• Album : FREE TIBET
      <b>FREE TIBET</b> <br />
  • août 2014
    L Ma Me J V S D
    « juil   sept »
     123
    45678910
    11121314151617
    18192021222324
    25262728293031
  • Archives

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Sondage

    Désolé il n'y a aucun sondage disponible actuellement.

Des réfugiés tibétains dorment sous le pont

Posté par cercletibetverite le 31 août 2014

 http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/des-refugies-tibetains-dorment-sous-le-pont-23-06-2014-3944127.php

Des réfugiés tibétains dorment sous le pont

Plusieurs dizaines de demandeurs d’asile vivent depuis quatre mois dans un campement de fortune sous la N 184.

Maxime Courché | 23 juin 2014, 07h00

Des réfugiés tibétains dorment sous le pont dans France 3944127_11-1-192580507_545x341

Conflans-Sainte-Honorine, le 14 juin. En attendant la décision de l’Office de protection des réfugiés, ces exilés tibétains ont décidé d’installer leur campement de fortune sous ce pont. (M.C.)
 
 

Les habitants de la rive gauche de Conflans-Sainte-Honorine ont pu le constater : depuis quatre mois, plusieurs réfugiés tibétains dorment sous le pont de la N 184. Ces hommes, âgés de 25 à 43 ans, demandent l’asile politique en France. Les nouvelles de Chine le rappellent souvent : « Au Tibet, on ne respecte pas les Droits de l’homme comme en Europe, affirme dans un bon anglais Ngawang Kalsang, 26 ans. Notre culture tibétaine et notre langue sont bafouées par les autorités chinoises. Nous ne pouvons pas exprimer nos opinions, comme celle de voir le dalaï-lama revenir au Tibet, sous peine d’aller en prison. »

Ce bouddhiste pratiquant a décidé de quitter son pays après avoir été pris en chasse par la police chinoise. Guide touristique au Tibet, il s’épanchait trop librement auprès des étrangers sur les conditions de vie des Tibétains en Chine. Arrivé à Paris en provenance du Népal il y a un mois, ce jeune homme affirme avoir payé un passeport et un billet d’avion pour près de 3 000 $. Ngawang ne savait pas où se diriger pour retrouver des compatriotes en exil. Après son atterrissage à Roissy, il a passé quelques nuits le long des routes avant d’arriver au pont de Conflans. Aujourd’hui, il attend la décision de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra). Une instance qui pourrait lui délivrer sa demande d’asile.

Mais ses compagnons d’infortune ne peuvent pas tous être pris en charge par un centre d’accueil des demandeurs d’asiles. Conséquence : ceux qui ont élu refuge sous le pont de Conflans doivent dormir à deux sur des matelas une personne, dans un environnement très bruyant fait de vibrations de poids lourds incessantes. « Au moins, maintenant c’est l’été et il fait moins froid la nuit », se contente Pema Iashi, 26 ans.

Avant de quitter leur pays, la plupart d’entre eux avaient déjà entendu parler de l’association la Pierre blanche, à Conflans. Cette structure les accueille le jour mais aussi la nuit, pour ceux qui sont hébergés sur le bateau « Je Sers ». « Avant qu’ils dorment sous le pont, la commune était depuis longtemps une destination connue des demandeurs d’asile tibétains, affirme Philippe Court, sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye. On peut dire qu’il y a des habitudes dans les flux d’asile et que le bouche-à-oreille fonctionne. Il faut également souligner que c’est une population très paisible, avec qui on ne rencontre aucune difficulté à communiquer. » A la Pierre blanche, les avis sont les mêmes : « Je suis très admiratif de leur comportement, affirme Christian Souchon, président de l’association. Ils vivent tous des moments extrêmement durs. Ils sont loin de leur famille, ont traversé le monde pour fuir une situation très difficile et ils ne se plaignent pas. » Sans oublier qu’ils participent à l’intendance de l’association : « Ils cultivent des légumes dans nos champs et ces aliments servent ensuite pour les repas que l’on sert à nos hôtes », ajoute Christian Souchon.

Malgré la rudesse de ses conditions de vie, Pema Iashi affiche sa satisfaction : « Ici, on peut au moins se rassembler et parler notre langue. Par contre, certains d’entre nous ne maîtrisent pas très bien l’anglais. Et c’est frustrant car nous voudrions parler du Tibet aux habitants de la ville, aux Français, leur parler de la souffrance de notre peuple. » Cette volonté se traduit par l’accueil chaleureux que quiconque cherchant à communiquer avec ces demandeurs d’asile reçoit s’il se rend sous le pont de Conflans-Sainte-Honorine.

Publié dans France, Tibet | Pas de Commentaire »

La tradition des dalaï-lamas : du souverain local au moine Nobel

Posté par cercletibetverite le 29 août 2014

http://www.lemondedesreligions.fr/savoir/la-tradition-des-dalai-lamas-du-souverain-local-au-moine-nobel-29-08-2014-4209_110.php


Bouddhisme

La tradition des dalaï-lamas : du souverain local au moine Nobel

Philippe Cornu – publié le 29/08/2014

La liberté du peuple tibétain et l’enseignement bouddhique : les défis de l’actuel dalaï-lama dépassent les fonctions traditionnelles des incarnations successives d’Avalokiteshvara.

Le dalai-lama recevant le prix Nobel de la paix, le 10 décembre 1989 © AFPLe dalai-lama recevant le prix Nobel de la paix, le 10 décembre 1989 © AFP

 

Qui donc s’étonne encore de voir la figure énergique et lumineuse du dalaï-lama apparaître régulièrement dans les médias ? Il est une personnalité internationale si familière que peu d’entre nous s’interrogent sur le destin inédit du dirigeant spirituel et temporel d’un pays asiatique lointain, étrange et mythique, comme le Tibet peut l’être encore dans notre imaginaire. Car si le tourisme, l’actualité et les reportages ont rendu le Pays des Neiges plus « réel » à nos yeux, il n’en reste pas moins l’objet d’images fantasmées. Ainsi, la figure du dalaï-lama revêt chez nous ce double visage : celui conféré par un imaginaire daté qui l’enveloppe de mystère et de puissance occulte – faisant de lui un souverain théocratique  – et celui du prix Nobel de la paix, sympathique star spirituelle moderne engagée dans les débats de société contemporains et animée d’un esprit altruiste et altermondialiste.

Comment concilier ces deux images ?

Cette dualité de représentation reflète l’écart évident entre l’institution traditionnelle des dalaï-lamas et le rôle international de Tenzin Gyatso, 14e du titre. Jusqu’à peu, le dalaï-lama n’était, aux yeux du monde, que l’obscur et inaccessible souverain religieux d’un pays fermé. Aux yeux des Tibétains au contraire, il était à la fois le lumineux chef spirituel du bouddhisme tibétain et le souverain du pays. On ne peut comprendre ce statut singulier qu’en remontant dans l’histoire du Tibet, marquée dès ses débuts par l’importance du religieux. Entre le VIIe et le VIIIe siècle, alors que le Tibet était une grande puissance asiatique impériale, le bouddhisme devint la religion officielle et l’on prit l’habitude de considérer les souverains comme des incarnations de grands êtres spirituels compatissants, les bodhisattva. L’empereur Songtsen Gampo (569-650), l’introducteur du bouddhisme, fut ainsi reconnu comme l’incarnation d’Avalokiteshvara, le bodhisattva de la compassion.

Après l’effondrement de la dynastie au milieu du IXe siècle, le Tibet traversa une période obscure de morcellement politique, et ce n’est qu’au XIe siècle que les écoles bouddhiques institutionnalisées émergèrent avec la fondation de monastères et de grandes lignées spirituelles. Les plus fortes d’entre elles, au gré des alliances avec les clans nobles locaux et les Mongols, ont alors régné, et pendant quelques siècles des hiérarques des écoles Sakyapa et Kagyüpa se succédèrent au pouvoir. Fondée au début du XVe siècle par Tsongkhapa, l’école Gelugpa finit par triompher de ses rivales grâce à l’intervention des armées mongoles de Güshi Khan, et son représentant spirituel le plus respecté, Ngawang Lobsang Gyatso (1617-1682), est intronisé en 1642, devenant le Grand 5e dalaï-lama – le premier à régner politiquement sur le Tibet (1).

Des incarnations inégales

Reconnus comme des manifestations successives d’Avalokiteshvara, les dalaï-lamas se plaçaient ainsi dans un lien de continuité avec Songtsen Gampo, l’empereur-symbole des débuts du bouddhisme au Tibet, ce qui légitimait leur statut à la tête de l’État tout en leur conférant une grande aura spirituelle. Le Grand 5e se révéla un grand mystique visionnaire et un homme politique avisé, mais ses incarnations suivantes eurent moins de chance. Le 6e dalaï lama, plus mystique et poète que politique, fut déposé par les Mongols et disparu dans des circonstances troubles ; le 7e fut surtout religieux et les incarnations suivantes furent remplacées par des régents.

En revanche, Thubten Gyatso, le 13e dalaï-lama, fut un grand homme, tant par sa spiritualité que par son sens aigu des réalités. Or les conditions du Tibet, alors convoité par les Anglais, les Russes et les Chinois, étaient déjà devenues précaires : il fallait tout à la fois ouvrir le pays, lui offrir une visibilité diplomatique en affirmant son indépendance, réformer et moderniser les infrastructures et l’armée. Épaulé par Tsarong, ministre réformiste, Thubten Gyatso tenta de faire bouger les choses. Mais c’était compter sans l’opposition des moines à toute ouverture et sans la duplicité anglaise qui refusa de reconnaître l’indépendance du Tibet par rapport à la Chine, empêchant le Tibet s’entrer à la SDN. La Chine nationaliste, bien que ses représentants officiels (ambans) aient été expulsés, poursuivit ses manœuvres en tentant de dresser le panchen-lama, l’autre grand maître spirituel du Tibet, contre le dalaï-lama. À sa mort (1933), le 13e dalaï-lama laissa un testament lucide et prémonitoire quant aux périls qui guettaient le Tibet.

Tenzin Gyatso, le moine Nobel

Tenzin Gyatso, né en 1935, hérite donc de cette situation : modernisation et réformes en échec, pas de reconnaissance internationale et armée vétuste. Enfant, il constate impuissant les intrigues politiques des moines et des ministres et l’arriération du pays. Tout en poursuivant ses études monastiques, sa curiosité insatiable l’incite, dans ses rares loisirs, à s’intéresser de près à l’Occident, à ses techniques, et à décrypter le monde moderne qui cerne le pays.

Face à la menace chinoise, il va devoir réaliser au plus tôt les réformes voulues par son prédécesseur. Mais il est déjà trop tard et il n’a pas les pleins pouvoirs. À peine intronisé (1954), il tente de négocier avec Mao Zedong, mais la révolte éclate au Kham oriental occupé par les troupes chinoises. Contraint à l’exil en Inde en 1959 à la tête de plus de 100 000 réfugiés, dépossédé de son trône, Tenzin Gyatso se révèle alors un homme aux capacités exceptionnelles et à la grande force morale. Ayant pris la mesure du bouleversement historique qui opère, il va rebondir pour sauver ce qui pouvait l’être. Sans se décourager, il s’attèle à la tâche : organiser les camps de réfugiés et l’éducation des enfants, mais aussi sauvegarder le patrimoine spirituel et culturel du Tibet. Comment ? En profitant de l’aura conférée par son titre pour prendre son bâton de pèlerin et parcourir le monde là où on l’invite.

Direct et chaleureux, homme de cœur sincère mais aussi brillant érudit bouddhiste et pratiquant spirituel accompli, ce « simple moine » n’a guère de mal à susciter la sympathie et le respect de ses interlocuteurs. Ce capital humain, il le met au service de deux grandes causes : la liberté de son peuple et l’enseignement bouddhique. Les défis qu’il affronte dépassent de loin la fonction traditionnelle des dalaï-lamas, mais sa réputation de maître spirituel et sa lucidité politique lui sont d’un grand secours. Aujourd’hui, le dalaï-lama a renoncé officiellement à son pouvoir, le gouvernement en exil s’étant doté d’un parlement démocratiquement élu. L’éthique de la compassion, la responsabilité universelle, l’environnement, le dialogue interreligieux et avec les sciences comptent parmi les sujets qu’il affectionne. Mais la médaille a aussi son revers : une faction religieuse tibétaine conteste son autorité spirituelle et des détracteurs tentent d’écorner sa réputation d’homme intègre. Quant à la Chine, elle ne perd aucune occasion de rappeler à l’ordre les gouvernants disposés à le recevoir officiellement.

Tenzin Gyatso n’est cependant pas homme à se laisser abattre. Retiré de la politique, il n’en poursuit pas moins son combat non violent. Mais après son départ, qui donc prendra la relève pour rappeler au monde oublieux l’existence d’une culture en péril et l’urgence d’un monde plus éthique ?

(1 ) Rappelons que les deux premiers dalaï-lamas ne portèrent pas le titre de leur vivant, et que le 3e, Sönam Gyatso le reçut des Mongols. Le 4e naquit lui-même en Mongolie et renforça les liens entre le Tibet et son pays d’origine.

Philippe Cornu est chargé de cours en bouddhisme à l’INALCO et à l’UCL (Louvain-la-Neuve), et auteur de l’essai Le bouddhisme, une philosophie du bonheur ? (Seuil, 2013).

Pour aller plus loin

La tradition des dalaï-lamas : du souverain local au moine Nobel dans Dalai Lama 4194_couverture67 Retrouvez dans Le Monde des Religions n°67, de septembre-octobre 2014, un grand dossier sur la saga des dalaï-lamas, disponible en kiosque ou sur notre boutique en ligne en cliquant ici.

 

Publié dans Dalai Lama | Pas de Commentaire »

Figure spirituelle tibétain trouvé en mauvais état dans une prison chinoise

Posté par cercletibetverite le 29 août 2014

Figure spirituelle  tibétain trouvé en mauvais état dans une  prison chinoise


29 août 2014 17:09
http://tibet.net/2014/08/29/senior-tibetan-spiritual-figure-found-in-poor-condition-in-chinese-prison/

Tulku Rinpoché PhurbuTsering, également connu sous le nom Pangri-na Rinpoché

Tulku Rinpoché PhurbuTsering, également connu sous le nom Pangri-na Rinpoché

Dharamsala: Un chiffre spirituel tibétain très vénéré, Tulku Phurbu Tsering Rinpoche (également connu sous le nom Pangri-na Rinpoché) a été trouvé dans un état de santé grave dans une prison chinoise près de la ville de Chengdu, selon un rapport par le Centre tibétain pour les droits de l’homme et de la démocratie , un groupe des droits humains basée à Dharamsala.

L’information a été confirmée au groupe par un Tibétain qui s’est passé pour voir Rinpoché par hasard alors qu’il visitait un autre prisonnier. « Au début, je ne pouvais pas le reconnaître comme il était devenu si faible, presque émacié. On dirait qu’il n’est pas bien traité en prison, « la source a été cité comme disant par TCHRD.

Les informations suivantes sur l’état de Rinpoché, les Tibétains locaux ont exprimé leur profonde préoccupation et l’anxiété par la détérioration de la santé de Rinpoché.

Rinpoché, 53 ans, a été arrêté le 18 mai 2008, les autorités chinoises n’ont pas donné de raisons précises de son arrestation. Cependant, les Tibétains croient que l’arrestation peut être dû à la foi inébranlable de Rinpoché à Sa Sainteté le Dalaï Lama.

«Les autorités chinoises ont accusé Rinpoché de se livrer à des activités séparatistes, quand il a conduit les moines et moniales de Yatseg couvent et Pangri-na couvent organiser une cérémonie de prière long de la vie pour Sa Sainteté le Dalaï Lama en 2002 Les religieuses en outre opposé à l’éducation patriotique «campagnes menées dans leur couvent, refusant de signer les documents condamnant Sa Sainteté le Dalaï Lama, » a dit la source TCHRD.

La whereabout de Rinpoché après son arrestation a été gardée secrète par la police chinoise pendant plusieurs mois. Pendant ce temps, les autorités chinoises imposées répression sévères sur Ya-TSEG couvent et Pangri-na couvent. Rinpoché était le lama spirituel chef et le chef de Pangri et Ya-Tsèg couvents situés dans Karze (incorporé dans la province du Sichuan de la Chine).

Informations sur Rinpoché n’a été disponible le 23 Décembre 2009, lorsque la Cour populaire intermédiaire à un comté Dartsedo l’a condamné à huit ans et six mois sur l’accusation présumée de possession d’armes.

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

Nonne tibétaine arrêté à Golog

Posté par cercletibetverite le 29 août 2014

Nonne tibétaine arrêté à Golog
Phayul [Vendredi, Août 29, 2014 16:08]
En Phuntsok Yangchen
http://www.phayul.com/news/article.aspx?id=35241&article=Tibetan+nun+arrested+in+Golog&t=1&c=1
Kunsang Lhamo

Kunsang Lhamo

Dharamsala, le 29 Août: Une nonne tibétaine de Dokha couvent dans Gade comté de Golok a été arrêté mardi, une source d’exil dit.

Kunsang Lhamo, 30 ans, a reçu un appel de la police locale alors qu’elle assistait à un patient dans un hôpital de Golok. Elle a dit qu’elle était tenue de se présenter au poste de police pour recueillir un CD, a dit la source.

Lhamo, avec un ami, est allé à la station de police le lendemain. Elle a dit qu’elle avait commis un crime grave pour lequel elle aurait à rendre au siège provincial du Qinghai pour interrogatoire. La police a demandé à son ami d’aller la chercher quelques vêtements et de la nourriture pour le Voyage de Qinghai.

Après son arrestation, les autorités chinoises ont fouillé sa maison et ont emporté son téléphone mobile et d’autres biens.

Kunsang Lhamo étudiait à Dokha monastère et enseigne également la langue tibétaine à indigents et les enfants de familles pauvres. Elle est également connue pour ses compétences en lecture et en effectuant histoire de l’épopée de Gesar de Ling.

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

CHINE Agriculture : la politique de la terre polluée

Posté par cercletibetverite le 29 août 2014

http://www.courrierinternational.com/article/2014/08/29/agriculture-la-politique-de-la-terre-polluee

CHINE Agriculture : la politique de la terre polluée

Les terres de Mandchourie sont les plus productives de Chine, grâce à l’utilisation massive de pesticides et d’engrais azotés. Seul compte le rendement. Au détriment des sols, qui se calcifient peu à peu.
  • 29 août 2014
  •   Dessin de Falco, Cuba.

Vers la mi-juin, dans la province septentrionale du Heilongjiang, dans le nord de la Mandchourie, à la frontière russe, le vert domine à perte de vue dans les champs cultivés. Plus aucune trace des semences à l’enrobage rose, ni des pesticides et engrais répandus deux mois auparavant. Tout est passé dans les sols. Dans ces fermes dépendant de l’Office général chargé de la mise en valeur des terres agricoles (l’OGMVTA), on utilise des semences enrobées.

La pellicule qui entoure les graines est un produit phytosanitaire qui, une fois les semis en terre, leur permet d’éviter d’être dévorés par les oiseaux ou les vers, ou de se décomposer dans les sols. Cet enrobage présente une toxicité non négligeable et des risques pour la santé humaine, mais il permet d’augmenter fortement les rendements. Pourtant, après la récolte de printemps, quand le temps de l’épandage est venu, les poissons ne batifolent plus dans les rivières environnantes ; certains sont même retrouvés morts, flottant à la surface, empoisonnés par les rejets issus des champs agricoles. CHINE Agriculture : la politique de la terre polluée dans Chine 1242-FALCO-B

Et des résidus persistants de pesticides et d’engrais s’accumulent dans les sols année après année. Mais, “aujourd’hui, c’est la production qui prime”, explique Zhang Qingfeng, un revendeur de produits phytosanitaires du Heilongjiang. “La protection de l’environnement n’entre pas en ligne de compte. Une production élevée justifie tout. Ce que les échelons supérieurs veulent, c’est que les objectifs de livraison de céréales soient atteints. Quant aux paysans, ils souhaitent avoir de bons rendements et gagner plus.”

De fait, selon des statistiques nationales officielles, la production céréalière a battu de nouveaux records cette année dans le nord-est du pays : 145,24 millions de tonnes de céréales ont été récoltées par les régions du Heilongjiang, de Jilin, du Liaoning et de Mongolie-Intérieure, soit plus de 20 % de la production nationale. Et la province du Heilongjiang est la principale région productrice du pays. Zeng Qingxi, un gros céréalier dont l’exploitation dépend de l’OGMVTA, cultive depuis plus de trente ans les terres qui lui sont confiées.

Cette année, il a à sa charge 160 hectares, dont 30 en champs irrigués et 130 en culture sèche. M. Zeng y va à tâtons pour déterminer la quantité de fertilisants et de pesticides à utiliser ; faute de pouvoir bénéficier des conseils d’agronomes, il se fie à sa longue expérience. Au total, chaque année, il épand près d’une tonne d’engrais chimiques par hectare. “Si on ne met pas une demi-tonne d’engrais, on a du mal à obtenir 500 tonnes de céréales”, a-t-il pu constater.

Zeng Qingxi utilise des engrais dont le prix tourne ces deux dernières années autour de 4 000 yuans [4 875 euros]. “Mon critère principal de choix pour ce type de produit, c’est leur caractère bon marché et leur grande efficacité. Si nous, les paysans, cultivons les terres, c’est pour faire des bénéfices”, insiste-t-il.

Courte vue

Publié dans Chine | Pas de Commentaire »

les Tibétains forcés de montrer du respect pour le Panchen Lama choisit par la chine

Posté par cercletibetverite le 27 août 2014

les Tibétains forcés  de montrer  du  respect pourle  Panchen Lama choisit par la chine

26/08/2014
 

tibet-panchen-march2014.gif

Triés sur le volet Panchen Lama à Pékin, Gyaincain Norbu (C), accueille les délégués avant la session d’ouverture de la Conférence du peuple chinois consultative politique (CCPPC), au Grand Palais du Peuple à Beijing, 3 Mars 2014.

les Tibétains forcés  de montrer  du  respect pour le  Panchen Lama choisit par la chine  dans Tibet icon-zoom AFP

Autorités chinoises au Tibet ont forcé les villageois à se présenter en grand nombre cette semaine pour rendre hommage à une personnalité religieuse largement méprisé par les Tibétains comme une marionnette de Pékin, selon des sources.

Le mouvement est venu comme triés sur le volet Panchen Lama-Tibet deuxième plus haut moine après exilé chef spirituel de Pékin les monastères Dalaï Lama visités dans Namling (en chinois, Nanmulin) comté de Shigatse (Rikaze) la préfecture de la région autonome du Tibet, une source locale a déclaré appels de demandes TibetanService.

« Le 24 août le Panchen Lama Chine nommé visité deux monastères de Namling, y compris Ganden Ling Choekor, et a donné des enseignements religieux à l’assemblée du peuple, » a dit la source, parlant sous condition d’anonymat.

Le jeune moine, Gyaincain Norbu, maintenant dans son milieu de 20 ans, a été accompagné par des policiers armés et des agents de sécurité publique, avec un groupe de 30 moines et le secrétaire régional du Parti communiste chinois au pouvoir et d’autres fonctionnaires, selon la même source.

Les autorités chinoises avaient déjà commandé 12 villages de Namling affecter 80 personnes chacun « à sortir et à accueillir le Panchen Lama en costume traditionnel tibétain et la tenue de cérémonie foulards dans leurs mains », a déclaré la source.

« Ils ont été avertis que s’ils ne parvenaient pas à se manifester pour le recevoir, ils seraient punis pour avoir commis une erreur politique », at-il dit.

Les autorités ont enregistré les numéros de téléphone cellulaire et les cartes d’identité des Tibétains affectés à saluer le Panchen Lama, a indiqué la source, ajoutant: « Ceux qui n’ont pas désigné de voir le Panchen ont reçu l’ordre de rester à la maison et il était interdit de regarder par les fenêtres ou de la cueillette sur les toits ou sur les trottoirs ».

«Le défaut de se conformer à ces ordres serait vite puni,« Les Tibétains ont été informés, at-il dit.

Réceptions fastueuses

Monastères prévues pour les visites du moine Beijing-nommé ont reçu des subventions de 150 000 yuans (US $ 24,360) chacun pour préparer les réceptions, avec de l’argent va principalement à la construction des trônes, l’achat d’objets religieux et nettoyage général, selon la même source.

« En outre, les moines ont appris à se comporter correctement alors que le Panchen Lama était là,» dit-il.

Les autorités chinoises ont eu de la difficulté à persuader les Tibétains à accepter Gyaincain Norbu comme le visage officiel du bouddhisme tibétain en Chine, et les moines dans les monastères traditionnellement fidèles au Dalaï Lama ont été réticents à le recevoir.

Pékin nommé Gyaincain Norbu comme le Panchen Lama en 1995 dans une action de représailles après le Dalaï Lama en exil identifié un autre enfant, six ans Guendune Choekyi Nyima, comme la réincarnation de la figure religieuse vénérée.

Gyaincain Norbu a fait ses débuts politique en mai 2010 à la session annuelle de la Conférence du peuple chinois consultative politique (CCPPC) à Beijing, apparaissant comme un membre du comité national de l’organe consultatif politique suprême.

Il a également été vice-président de l’Association bouddhiste d’Etat de la Chine.

Le garçon choisi par le dalaï-lama a disparu en garde à vue chinois avec sa famille en 1995 et n’a pas été entendu depuis.
Rapporté par service tibétain de RFA. Traduit par Dorjee Damdul. Écrit en anglais par Richard Finney.

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

Moine Disparu au Tibet Condamné à 9 ans-pour une raison inconnue

Posté par cercletibetverite le 26 août 2014

Tibet: Nouvelles Moine Disparu au Tibet Condamné à 9 ans-pour une raison inconnue dans Tibet arrow Tibet

Moine disparu Tibet condamné à 9 ans-pour une raison inconnue

Tuesday, 26 Août 2014 20:55 Yeshe Choesang, Tibet Post International

 

Tibet-Tsultrim-Nyendak-2014Image non datée de Tsultrim Nyendak, professeur principal du monastère de Rabten en Tsachu canton de Driru County, Tibet oriental. Photo: TPI

Dharamsala: – Sources sortant du Tibet dire un moine supérieur tibétain qui a disparu pendant huit mois depuis son arrestation arbitraire Décembre dernier a été condamné à une peine d’emprisonnement de neuf ans.

« Tsultrim Nyendak, 40 ans, professeur principal du monastère de Rabten en Tsachu canton dans le comté de Driru (chinois: Biru County dans Naqu Préfecture, la Région autonome du Tibet (RAT), a été condamné à 9 ans» de prison par la Cour d’un populaire intermédiaire de Lhassa, « Samdup, un Tibétain de la Belgique a déclaré au Tibet Post International (TPI), le mardi.

« Les habitants ont affirmé qu’il était trop faible et les autorités chinoises ont refusé les demandes des membres de la famille et des proches, demandant la libération de Nyendak afin d’obtenir un traitement médical. »

 

«En dépit de son état ​​de santé critique, Nyendak purge actuellement sa peine à la prison Chushul sur la périphérie de la ville de Lhasa,« Samdup, citant des sources dans la région du 31 Juillet.

TPI avait déjà signalé l’arrestation de la police chinoise de Nyendak, un moine supérieur du monastère de Rabten en Tsachu canton.

Cependant, la source a indiqué que « plus de détails sur la date du procès et les frais sont encore inconnues, ce qui rend difficile de déterminer si Nyendak a été illégalement détenu pendant près d’un an avant sa condamnation. »

«On ne sait pas si oui ou non les autorités chinoises ont informé les membres de sa famille au sujet de la peine de prison qui avait soi-disant eu lieu avant la détermination de la peine», selon les sources.

Il a été précédemment rapporté que des centaines de Tibétains, notamment des moines bouddhistes ont été ciblés, arrêtés ou ont disparu depuis répression a commencé en 2013 dans le comté de Driru dans le nom de la campagne de l’année dernière du président chinois Xi Jinping «ligne de masse». Beaucoup sont ciblés et arrêtés le faux prétexte et le sort de beaucoup d’autres restent inconnus en raison de restrictions sur les lignes de communication.

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

C’est l’extermination culturelle, pas de développement au Tibet!

Posté par cercletibetverite le 26 août 2014

http://tibettruth.com/2014/08/26/its-cultural-extermination-not-development-in-tibet/

C’est l’ extermination culturelle, pas de développement au Tibet!

Un autre cauchemar socialiste attend des Nomades du Tibet

Image: humanrightswatch

Les informations reçues de l’intérieur du Tibet et vérifié par des entretiens avec les Tibétains en exil révèle que le régime chinois est en œuvre des politiques qui visent à créer une population tibétaine entièrement à la charge et donc servile. Étant donné que la majorité de la population du Tibet étaient soit d’une culture complète ou en partie nomade, il est ce groupe qui fait face à la force de ces politiques, bien que les agriculteurs se sentent trop l’impact.

L’ordre du jour peut exploitation de l’extérieur apparaît comme altruiste, il est certainement promu en tant que tels par le régime chinois, en remplacement de modes de vie traditionnels avec les avantages de la modernité, l’amélioration de l’agriculture, établissements de logement, réseaux de transport, une plus grande disponibilité de biens de consommation. Si l’on en croit la propagande officielle pourquoi les Tibétains connaissent un paradis, guidé et financé par l’autorité sensible et respectueux. Hmmmm.

La vérité est cependant très différente, ce développement qui se déroule principalement avantages régime chinois et les sociétés de la Chine; par l’exploitation des ressources naturelles et les innombrables colons chinois qui dominent aujourd’hui les entreprises et les services au Tibet. Avec un résultat énorme pour être faite Tibétains sont encore marginalisés et exploités, en outre, ils ont été commandés en socialiste »villages», comme la charmante exemple ci-dessous, où ils seront «pris en charge» pour les tyrans de compassion des autorités communistes de la Chine!

Concentration «établissements» pour les Tibétains

Image: humanrightswatch

Pendant ce temps, les Tibétains sont conduits sous la menace de leurs terres, contraints à ce que sont effectivement les camps de concentration, leur bétail confisqué et face à une existence misérable où ils deviennent dépendants avoir à acheter de l’essence et de la nourriture. On rapporte que 2 millions de Tibétains seront au cours des prochaines années seront transférés à une telle misère, leur liberté de mouvement et des modes de vie indépendants clos, une culture qui remonte à l’antiquité exécuté par ordre du régime chinois.

Privés de leur indépendance combien d'années a ce mode de vie traditionnel sous la tyrannie du régime de la Chine?

Image: humanrightswatch

Toute ressource ou moyen-de-vie qui permet Tibétains à préserver leur identité ou le sens de l’indépendance nationale est pris pour cible, un compte a reçu en détail comment Yaks sont systématiquement confisqués et abattus. Cet animal est essentiel pour les nomades et les agriculteurs du Tibet, permettant le labour, le transport, la femme Dri prouver lait pour le yaourt et le beurre, sa fourrure utilisée pour rendre le matériel de tente et des cordes. Maintenant, un nombre croissant de villages tibétains sont vides de yaks, remplacés par des tracteurs, loués ou payés pour des prêts de banques contrôlées chinois ou les prêteurs d’argent, le carburant vendus par les magasins chinois de gaz de l’exécution. Durant les hivers rigoureux Tibétains sont de plus en plus réchauffé non par le fumier séché de yaks, mais font appel à des huile, ce qui bien sûr doit être payé, se lie en outre que les Tibétains de l’infrastructure économique de leurs tyrans coloniales.

Est-ce l'avenir inévitable du yack tibétain? C'est fourrure blanche est mort à transporter des touristes chinois dans le lac sacré Yamdrok Tso de?

Image: humanrightswatch

Alors méfiez-vous des rapports, de sorte répétée sans critique par les médias traditionnels des investissements réclamés de la Chine dans les régions tronquées du Tibet comme la région dite autonome du Tibet, ces comptes sont des déceptions qui cherchent à tromper et détourner l’attention de l’odieuse réalité construits avec soin que le peuple du Tibet supporter sous la poigne de fer des autorités chinoises.

Avec satisfaction à Human Rights Watch pour leur excellent et doit lire le rapport sur ​​cette question PDF ici mais son utilisation décevante dans le titre d’une phrase (régions tibétaines en Chine) conçu par le régime chinois d’affirmer le mensonge que le Tibet n’est pas indépendant ni légitimement possédé de ce statut.

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

Moines et laïcs tibétains à Lhassa étroitement surveillés par la police communiste chinoise

Posté par cercletibetverite le 25 août 2014

http://www.vot.org/cn/%E6%8B%89%E8%90%A8%E9%9B%AA%E9%A1%BF%E8%8A%82%E8%97%8F%E4%BA%BA%E5%83%A7%E4%BF%97%E5%8F%97%E4%B8%AD%E5%85%B1%E5%86%9B%E8%AD%A6%E4%B8%A5%E5%AF%86%E7%9B%91%E6%8E%A7/

Moines et laïcs tibétains à Lhassa étroitement surveillés par la police communiste chinoise

2508b1 [Voice of Tibet 25 Août, 2014] a rapporté un festival annuel de traditionnelle du bouddhisme tibétain « Shoton » aujourd’hui (le 25) pour démarrer, mais le gouvernement chinois à déployer un grand nombre de policiers, de suivre de près tous les mouvements des moines et des laïcs tibétains L’atmosphère est très tendue et déprimée.

Le plus grand festival bouddhiste du Tibet « Shoton » aujourd’hui (25 Août) à 2 Septembre commencer la journée dans la capitale tibétaine, Lhassa, et les années précédentes, les autorités chinoises a déployé un grand nombre de la sécurité publique à Lhassa, la capitale du Tibet, et les trois monastères, des policiers armés et en civil, ont été étroitement surveillés.

A été placé dans le Tibet bouddhiste Drepung la police des sites d'exposition
Selon le site juridique PCC rapporté le 22 Août, les soi-disant habitudes Comité Région autonome du Tibet politiques et juridiques a exhorté tous les départements à tous les niveaux, le maintien de la stabilité dans tous les aspects des forces de sécurité à redoubler d’efforts en matière de sécurité pour assurer la sécurité et la stabilité pendant Shoton après que la police de Lhassa et le maintien des forces de stabilité et de renforcer les contrôles de sécurité et les forces de sécurité. Et depuis le début de la 20 de ce mois, les services de sécurité publique ont également renforcé le déploiement de la police, le renforcement de la recherche nuit de nuit et pris le contrôle de la route.À cet égard, il ya des internautes tibétains ont dit Shoton, monastères au Tibet est devenu un camp communiste! Les internautes ont également plaisanté, «belles maisons, heureux Lhassa », « Shoton » est aussi marquée par le «thème» officiel, une nouvelle vague de tromper l’opinion publique se promener autour de la chaîne.

PCC a plusieurs points de contrôle dans la porte de Drepung
Dans le passé, au cours de l’année Shoton à Lhassa et dans le voisinage de dizaines de milliers de personnes de participer librement à l’exposition Bouddha Drepung et Sera tenue, puis réunis en 拉萨诺布林 carte pour assister à des spectacles d’opéra tibétain. Cependant, après l’occupation communiste du Tibet par la force, Shoton dirigé par les fêtes religieuses et populaires est strictement limité, surtout après le déclenchement de la grande échelle des manifestations pacifiques au Tibet 2008, trois zones, les autorités prennent des mesures de contrôle plus strictes pour limiter les moines et laïcs tibétains la liberté des gens d’action, la destruction de la croyance et les activités religieuses

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

Un poète en exil Tenzin Tsundue

Posté par cercletibetverite le 24 août 2014

http://www.deccanchronicle.com/140824/lifestyle-booksart/article/poet-exile
 Un poète en exil

Tenzin Tsundue

Tenzin Tsundue
Primé écrivain, activiste tibétain et poète, Tenzin Tsundue est actuellement dans la ville dans le cadre d’un événement de lecture de poésie qui doit avoir lieu à Notre espace sacré lundi. Mais la deuxième visite de Tenzin à Hyderabad ne sont pas les seules personnes de terrain d’entente de la ville peut se rapporter à. Comme les gens de Telangana, beaucoup d’entre eux qui ont combattu au cours des années pour un Etat séparé, Tenzin trop, n’est pas étranger aux luttes et est sur ​​une mission pour libérer le Tibet, même au prix d’être arrêtés et même face à la surveillance de la police lorsque les dirigeants chinois visiter l’Inde.
Un mois parlent-tour de Tenzin commencé à partir de Gangtok et en cours de route, il a parlé à Darjeeling, Calcutta et Chennai. « Maintenant, je suis ici à Hyderabad et à partir de là je me rendrai à beaucoup d’autres endroits avant de retourner à Dharamsala, où je descends ces jours, » dit-il. «Je suis sur une mission pour libérer le Tibet et j’espère le faire en rendant les gens conscience « , dit Tenzin, un récipiendaire du Prix Outlook Picador pour Non-Fiction (2001).
Tenzin a publié son premier recueil de poèmes Traverser la frontière en 1997 avec de l’argent emprunté à ses camarades de classe à l’Université de Bombay. « Je n’ai pas seulement remboursé mes camarades de classe avec l’argent du livre de poésie de la vente, mais j’ai fait un autre cours de MA avec l’argent. J’ai trouvé une façon de me nourrir », explique Tenzin, dont le livre deuxième KORA est maintenant à sa dixième édition. » Semshook mon troisième livre, a vu trois éditions. Mon dernier était TSENGOL (2012) et il a été publié dans une troisième édition. En ce moment, je travaille sur une collection d’histoires tibétaines en exil », explique Tenzin.
Comme ses parents, la plupart des réfugiés tibétains dans les premières années de la réhabilitation en Inde travaillaient comme ouvriers de la construction de la route. « En fait, je suis né dans une tente, sur le bord de la route, dans les régions supérieures de Spiti dans l’Himachal Pradesh, » dit-il. «Quand nous re-réglée dans le Karnataka dans le camp de réfugiés de Kollegal dans Chamrajnagar District, nous étions si pauvres que nous sommes allés la chasse aux légumes dans la forêt et dans les champs. Nous avons appris les noms locaux de fruits et légumes sauvages et comment les collecter d’autres mauvaises herbes et c’est ainsi que nous avons survécu », explique Tenzin.
Comparé à d’autres écrivains, Tenzin admet qu’il a commencé en retard. «Je n’ai même pas eu les compétences linguistiques nécessaires pour écrire, après avoir étudié dans une école de réfugiés tibétains, » dit-il. Tenzin dit qu’il ya des centaines d’écrivains, de poètes, des intellectuels et des artistes qui jouent un rôle important de leadership intellectuel à la . peuple tibétain sous occupation chinoise Il ajoute, « La contemplation profonde qui va dans l’écriture m’aide à donner un sens à notre vie; suspendu entre l’objectif d’un retour à un Tibet libre et la réalité d’avoir à vivre en Inde comme réfugiés. « 
Tenzin ajoute: «La lutte est entre le rêve et la réalité. Mon articulation m’aide à parler mieux, aide-moi de commenter sur nos conditions de vie et soutiendrai aussi pour nos droits et de l’identité « , dit-il.

Publié dans Tibet | Pas de Commentaire »

12345...7
 

Nina |
Le blog de Choune |
Coordination pour la Défens... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | vrankennathalie
| Algérie, monde arabe
| Bienvenue à SAINT-CYR-SUR-M...