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Chine : des cadavres vendus pour atteindre les quotas d’incinérations

Posté par cercletibetverite le 3 novembre 2014

Chine : des cadavres vendus pour atteindre les quotas d’incinérations

Afin de remplir leur quota d’incinération, des dirigeants chinois achetaient des cadavres à des profanateurs de cimetières.

Une femme prie devant un columbarium où se trouvent les cendres d'un proche, le 26 mars 2011 à Pékin (image d'illustration)
Crédit : AFP

Une femme prie devant un columbarium où se trouvent les cendres d’un proche, le 26 mars 2011 à Pékin (image d’illustration)

PAR LA RÉDACTION NUMÉRIQUE DE RTL , AVEC AFP PUBLIÉ LE 03/11/2014 À 09:22

L’agence Chine nouvelle, qui s’appuie sur des journaux locaux, révèle ce lundi 3 novembre que deux fonctionnaires de la province du Guangdong, dans le sud du pays, avaient mis en place un trafic dans lequel ils récupéraient des cadavres déterrés par un « pilleur de cimetières ». L’homme aurait profané une vingtaine de corps.

Les deux fonctionnaires ont été arrêtés. Ils ont expliqué être sous pression pour atteindre des quotas d’incinération fixés par leurs autorités hiérarchiques, et que l’envoi de ces dépouilles aux crématoriums permettait de gonfler leurs statistiques.

D’après Chine nouvelle, l’un a déboursé 390 euros (3.000 yuans) pour chacun des dix cadavres qu’il a achetés.

Moins d’enterrements pour plus de terrains constructibles

La tradition du culte des ancêtres en Chine exige que les familles procèdent à l’inhumation de leurs proches et leur édifient un tombeau en pleine terre. Mais les gouvernements locaux, en quête effrénée de nouvelles terres pour leurs projets immobiliers, ont engagé des campagnes de destruction de tombes et tenté d’imposer le recours à la crémation.

Dans les petites villes où officiaient les deux dirigeants arrêtés, les résidents s’étaient mis à ensevelir leurs parents en secret pour échapper à une incinération devenue obligatoire.

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Des réfugiés tibétains dorment sous le pont,Conflans-Ste-Honorine, toujours d’actualité

Posté par cercletibetverite le 3 novembre 2014

http://www.tibet.fr/site/evenements.php?itemid=23466

Des réfugiés tibétains dorment sous le pont,Conflans-Ste-Honorine, toujours d’actualité

Category: General
Posté par : RFT
Date : 03/11
Cette information que nous mettons sur le site n’est pas nouvelle.Elle reprend un article paru dans le Parisien du 23 Juin 2014 (ci-dessous), mais, malheureusement elle reste complètement d’actualité.

Environ une centaine de réfugié(e)s tibétain(e)s sont aujourd’hui en attente à Conflans-Ste-Honorine (Yvelines). Une grande majorité d’entre eux est accueillie sur le bateau « Je sers », lieu d’accueil géré par l’association « La Pierre Blanche » mais celle-ci a beaucoup de mal à faire face à cet afflux et un certain nombre de tibétains en sont réduit à dormir sous le pont de la N184 enjambant l’Oise sur cette commune.

De toutes les manières, ce bateau ne peut correspondre qu’à une solution provisoire et il est indispensable que nos amis tibétains puissent rapidement trouver des voies de sortie, à la fois en termes d’hébergement, mais aussi de formation et d’insertion sociale et professionnelle.

Il n’est pas dans les objectifs de France-Tibet de se transformer en association caritative, mais nous ne pouvons pas rester indifférent et nous désintéresser du sort de ces réfugiés.

France-Tibet a décidé d’apporter tout son soutien à l’association La Pierre Blanche.

Des réfugiés tibétains dorment sous le pont,Conflans-Ste-Honorine, toujours d'actualité dans Tibet 20141103-IMGP0180_3
Repas collectif dans la péniche « Je sers ».
Photo France-Tibet>

Mais passé le premier sentiment de révolte face à cette situation et de l’appel classique à la solidarité, nous avons opté de porter une aide qui ne soit pas forcément spectaculaire mais qui puisse s’inscrire dans la durée et apporter aux réfugiés, autant que nos moyens nous le permettront, des réponses concrètes à leurs besoins.

Après deux entretiens avec le Directeur de l’Association, nous envisageons trois axes d’intervention :

1° Tout d’abord apporter une aide concrète à l’assistance médicale des réfugiés. C’est un point manifestement très important et sur lequel l’association La Pierre Blanche est plutôt démunie.

2° Ensuite, nous sommes en réflexion pour leur apporter un appui administratif et, bien entendu dans la perspective de leur faciliter l’obtention des papiers nécessaires à la légalité de leur présence en France.

3° Enfin, l’association La pierre Blanche est débordée par l’afflux de réfugiés. Il est nécessaire de rapidement arriver à leur trouver d’autres lieux d’accueil, et qui pourront, si possible et au-delà du simple hébergement les aider à progressivement s’insérer dans le tissu social de leur pays d’accueil, la France.

C’est un programme à la fois ambitieux mais réalisable. Pour cela, toutes les bonnes volontés seront les bienvenues.
Alors, si vous disposez de possibilités d’hébergement, si vous avez des idées pour aider ces réfugiés, si vous voulez participer à cette action, vous pouvez déjà prendre contact avec nous : Assistance-refugies@france-tibet.com

 

Des réfugiés tibétains dorment sous le pont
Plusieurs dizaines de demandeurs d’asile vivent depuis quatre mois dans un campement de fortune sous la N 184.

Article paru dans « Le Parisien » en date du 23 juin 2014

http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/des-refugies-tibetains-dorment-sous-le-pont-23-06-2014-3944127.php
Publié le 23.06.2014

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Conflans-Sainte-Honorine, le 14 juin. En attendant la décision de l’Office de protection des réfugiés, ces exilés tibétains ont décidé d’installer leur campement de fortune sous ce pont. | (M.C.)

Les habitants de la rive gauche de Conflans-Sainte-Honorine ont pu le constater : depuis quatre mois, plusieurs réfugiés tibétains dorment sous le pont de la N 184. Ces hommes, âgés de 25 à 43 ans, demandent l’asile politique en France. Les nouvelles de Chine le rappellent souvent : « Au Tibet, on ne respecte pas les Droits de l’homme comme en Europe, affirme dans un bon anglais Ngawang Kalsang, 26 ans.

Notre culture tibétaine et notre langue sont bafouées par les autorités chinoises. Nous ne pouvons pas exprimer nos opinions, comme celle de voir le dalaï-lama revenir au Tibet, sous peine d’aller en prison. »

Ce bouddhiste pratiquant a décidé de quitter son pays après avoir été pris en chasse par la police chinoise. Guide touristique au Tibet, il s’épanchait trop librement auprès des étrangers sur les conditions de vie des Tibétains en Chine. Arrivé à Paris en provenance du Népal il y a un mois, ce jeune homme affirme avoir payé un passeport et un billet d’avion pour près de 3 000 $. Ngawang ne savait pas où se diriger pour retrouver des compatriotes en exil. Après son atterrissage à Roissy, il a passé quelques nuits le long des routes avant d’arriver au pont de Conflans. Aujourd’hui, il attend la décision de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra). Une instance qui pourrait lui délivrer sa demande d’asile.

Mais ses compagnons d’infortune ne peuvent pas tous être pris en charge par un centre d’accueil des demandeurs d’asiles. Conséquence : ceux qui ont élu refuge sous le pont de Conflans doivent dormir à deux sur des matelas une personne, dans un environnement très bruyant fait de vibrations de poids lourds incessantes. « Au moins, maintenant c’est l’été et il fait moins froid la nuit », se contente Pema Iashi, 26 ans.

Avant de quitter leur pays, la plupart d’entre eux avaient déjà entendu parler de l’association la Pierre blanche, à Conflans. Cette structure les accueille le jour mais aussi la nuit, pour ceux qui sont hébergés sur le bateau « Je Sers ». « Avant qu’ils dorment sous le pont, la commune était depuis longtemps une destination connue des demandeurs d’asile tibétains, affirme Philippe Court, sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye. On peut dire qu’il y a des habitudes dans les flux d’asile et que le bouche-à-oreille fonctionne. Il faut également souligner que c’est une population très paisible, avec qui on ne rencontre aucune difficulté à communiquer. »

A la Pierre blanche, les avis sont les mêmes : « Je suis très admiratif de leur comportement, affirme Christian Souchon, président de l’association. Ils vivent tous des moments extrêmement durs. Ils sont loin de leur famille, ont traversé le monde pour fuir une situation très difficile et ils ne se plaignent pas. » Sans oublier qu’ils participent à l’intendance de l’association : « Ils cultivent des légumes dans nos champs et ces aliments servent ensuite pour les repas que l’on sert à nos hôtes », ajoute Christian Souchon.
Malgré la rudesse de ses conditions de vie, Pema Iashi affiche sa satisfaction : « Ici, on peut au moins se rassembler et parler notre langue. Par contre, certains d’entre nous ne maîtrisent pas très bien l’anglais. Et c’est frustrant car nous voudrions parler du Tibet aux habitants de la ville, aux Français, leur parler de la souffrance de notre peuple. » Cette volonté se traduit par l’accueil chaleureux que quiconque cherchant à communiquer avec ces demandeurs d’asile reçoit s’il se rend sous le pont de Conflans-Sainte-Honorine.
Le Parisien

Pour en savoir plus :

Reportage de FR3 : A la rencontre des réfugiés tibétains de Conflans-Sainte-Honorine
http://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/2014/09/17/reportage-la-rencontre-des-refugies-tibetains-de-conflans-sainte-honorine-553060.html

Pour en savoir plus sur l’association « La Pierre Blanche » :
http://www.bateaujesers.org/la-pierre-blanche.html

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

L’État de droit à la chinoise

Posté par cercletibetverite le 3 novembre 2014

http://www.lenouveleconomiste.fr/letat-droit-chinoise-24959/

La Chine s’est éveillée

L’État de droit à la chinoise

Les lois peuvent être adoptées par un parlement démocratiquement élu ; elles peuvent être édictées par un pouvoir autoritaire.

 

Xi-JinpingXi Jinping, secrétaire général et président de la Commission militaire centrale du Parti communiste chinois

 

Par Philippe Barret

Le comité central du PCC s’est récemment réuni en session plénière et, pour la première fois dans son histoire, a mis la question de l’État de droit à son ordre du jour. Mais ce n’est pas la première fois que l’on parle de l’État de droit en Chine. Le principe en a été inscrit dans la constitution au cours des années 1990, après que l’ONU a commencé à en discuter. Et en 1997, le Parti communiste, réuni en congrès, a décidé de faire de la “construction d’un pays socialiste régi par l’État de droit” un objectif majeur de la “modernisation socialiste”.

Au reste, la promotion de l’État de droit ne saurait être identifiée avec la démocratie. L’État de droit consiste simplement à faire en sorte que tout le monde, dans un pays – non seulement tous les citoyens, quels qu’ils soient, mais aussi les organismes d’État – soit soumis aux mêmes lois. Ces lois peuvent être adoptées par un parlement démocratiquement élu ; elles peuvent être édictées par un pouvoir autoritaire. Et quand Zhou Yongkqang, qui a parcouru une brillante carrière politique, jusqu’à tenir sa place dans le comité permanent du bureau politique, est mis en examen pour corruption l’année dernière, certains n’y voient qu’un règlement de compte à l’encontre d’un adversaire de Xi Jinping. Mais ce dernier peut se prévaloir de l’application d’une règle élémentaire de l’État de droit. Jusqu’à présent, un ancien membre du comité permanent n’était jamais conduit devant les tribunaux. Aujourd’hui, la loi s’applique à tous, y compris aux plus hauts dirigeants du régime.

“Ces lois peuvent être adoptées par un parlement démocratiquement élu ; elles peuvent être édictées par un pouvoir autoritaire.”

Or rien n’est plus étranger à l’histoire de la Chine que l’État de droit. Cela n’a rien à voir avec le communisme. Depuis des millénaires, les Chinois se plaignent – tout en s’en accommodant – de l’application inégale de la loi, “selon qu’on est puissant ou misérable”, de la corruption répandue parmi les magistrats qui rendent leur jugement à proportion des “cadeaux” qu’ils reçoivent. Pour l’accommodement, un vieux proverbe dit : “Les autorités font leurs lois ; le peuple trouve des arrangements”.

La large publicité faite à la réunion du comité central consacrée à l’État de droit s’explique en partie par la volonté des autorités chinoises de se soumettre aux obligations onusiennes. Mais attention ! Il ne s’agit pas de n’importe quel État de droit. Il s’agit de “l’État de droit socialiste à la chinoise”, “adapté aux conditions actuelles de la Chine” et destiné à offrir “une garantie solide au développement économique et à la stabilité sociale du pays”. Ces mots peuvent nous faire sourire. Ils rencontrent l’assentiment de l’immense majorité des Chinois.

Par Philippe Barret

Publié le 03/11/2014

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Grave déclin de la liberté religieuse dans le monde

Posté par cercletibetverite le 3 novembre 2014

 http://www.lepoint.fr/monde/grave-declin-de-la-liberte-religieuse-dans-le-monde-03-11-2014-1878326_24.php

Le Point – Publié le 03/11/2014 à 17:08

Grave déclin de la liberté religieuse dans le monde

Chrétiens d’Irak, musulmans rohingyas en Birmanie, bouddhistes au Tibet… Un rapport constate des entraves dans 81 pays et une détérioration dans 55 États.

Des moines tibétains le 11 novembre 2013.

Des moines tibétains le 11 novembre 2013. © MANAN VATSYAYANA / AFP
Grave déclin de la liberté religieuse dans le monde dans RELIGION sourceafp

La liberté religieuse a subi un « grave déclin » entre 2012 et 2014, avec des entraves constatées dans 81 pays et une détérioration dans 55 États, selon un rapport publié lundi. Ce rapport bisannuel de l’organisation catholique Aide à l’Église en détresse (AED), qui porte sur toutes les confessions religieuses même si l’AED est une oeuvre de soutien aux chrétiens, couvre une période allant d’octobre 2012 à juin 2014. Brossant la situation de 196 pays, il a été mis en ligne lundi sur le site internet de l’Observatoire de la liberté religieuse (www.liberte-religieuse.org), lancé à cette occasion.

Fondation internationale de droit pontifical, l’AED souligne que dans 81 des 196 pays examinés, soit 41 % d’entre eux, la liberté religieuse est « entravée » ou « en déclin ». « Lorsqu’il y a eu des changements en matière de liberté religieuse » depuis le dernier rapport, publié en octobre 2012, « il s’agit dans presque tous les cas de détérioration », note l’organisation, qui classe dans cette catégorie 55 pays, soit 28 % du total. « Quelques améliorations ont été constatées » dans six pays seulement, dont quatre (Cuba, Émirats arabes unis, Iran et Qatar) restent au demeurant classés parmi les « lieux de haute ou moyenne persécution » religieuse.

 

 

« Haute intolérance »

Dans la catégorie « haute intolérance » figurent vingt pays, dont 14 « vivent des situations de persécution religieuse liées à l’extrémisme musulman », fait valoir l’AED : l’Afghanistan, la Centrafrique, l’Égypte, l’Iran, l’Irak, la Libye, les Maldives, le Nigeria, le Pakistan, l’Arabie saoudite, la Somalie, le Soudan, la Syrie et le Yémen. Dans six autres pays (Birmanie, Chine, Érythrée, Corée du Nord, Azerbaïdjan, et Ouzbékistan), les persécutions sont le fait de « régimes autoritaires », relève l’organisation.

La fondation vaticane souligne que « les chrétiens restent la minorité religieuse la plus persécutée, en partie à cause de leur large dispersion géographique et de leur nombre relativement élevé ». Mais elle relève que « les musulmans subissent également un niveau sérieux de persécution et de discrimination, imputable soit à d’autres musulmans, soit à des régimes autoritaires » et que « les violences et autres mauvais traitements, en général de faible niveau », ont augmenté à l’égard des juifs d’Europe occidentale, « provoquant une augmentation de l’émigration vers Israël », l’aliyah.

« Nouvelles formes sociétales »

Sans surprise, l’Irak est un point d’inquiétude majeur pour l’AED, qui note que la progression du groupe État islamique (EI) a menacé non seulement les chrétiens mais les Yézidis, les chiites et les sunnites modérés. La fondation évoque également l’enlèvement de plus de 200 lycéennes par le groupe islamiste Boko Haram au Nigeria et sur la condamnation à mort pour apostasie – avant sa libération – de la Soudanaise chrétienne Meriam Ibrahim Tehya Ishag.

En Asie, AED rappelle la mort en décembre 2013 d’un moine tibétain en détention, et surtout alerte sur la situation en Birmanie des musulmans de la minorité rohingya, dont plus de 100 000 ont été déplacés. « Le processus s’accélère, avec 10 000 exilés supplémentaires ces deux dernières semaines », a précisé lors d’une conférence de presse à Paris Marc Fromager, directeur de l’AED France. Le rapport n’épargne pas l’Europe occidentale, en particulier la France, classée parmi les pays d’ »intolérance préoccupante », notamment en raison de la loi Taubira ayant ouvert le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Ainsi l’AED estime-t-elle que « la liberté religieuse est menacée par l’augmentation de nouvelles formes sociétales qui heurtent la sphère religieuse ».

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