• Album : FREE TIBET
      <b>FREE TIBET</b> <br />
  • novembre 2014
    L Ma Me J V S D
    « oct   déc »
     12
    3456789
    10111213141516
    17181920212223
    24252627282930
  • Archives

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Sondage

    Désolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.
  • Accueil
  • > Archives pour le Jeudi 20 novembre 2014

Chine. Les procès de deux militants de premier plan révèlent l’hypocrisie des autorités vis-à-vis de l’état de droit

Posté par cercletibetverite le 20 novembre 2014

http://www.amnesty.fr/Presse/Communiques-de-presse/Chine-Les-proces-de-deux-militants-de-premier-plan-revelent-hypocrisie-des-autorites-vis-vis-de-etat-13324

Chine. Les procès de deux militants de premier plan révèlent l’hypocrisie des autorités vis-à-vis de l’état de droit

Les procès de deux militants de premier plan, vendredi 21 novembre, feront apparaître au grand jour la duplicité des autorités chinoises vis-à-vis de l’état de droit.

Les procès de deux militants de premier plan, vendredi 21 novembre, feront apparaître au grand jour la duplicité des autorités chinoises vis-à-vis de l’état de droit, a déclaré Amnesty International.

Gao Yu, 70 ans, journaliste très respectée, est accusée d’avoir divulgué des secrets d’État et encourt la détention à perpétuité si elle est déclarée coupable à l’issue de son procès, qui se déroule à huis clos à Pékin.

Dans le cadre d’une autre affaire, de l’autre côté du pays, dans la région autonome ouïghoure du Xinjiang, Ilham Tohti, universitaire ouïghour de 45 ans, attend le résultat de l’appel de sa condamnation à la détention à perpétuité pour « séparatisme », prononcée le 23 septembre. Ces deux affaires sont marquées par de graves défaillances juridiques, notamment le recours à la torture et les mauvais traitements.

« Si Gao Yu et Ilham Tohti étaient jugés dans le cadre d’audiences réellement équitables, les accusations portées à leur encontre seraient rejetées comme traduisant une persécution politique flagrante, a déclaré William Nee, chercheur sur la Chine à Amnesty International.

« Le président Xi Jinping prône l’importance de l’état de droit, mais ce n’est qu’une simple façade lorsqu’il s’agit d’affaires considérées comme politiquement «  sensibles  ». Force est de constater que les autorités appliquent l’état de droit selon leur bon vouloir. »

D’après les médias, Gao Yu est accusée d’avoir communiqué un texte idéologique du Parti communiste, connu sous le nom de « Document n° 9 » aux éditeurs d’un site d’information étranger. Les informations contenues dans ce document ne relèvent en rien du secret d’État. La liberté de la presse et les « valeurs universelles », telles que la liberté, la démocratie et les droits humains, y font l’objet d’attaques vigoureuses.

Au mois de mai, la chaîne CCTV (télévision d’État) a diffusé les « aveux » de Gao Yu. Cependant, d’après ses avocats, ces « aveux » ont été obtenus illégalement, car elle se sentait menacée et faisait l’objet d’une intense pression psychologique. En outre, elle ignorait qu’ils seraient diffusés à la télévision.

« Gao Yu est la dernière victime de la législation chinoise sur les secrets d’État, arbitraire et formulée en termes vagues, dont les autorités se servent pour cibler des militants. Ses «  aveux  » télévisés ne prouvent rien, mais compromettent sérieusement ses chances de bénéficier d’un nouveau procès », a déclaré William Nee.

Le recours à la torture et à des moyens de contrainte pour obtenir des « aveux » est prohibé aux termes du droit chinois, comme du droit international, et ces témoignages ne doivent pas être retenus à titre de preuve lors d’un procès. Pourtant, dans les faits, ce principe est rarement appliqué.

Il y a peu, le Parti communiste chinois a consacré une réunion annuelle majeure à l’état de droit. Les dirigeants se sont engagés à mettre en œuvre des garanties afin que les « aveux » obtenus sous la torture ne puissent plus être retenus à titre de preuve devant les tribunaux. La Cour populaire suprême a pris des mesures visant à élaborer des réglementations sur cette question.

« Il semble que les autorités chinoises partent dans deux directions en même temps : elles mettent l’accent sur l’importance de l’état de droit, tout en encourageant les tribunaux à fermer les yeux sur les affaires «  sensibles  » », a déclaré William Nee.

L’appel d’Ilham Tohti
Les autorités refusent de permettre à la famille d’Ilham Tohti d’assister à son procès en appel. D’après ses avocats, avant son procès en première instance qui s’est déroulé en septembre, Ilham Tohti a été privé de nourriture pendant 10 jours et ses pieds ont été entravés pendant plus de 20 jours durant sa détention.

La plupart des éléments de preuve à charge présentés contre Ilham Tohti lors de ce procès émanaient de déclarations faites par sept de ses anciens étudiants, arrêtés en même temps que lui en janvier 2014. Ils font l’objet des mêmes accusations de « séparatisme ».

Il y a de fortes raisons de croire que ces étudiants ouïghours, qui sont maintenus en détention, ont fait ces déclarations sous la contrainte et qu’ils se voient encore infliger les mêmes actes de torture et mauvais traitements qu’Ilham Tohti a subis.

« Le traitement réservé à Ilham Tohti dévoile une nouvelle fois l’hypocrisie des autorités chinoises lorsqu’il s’agit de l’état de droit. Ilham Tohti est un prisonnier d’opinion, il doit être libéré immédiatement et sans condition », a déclaré William Nee.

20 novembre 2014

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

La Chine réclame un rôle accru dans la gestion de l’internet

Posté par cercletibetverite le 20 novembre 2014

Publié le 20 novembre 2014 à 11h49

| Mis à jour à 11h49

 

http://techno.lapresse.ca/nouvelles/internet/201411/20/01-4820887-la-chine-reclame-un-role-accru-dans-la-gestion-de-linternet.php

La Chine réclame un rôle accru dans la gestion de l’internet

Une conférence mondiale sur internet a été organisée... (Photo China Out/AP)

Agrandir

Une conférence mondiale sur internet a été organisée par la Chine, qui bloque l’accès dans le pays à plusieurs sites d’information occidentaux, Twitter, Facebook et YouTube.

PHOTO CHINA OUT/AP

Agence France-Presse

HANGZHOU

Le premier ministre chinois Li Keqiang a demandé jeudi un plus grand rôle pour Pékin dans la gestion de l’internet mondial, appelant à davantage d’«ordre», sans mentionner la censure qu’exerce son gouvernement sur la toile.

«Nous croyons en un internet ouvert, transparent et, par-dessus tout, sûr», a dit Li en marge d’une conférence mondiale sur internet organisée par la Chine.

«Ceci nécessite un internet partagé et gouverné par tous – toutes les parties concernées sont égales», a-t-il ajouté en s’adressant à des représentants du fabricant de technologies mobiles américain Qualcomm et du réseau social professionnel LinkedIn.

Li a rencontré les dirigeants des principales sociétés internet chinoises ainsi que les représentants de groupes étrangers, dans la ville de Hangzhou (est).

Sa visite a été perçue comme une tentative d’accroître la visibilité de la Conférence universelle de l’internet, qui s’est tenue dans la ville de Wuzhen.

L’organisation de défense des droits de l’homme Amnesty International a affirmé que la conférence marquait la volonté de Pékin d’étendre au reste du monde son modèle de stricte supervision d’internet.

Le gouvernement communiste chinois bloque l’accès dans son pays à plusieurs sites d’information occidentaux ainsi que les réseaux sociaux Twitter, Facebook et YouTube.

Li a reconnu que l’e-commerce constitue un moteur de l’économie chinoise, mais a appelé à «de l’ordre» sur un internet qui autorise beaucoup de liberté.

«Sans ordre, l’internet ne serait pas un espace sûr et crédible», a-t-il dit.

Le fondateur du géant du commerce en ligne Alibaba, Jack Ma, a confié à Li sa volonté de construire une «version mondiale» de la plateforme d’e-commerce Taobao, qui génère actuellement 90 pour cent des transactions entre consommateurs en Chine.

«Nous aurons une version mondiale de Taobao, qui permet par exemple à des acheteurs aux Philippines de contacter des vendeurs en Argentine», a-t-il expliqué, sans donner de détail concret sur ce projet.

Jusqu’à présent, les opérations extérieures de Taobao n’ont concerné que la diaspora chinoise, ont précisé des représentants de la firme.

Ma symbolise le succès de l’internet chinois: Alibaba a réalisé la plus grande entrée en bourse à New York.

Mais Paul Jacobs, le directeur exécutif de Qualcomm, qui ferait actuellement face à une enquête en Chine pour des pratiques monopolistiques, a mentionné des difficultés dans ses affaires avec la Chine.

«Nous passons actuellement par des discussions difficiles», a-t-il dit, sans donner de détail.

Ce à quoi Li a répondu: «je pense que les opportunités en Chine surpasseront les obstacles» que pourront rencontrer les entreprises internationales.

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

La persécution des Ouïgours en Chine (1) (2)

Posté par cercletibetverite le 20 novembre 2014

l’émission du samedi 6 décembre 2014

http://www.franceinter.fr/emission-rendez-vous-avec-x-la-persecution-des-ouigours-en-chine-1

La persécution des Ouïgours en Chine (1)

  • La persécution des Ouïgours en Chine (1) (2) dans Chine 1051-xinjiang-655

Carte du Xinjiang ou Turkestan Oriental, Chine © Université de Laval (Canada) – 2014

On l’appelle la rébellion des parapluies… Cette révolte qui gronde à Hong Kong contre la tentative de mainmise de Pékin sur les fragiles institutions de l’ancienne colonie britannique. Mais, ailleurs, aux marches du gigantesque empire chinois, d’autres protestataires osent contester la toute puissance de l’état communiste… Au Tibet, bien sûr, où l’on observe toujours des immolations et où le pouvoir central peine à affirmer son autorité, malgré une imposante présence policière et militaire. Mais aussi dans une province dont on parle rarement, le Xinjiang ! Le Turkestan oriental, comme préfère l’appeler la population autochtone, car ce nom fait référence à son origine ethnique et historique. Mais on dit aussi Uyghouristan, c’est-à-dire le pays des Ouigours… On verra pourquoi avec Monsieur X.

Situé au nord-est, le Xinjiang est un gros morceau de Chine : un sixième de sa superficie  dont presque la moitié est constituée de déserts. Un territoire immense grand comme trois France. Mais qui n’est peuplé que de deux dizaines de millions d’habitants. Autant dire rien à l’échelle de la Chine… Et pourtant, cette province prend de plus en plus d’importance dans l’actualité chinoise car on impute aux Ouigours la plupart des actions terroristes qui sont perpétrés aujourd’hui en Chine. Dans le Xinjiang lui-même mais aussi à l’extérieur. Comme ce spectaculaire attentat-suicide qui a ensanglanté la place Tiananmen il y a un peu plus d’un an…

 

 

l’émission du samedi 13 décembre 2014

La persécution des Ouïgours en Chine (2)

  • C’est le Far West des Chinois : le Xinjiang, une province qui est donc située à l’Ouest de l’empire chinois et représente un sixième de son territoire… Pour compléter la comparaison, il n’y manque même pas de déserts… Mais aussi, comme dans les westerns, il s’y trouve des Indiens ! Ceux-là s’appellent les Ouigours. Et ce sont des empêcheurs de coloniser en paix… Et surtout des empêcheurs d’exploiter ! Car le Xinjiang, son nom chinois – les autochtones, eux, lui préfèrent l’appellation de Turkestan oriental – est riche, très riche. Son sous-sol recèle de formidables réserves de pétrole et de gaz. Et ces vastes zones désertiques ont permis aux Chinois d’y expérimenter leurs armes nucléaires… Bref, le territoire est l’objet de maintes convoitises. Mais ses Indiens, je veux dire les Ouigours, n’ont toujours pas accepté la colonisation chinoise qui a commencé au XVIIIème siècle. Une domination qui grignote peu à peu leur territoire, fait de ces turcophones des citoyens de seconde zone et, inéluctablement, diminue leur poids démographique. Au point que, bientôt, les Ouigours seront minoritaires dans leur propre pays…

Mais ils résistent. Et parfois très violemment : en manifestant ou même en perpétrant des attentats-suicides,  ils expriment de façon désespérée leur révolte. Mais face au rouleau-compresseur chinois, tant policier que militaire, les quelques millions de Ouïgours sont bien impuissants…

Monsieur X poursuit aujourd’hui son récit. Il souligne une donnée essentielle de ce conflit régional :les Ouigours  sont de culture musulmane. Et la répression qu’ils subissent, a poussé certains d’entre eux vers la pratique d’un islamisme radical… De là à présenter tous les Ouigours séparatistes comme de dangereux terroristes, il n’y a qu’un pas à franchir…

may-2014-ueruemqi-attack-voa-01 dans OuïghoursLa police déployée à l’aéroport d’Urumqi, capitale du Xinjiang, 25 mai 2014 © Fred Wong (VOA) – 2014

Publié dans Chine, Ouïghours, Turkestan oriental | Pas de Commentaire »

L’UFC-Que Choisir renouvèle son opération « Gaz moins cher ensemble »

Posté par cercletibetverite le 20 novembre 2014

http://news.radins.com/actualites/ufc-que-choisir-renouvele-son-operation-gaz-moins-cher-ensemble,10821.html

L’UFC-Que Choisir renouvèle son opération « Gaz moins cher ensemble »

Par Sarah Lebel le 20 nov. 2014 | 1 935 Vues

Poursuivant ses objectifs de faire baisser les factures des Français, l’UFC-Que Choisir compte renouveler son opération « Gaz moins cher ensemble ».

L'UFC-Que Choisir renouvèle son opération « Gaz moins cher ensemble » dans France
©quechoisir

Une opération à succès

L’UFC-Que Choisir a toujours milité en faveur du consommateur français. C’est dans ce cadre qu’il avait organisé fin 2013 l’opération « Gaz moins cher ensemble » qui a rassemblé 71.000 consommateurs. Ceux-ci ont bénéficié d’une offre moins coûteuse du gaz fourni par le belge Lampiris. Suite au succès de la première édition, UFC-Que Choisir veut renouveler l’opération cette année.
Pour l’association, cela permettra de « stimuler la concurrence » tout en protégeant le consommateur. GDF Suez a toujours eu la main mise sur la majorité des consommateurs de gaz. Face à cette situation, l’autorité de concurrence a décidé de permettre l’accès au fichier des clients abonnés aux tarifs réglementés de GDF Suez, à l’ensemble des fournisseurs de gaz.

De réelles économies

Pour se faire, l’association lance un appel d’offres à l’ensemble des fournisseurs nationaux de gaz qui devront soumettre avant le 22 décembre, une offre permettant de préserver une économie minimum de 12% par rapport aux tarifs réglementés de janvier. L’offre élue sera dévoilée le 20 janvier 2015.
L’association invite les consommateurs à participer massivement à l’opération en s’inscrivant gratuitement sur le site www.gazmoinscherensemble.fr du 20 novembre au 19 janvier 2015. Un montant de 10 euros sera exigé pour les frais d’organisation (ou 5 euros pour les adhérents à l’UFC-Que Choisir).

Publié dans France | Pas de Commentaire »

Pékin en passe de gagner la partie à Hongkong

Posté par cercletibetverite le 20 novembre 2014

http://www.lefigaro.fr/international/2014/11/20/01003-20141120ARTFIG00295-pekin-en-passe-de-gagner-la-partie-a-hongkong.php

Pékin en passe de gagner la partie à Hongkong

Les militants pro-démocratie dans le quartier d'Admiralty à Hongkong, jeudi.
 

Le mouvement prodémocratie Occupy Central semble sur le point de s’éteindre, faute de popularité, et ce, sans que la Chine n’ait eu besoin d’intervenir directement.

Pékin semble sur le point de ramasser la mise au jeu du pourrissement à Hongkong. Le mouvement des prodémocrates, qui ont investi les rues depuis le 28 septembre pour réclamer de véritables élections libres en 2017 dans l’ancienne colonie britannique, rétrocédée à laChine en 1997, a perdu le soutien des Hongkongais. À force de s’essouffler, il paraît en passe de s’éteindre, sans que la République populaire n’ait eu besoin de se salir les mains en intervenant directement.

Près de 83 % des Hongkongais souhaitent la fin des protestations menées par le mouvement Occupy Central, selon un sondage de l’Université de Hongkong publié jeudi. Seuls 28 % d’entre eux soutiennent encore le mouvement et 68 % jugent que le gouvernement devrait évacuer de force les derniers lieux occupés par les manifestants. Mercredi, le professeur de sociologie Chan Kin-man, cofondateur du mouvement Occupy Central, avait appelé les manifestants à lever leurs barricades pour tenter de regagner le cœur des Hongkongais sur le long terme.

L’image des protestataires avait été un peu plus abîmée encore, mercredi à l’aube, lors d’un assaut sur le Parlement. Un petit groupe de manifestants a réussi à s’introduire dans le bâtiment, entraînant une intervention de la police pour sécuriser les lieux. Une centaine de membres de forces de l’ordre, équipés de casques, de boucliers et de matraques, ont à un moment été déployés à l’extérieur du Parlement.

Quatre personnes, âgées de 18 à 24 ans, ont été arrêtées tandis que trois agents de sécurité ont été admis à l’hôpital après avoir été blessés, précise la police dans un communiqué. La situation s’est ensuite calmée, avec seulement une poignée de policiers montant la garde. Joshua Wong, le jeune leader emblématique du «mouvement des parapluies», a condamné l’attaque contre le Conseil législatif, la jugeant «inappropriée»… Mais le mal était fait. Les images de ce dérapage où l’on voit de jeunes manifestants défonçant une porte en verre du bâtiment à coups de parpaings sont dévastatrices.

Mardi, des huissiers ont fait démanteler des barricades, en exécution d’une première décision de justice visant à réduire l’étendue des sites occupés par les manifestants prodémocratie, dans l’indifférence générale. La dizaine de protestataires présents n’a opposé aucune résistance, alors que des ouvriers s’employaient à démonter les barricades installées autour de la Citic Tower, un gratte-ciel situé à la limite du principal site d’occupation, à Admiralty, près du siège du pouvoir.

Les manifestants, qui réclament l’instauration d’un suffrage universel véritable, sont descendus dans les rues par dizaines de milliers depuis le 28 septembre. Leur nombre s’est considérablement réduit depuis, mais ils occupent toujours trois sites dans l’ancienne colonie britannique, perturbant sérieusement les transports publics et l’activité économique. Différents propriétaires ou transporteurs ont obtenu des tribunaux des ordonnances de dispersion dans certains lieux occupés à Admiralty et Mong Kok, dans la partie continentale de Hongkong.

Le mouvement prodémocratie dénonce les procédures électorales fixées cet été par la Chine pour le prochain scrutin, en 2017. Pékin a approuvé le principe «une voix, un vote», mais réservé à un comité de grands électeurs, majoritairement favorable au Parti communiste chinois (PCC), le soin de présélectionner les candidats, conditions jugées inacceptables par les manifestants. Jeudi, Joshua Wong a appelé à la poursuite du mouvement malgré la lassitude des Hongkongais… en attendant de trouver une «forme alternative» de lutte pour tenter d’arracher à la Chine des droits démocratiques.

Publié dans Hong Kong | Pas de Commentaire »

 

Nina |
Le blog de Choune |
Coordination pour la Défens... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | vrankennathalie
| Algérie, monde arabe
| Bienvenue à SAINT-CYR-SUR-M...