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ACTION URGENTE : Le Tibet à l’Union Européenne

Posté par cercletibetverite le 6 novembre 2014

http://www.tibet.fr/site/evenements.php?itemid=23480

Jusqu’au 26 novembre : engageons les partis à agréer à la création du groupe Tibet à l’Assemblée Européenne

Category: General
Posté par : RFT
Date : 06/11
ACTION URGENTE : Le Tibet à l’Union EuropéenneDemandez à vos euro-députés de soutenir l’ Intergroupe Tibet

Pour mémoire le Tibet Intergroup est l’un des plus anciens groupes européens. Il a été fondé en 1989 par un député français, Michel Hervé, alors cela serait bien que la France se démarque positivement lors du vote qui aura lieu le 26 novembre.
Pour les tibétains, en 1989, ce sont les grandes manifestations réprimées par l’armée chinoise et la remise du Prix Nobel de la Paix au Dalaï Lama.

Action européenne visible sur ce lien

Du fait de sa taille et de ses échanges avec la Chine, l’Union Européenne détient un rôle vital quant au soutien pour le Tibet au niveau international.

C’est au sein du Tibet Intergroup que les euro-députés peuvent soutenir la cause tibétaine et faire pression sur la Commission européenne. Ces derniers mois, les supporters européens du Tibet ont contacté leurs euro-députés et ont fait en sorte qu’il y ait assez de députés volontaires pour devenir membre du groupe.

Toutefois il y a encore un obstacle; pour le moment il ne sont pas assez nombreux à avoir confirmé qu’ils donneront leur soutien pour la création du Tibet Intergroup. Leurs votes sont nécessaires pour la création de ce groupe.

Nous vous demandons donc de solliciter vos euro-députés afin qu’ils puissent faire pression sur leur groupe politique pour ce vote en faveur du Tibet.
Le vote aura lieu le 26 novembre 2014

Vous pouvez utiliser le modèle de lettre ci-dessous ou, encore mieux, envoyer un message personnel par courrier, courriel ou téléphone.

Pour le moment, les euro-députés français qui soutiennent le groupe sont Nathalie Griesbeck et Robert Rochefort,du Mouvement Démocrate

Trouvez les vôtres et les moyens de les contacter ici

M. / Mme …Je vous demande d’agir le plus rapidement possible pour soutenir la constitution du nouveau Tibet Intergroup au Parlement Européen en poussant votre propre groupe parlementaire à voter en ce sens le 26 novembre.

Le Tibet a maintenant, plus que jamais, besoin du soutien du Parlement européen. Depuis les manifestations de 2008, à l’occasion des JO de Pékin, la Chine a augmenté la pression sur le peuple tibétain en terme de surveillance, de répression et de contrôle politique. Des manifestants tibétains, pacifiques se sont fait tués par les forces de l’ordre; cela s’est encore produit en août de cette année. La violation croissante des droits de l’Homme au Tibet ne peut pas être ignorée.

Un Intergroupe Tibet puissant pourra agir pour le Tibet et promouvoir les valeurs sur lesquelles s’est fondée l’Union européenne : respect de la dignité humaine, liberté, démocratie, égalité, le respect de la loi et des Droits de l’Homme. Le soutien de votre groupe politique sera une preuve tangible que ces valeurs lui sont essentielles.

J’espère pouvoir compter sur votre soutien.
Vous pouvez en apprendre davantage au sujet de cet intergroupe en consultant cette page :http://www.2014fortibet.eu/european-parliament-and-tibet/

Veuillez agréer, Madame/Monsieur, l’expression de nos respectueuses salutations.

_________________________________________________________________________

URGENT ACTION: support Tibet in the EU
If you’re an EU citizen, ask your MEPs to support the Tibet Intergroup
eu.jpg

Because of its size and its trade with China, the European Union has a vital role to play in supporting Tibet on the international stage.

The Tibet Intergroup is where Members of the European Parliament back the Tibetan cause and apply pressure to the European Commission to take action. Recently, Free Tibet supporters in the EU contacted their MEPs and helped to ensure that enough of them would join the group for it to be re-established in the new parliament.

There is still one more hurdle, however: at the moment, not enough « Political Groups » – the equivalent to political parties in national parliaments – have confirmed that they will vote to support the Tibet Intergroup. Their votes are essential if it is to go ahead.

Please take action today by asking your MEPs to press their Political Groups to vote for Tibet.

You can use the short letter we have drafted below or better still, send a personalised message (in your own language) by email, letter or phone. The vote is expected to take place on 26 November.

The list of MEPs who have already committed their support to the Intergroup is here.

We all have more than one MEP – find yours and how to contact them by clicking the buttons below.

MEPs_UK.png
MEPs_EU.png

To …

As your constituent, I urge you to support the establishment of the new Tibet Intergroup in the European Parliament by lobbying for your Political Group to vote for it on 26 November.

Tibet needs the support of the European Parliament now more than ever. China has significantly increased surveillance, repression and political control in Tibet since the Tibetan protests of 2008. Peaceful Tibetan protesters have been killed by security forces as recently as this August. Worsening abuse of Tibetan human rights cannot be ignored.

A strong Tibet Intergroup will speak out for Tibetans and promote the values on which the European Union is founded – respect for human dignity, freedom, democracy, equality, the rule of law and human rights. The support of your Political Group will be a strong sign that those values are important.

I hope we can rely on your support. You can learn more about the Intergroup at http://www.2014fortibet.eu/european-parliament-and-tibet/. Many thanks for your support.

Yours sincerely,

………

Find and contact your MEPs today to ensure Tibet has a voice in the European Parliament.

If you would like to share the response you receive from your MEP, please email campaigns@freetibet.org.

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

Le charbon a tué 670.000 chinois en 2012

Posté par cercletibetverite le 6 novembre 2014

http://www.directmatin.fr/environnement/2014-11-06/le-charbon-tue-670000-chinois-en-2012-694278

Le charbon a tué 670.000 chinois en 2012

Par Direct Matin, publié le 6 Novembre 2014 à 16:54
Le charbon a tué 670.000 chinois en 2012 dans Chine
La Chine représente près de 47% de la consommation mondiale de charbon, soit presque autant que tous les pays du monde réunis. [CC / Jun Zeng/Flickr]

 Une étude scientifique menée par des chercheurs des universités de Tsinghua et de Pékin s’est intéressé aux conséquences du  »smog« , cette brume épaisse produite par les énergies foosiles,sur la population chinoise.

Le South China Morning Post qui en a publié les principaux résultats rapporte que les particules fines contenues dans ce « smog » auraient causé 670.000 décès pour la seule année 2012 en Chine.

Ces personnes décédées ont pour la plupart été victimes d’attaques cérébrales, de cancers du poumon, de maladies cardiaques (coronariennes) et de maladies pulmonaires obstructives chronique affirme l’étude.

 

Plus de 70% de la population chinoise exposée

Les chercheurs relèvent que plus de 70% de la population chinoise a été exposée à une concentration de plus de 35 microgrammes/mètre² (la limite définie par la Chine) de particules PM2.5 en 2012. Pour rappel l’Organisation mondiale de la santé a fixé le seuil maximal recommandé à 10 microgrammes/mètre² de particules par an, au-delà duquel les risques pour la santé sont importants.

En 2012, environ 157 millions de Chinois vivaient dans des zones exposées à une concentration annuelle de plus de 100 m/mètre², soit 10 fois la limite recommandée par l’OMS.

 

Plus gros pays consommateur de charbon

Pour mémoire, le charbon représente 70% des sources d’énergie utilisées en Chine comme le rapporte le South China Morning Post.  Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Empire du Milieu consomme à lui seul autant de charbon que tous les autres pays de la planète réunis.

L’année dernière, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a reconnu officiellement que les particules fines (dont les particules PM2.5) sont cancérigènes pour l’homme. Le CIRC a constaté qu’elles sont directement responsables de maladies cardiovasculaires et respiratoires, de cancers du poumon et qu’elles augmentent le risque de cancer de la vessie.

 

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Chine: quand le Parti dévore les siens

Posté par cercletibetverite le 6 novembre 2014

Chine: quand le Parti dévore les siens

De notre correspondant , publié le 05/11/2014 à 20:32, mis à jour à 21:26

Dans sa prétendue lutte contre la corruption, ce fléau qui mécontente les Chinois, le président Xi Jinping s’appuie sur un redoutable instrument de contrôle du pouvoir. Ses agents zélés, au-dessus des lois, n’hésitent pas à torturer les suspects. Un monde de l’arbitraire, où l’Etat de droit est encore loin…

Chine: quand le Parti dévore les siens

Deux ans après l’accession au pouvoir de Xi Jinping, le Comité central du Parti communiste chinois s’est engagé à gouverner « sous l’autorité de la loi ». Mais la réalité reste éloignée de ces promesses.

 

 

REUTERS/China Dail

 

Un beau jour, c’était il y a environ deux mois, Zhou Wangyan s’est décidé à partir. Appuyé sur ses béquilles, il a quitté sa maison de la province du Hunan, dans le sud de la Chine, laissant derrière lui sa famille. Peut-être dort-il dehors ? « Nous n’avons pas la moindre idée de l’endroit où il se trouve. Il n’a rien dit », se désole son père, Zhou Peixiao. Au visiteur, cet homme âgé montre un certificat : le document prouve qu’il était parmi les premiers à s’engager dans la lutte révolutionnaire qui permit au Parti communiste chinois (PCC) de fonder la République populaire en 1949. Soixante-cinq ans plus tard, les organes d’investigation du même parti se retournent contre son fils.

>> Notre dossier complet: Chine, le géant de l’Asie

Qu’est-il arrivé à Wangyan, ancien directeur du service foncier de la petite municipalité de Liling? Pourquoi s’est-il enfui ? Selon les membres de sa famille, l’ex-fonctionnaire cherche à échapper à la brigade d’enquête locale du PCC, car il a osé dénoncer, il y a quelques mois, les tortures que ses agents lui ont fait subir lors d’interrogatoires. Et voilà que ses anciens bourreaux le cherchent de nouveau. Officiellement, ils lui reprochent un « abus de pouvoir ». En réalité, ils ne lui pardonnent pas d’avoir brisé la loi du silence. Et son cas n’est pas le seul. Le 19 juillet, Xiao Yifei, un autre ex-officiel qui a raconté son propre calvaire subi entre les mains des enquêteurs, a de nouveau été arrêté.

Deux ans après l’accession au pouvoir de Xi Jinping, le Comité central du Parti communiste chinois s’est engagé, lors d’une récente réunion plénière, à gouverner « sous l’autorité de la loi ». Mais la réalité reste éloignée de ces promesses, même pour les fonctionnaires. Zhou Wangyan, par exemple, a été détenu par le Jiwei -la Commission disciplinaire. Piloté par Wang Qishan, l’homme de confiance de Xi Jinping, cet organe s’attaque aux « tigres » (les hauts gradés) comme aux « mouches » (les cadres locaux) et permet au président de renforcer sa domination de l’appareil, tout en luttant en principe contre la corruption, source d’un profond mécontentement populaire.

Un véritable bréviaire de la torture

Au niveau local, ses équipes d’investigation bénéficient d’un pouvoir sans limites : selon une procédure appelée « Shuanggui » (la « double fixité »), un suspect peut être détenu dans un lieu unique pour une durée indéterminée. Pour Zhou Wangyan, ce furent cent quatre-vingt-quatre jours de souffrance dans la pièce n° 109 du centre de détention de Qiaotoubao, un bâtiment qu’une de ses soeurs nous désigne du doigt en passant sur la route. « Il n’y survivrait pas une deuxième fois, expliquet- elle. Autrefois, il prononçait ses discours sans notes et parlait aussi bien qu’Obama. Depuis son arrestation, en revanche, il ne parvient plus à s’exprimer clairement. Il ne sait plus s’occuper de lui-même au quotidien. »

Sa captivité débute le 13 juillet 2012. A 8h10, en une chaude matinée, Zhou Wangyan, alors âgé de 47 ans, vient tout juste d’arriver à son bureau lorsque les agents du Jiwei y font irruption. Ils l’accusent, sans preuves, d’avoir accepté des pots-de-vin et de n’avoir pas payé l’appartement dans lequel il vit alors – des faits qu’il a toujours démentis, reçus à l’appui. Selon ses proches, il a sans doute été victime de la vengeance d’un collègue, naguère soupçonné de corruption, lui aussi, et convaincu d’avoir été dénoncé.

Les enquêteurs, en tout cas, refusent de le croire. Au cours des six mois de détention qui suivent, la liste des méthodes qu’ils emploient pour le faire parler est un véritable bréviaire de la torture qui persiste dans la Chine du XXIe siècle. Pendant deux semaines, par exemple, du 14 au 29 septembre 2012, ses geôliers le frappent une à deux heures par jour au visage, à coups de gros livres ou de chaussures de ville. Le supplice est surnommé « travailler sa gauche et sa droite ». Il perd quatre dents. Souvent, aussi, on lui envoie quelques crochets au menton -le « punching-ball ».

Pour arracher des aveux, tous les moyens sont bons

Tous les moyens sont bons, semble-t-il, pour le forcer à cracher des aveux. Ses tortionnaires lui donnent trop peu d’eau à boire et l’obligent à se tenir debout de longues heures, en tenant une feuille de papier entre ses genoux serrés : quand elle tombe, il est battu. « Il y a ainsi toute une série de règles absurdes, mais très strictes », confie une avocate locale. Comme il n’avoue toujours pas, les agents anticorruption contraignent à plusieurs reprises Zhou Wangyan à s’arracher dix poils, parfois de la barbe, parfois du pubis, et à les avaler devant eux. Trois fois, ils le forcent à manger ce que les enquêteurs nomment le « repas américain de choix » -eau, urine et excréments humains. Un autre jour, les agents placent une bonne dizaine de cigarettes allumées dans sa bouche. Il est aussi tiré par les cheveux et traîné sur le sol, une pratique baptisée « guider les moutons, sortir le chien »…

Les abus des brigades de lutte anticorruption ne sont pas limités à la province du Hunan : quelques mois plus tard, à un millier de kilomètres de là, dans la ville côtière de Wenzhou, une simulation de noyade tourne mal et coûte la vie à un autre officiel : Yu Qiyi, fonctionnaire au sein d’une compagnie d’investissement public. Son épouse, Wu Qian, a pu voir son cadavre, la peau tuméfiée de coups. Il avait perdu une quinzaine de kilos en trente-huit jours d’interrogatoire. Selon la version officielle, il aurait glissé en sortant de sa baignoire… « Personne ne supervise ces départements, explique Mme Wu à L’Express. Or ils ont une obligation de résultat : ils doivent obtenir des aveux. Cela n’a rien à voir avec la justice… J’espère seulement que la mort de mon mari servira à comprendre le problème du droit en Chine. »

Face à la multiplication des enquêtes anticorruption, une trentaine d’officiels ont préféré se donner la mort cette année. Selon Les Nouvelles de Pékin, un quotidien, la capitale aurait fait installer au moins trois salles d’inter – rogatoire, une dans chaque quartier; leurs murs et leurs chaises seraient rembourrés avec de la mousse, et leurs fenêtres seraient munies de barreaux, afin d’éviter que les suspects n’attentent à leurs jours. Le Jiwei se félicite d’avoir « discipliné » 182000 officiels au cours de la seule année 2013. Le 28 octobre, le Parti a annoncé avoir obtenu des aveux de corruption de l’ancien vice-président de la Commission militaire centrale et n° 2 de l’armée, le général Xu Caihou. Auparavant, le 29 juillet, le Parti a confirmé l’ouverture d’une enquête sur l’ex-tsar de l’appareil sécuritaire, Zhou Yongkang, dont la famille régnait sur le secteur pétrolier et avait trop d’influence, dit-on, aux yeux de Xi Jinping.

Le Parti, société secrète

Tout porte à croire que la lutte anticorruption, avec son cortège d’abus, ne fait que commencer. Réuni en présence de Xi Jinping, le Comité central du PCC a même promis, il y a quelques semaines, la mise en place d’un système de « gouvernance socialiste par le droit aux caractéristiques chinoises ». Pour Jean-Pierre Cabestan, professeur à l’université baptiste de Hongkong (1), l’allégeance du Parti et de ses membres à la Constitution et aux lois peut bien être mise en avant, le PCC reste le seul rédacteur et garant de l’interprétation et de l’application des normes légales. « Cela signifie que le Parti est voué à rester une boîte noire, une société secrète, au-dessus et à côté de la Constitution et des lois », explique-t-il.

Pékin évoque désormais la possibilité d’améliorer les modalités des enquêtes afin de limiter les abus, mais Jean-Pierre Cabestan pointe les limites de l’exercice : « Un regard extérieur et indépendant sur la discipline interne au Parti est impensable. Or c’est une énorme limite au principe d’indépendance de la justice. » Dans les petites villes, en particulier, les fonctionnaires voient toute dénonciation comme un affront et une menace pour leur carrière. C’est sans doute pourquoi Zhou Wangyan a préféré prendre la fuite. Son calvaire culmina lorsque les enquêteurs le plaquèrent dos au mur, puis mirent tout leur poids à écarter ses jambes. La droite se brisa, mais on le laissa encore une quinzaine de jours à souffrir jusqu’à en perdre connaissance, avant de l’hospitaliser sous un faux nom, en prétextant une chute. Sur les radios réalisées par la suite, on distingue la présence de trois vis en métal destinées à maintenir le haut de son fémur droit, arraché par ses tortionnaires.

Une semaine après son admission à l’hôpital, Zhou Wangyan a été ramené à sa cellule, où il a subi trois mois supplémentaires de supplices avant de signer enfin des aveux, reconnaissant avoir reçu l’équivalent de 5 000 euros en pots-de-vin. Des ambulanciers ont dû l’allonger sur un brancard pour le ramener chez lui…

Avocat engagé en faveur des droits de l’homme, Pu Zhiqiang a entrepris de rendre publics les abus commis lors des enquêtes anticorruption. Il prenait ainsi au mot Xi Jinping, qui a estimé dès 2012 que « le pouvoir doit être rendu responsable et doit être supervisé ». Mal lui en a pris. Peu après que Zhou Wangyan et trois autres officiels de la province du Hunan osèrent décrire au printemps 2014, à l’agence de presse américaine Associated Press, les sévices subis entre les mains des enquêteurs anticorruption, l’avocat a été arrêté à son tour, le 6 mai. Il est toujours dans l’attente de son procès pour « troubles » et « accès illégal à des informations personnelles ».

Pas étonnant, dans ces conditions, que les avocats qui persistent à suivre le dossier des torturés du Hunan vivent dans la peur. Les autorités ont suspendu la licence de la trentaine de collaborateurs employés au cabinet de l’un d’entre eux, qui se plaint d’être parfois suivi dans la rue par les agents de la puissante Sécurité d’Etat et se dit convaincu d’être sur écoutes. « Ils sont très énervés que Zhou Wangyan ait parlé à la presse étrangère », explique-t-il, tout en exigeant que son témoignage reste anonyme. On le comprend aisément : « Ils montent un dossier contre moi depuis le mois de mai, tout en affirmant que ça n’a rien à voir avec cette affaire. Moi aussi, je suis terrorisé. »

(1) Auteur du Système politique chinois. Les Presses de Sciences po, 2014, 708p., 24€.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/monde/asie/chine-quand-le-parti-devore-les-siens_1618622.html#Rdpl7ChFD4zFKjsD.99

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