• Album : FREE TIBET
      <b>FREE TIBET</b> <br />
  • janvier 2015
    L Ma Me J V S D
    « déc   fév »
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    262728293031  
  • Archives

  • Visiteurs

    Il y a 2 visiteurs en ligne
  • Sondage

    Désolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.
  • Accueil
  • > Archives pour le Vendredi 2 janvier 2015

Tibet : Les autorités censurent les informations concernant les immolations par le feu

Posté par cercletibetverite le 2 janvier 2015

http://eglasie.mepasie.org/asie-du-nord-est/chine/2015-01-02-tibet-les-autorites-censurent-les-informations-concernant-les-immolations-par-le-feu

Tibet : Les autorités censurent les informations concernant les immolations par le feu

Tibet : Les autorités censurent les informations concernant les immolations par le feu
02/01/2015

Les différentes tentatives de Pékin pour enrayer le mouvement des immolations des Tibétains n’ayant pas abouti, l’effort des autorités de la Région autonome du Tibet et des régions attenantes se porte désormais sur la censure, afin de ne plus laisser filtrer la moindre nouvelle sur les suicides par le feu.

 

Malgré les appels du dalai lama aux Tibétains à « ne pas sacrifier leurs précieuses vies », les immolations en protestation à l’occupation du Tibet ont repris de plus belle depuis octobre dernier, défiant la surveillance et la répression exercées par les autorités chinoises qui ont doublé, en vain, les effectifs de sécurité et les mesures de rétorsion envers les fonctionnaires locaux.

Après les menaces, les emprisonnements, les tortures et les appels à la délation, Pékin semble avoir mis en place une nouvelle tactique, non pour empêcher les suicides de se produire, mais pour éviter que l’information soit relayée par la communauté internationale, laquelle reproche à la Chine régulièrement sa « politique répressive au Tibet ».

La dernière immolation connue remonte au 23 décembre dernier, lorsque Kalsang Yeshi, un moine âgé 37 ans, s’est suicidé par le feu devant le poste de police de Dawu (Tawu), dans la préfecture autonome tibétaine de Kardze (Ganzi), province du Sichuan. La victime, qui appartenait au monastère de Tawu Nyatso, était très appréciée dans la région pour avoir mis en place des programmes d’alphabétisation et d’aide aux déshérités. Avant de succomber, le moine tibétain a appelé au « retour du dalai lama » et à « la libération du Tibet », comme l’avaient fait tous ses prédécesseurs.Il devient le 136e Tibétain a avoir eu recours à cette forme extrême de protestation contre Pékin, depuis 2009 (1).

Selon les témoins, la police locale a emmené immédiatement le cadavre de Kalsang au centre de détention de Tawu, malgré les protestations de nombreux Tibétains venus en foule réclamer le corps du moine. Le comté de Tawu et en particulier le monastère de Nyatso sont les cibles d’une intense répression depuis le 6 juillet dernier, date à laquelle des centaines de Tibétains se sont rassemblés dans la région pour célébrer l’anniversaire du dalai lama. Les autorités de Tawu ont depuis l’événement – réprimé de manière sanglante -, mis en place des mesures de rétorsion des Tibétains soupçonnés d’« esprit séparatiste », allant jusqu’à forcer des foyers tibétains à héberger des cadres du Parti chargés de les surveiller .

Mais si certains se montrent surpris que la nouvelle de ce dernier suicide par le feu n’ait commencé à être reprise par les médias de la diaspora tibétaine qu’il y a peu, Tsering Woeser, une célèbre dissidente et écrivain tibétain vivant à Pékin, avance une explication à cette omerta dans le New York Times du 27 décembre dernier. Le 25 décembre, la blogueuse, avertie par ses sources locales, avait posté l’information de l’immolation de Kalsang Yeshi sur sa pageFacebook, accompagnée d’une courte vidéo.

Mais le 26 décembre, Facebook signifiait à Tsering Woeser que son article était supprimé parce qu’il « ne répondait pas aux standard de la communauté ». Selon la dissidente, il est évident que la suppression de son post est dû à la censure chinoise, Facebook n’ayant jamais bloqué aucun de ses écrits auparavant, alors qu’elle s’y exprimait très librement, en particulier sur les immolations au Tibet. « Je n’arrivais pas à le croire », confe-t-elle au New York Times . « Je me suis même dit : alors maintenant Facebook est devenu comme un site web chinois ! ».

De son côté, le site officiel du gouvernement en exil, Phayul, confirmait au même moment l’immolation d’une jeune tibétaine de 19 ans, le 22 décembre, soit la veille du suicide de Kalsang. Tsepey Kyi, originaire du village de Meruma dans la préfecture autonome tibétaine de Ngaba de la province du Sichuan, a succombé à ses blessures quelques minutes après avoir mis le feu à ses vêtements aspergés d’essence. Son corps a été emmené immédiatement après l’immolation par la police dans un lieu inconnu. Cette mesure instaurée par Pékin se veut dissuasive « vis-à-vis des populatiosn autochtones », en empêchant  les familles des victimes d’effectuer les rites funéraires indispensables au défunt.

Le 16 décembre, un autre Tibétain du nom de Sangye Khar s’était également transformé volontairement en torche vivante devant le poste de police d’Amchok, ville située dans le district de Sangchu, province du Gansu (Amdo tibétain). L’homme âgé de 33 ans et père de deux enfants, était agriculteur et habitait le village de Chung Nyuthang. Sangye Khar avait choisi le 16 Décembre, date anniversaire de la mort de Djé Tsongkhapa, fondateur de l’école Gelugpa du bouddhisme tibétain [école des « Bonnets jaunes » dont est issue le dalai lama] pour commettre son geste fatal.

« Quand j’ai entendu parler de l’incident, j’ai appelé mes amis et je suis allé voir l’état de Khar, mais les autorités chinoises s’étaient déjà emparées de son corps », rapporte un témoin. « Puis des unités de police et de l’armée sont arrivées dans la région, des restrictions ont été imposées sur les mouvements des personnes et toutes les lignes de communications ont été coupées », précise une autre source locale sous le couvert de l’anonymat.

Selon les ONG de défense des droits de l’homme et les organisations de la diaspora tibétaine, il est plus que probable que plusieurs autres immolations aient eu lieu dernièrement sans que l’information leur soit parvenue, en raison de la censure qui a actuellement cours au Tibet.

Samedi dernier, un autre cas attestant du renforcement de cette censure s’est produit à nouveau dans le district de Ngaba, province du Sichuan. Selon le Tibetan Center for Human Rights and Democracy (TCHRD), le Bureau de sécurité publique a arrêté le 27 décembre Meu Soepa, 21 ans, étudiant à l’Université du Nord-Ouest pour les nationalités à Lanzhou, et blogueur actif sur des questions « sensibles », comme l’auto-immolation des Tibétains. On ignore encore ce qu’il est advenu de lui. Depuis son arrestation, ni sa famille ni ses amis n’ont pu obtenir d’informations sur la raison de sa détention.

Les Tibétains locaux soupçonnent les autorités d’avoir arrêté Meu Soepa pour ses écrits sur les immolations des dernières semaines. Sur l’un de ses blogs intitulé Le Forum de Meu Soepa, il avait écrit il y a quelques jours, un court poème en chinois intitulé « Martyr », en l’honneur de Tsepey Kyi, immolée par le feu le 22 décembre.

(eda/msb)

Notes

(1) Le décompte des immolations au Tibet a débuté le 27 février 2009, jour où un moine de Kirti, Tapey s’est immolé à Ngaba.

 

Copyright

Légende photo :

Kalsang Yeshi, moine tibétain immolé par le feu le 23 décembre 2014. DR

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

La Chine interdit le prélèvement d’organe sur des prisonniers exécutés

Posté par cercletibetverite le 2 janvier 2015

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20150102-chine-interdit-prelevement-organe-prisonniers-executes-medecine/
CHINE SANTÉ ET MÉDECINE DROITS DE L’HOMME
Publié le 02-01-2015 Modifié le 02-01-2015 à 11:54

La Chine interdit le prélèvement d’organe sur des prisonniers exécutés

mediaLes hôpitaux chinois ont reçu l’ordre, à partir du 1er janvier 2015, de cesser les prélèvements d’organes sur des prisonniers exécutés.AFP

Ce 1er janvier 2015, la Chine a officiellement mis fin à une pratique décriée par de nombreuses ONG de défense des droits de l’Homme : les hôpitaux ont reçu l’ordre de cesser les prélèvements d’organe sur des prisonniers exécutés. Jusqu’alors, ils avaient recours aux détenus mis à mort et aux prisonniers décédés pour permettre des greffes.

De notre correspondante à Pékin,

Actuellement lorsqu’on réalise une greffe en Chine, l’organe a été prélevé sur un prisonnier dans deux cas sur trois selon des estimations officielles. Et l’on ne peut pas proprement parler de « dons d’organes » puisque, même si les autorités le nient, la plupart de ces prélèvements se font dans la plus grande opacité, sans l’autorisation de la personne même ou de ses proches.

Selon le quotidien China Daily, l’utilisation des organes de détenus est la règle pour répondre à une très forte demande. 300.000 patients auraient besoin, chaque année, d’un rein ou d’un cœur. Mais seulement 10.000 transplantations peuvent avoir lieu. Cela est notamment dû au manque criant de donateurs, affirme Huang Jiefu, le chef du Comité chinois du don d’organe.

Le don d’organe, contraire aux traditions

Les Chinois rechignent à se porter volontaires pour deux raisons. La première est peut-être la plus importante : la tradition chinoise veut que le corps reste intact avant d’être enterré. Très rares sont alors les familles qui acceptent le prélèvement lorsqu’un proche meurt. Et tous les efforts du gouvernement expliquant qu’un don d’organe peut sauver une vie n’ont pas changé les mœurs.

Mais il y a une autre raison : les Chinois ont peur d’alimenter le marché noir. Une crainte justifiée, car même les journaux officiels comme China Daily affirment que des hôpitaux publics sont impliqués dans le trafic d’organes.

90% des organes prélevés sur des défunts viennent de prisonniers

Ceci explique donc cela : sur 10 millions de Chinois, seulement 6 sont prêts à devenir donneur. Selon le comité chinois du don d’organe, ce ratio est 62 fois plus élevé par exemple en Espagne. Et parmi les organes prélevés sur des défunts (ce qui représente 65% des dons d’organe), 90% viennent des prisonniers condamnés à mort

La Chine est le pays qui exécute le plus de condamnés dans le monde. Mais Pékin ne publie aucun bilan officiel. On dépend donc des organisations non-gouvernementales pour savoir combien d’exécutions ont eu lieu : l’ONG Dui Hua qui est basée aux Etats-Unisestime que la peine de mort a été appliquée à 2.400 prisonniers l’an dernier.

Désormais ces prisonniers ne devraient plus être victimes de prélèvements d’organes forcés mais il faut savoir que ce n’est pas la première fois que les autorités promettent d’abolir cette pratique, pour le moins douteuse.

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

 

Nina |
Le blog de Choune |
Coordination pour la Défens... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | vrankennathalie
| Algérie, monde arabe
| Bienvenue à SAINT-CYR-SUR-M...