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« C’est comme si Mao revenait parmi nous »

Posté par cercletibetverite le 5 octobre 2014

International  |  5 octobre 2014

http://www.lejdd.fr/International/Asie/C-est-comme-si-Mao-revenait-parmi-nous-691984

« C’est comme si Mao revenait parmi nous »

 

 hong kong
Paru dans leJDD Samedi, à Hong Kong, dans le quartier de Mong Kok, un policier tente de contenir des étudiants qui manifestent pour la démocratie. (Wong Maye-E/AP/SIPA)

 

Dix jours après le début de la « révolution des parapluies », la révolte ne faiblit pas dans l’ancienne colonie britannique. Parmi les manifestants, de nombreux jeunes, qui rejettent le modèle de société à la chinoise.

Ils s’attendaient à tout sauf à ça. L’ennemi n’est pas venu du plus haut sommet de l’État mais de la rue. De ceux qu’ils croisent tous les jours, peut-être sans les voir, de ceux qui se lèvent tôt pour gagner leur vie. De ceux qui jusqu’ici n’avaient rien dit. Les rubans bleus contre les rubans jaunes. Les parapluies contre les coups. Un face-à-face imprévu et devant lequel les sympathisants du mouvement Occupy Central, à ­Hong Kong (HK), se sentent pris au dépourvu. Que faire? Se battre, dialoguer, s’insulter, rester, continuer, ou lâcher l’affaire?

« C’est toute la difficulté de ne pas avoir de leader, même si, en même temps, on n’en veut pas, admet, désemparé, Meteor Yaw, 19 ans, étudiant en physique-chimie. Ce qui s’est passé vendredi soir est un tournant parce que la violence s’est installée dans ce mouvement pacifique, et elle n’est pas venue de la police ou de l’État, elle est venue de gens comme nous, des habitants de Hong Kong. On se joint au mouvement de façon individuelle et puis on se rend compte que sans leader on est coincés. Il va pourtant falloir trancher, mais qui va décider si l’on continue ou pas de bloquer les routes? » Intersection de Nathan Road et d’Argyle Street, au cœur du quartier commerçant de Kowloon, face à l’île de Hong Kong. Au lendemain de la fête nationale, les commerçants avaient pour habitude de se frotter les mains. Les Chinois « de là-bas » arrivent par bus entiers dépenser leurs dollars hong-kongais. Mais cette année, les étudiants d’Occupy Central ont contrarié leurs plans. En cette veille de week-end d’ordinaire doré, commerçants et habitants ont vu rouge : la révolution, ça va deux minutes, mais « business is business ».

HK s’est levé, indigné, et s’est rangé derrière les révolutionnaires

Tout avait pourtant à peu près bien commencé. Une décision unilatérale prise par Pékin de ne pas avoir recours au suffrage universel pour les prochaines élections de 2017 et les habitants de HK, les étudiants en tête, entamaient leur printemps arabe. Stupéfaction puis colère. Le pouvoir de Pékin répondait par la force et utilisait des gaz lacrymogènes. HK s’est levé, indigné, et s’est rangé derrière les révolutionnaires. D’autant que ces derniers prônent une révolution pacifique, une « révolution des parapluies ». Certes, ils ont bloqué Admiralty, le quartier des affaires et gouvernemental. Mais ils y mettent de la bonne volonté. Ils nettoient, désinfectent et laissent passer les employés gouvernementaux.

Les jeunes ressemblent à la jeunesse occidentale. Tropisme capillaire et tatouages à gogo, on se croirait à New York ou à Berlin. Prenez la famille Wang, qui a installé une tente et des nattes sur le sol. Keith, 31 ans, ingénieur, Rice, 23 ans, étudiante en business, Mandy, 21 ans, étudiante pour devenir assistante maternelle, pas vraiment des rebelles ou des acharnés de la cause politique. Ils sont là jour et nuit, se relaient, ne veulent pas lâcher. « Nous avons la chance d’avoir été une colonie britannique, on a donc encore une certaine liberté d’expression, mais Pékin n’apprécie pas du tout. Depuis des années, le régime tente de poser son empreinte et les changements sont subtils. Ils échappent au monde occidental, mais nous on les voit : à l’école primaire, par exemple, on enseigne le mandarin et non plus le cantonais. »

Neuman, 28 ans, qui a étudié le tourisme, va plus loin. « Le communisme, c’est un cancer qu’il faut combattre jusqu’à la mort sinon il vous abat. Mes parents ont fui la Chine, et maintenant la Chine revient. C’est comme si Mao revenait parmi nous alors que son nom n’est même plus prononcé tellement il représente le mal. Au début, mes parents n’étaient pas très chauds pour que je me joigne au mouvement, et puis l’attaque de la police dimanche dernier a fait ressurgir les fantômes du passé. Mon cœur battait parce que j’avais peur, maintenant il bat parce que le mot démocratie prend tout son sens. » À quelques mètres de là, une tente abrite une enseignante et ses élèves. « Je suis professeure d’histoire chinoise au lycée, explique Ceci Lai, 36 ans, et mes élèves connaissent tout du communisme en Chine. On ne cache rien, tout est dans les livres, et ça, Pékin ne veut plus en entendre parler! Alors, je suis là avec mes élèves et on se relaie jour et nuit. »

Ce qui se passe ici est très dangereux pour Pékin

Les rubans jaunes, signe d’appartenance au mouvement, dominaient le paysage depuis une semaine. Mais vendredi, les rubans bleus soutenant Pékin et à la police sont apparus. Eux se fichent des parapluies. Eux affirment être hong­kongais Alors les face-à-face s’enchaînent : « Dégagez, rentrez en Chine! crient les uns. Laissez-nous travailler, vous allez tuer les classes moyennes! » Des larmes et du désespoir des deux côtés. Les fractures sont de trois ordres : générationnel (jeunes contre vieux) ; social (pauvres contre aisés) ; géographique (Chinois contre Hong-­kongais). Ces derniers se sentent à part. Il suffit de regarder la tête des vendeuses et vendeurs qui voient déferler chaque jour des hordes de Chinois « de là-bas ». On peut y lire un mélange de dégoût et de résignation. Steven, 29 ans, ingénieur : « Pékin a dit aux Chinois de là-bas de quitter les villes pour les champs, puis d’embrasser le capitalisme. Ils obéissent, ils sont formatés ainsi. Ce qui se passe ici est très dangereux pour Pékin. Cela pourrait donner des idées aux plus fervents démocrates de l’intérieur. » Ce n’est pas la jeunesse de HK qui dira le contraire.

Des jeunes dont les parents, souvent, ont fui la maison mère et ont plongé tête baissée dans le système britannique mis en place jusqu’en 1997. « HK n’est pas vraiment une ville chinoise, souligne Che-Po Chan, professeur de sciences politiques à l’université de Lingnan. Elle a sa propre histoire d’anticommunisme. Les jeunes aujourd’hui le rappellent au régime de Pékin. Ce qu’ils ont appris en classe est devenu une réalité tangible. » Meteor, fan de Pink Floyd et dont l’album préféré est The Wall (« le mur ») souffle : « Justement, nous y sommes, au pied du mur. Il est là devant moi, je ne peux le contourner, et ma liberté n’est pas la leur. Je suis un citoyen de HK, et eux sont Chinois. »

Karen Lajon, envoyée spéciale à Hong Kong (Chine) – Le Journal du Dimanche

 

dimanche 05 octobre 2014

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Le dalaï lama, Nobel de la paix depuis un quart de siècle, apparaît isolé

Posté par cercletibetverite le 5 octobre 2014

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20141005.AFP7548/le-dalai-lama-nobel-de-la-paix-depuis-un-quart-de-siecle-apparait-isole.html*

Le dalaï lama, Nobel de la paix depuis un quart de siècle, apparaît isolé

Publié le 05-10-2014 à 15h03Mis à jour à 15h03

Le Dalaï Lama, le 2 octobre 2014, dans le temple Tsuglakhang de McLeod Ganj, en Inde<br /><br /><br />
(c) Afp Le Dalaï Lama, le 2 octobre 2014, dans le temple Tsuglakhang de McLeod Ganj, en Inde (c) Afp

Dharamsala (Inde) (AFP) – Nobélisé il y a un quart de siècle mais éconduit par un nombre croissant de chancelleries occidentales soucieuses de ménager la Chine, le dalaï lama, retiré de la vie politique, apparaît de plus en plus isolé dans son exil indien.

Le chef spirituel des Tibétains a reçu le prix Nobel de la paix en 1989 en dépit des protestations chinoises quelques mois après l’écrasement du soulèvement prodémocratique de Tiananamen en juin de la même année.

La récompense a conféré au charismatique moine bouddhiste un statut d’icône internationale, héraut du combat pour la liberté et l’émancipation des peuples. Dans la décennie qui suivit, il fut courtisé par les présidents américains, se fit l’ami des stars d’Hollywood.

Vingt-cinq ans plus tard, les dirigeants de pays occidentaux qui comptèrent parmi ses premiers soutiens lui tournent le dos, de peur de s’aliéner la Chine, ses investissements, ses consommateurs et sa main d’oeuvre bon marché.

Jeudi, la 14e édition du sommet des prix Nobel de la paix qui devait se tenir du 13 au 15 octobre au Cap en Afrique du Sud a été annulée après le retrait de plusieurs invités en signe de protestation contre le refus du gouvernement sud-africain de lui délivrer un visa.

Furieux, le dalaï lama a accusé le gouvernement sud-africain de « harceler un simple individu » tandis que Desmond Tutu, prix Nobel de la paix 1984, a accusé les successeurs de Nelson Mandela de « cracher au visage » de leur illustre prédécesseur.

« J’ai honte d’avoir à dire que cette bande de lèche-bottes est mon gouvernement », s’est-il indigné. La Chine est le premier partenaire commercial de l’Afrique du Sud.

Cet épisode n’est pas isolé, loin s’en faut.

Même la Norvège, un des pays les plus riches de la planète qui, il y a un quart de siècle, délivrait son prix au dignitaire bouddhiste, l’a snobé lors d’une visite à Oslo cette année pour marquer le 25e anniversaire de son prix.

La chef du gouvernement norvégien, Erna Solberg, avait invoqué « un sacrifice nécessaire pour montrer à la Chine que nous jugeons important d’avoir un dialogue avec elle ».

- La sagesse du Bouddha -

« Compte tenu de la croissance économique de la Chine (…), certains pays, dont des pays européens, hésitent à s’emparer de sujets sensibles comme le Tibet », analyse Lobsang Sangay, Premier ministre tibétain en exil, installé à Dharamsala en Inde, qui a repris le flambeau du dalaï lama depuis sa retraite politique en 2011.

« Toutefois, au niveau des peuples, je crois que l’intérêt pour le Tibet demeure », dit-il.

Dans un entretien à l’AFP réalisé cette semaine, le dalaï-lama, 79 ans, a rendu hommage au président chinois, Xi Jinping, plus « ouvert d’esprit » que ses prédécesseurs, selon lui, et plein de « réalisme » dans sa lutte contre la corruption. Il a confirmé avoir des « contacts informels » avec la Chine afin de faire un pèlerinage historique au Tibet, sur la montagne Wutai Shan, considérée comme un lieu saint par le peuple tibétain.

Lui que Pékin a souvent qualifié de « séparatiste » s’est par ailleurs félicité des récents propos de Xi Jinping sur l’importance du bouddhisme dans la société chinoise. « Le fait qu’un chef du Parti communiste s’exprime sur la spiritualité est quelque chose de tout à fait nouveau ».

Pour Barry Sautman, spécialiste du Tibet à l’université des sciences de Hong Kong, le dalaï lama joue une partition tactique avec la Chine.

« Il avait en son temps dit des choses positives sur (les présidents chinois) Hu Jintao et sur Jiang Zemin », rappelle-t-il. « Si vous voulez un dialogue politique avec quelqu’un, mieux vaut y mettre les formes ».

Les négociations officielles entre le gouvernement tibétain en exil et Pékin ont été rompues en 2010 sans avoir permis de progrès notables. Depuis, les Tibétains font montre d’un optimisme pour le moins mesuré quant à leur reprise.

A Dharamsala, les circonvolutions diplomatiques du dalaï lama ne sont pas forcément du goût de tous. Plaidant l’indépendance contre l’autonomie, certains rejettent tout compromis mais aucun n’aurait l’audace de critiquer le dalaï lama.

« Pour les Tibétains, Sa Sainteté le dalaï lama est le Bouddha (…) et personne n’oserait jamais exprimer son opinion face à la sagesse du Bouddha », explique Tenzin Tsundue, un Tibétain de Dharamsala.

Le dalaï lama, Nobel de la paix depuis un quart de siècle, apparaît isolé dans Dalai Lama

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Tibet : Tibetan self-immolates in front of police station

Posté par cercletibetverite le 5 octobre 2014

http://www.dossiertibet.it/news/tibet-tibetan-self-immolates-front-police-station

Tibet : Tibetan self-immolates in front of police station

Redazione – Dom, 05/10/2014 – 08:23

Tibet : Tibetan self-immolates in front of police station dans Tibet selftoday_0

A Tibetan man has burned himself in front of a police station in protest against Chinese rule.Kunchok, 42, set himself in Gade county in the Golog Tibetan Autonomous Prefecture on Sept.16 but Tibetans nearby managed to douse the flames and rushed him to a nearby hospital.Information of his burning in Tsang Khor town emerged only on Saturday due to communication clampdowns imposed by Chinese authorities.Tibetans who saw Kunchok on fire immediately went to put out the flames and rushed him to an undisclosed hospital where he is being treated secretly.The family members fear that Kunchok could be taken away by the authorities if he survives.

Chinese authorities have beefed up security, installing security cameras at vantage points in Gade county, following the self-immolation.

Chinese authorities have tightened controls in a bid to check self-immolation protests, arresting and jailing Tibetans linked to the burnings. Some have been jailed for up to 15 years.

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Tibetan In Self-Immolation Protest In Golog, Amdo Region

Posté par cercletibetverite le 5 octobre 2014

Tibetan In Self-Immolation Protest In Golog, Amdo Region

Tibetan In Self-Immolation Protest In Golog, Amdo Region dans Tibet

“A Tibetan man has burned himself in front of a police station in protest against Chinese rule.Kunchok, 42, set himself in Gade county in the Golog Tibetan Autonomous Prefecture on Sept.16 but Tibetans nearby managed to douse the flames and rushed him to a nearby hospital.Information of his burning in Tsang Khor town emerged only on Saturday due to communication clampdowns imposed by Chinese authorities.Tibetans who saw Kunchok on fire immediately went to put out the flames and rushed him to an undisclosed hospital where he is being treated secretly.The family members fear that Kunchok could be taken away by the authorities if he survives.Chinese authorities have beefed up security, installing security cameras at vantage points in Gade county, following the self-immolation. Chinese authorities have tightened controls in a bid to check self-immolation protests, arresting and jailing Tibetans linked to the burnings. Some have been jailed for up to 15 years.”

Source: http://www.dossiertibet.it/news/tibet-tibetan-self-immolates-front-police-station

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Association la Pierre Blanche -Bateau Je Sers Réfugiés Tibétains

Posté par cercletibetverite le 5 octobre 2014

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♥ Association la Pierre Blanche (sur place)
Au bateau Je Sers:
Tél: 01.39.72.62.83
Fax: 01.39

.72.62.12
email: la-pierre-blanche@wanadoo.fr
http://www.bateaujesers.org/la-pierre-blanche.html

>Adresse postale pour envois de colis :
Association la Pierre Blanche -Bateau Je Sers
Réfugiés Tibétains
B.P. 28
78700 Conflans Ste Honorine Cedex

Conflans-Sainte-Honorine, le 14 juin. En attendant la décision de l’Office de protection des réfugiés, des exilés tibétains ont décidé d’installer leur campement de fortune sous le pont
Les habitants de la rive gauche de Conflans-Sainte-Honorine ont pu le constater : depuis quatre mois, plusieurs réfugiés tibétains dorment sous le pont de la N 184. Ces hommes, âgés de 25 à 43 ans, demandent l’asile politique en France.

Il peuvent bénéficier de l’aide de l’association sur place pour les repas et vêtements qui provienne de dons mais pas d’hébergement. il est nécessaire d’aider à trouver des solutions d’ hébergement et d’accompagnement à des fins administratives.
Les autres besoins spécifiques seront listés sur la pages

Vous trouverez ci-dessus les coordonnés de l’association sur place et dans le fil de discussion qui est tenu à jour en fonction de l’aide remarquable et la solidarité apporté par des bénévoles.

RAPPEL: France-Tibet 50 n’est pas une association mais un site d’information sur l’historique de l’amitié Franco-Tibétaine et de la publication d’information et d’événements

 

 

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La torture est la nouvelle norme au Tibet

Posté par cercletibetverite le 5 octobre 2014

http://www.salon.com/2014/10/04/torture_is_the_new_normal_in_tibet_partner/

Saturday, Oct 4, 2014 09:00 PM +0200

La torture est la nouvelle norme au Tibet

Saturday, Oct 4, 2014 09:00 PM +0200

A 64-ans une femme Tibétaine est la dernière à être brutalisés aux mains des autorités chinoises

, GlobalPost

 

Torture is the new normal in Tibet (Crédit photo: Shutterstock)
Cet article a été publié sur Global Post .

Global Post Lorsque Xi Jinping est devenu président de la Chine, il y avait l’espoir qu’il pourrait adoucir la ligne dure de son pays sur le Tibet.

Le dalaï-lama, chef spirituel en exil du Tibet, a déclaré en 2012 que Xi semblait « plus clément », et a parlé de sa relation personnelle avec le père du nouveau président.

Pourtant depuis  deux ans, les Tibétains sont de plus en plus soumis à la torture par les autorités chinoises, selon les militants des droits de l’homme.

Dans le dernier cas à émerger, une femme de 64 ans a été battu et torturé dans une région ethniquement tibétaine de la province du Sichuan le mois dernier après avoir protesté que son neveu, le chef du village, avait été enlevé par des soldats chinois.

Dawa Lhamo est l’un des 25 villageois qui étaient en colère parce que le chef, Wangdak, avait été arrêté, pour l’organisation aurait un festival de cheval traditionnelle sans autorisation.

Les habitants se  sont une délégation de responsables chinois visitant la province pour demander sa libération. Au lieu de dialogue, les soldats ont tiré sur le groupe, selon la voix de l’Amérique . On ne sait pas si ils ont utilisé des munitions à balles réelles ou en plastique.

Dawa a été prise à l’un des centres de détention nombreux au Tibet mis en place par Pékin, où elle aurait été  abusé. Elle a finalement été libéré dans un état critique avec des blessures graves à la tête.  Les membres de sa famille a déclaré qu’elle était incapable de bouger ou de parler.

Elle a délibérément refusé l’aide médicale après sa torture, selon des militants des droits de l’homme, qui ont été incapables de vérifier son  état en raison des restrictions imposées par le régime chinois.

La Campagne internationale pour le Tibet, un groupe de défense, dit qu’il y a une tendance croissante des responsables chinois refusant des soins médicaux aux victimes de la torture, qui sont libérés avant qu’ils ne meurent de sorte qu’ils ne deviennent pas les décès en détention officiels.

Un représentant des TIC a allégué qu’il y avait eu une augmentation notable dans les rapports de la torture au Tibet depuis Xi Jinping est devenu président.

En mai, un moine et un activiste social nommé Golog Jigme dit  qu’il continue d’avoir des douleurs physique après avoir été torturé en prison.



« Quand j’ai été arrêté, mes mains et mes pieds étaient enchaînés et j’ai été attaché suspendu pendant 10 heures, » at-il dit. « Plus tard, j’ai vécu torture similaires sept fois, ce qui duraient souvent de deux à cinq heures. Même aujourd’hui, je continue d’avoir des douleurs sévères sur la colonne vertébrale et les côtes et mon genou disloque chaque fois que mon corps est froid « .

Goshul Lobsang est mort en Mars à l’âge de 43  ans suivant ce que les TIC décrit comme « graves tortures » en prison. Quand il a été libéré de ses blessures étaient si graves qu’il ne pouvait pas avaler de la nourriture.

Tortionnaires chinois de faire le travail en trois équipes de plus de 24 heures, ils sont incapables de soutenir les coups, dit le TIC.

La Chine a commencé son occupation du Tibet en 1950, sous le prétexte de libérer les Tibétains de ses seigneurs féodaux. Initialement président du Parti communiste de Mao Zedong a permis au système existant de rester, jusqu’à ce qu’un soulèvement de 1959.

Lorsque l’insurrection a échoué, le Dalaï Lama a fui en Inde, et la Chine a commencé sa politique de suppression de la culture du Tibet et le règlement Chinois han dans la province.

La Chine affirme Tibet fait partie de celui-ci pendant 700 ans, et qu’il n’a jamais été indépendante. Une Agence Xinhua Nouvelles rapport de 2008 dit lamas tibétains exercent le pouvoir sur leurs esclaves et les serfs par « punitions sauvages y compris crever les yeux, couper les oreilles, la langue, des mains et des pieds, tirant les tendons, jeter les gens dans les rivières ou des falaises. »

Un livre blanc sur le Tibet publié par le bureau de l’information de la Chine en Octobre 2013 a déclaré : « Après une série de d’importantes étapes historiques, de sa libération pacifique et la réforme démocratique à la création de la région autonome et la volonté de réforme et d’ouverture, le Tibet a dirigé lui-même dans une voie rapide de développement avec le reste de la Chine « .

Le dalaï-lama a conduit la résistance à la Chine en  l’exil à Dharamsala, en Inde, et de nombreux Tibétains restent très fidèles à leur chef spirituel.

La Chine espère que le Tibet sera plus facile à gérer après la mort  du Dalai Lama  à 79 ans . Ses adeptes croient qu’il va se réincarner, mais ils craignent que la Chine va tenter d’interférer avec le processus de créer un successeur plus souple.

Au Tibet, des décennies de répression semblent avoir provoqué le ressentiment.

En 2008, il y avait de nombreuses protestations pour commémorer l’anniversaire de l’insurrection de 1959, et la vague de la torture et de la répression qui a suivi n’a pas conduit à moins dissidence, disent des observateurs des droits.

« Le recours à la torture brutale sur les personnes qui n’ont rien fait de plus  Lorsqu’elle exerce le droit d’exprimer, vues raisonnables, même modérées et d’une manière pacifique, est non seulement inacceptable mais reflète bien l’échec de la politique du PCC au Tibet, » Campagne internationale pour le Tibet Président Matteo Mecacci dit.

« La propagande du Parti-Etat que les Tibétains sont tous heureux vertu de cette règle oppressive ne résiste pas à l’examen et ne peut pas continuer à être accepté. Comme d’urgence, la communauté internationale devrait demander aux dirigeants chinois de mettre fin à la militarisation et à prévenir les méthodes systématiques de violence de l’appareil de sécurité contre les Tibétains « .

Le TIC estime que certains travailleurs et les analystes du parti chinois en marge du pouvoir s’interrogent sur la politique de répression.

Les dirigeants occidentaux ont continué à faire pression sur la direction de la Chine. Barack Obama a rencontré le dalaï-lama lors d’une visite en Inde en Février, et le Premier ministre britannique David Cameron a tenu une réunion similaire en 2012.

Pourtant, il ya peu de signes de fléchir de Pékin. Dans un discours 2011, Xi Jinping a déclaré qu’il allait « écraser tout complot visant à détruire la stabilité au Tibet et de mettre en péril l’unité nationale. » Depuis lors, il a dit peu de choses au public, mais aux membres du Parti communiste, il a parlé de son opposition à la réforme.

Pendant ce temps au Tibet les manifestations et la torture continuent.

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Mo Yan, prix Nobel de littérature: «Nous avons le devoir de critiquer»

Posté par cercletibetverite le 5 octobre 2014

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20141003-interview-mo-yan-prix-nobel-litterature-devoir-critiquer/

Mo Yan, prix Nobel de littérature: «Nous avons le devoir de critiquer»

mediaMo Yan, prix Nobel de littérature 2012, lors de l’enregistrement de l’émission Littérature sans frontières dans le studio de RFI.RFI

Mo Yan, prix Nobel de littérature 2012, est de passage à Paris, à l’occasion de la traduction intégrale et inédite de son roman Le Clan du sorgho rouge, publié en Chine en 1986. Ce livre fondateur, le premier grand succès de Mo Yan, parait enfin dans sa version originale aux éditions du Seuil. L’écrivain chinois sera ce dimanche 5 octobre l’invité exceptionnel de l’émission Littérature sans Frontière sur RFI. Voici un extrait.

Vous avez été l’un des premiers écrivains à ne pas hésiter à critiquer des dysfonctionnements de la société chinoise, la corruption, la politique de l’enfant unique, la glorification de la violence, la cruauté faite aux animaux… Quels sont les autres sujets qui vous semblent importants de défendre aujourd’hui ?

Je veux effectivement critiquer les aspects sombres de la société et de l’âme humaine. Mais je ne suis pas le seul à le faire. J’insiste là-dessus. Bon nombre d’écrivains chinois le font et certains sont bien plus durs que moi dans leur critique. Et je pense que ce n’est pas une invention non plus des auteurs chinois. Je pense, qu’ils se sont inspirés des réalistes français, notamment Zola, Hugo, Balzac… Ces auteurs s’intéressaient à la société, aux plus défavorisés, et critiquaient aussi l’avidité. Ces auteurs ont eu une influence énorme sur les écrivains chinois.

Je pense que c’est le devoir d’un écrivain de critiquer les aspects sombres de la société, mais ce n’est pas le travail essentiel de l’écrivain, car nous ne sommes pas des critiques de la société. Nous sommes avant tout des écrivains. Notre travail, c’est écrire des romans, du théâtre, des poèmes, pour créer de personnages, décrire l’âme humaine. Et que les lecteurs, lorsqu’ils voient ces œuvres, aient en tête ces personnages.

Par exemple, quand on parle de Balzac, on pense à certains de ces personnages. De même Hugo aussi a créé des personnages très forts qui nous ont influencés. Et je pense que toute la grandeur d’un écrivain, c’est justement de créer des personnages que personne n’a créé avant nous. Donc le but principal, quand on critique la société, ce doit être pour nous, écrivains, de créer des personnages. Des personnages mis en contact de la société, mis en contact des inégalités et voir comment ces personnages évoluent, comment ils réagissent dans ces environnements.

Par exemple, beaucoup de mes romans se passent pendant la guerre, sans doute la pire injustice que puisse connaître l’humanité. Dans ce contexte extrême, je pense que l’homme montre ce qu’il a de plus beau et de plus laid. Les plus grands auteurs français ont été un exemple, car souvent ils mettent leurs personnages à l’épreuve des circonstances les plus dures, ce qui permet aux lecteurs de mieux comprendre l’humanité.

Vous pouvez écouter l’intégralité de l’interview dans l’émission Littérature sans frontières qui accueillera ce dimanche 5 octobre le grand écrivain chinois Mo Yan, consacré par le prix Nobel de littérature en 2012.

 http://www.dailymotion.com/video/x273ivhsombres-de-la-societe-et-de-l-ame-humaine_news[/dailymotion]

 

 

 

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