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Les dirigeants de l’APEC doivent inviter la Chine à libérer ceux qui soutiennent les manifestations de Hong Kong

Posté par cercletibetverite le 7 novembre 2014

http://www.amnesty.fr/Presse/Communiques-de-presse/Les-dirigeants-de-APEC-doivent-inviter-la-Chine-liberer-ceux-qui-soutiennent-les-manifestations-de-H-13150

Les dirigeants de l’APEC doivent inviter la Chine à libérer ceux qui soutiennent les manifestations de Hong Kong

Les dirigeants du monde qui se réunissent à Pékin lundi 10 novembre dans le cadre du sommet de la Coopération économique des pays d’Asie-Pacifique (APEC) doivent inviter leurs homologues chinois à libérer les nombreux militants détenus en Chine continentale pour avoir pacifiquement soutenu les manifestations pro-démocratie à Hong Kong.

Les dirigeants du monde qui se réunissent à Pékin lundi 10 novembre dans le cadre du sommet de la Coopération économique des pays d’Asie-Pacifique (APEC) doivent inviter leurs homologues chinois à libérer les nombreux militants détenus en Chine continentale pour avoir pacifiquement soutenu les manifestations pro-démocratie à Hong Kong, a déclaré Amnesty International.

Au moins 76 personnes sont toujours derrière les barreaux en Chine continentale pour avoir soutenu les appels en faveur d’un véritable suffrage universel à Hong Kong, d’après les dernières informations qu’a pu vérifier Amnesty International.

« Les dirigeants de l’APEC ne doivent plus se taire au sujet de la répression qui cible les militants chinois exprimant leur soutien aux manifestants pro-démocratie à Hong Kong. Les convenances politiques ne doivent pas prendre le pas sur une action de principe, a déclaré Roseann Rife, directrice des recherches sur l’Asie de l’Est à Amnesty International.

« Ils doivent saisir cette occasion de s’exprimer et d’exhorter le président Xi Jinping à garantir que toutes les personnes enfermées uniquement pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique soient libérées immédiatement et sans condition. »

Le mois dernier, la police chinoise a procédé à des arrestations en lien avec les manifestations pro-démocratie, notamment à Pékin, à Jiangsu, et à Guangzhou et Shenzhen, villes du sud de la Chine proches de Hong Kong.

Ces personnes ont été placées en détention pour avoir posté des photos sur Internet accompagnées de messages de soutien, s’être rasées la tête en signe de solidarité ou pour avoir prévu de se rendre à Hong Kong pour rejoindre le mouvement. Beaucoup d’autres ont été « invitées à prendre le thé », c’est-à-dire convoquées par les autorités pour être interrogées.

Les censeurs de l’État chinois ont tenté d’interdire les photos et d’empêcher toute mention positive sur Internet des manifestations en faveur de la démocratie, tout en obligeant les journaux et les chaînes télévisées à n’évoquer que les récits et les commentaires approuvés par l’État. Le site Internet de la BBC et la plateforme de partage de photos Instagram sont interdits depuis le mois dernier.

À l’approche du sommet de l’APEC, les autorités ont empêché plusieurs militants de Chine continentale de se rendre à Pékin. Des militants de la capitale ont également été contraints de quitter la ville, notamment les militants bien connus Hu Shigen et Xiang Li.

« La dernière vague d’arrestations s’inscrit dans le cadre d’une attaque concertée contre les libertés fondamentales, depuis l’entrée en fonction du président Xi Jinping. Elle tourne en dérision les récentes déclarations du président, qui a affirmé que l’état de droit et les droits humains seraient pleinement respectés en Chine d’ici 2020 », a déclaré Roseann Rife.

L’attaque contre la liberté d’expression, de réunion pacifique et d’association au cours de l’année passée s’est notamment traduite par la condamnation à des peines comprises entre deux et six ans et demi de prison de personnes liées au Mouvement des nouveaux citoyens, un réseau informel de militants des droits humains.

Plus de 60 militants ont été arrêtés de manière arbitraire ou placés en résidence surveillée à l’approche du 4 juin, qui marquait le 25e anniversaire de la répression des manifestations pro-démocratie de la place Tiananmen en 1989. La police a également forcé plusieurs personnes à gagner d’autres villes de Chine.

Parallèlement, les dirigeants étudiants à Hong Kong ont déclaré qu’ils prévoyaient de se rendre à Pékin durant le sommet de l’APEC, dans le but de rencontrer de hauts représentants chinois et de faire entendre leurs revendications en faveur d’une réforme électorale. Des centaines de manifestants pro-démocratie occupent toujours des quartiers du centre-ville de Hong Kong dans le cadre du mouvement de protestation qui a débuté le 26 septembre.

Notes aux rédacteurs
Liste des personnes détenues :
Voici la liste des militants et des citoyens chinois dont Amnesty International sait qu’ils ont été arrêtés en Chine continentale en lien avec les manifestations de Hong Kong : http://www.amnesty.org/en/news/chinese-activists-detained-supporting-hon….

Au total, 93 personnes ont été arrêtées depuis le début des manifestations à Hong Kong. Au 6 novembre 2014, 76 personnes étaient toujours derrière les barreaux.

07 novembre 2014

Publié dans Chine, Hong Kong | Pas de Commentaire »

Cash Investigation : le président de Huawei France menace Élise Lucet de représailles

Posté par cercletibetverite le 7 novembre 2014

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2014/11/06/01007-20141106ARTFIG00386-cash-investigation-le-patron-de-huawei-france-menace-elise-lucet-de-represailles.php#xtor=AL-155-[Facebook

Cash Investigation : le président de Huawei France menace Élise Lucet de représailles

 

VIDÉO – Le président de la branche française du fabricant chinois promet que la journaliste de France 2 «n’aura plus aucun grand patron en interview». Les autres fabricants alternent entre le silence et les promesses.

Le président du conseil d’administration de Huawei France n’apprécie pas les méthodes de reportage de Cash Investigation. François Quentin, qui assistait mercredi aux Assises de l’industrie organisées par le magazine L’Usine Nouvelle, a déclaré qu’il ferait en sorte de priver la journaliste Élise Lucet d’interviews. «J’ai activé tous mes réseaux et Madame Lucet n’aura plus aucun grand patron en interview, sauf ceux qui veulent des sensations extrêmes ou des cours de Media Training!», promet-il.

Huawei fait partie des sociétés les plus incriminées dans le reportage de près de deux heures diffusé mardi soir. Le journaliste Martin Bourdot a remonté la filière de fabrication des téléphones jusqu’à une usine de fabrication d’écrans du sous-traitant LCE située à Nanchang, en Chine. Il a découvert que des mineurs étaient chargés de vérifier la qualité des écrans produits, parfois de nuit. Et ce en infraction avec les lois chinoises qui interdisent le travail aux enfants de moins de 16 ans. Ces employés vérifiaient notamment la qualité d’écrans Huawei, mais aussi de Tinno, propriétaire de la marque française Wiko.

«Une tolérance zéro»

Alors que le PDG de Wiko a répondu à Cash Investigation, avouant son ignorance et sa «naïveté» sur le sujet, François Quentin s’est défilé. Le reportage de France 2 le montre fuyant les caméras, après qu’Élise Lucet s’est introduite dans un déjeuner de chef d’entreprises au Cercle national des armées auquel il assistait. L’ancien directeur de la division aéronautique de Thales demande à la journaliste de lui fournir une pièce d’identité ou sa carte de presse. «Je pense que c’est ce qui lui a déplu», a-t-il également commenté mercredi.

Pour le reste, le dirigeant de Huawei France affirme que l’entreprise chinoise a «une tolérance zéro» sur la question du travail des enfants. «Nous avons immédiatement cessé toute collaboration avec cette entreprise», a-t-il ajouté. «Les salariés de Huawei devraient recevoir un message censé les rassurer sur les pratiques de leur entreprise», écrit l’Usine Nouvelle.

La plupart des grands fabricants de smartphones ont été éclaboussés par l’enquête de Cash Investigation. Le reportage montre par exemple que des sous-traitants de LG Electronics et de Sony Mobile se fournissent auprès de l’entreprise chinoise Baogang en néodyme, un élément chimique utilisé dans la fabrication d’aimants. Or, le processus de fabrication du néodyme libère des eaux acides et toxiques, qui sont rejetées dans un lac de déchets autour de la mine. En raison de ces déchets chimiques, «la zone est fortement radioactive», selon un document interne de l’Agence internationale de l’énergie atomique cité dans le reportage.

«Des questions complexes qui touchent l’ensemble de notre secteur»

Nokia est de son côté interrogé sur l’usage de tantale, un matériau extrait dans des mines de la République démocratique du Congo et acheté par l’un de ses sous-traitants, dans une zone en conflit armé. L’entreprise, rachetée par Microsoft, a répondu au reportage sur sa page Facebook. «Bien que Microsoft n’extraie pas directement de matières premières minérales telles que l’étain, le tantale, le tungstène ou l’or, la société s’engage à user de pratiques d’approvisionnement responsables sur l’ensemble de sa chaîne logistique», lit-on. «Il s’agit là de questions complexes qui touchent l’ensemble de notre secteur», ajoute Microsoft. BlackBerry et Motorola font aussi appel à ce sous-traitant.

Apple, cité pour avoir recouru à un sous-traitant qui achetait des mines au Congo, China National Non-Ferrous, a cessé de faire appel à cette société entre-temps, mais a refusé de s’exprimer sur ce sujet dans le cadre de ce reportage. Samsung, questionné à de nombreuses reprises par les équipes de Cash Investigation sur l’embauche d’enfants dans ses usines et le grand nombre de plaintes déposées en Chine ou au Brésil contre lui, a répondu par une lettre de six pages où il annonce une quinzaine de nouvelles mesures pour renforcer ses contrôles.

Plus de 3,6 millions de Français ont regardé l’émission Cash Investigation.

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Toujours plus pauvres, toujours plus seuls

Posté par cercletibetverite le 7 novembre 2014

http://www.sudouest.fr/2014/11/07/toujours-plus-pauvres-toujours-plus-seuls-1728569-4018.php

Toujours plus pauvres, toujours plus seuls

Le Secours catholique rend son bilan annuel. Pas de surprise, c’est la crise.

Toujours plus pauvres, toujours plus seuls

L’antenne bayonnaise du Secours catholique enregistre 9 500 entrées par an.© PHOTO 

PHOTO JEAN-DANIEL CHOPIN

OLIVIER DARRIOUMERLE

bayonne@sudouest.fr

Comme chaque année, l’hiver pointant son nez, l’antenne locale du Secours catholique donne la température de la pauvreté. Enfonçons les portes ouvertes : la pauvreté progresse. La population qui franchit celles du Secours catholique a un niveau de vie moyen qui plafonne à 515 euros. C’est entendu, rien ne va plus. Maintenant que le constat de crise est tiré, il reste à évaluer les nouveautés dont nous a gratifiées l’année 2013.

Le Secours catholique met en lumière le sort des personnes âgées, principalement des femmes, et celui des hommes seuls avec des enfants à charge. Nouvelles populations à pousser la porte des cinq centres du Pays basque, particulièrement dans la ville de Bayonne. « Ils viennent du quartier ou descendent de la ZUP. Ils passent devant le centre, cinq, six fois, puis ils se décident à entrer », témoigne l’animateur permanent du centre bayonnais de la rue Daniel-Argote, Thomas Guerard.

Les papas pauvres

Selon les chiffres de l’année 2013, 25 % des demandes d’aide financière concernent les personnes retraitées (sept points de plus en dix ans). Principales victimes de ce phénomène, les femmes seules sans pension, représentent 61 % des retraités dans le besoin, qui sont reçus par le Secours catholique. « Il faut d’abord payer le loyer. La santé vient après. On sent que les seniors ne se soignent plus ou mal. Ensuite, c’est une spirale infernale », explique Maïtena Hitte-Seillant, vice-présidente diocésaine du Secours catholique. Autre nouveauté épinglée au tableau de la misère, les hommes seuls avec des enfants à charge viennent chercher de l’aide auprès du Secours catholique pour essayer de mettre du beurre dans les épinards. Jusqu’à ce jour, les hommes représentent toujours 85 % des 800 personnes qui fréquentent assidûment les cinq lieux d’accueil de jour du Pays basque, d’Hendaye à Bayonne, en passant par Hasparren. « On rencontre des personnes en grandes difficultés qui vivent avec 166 euros par mois, souvent même sans ressources pour un tiers d’entre eux », témoigne Maïtena Hitte-Seillant.

Enfin, troisième constatation, le Secours catholique pointe du doigt le réflexe ancré dans l’inconscient collectif qui consiste à stigmatiser les pauvres qui coûteraient cher à la société. La théorie de la montgolfière, qui aurait besoin de lâcher du lest pour décoller, n’est plus réservée au répertoire des humoristes de comptoir. La croyance que le coût de la pauvreté creuserait le trou des finances publiques flotte véritablement dans l’air du temps. « Une personne accueillie se demandait si, avec moins d’aides sociales, il n’y aurait pas davantage de solidarité entre les gens », raconte l’animateur Thomas Guerard, qui s’interroge sur le délitement du lien social.

Plus concrètement, de l’argent pour les pauvres, le Secours catholique en dépense. En 2013, l’association humanitaire a apporté 65 000 euros d’aides financières, sous forme de moyens de subsistance ou de soutien à des projets pour se sortir de la panade. Le Secours catholique a dépensé à peu près la même somme (63 000 euros) dans des aides indirectes, de l’accès à la culture aux ateliers d’accompagnement vers l’emploi. De plus, l’association caritative a porté secours aux victimes des inondations dans le Pays basque intérieur, notamment à Saint-Palais, en juillet. Une intervention facturée 30 000 euros supplémentaires. Au final, le Secours catholique avait dépensé son enveloppe en septembre. « Pas de problème, nous avons un matelas qui nous permet d’amortir », rassure Maïtena Hitte-Seillant. « Toutefois, le nombre de bénévoles se stabilise, ce qui est inquiétant, car nous ne pourrons pas répondre à la paupérisation grandissante de la population », conclut-elle.

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