilo-franco-portugais avaient relevé une nouvelle fois leur offre sur l’entreprise française, proposant 24,60 euros par action, contre 24 euros précédemment offerts par l’équipe Bonomi. Une offre qui valorise l’entreprise à 939 millions d’euros et qui est inférieure au dernier cours de Club Méditerranée, qui a clôturé à 25,09 euros vendredi soir.

Mais cette fois, les enchères ne monteront pas plus haut. Après avoir analysé la situation de l’offre publique et les niveaux de valorisation atteints pour la société, le conseil d’administration de Global Resorts SAS (société d’Andrea Bonomi) a fini par abandonner la course. Pour Global Resorts, le Club Med ne constitue plus une «opportunité d’investissement». Il est vrai que le Club mondialement connu avec des «villages» admirablement situés, traverse une sévère zone de turbulence liée à la crise. Fosun, qui détenait jusqu’à présent 18,25 % du groupe français, a «pris note avec satisfaction de la décision» de Bonomi. L’investisseur chinois a désormais la voie libre, Global Resorts proposant même de lui céder les 18,9 % du capital du Club Med qu’il détient. Avec l’arrivée de Fosun, l’actuel PDG du Club Med, Henri Giscard d’Estaing (fils aîné de l’ancien Président) ne devrait pas perdre son poste, même s’il n’aura plus totalement les mains libres.


André Trigano, Maire de Pamiers, frère de Gilbert, cofondateur du Club Med,créateur de la CIAT de Mazères (09)

«Au début, des tentes de surplus américains»

Comment vivez-vous le passage du Club Med sous pavillon chinois après dix mois de bataille financière ?

C’est là un problème interne aux financiers qui, on le sait malheureusement, dirigent le monde. Ce qui est dommage, c’est que nous soyons aujourd’hui aussi éloignés de la grande idée qu’avait eue mon frère Gilbert Trigano à l’époque : mettre les vacances à la portée de tout le monde en faisant découvrir des pays encore méconnus. C’était ça l’esprit Club : vivre ensemble, heureux à égalité… Peu à peu les choses ont évolué vers la finance. Gilbert a disparu et je crois qu’il faut saluer un homme qui a été un génie du tourisme et des vacances. Depuis quinze ans maintenant, la famille Trigano n’est plus dans le Club. Les financiers ont pris le pas. On vient de vivre là une OPA typique des opérations d’investisseurs étrangers ou financiers. Nous sommes loin de l’esprit qui présidait au départ. Nous ne sommes plus «sous la tente», si j’ose dire.

La Chine représente un marché prééminent pour le tourisme ?

Cela représente en effet un marché colossal. Mais si on peut saluer l’évolution du Club et sa montée en gamme, il en résulte qu’il ne sera accessible qu’à des gens disposant de gros moyens. J’espère que les Français pourront malgré tout continuer à bénéficier des villages du Club dans des conditions économiques intéressantes.

Avant la création du Club en 1949, le camping, c’était déjà Trigano avec un fort développement en Ariège ?

Ma famille, plus particulièrement mon père et mon frère aîné, s’est lancée dans les vacances, le tourisme, le camping, au moment des congés payés, en 1936. Après 1949, le tourisme s’est développé et le Club Méditerranée est arrivé avec des hébergements sous des toiles. Les tentes provenaient alors de surplus américains. C’était de grosses tentes de dix personnes dont les toiles huilées conservaient une odeur particulière. Mais on était dans la nature et ce n’était pas gênant. Le premier village a vu le jour aux Baléares avec de la plongée sous-marine. Au tout début, il s’agissait de sportifs, puis c’est devenu une association, et, enfin, une société composée de la famille Trigano et de la famille Blitz. Gérard Blitz était champion de natation et avait fui l’occupant comme nous pendant la guerre. Par la suite, nous avons créé en Ariège les premiers villages de camping à Tarascon, à Seix, en accord avec les préfets successifs.

Comment votre frère Gilbert et vous vous êtes retrouvés en Ariège ?

En 1941, nous avons fui la poussée allemande à Paris car nous étions sur le point d’être déportés et arrêtés. Nous nous sommes réfugiés en Ariège où nous avons été hébergés. En 1942-1943, les Allemands occupent la zone libre et Gilbert et moi nous nous sommes retrouvés dans la Résistance. Nous n’étions pas passeurs mais, avec des faux papiers, nous faisions passer des réfugiés en Andorre où nous avions des relations. Par la suite, Gilbert a siégé dans le comité de libération de l’Ariège en restant très proche des résistants communistes. Plus tard, il est devenu rédacteur à L‘Avant-garde, organe de la jeunesse communiste, puis reporter à l’Humanité.

Ce département a vraiment protégé ma famille pendant les années de guerre. Vous comprenez alors pourquoi je lui voue un tel attachement.


Fosu vise le tourisme chinois

Au-delà de la guerre de surenchères qu’ils se sont livrée, Bonomi et Fosun n’avaient pas la même vision pour l’avenir du Club Med, spécialisé dans les vacances haut de gamme. Fosun met fortement l’accent sur le développement en Chine, «premier marché du tourisme au monde», et au Brésil avec son partenaire brésilien Nelson Tanure : le congloméLrat Docas Investimentos est censé prendre jusqu’à 20 % du capital de Gaillon II, soit environ 10 % du Club Med. De possibles projets sont évoqués ailleurs, en Colombie notamment, et des discussions ont lieu avec d’autres partenaires régionaux, y compris en Europe et en Amérique du nord», dont certains pourraient éventuellement entrer au capital.

Recueilli par Jean-Marie Decorse

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