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Une nonne auvergnate, premier aumônier national bouddhiste des prisons

Posté par cercletibetverite le 24 novembre 2014

http://www.lamontagne.fr/auvergne/2014/10/29/une-nonne-auvergnate-premier-aumonier-national-bouddhiste-des-prisons_11199092.html

AUVERGNE > CLERMONT-FERRAND 29/10/14 – 10H03

Une nonne auvergnate, premier aumônier national bouddhiste des prisons

Lama Droupguy , none bouddhiste du monastère proche de Saint-Gervais d'Auvergne qui a été nommée aumônier national bouddhiste des prisons cet été par l'UBF. le 13/10/2014 photo franck boileau

Lama Droupguy , none bouddhiste du monastère proche de Saint-Gervais d’Auvergne qui a été nommée aumônier national bouddhiste des prisons cet été par l’UBF. le 13/10/2014 photo franck boileau

Nonne du monastère de Laussedat dans le Puy-de-Dôme, Lama Droupgyu est le premier aumônier national bouddhiste des prisons. Le poste vient d’être créé par l’Union des bouddhistes de France.

Cellule. Un mot, deux réalités. Celle de Fabienne est monastique. Ex-recluse volontaire du centre de méditation de Laussedat, près de Saint-Priest-des-Champs, elle y a suivi deux longues retraites consécutives. Soit près de sept ans de mise entre parenthèses du monde extérieur. Elle en est ressortie Lama, et a fait le choix de la vie religieuse.

Nonne, Lama Droupgyu (son nouveau nom de “baptême”) reste néanmoins beaucoup investie dans la vie séculière. Elle représente notamment depuis plusieurs années sa congrégation, issue de la lignée des Kagyupa du bouddhisme tibétain, au sein de l’Union bouddhiste de France (UBF). Après en avoir été vice-présidente, elle vient de se voir confier la charge, nouvelle, de l’aumônerie des prisons. Là où l’autre réalité du terme “cellule” prend tout son sens.

Les Bouddhistes aussiLa moniale auvergnate est donc devenue le premier aumônier national bouddhiste des prisons. Les Églises catholique, protestante et orthodoxe avaient déjà le leur. Le Judaïsme et l’Islam également. Les Bouddhistes faisaient exception. La nomination de Droupgyu comble cette lacune. Elle comprise, sept aumôniers bouddhistes officient désormais dans les prisons françaises. Trois autres doivent les rejoindre.

« L’objectif fixé au sein de l’UBF pour la fin 2014 sera atteint », précise l’aumônière. « Mais ce n’est qu’un début. Il y a 191 prisons en France, il faudrait autant d’aumôniers », sourit-elle. Autant dire que cela prendra du temps. D’autant que la formation nécessaire à l’agrément de l’UBF est longue et exigeante.

« La préservation de la pureté des enseignements bouddhistes en dépend », précise Lama Droupgyu. Afin de tenir compte de la grande diversité des courants, écoles et traditions du bouddhisme, la nonne travaille à la mise en place d’un “tronc commun” aux différentes tendances.

Détenus en demandeAutre objectif, la mise en place d’un calendrier de célébrations liées aux grandes dates du bouddhisme : naissance du Bouddha, accession à l’Éveil, etc., « afin de rythmer les années d’enfermement par des rendez-vous ». L’aumônière est également invitée à faire des interventions à l’École nationale de l’administration pénitentiaire. Mais l’essentiel reste l’action auprès des détenus.

« Les rencontres se font au gré de leurs demandes. Elles ont lieu soit au parloir, soit dans leur cellule, soit dans la salle de culte ». Des séances de pratique collective de méditation sont également mises en place. Ces initiations ont l’avantage d’offrir un “remède” immédiat à la souffrance que génère l’enfermement. « Il n’y a aucun prosélytisme, précise Lama Droupgyu. Tout se fait à partir des souhaits des détenus ».

Yves Le Faou

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Un journaliste à Lhassa

Posté par cercletibetverite le 24 novembre 2014

http://www.tibet-info.net/www/Un-journaliste-a-Lhassa.html#.VHNWx9KG-E4

Un journaliste à Lhassa

 

lundi 24 novembre 2014 par Monique Dorizon , Rédaction

Lors d’une rare visite encadrée, Phillip Bromwell, journaliste pour la chaîne nationale d’informations publique irlandaise RTÉ, a été autorisé à faire un reportage sur Lhassa.
Pendant la visite, RTÉ a été autorisée à procéder à une série d’entretiens et certains d’entre eux se sont vus brusquement interrompus par une escorte parlant chinois.
Après une longue pause, interrogé sur la raison pour laquelle les Tibétains protestent, un moine du temple du Jokhang a répondu : « Ceci est une question difficile pour moi« .

Dans un entretien avec un intervenant de la Faculté de médecine tibétaine, où les élèves apprennent en tibétain, celui-ci décrit le soutien du gouvernement chinois reçu par le Tibet et affirme que la région est « bien développée » et en pleine croissance.

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Caméra – moulin à prières
Source : reportage de P. Bromwell, RTÉ

Faisant écho aux commentaires de l’intervenant de la Faculté, un propriétaire d’une entreprise d’artisanat traditionnel tibétain souligne le soutien que le gouvernement chinois a apporté au Tibet, disant au journaliste que les affaires « n’ont jamais été meilleures« .

Pour résumer la situation actuelle au Tibet, M. Bromwell a déclaré que la Chine rejette les allégations disant que la politique de Pékin est de restreindre la liberté religieuse et la culture, mais a souligné la haute sécurité qui est clairement visible dans la ville, y compris les caméras de sécurité déguisées en moulins à prières.

La vidéo [1] montre les touristes attirés par le Palais du Potala, mais son manque d’identité est évident maintenant que les images du Dalaï Lama ne sont pas autorisées ; à la place le drapeau chinois flotte sur le palais.

M. Bromwell parle d’une visite « soigneusement chorégraphiée » et en reconnaissant qu’une image fidèle de la vie tibétaine est toujours « hors de portée« , il admet que ce type de voyage ne révélera jamais « qu’un côté des choses«  [2].

Avec le nombre d’auto-immolations pour protester contre la domination chinoise [3], la nécessité est grande d’un journalisme juste et objectif au Tibet. Mais en réponse aux reportages des médias étrangers à la suite des émeutes de 2008 à Lhassa, Pékin a imposé un black-out aux médias de proximité. Seuls quelques journalistes étrangers sélectionnés sont autorisés à faire des reportages dans la région.

Lors d’une conférence à l’Université de Yale en décembre 2013, Carole McGranahan, Professeur de l’Université du Colorado et spécialiste du Tibet, a comparé le Tibet à l’état très secret de la Corée du Nord [4].

Source : The Tibet Post International, 24 octobre 2014.

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Sans orge, pas de conquête du Tibet

Posté par cercletibetverite le 24 novembre 2014

Sciences > Nature & environnement > Sans orge, pas de conquête du Tibet

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20141124.OBS5970/sans-orge-pas-de-conquete-du-tibet.html

Sans orge, pas de conquête du Tibet

Joël Ignasse

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Publié le 24-11-2014 à 16h07

L’arrivée des céréales du monde occidental a permis à l’homme de s’installer de façon permanent au-dessus de 3000 mètres sur le plateau tibétain.

A plus de 3000 mètres d'altitude le plateau tibétain est lieu hostile à l'homme qu'il a pu coloniser grâce à la culture de l'orge et du blé. Dongju ZhangA plus de 3000 mètres d’altitude le plateau tibétain est lieu hostile à l’homme qu’il a pu coloniser grâce à la culture de l’orge et du blé. Dongju Zhang

Une colonisation par étape

Les premières traces d’installation temporaire dans le plateau tibétain remontent à plus de 20.000 ans mais ce n’est que bien plus récemment que les hommes ont pu occuper durablement cette terre hostile. Cette conquête s’est faite en deux étapes : il y a 5200 ans, des humains se sont installés en-dessous de 2500 mètres et ont commencé à cultiver du millet le long du fleuve Huang He, le fleuve Jaune, et de ses affluents.

MIGRATION. Pour franchir la barrière des 3000 mètres d’altitude, il aura fallu près de 2000 années supplémentaires. C’est ce que révèle une étude menée par des chercheurs l’université de Lanzhou, en Chine, en collaboration avec des scientifiques de plusieurs autres universités.

Sans orge, pas de conquête du Tibet dans Tibet 13204655

Récipients utilisés pour le stockage des graines dans les premières cultures tibétaines. Dongju Zhang. 

Des analyses menées sur des ossements d’animaux, des restes de plantes et l’étude de 53 sites au nord-est du plateau tibétain permet d’estimer la date d’installation à plus de 3000 mètres d’altitude des premiers migrants : c’était il y a environ 3600 ans.

À partir de cette époque, les chercheurs ont retrouvé des traces humaines durables jusqu’à 4600 mètres d’altitude. Dans ces campements, l’étude des reste de nourriture montre que le millet a cédé la place à l’orge et au blé, des céréales importées du monde occidental et qui résistent mieux au froid.

Un monde plus froid

Dans leur étude, publiée par la revue Science, les chercheurs notent aussi que cette migration vers les sommets s’est produite à un moment où lemonde devenait de plus en plus froid. Ils pensent que les premiers colons ont gagné le plateau tibétain en quête de gibier et ont pu y demeurer grâce à l’arrivée de ces nouvelles céréales.

Des adaptations physiologiques ont également permis aux humains de survivre dans une atmosphère où la quantité d’oxygène est nettement inférieure. Il y a 40% d’oxygène en moins dans l’air qu’au niveau de la mer environ.

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La Chine a mis en marche une centrale hydroélectrique controversée au Tibet.

Posté par cercletibetverite le 24 novembre 2014

http://www.rtl.fr/actu/international/la-chine-met-en-activite-son-barrage-controverse-sur-le-brahmapoutre-7775521033

La Chine met en activité son barrage controversé sur le Brahmapoutre

La Chine a mis en marche une centrale hydroélectrique controversée au Tibet.

Le barrage des Trois-Gorges en Chine le 3 septembre 2014
Crédit : AFP

Le barrage des Trois-Gorges en Chine le 3 septembre 2014

PAR LA RÉDACTION NUMÉRIQUE DE RTL , AVEC AFP PUBLIÉ LE 24/11/2014 À 05:48

L’ouvrage hydroélectrique, d’un budget de 9,6 milliards de yuans (1,26 milliard d’euros), sera totalement achevé l’année prochaine, où il atteindra sa pleine capacité de production avec une puissance de 510 mégawatts.  »Cette centrale hydroélectrique va résoudre les problèmes de carence en électricité du Tibet, en particulier durant l’hiver », a assuré un responsable de la société d’électricité du Tibet, cité par Chine nouvelle.

Tensions accrues

Ce barrage est situé à 3.300 mètres d’altitude sur le cours supérieur du Brahmapoutre au Tibet, région où la plupart des grands fleuves d’Asie prennent leur source. L’Inde s’est dite préoccupée par la mise en barrage en Chine des eaux du cours supérieur du Brahmapoutre, qui forme au Bengale indien et au Bangladesh l’un des deltas les plus fertiles et une des régions les plus densément peuplées de la planète.

En proie à des besoins croissants en énergie, les pays au pied de l’Himalaya – en particulier la Chine et l’Inde aux économies émergentes - mènent d’ambitieux projets de barrages hydroélectriques, attisant les tensions avec les Etats voisins situés en aval.

Le réchauffement climatique et ses conséquences sur la fonte des glaciers himalayens avivent les inquiétudes. La Chine assure conserver une attitude responsable dans la gestion transfrontalière des ressources hydriques et affirme prendre en considération les possibles conséquences sur les régions situées en aval.

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