» Le goût de la vérité n’empêche pas de prendre parti » Albert Camus
Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
» Le goût de la vérité n’empêche pas de prendre parti »
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Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
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Cette manifestation a pour but de soutenir les Tibétains pour la liberté et d’inciter les gouvernements des démocraties occidentales dont la France à agir enfin avec vigueur pour obtenir une évolution de la Chine en matière de respect des droits de l’homme.
Et le 8 février partout dans le monde comme l’a demandé dans son appel à la communauté internationale, le Dr Lobsang Sangay, nouveau responsable de l’Administration centrale tibétaine en exil : tous les Tibétains et leurs amis à travers le monde sont invités à organiser des manifestations non-violentes pour montrer leur solidarité à l’égard du Peuple Tibétain.
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Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
LEMONDE.FR -- 27.01.12 -- 19h02

Brigitte Kuster ( au centre), entourée de Françoise de Panafieu, François Fillon et Roger Karoutchi le 7 juin 2007 à Paris, avec une partie des candidats UMP de la capitale.AFP/STEPHANE DE SAKUTIN
Samedi 28 janvier, l’UMP validera définitivement ses investitures pour les législatives. Selon la maire membre du parti présidentiel, « 28% de femmes ont été investies par l’UMP sur l’ensemble du territoire, à peine plus d’un quart des candidats. Voilà pour les faits. Il est d’ores et déjà acquis que l’UMP devra acquitter aux alentours de 4 millions d’euros d’amende pour non respect de la loi sur la parité. » Pourtant, le parti présidentiel n’est pas loin de l’objectif que s’était fixé le candidat Sarkozy en 2006. Il avait alors posé comme objectif de dépasser les 30 % de candidates titulaires.
L’UMP est toutefois bien le cancre de la parité. Lors des dernières élections au suffrage universel, les élections cantonales de 2011, l’Observatoire de la parité avait pointé les bons et mauvais élèves de la parité. Europe Ecologie-Les Verts, avec 35,8 % de candidates et 22,2 % de femmes élues, est le parti qui a le mieux joué le jeu, devançant le Parti communiste, qui a investi 31,2 % de femmes, suivis par le Front national (25,7 %) et le Parti socialiste (23,1 %). A la dernière place des formations politiques qui ont été en mesure de présenter plus de 1 000 candidats, l’UMP, avec 18,6 % de femmes investies et 11,7 % d’élues.
Selon Brigitte Kuster, » Rien ne justifie qu’un tel traitement soit réservé aux femmes ». Elle maintiendra sa candidature, sans le soutien de son parti.
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Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
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Rfi.fr -- 25/ 01/ 12
Bon anniversaire, les nez rouges ! L’association Le Rire Médecin fête ses 20 ans. Vingt ans d’actions au chevet des malades dans les hôpitaux en France et à l’étranger. Pour l’occasion, l’Hôtel de Ville, à Paris, accueille une exposition de photographies des clowns en pleine improvisation auprès de leurs patients.
L’exposition Nez rouge, toi-même ! C’est du 18 janvier au 18 février 2012 à l’Hôtel de Ville de Paris.
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Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
Le chef de l’Etat a également indiqué que la France allait transférer à l’armée afghane la responsabilité de la sécurité dans la province de la Kapisa, au nord-est de la capitale, Kaboul, «à partir de mars 2012».
«La poursuite de la transition et ce transfert graduel des responsabilités de combat permettront de planifier le retour de la totalité de nos forces combattantes dès la fin de l’année 2013», a déclaré Nicolas Sarkozy.
Le nouveau calendrier du retrait des quelque 3 600 soldats français toujours présents sur le sol afghan prévoit que 1 000 soldats rentreront en France pendant l’année 2012, contre 600 dans le projet précédent, a précisé le chef de l’Etat lors d’un bref point de presse avec le président afghan.
Nicolas Sarkozy a précisé que la France allait «demander à l’Otan une réflexion sur une totale prise en charge des missions de combat de l’Otan par l’armée afghane au cours de l’année 2013». L’échéance fixée jusque-là par la coalition pour la fin de ce transfert était l’année 2014.
Nicolas Sarkozy a par ailleurs indiqué que les missions de formation de l’armée afghane menées par l’armée française, qui avaient été suspendues après la mort de 4 militaires français tués par un soldat afghan il y a une semaine, reprendraient «dès demain» samedi.
Le chef de l’Etat a précisé que l’armée française continuerait, au-delà de 2013, des missions de formation de l’armée afghane avec un effectif «résiduel» par rapport à celui déployé actuellement. «Il sera à tout le moins de l’ordre de quelques petites centaines» d’hommes, a dit Nicolas Sarkozy.
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Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
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Dessin de Baudry sur le Huffington Post -- 27/ 01/ 12 -

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Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
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Rien ne va plus dans leur couple. Alors que leur campagne respective a trouvé son rythme de croisière, François Hollande et François Bayrou ne ratent plus une occasion de se démarquer l’un de l’autre. La folle semaine du candidat socialiste, qui a enchaîné un premier grand meeting réussi dimanche au Bourget, puis présenté son programme officiel jeudi 26 janvier avant d’affronter Alain Juppé sur France2 dans la soirée, a été l’occasion pour le patron du Mouvement Démocrate d’afficher, à plusieurs reprises, ses différences sur le fond.
Bayrou tacle Hollande, Hollande boude Bayrou
« Je suis en désaccord avec lui. Il y a des orientations dangereuses et imprudentes dans ce texte« , taclait vendredi 28 janvier François Bayrou à propos des 60 engagements avancés la veille par François Hollande. Une deuxième salve de critiques en réalité, puisque le patron du Modem avait déjà décliné la veille tout le mal qu’il pensait du projet du PS. « On ne reviendra pas à l’équilibre avec ce programme-là. Ce n’est pas vrai, ce n’est pas imaginable. Il n’y a pas dans ce programme une seule mesure d’économie« , a souligné François Bayrou sur Radio Classique. « Je suis d’accord avec lui pour dire que je suis en désaccord avec son programme« , aime répéter le député des Pyrénées-Atlantiques.
Message reçu par François Hollande, qui trouve là l’occasion de réaffirmer son positionnement à gauche aux dépens du candidat centriste. « François Bayrou trouve que mon projet n’est pas bon, il l’a dit. Donc, je ne vois pas comment il pourrait participer à un gouvernement pour appliquer un projet qu’il ne trouve pas bon. C’est à cette contradiction qu’il sera confronté s’il n’est pas au second tour« , a lancé l’élu de Corrèze sur le plateau de Des paroles et des actes, semblant fermer la porte à un accord entre les deux tours.
François Hollande avait déjà manifesté son indépendance à l’égard de François Bayrou. Interrogé par Le Point fin décembre sur l’éventualité de nommer l’élu du Béarn à Matignon en cas de victoire à la présidentielle, l’ancien premier secrétaire a mis les choses au clair : «Quelle idée! Laissons-le à sa place, celle d’un candidat du centre.»
Quand Hollande courtisait le Modem
Il n’en a pas toujours été ainsi. Interrogé le 28 novembre au micro de RMC, François Hollande surprend en adressant une main tendue qui ne dit pas son nom au président du Modem. « Si [François Bayrou] fait un choix, nous verrons lequel, au second tour, eh bien il sera dans la majorité présidentielle qui se sera constituée autour du vainqueur du second tour« , lance le candidat socialiste.
Stratégie programmatique ou opportunisme électoral? À l’époque, la conjoncture politique oblige le patron de la Corrèze à toutes les contorsions. Fragilisé par les polémiques à répétition sur l’accord PS-écolos, les attaques répétées de Jean-Luc Mélenchon et les critiques sur son début de campagne, François Hollande se doit d’allumer un contre-feu. En tendant la main à François Bayrou, qui n’a pas encore explosé dans les sondages, et en ouvrant la voie à les ardeurs de ses partenaires de gauche tout en se positionnant au-dessus de la mêlée. Bayrou, qui voit sa candidature « ni gauche-ni droite » légitimée par cet appel du pied, ne confirme rien mais laisse dire.
La bataille du meilleur opposant à Nicolas Sarkozy
Alors, pourquoi un changement d’attitude aussi brutal de la part de François Hollande? Comme l’explique le politologue Stéphane Rozès au Figaro, « beaucoup d’électeurs qui avaient été séduits par le candidat du PS ont été mécontents qu’il ait laissé s’interposer le Parti entre les Français et lui. Et François Bayrou a très bien su profiter de ce sentiment« . Mais attention: « cette dynamique risque de se tarir avec le nouveau positionnement de François Hollande, qui, lors de son premier grand meeting de campagne dimanche, a montré sa volonté de rétablir un lien plus direct et plus personnel avec les citoyens« , nuance le spécialiste des sondages.
Le sondage Ifop pour Paris-Match dévoilé mardi dernier démontre d’ailleurs que le candidat socialiste a tout intérêt à surveiller de près son adversaire centriste. En cas de second tour opposant François Hollande à Nicolas Sarkozy, le député de Corrèze serait préféré par 56% des Français. En cas de duel Bayrou-Sarkozy, le candidat Modem serait plébiscité par 64% des Français.
« Avant le meeting du Bourget, il y avait une proximité idéologique entre les deux hommes qui pouvait entraîner un transfert de voix acquises à François Hollande vers François Bayrou« , renchérit François Miquet-Marty, directeur associé chez Viavoice, institut d’études et de conseil en opinions. « En se portant sur sa gauche et en fermant la porte à un accord de gouvernement, François Hollande reprend ses distances, ce qui est plutôt logique dans l’optique d’un premier tour, où chacun a intérêt à se différencier. Cela dit, ce n’est pas très grave pour François Bayrou, dont 20% des électeurs potentiels sont des sarkozystes déçus. C’est beaucoup« , insiste le sociologue.
Une réconciliation programmée après le 22 mai ?
On comprend mieux, dès lors, le surcroît de rivalité entre les deux hommes, désormais en concurrence directe pour le statut envié de « meilleur opposant » au président sortant. Cela veut-il dire que toute alliance entre les deux hommes est désormais écartée après le 22 mai? « Bayrou se ralliera à celui qui arrivera en tête au premier tour », se rassure un député socialiste, fin connaisseur des élections présidentielles. « Au second tour, il choisira le vainqueur« , estimait quant à lui dans Le JDD Michel Sapin, chargé du projet présidentiel de François Hollande, qui a confié avoir des contacts avec le chef de file centriste. Les attaques répétées du président du Modem contre Nicolas Sarkozy ne laissent d’ailleurs pas présager un ralliement automatique au chef de file de l’UMP.
Un indice toutefois. Toutes les personnalités qui ont rejoint François Bayrou (Philippe Douste-Blazy, Arnaud Dassier, Alain Lambert, Anne-Marie Idrac…) ou qui n’excluent pas de le faire (Rama Yade, Christine Boutin) sont issues de la droite et ont, à un moment ou un autre, travaillé directement avec Nicolas Sarkozy. Qui sait ce que ces nouveaux ralliés conseilleront à François Bayrou s’il n’est pas qualifié pour le second tour de la présidentielle?
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Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
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Le candidat socialiste a détaillé et chiffré hier les soixante mesures de son programme présidentiel. Et après un premier passage à son tamis, la presse française les commente abondamment ce matin.
Le plus critique est sans surprise Le Figaro, qui y a vu « la hausse dimpôts pour tout programme ». Pour le journal, ce projet « fleure bon la social-démocratie à l’ancienne ». Le Figaro dénonce un « matraquage fiscal » qui frapperait au portefeuille « les cadres supérieurs, les professions libérales, les commerçants et artisans prospères et même une partie importante des classes moyennes ». Le Figaro dénonce aussi le « toujours plus d’État (ainsi que le) refus des indispensables réformes de structures ».
Moins contempteur, le journal Les Echos nest pas davantage convaincu par le programme présidentiel du candidat socialiste. « L’effort de rigueur accompli par François Hollande est impressionnant mais insuffisant, juge le quotidien économique. Impressionnant au regard du point de départ des socialistes en matière de politique économique. Insuffisant si l’on regarde le point d’arrivée auquel doit nécessairement conduire le projet de tout candidat aspirant à présider un pays (fortement endetté), un pays dégradé, et menacé, à la première faiblesse, de basculer dans l’austérité ». Les Echos souligne par ailleurs que ce projet présidentiel marque une « rupture idéologique forte avec la pensée économique d’un Parti socialiste français resté mal à l’aise avec (les) sociaux-démocrates ».
Justement. Cette revendication social-démocrate na pas échappé à Libération, qui sen félicite. Car, tout social-démocrate quil soit, ce projet est avant tout « de gauche », lance Libé en Une. « Pour la première fois dans l’histoire, le programme présidentiel du candidat socialiste assume en effet la social-démocratie ( ) ose le réalisme et la gauche à la fois, approuve Libération, il parle vrai et rompt enfin l’incessante oscillation entre mollétisme et social libéralisme à laquelle nous ont tant habitués ses prédécesseurs ».
Autrement dit, dans le projet de François Hollande, on trouve des réformes et de la redistribution. Et ces deux axes nont pas échappé à La Croix. « François Hollande projette d’écrire sa pièce en deux actes, résume le quotidien catholique, l’un pour les réformes structurelles permettant la reprise de la croissance, l’autre pour la redistribution ». Et parmi les soixante propositions, La Croix met laccent sur la volonté de François Hollande de créer 500 000 contrats de génération, permettant à un jeune et un senior un chemin professionnel commun. La Croix estime que cette mesure rencontrera sans doute un écho favorable, tandis que les statistiques du chômage s’aggravent ».
Programme socialiste : Juppé vs Hollande
A droite, la contre-attaque na pas tardé. Hier soir à la télévision, François Hollande a vivement débattu avec Alain Juppé. Bien tardif pour les contraintes de bouclage de la plupart des quotidiens, ce duel est cependant relaté par Le Parisien-Aujourdhui en France et Le Figaro. Quarante minutes déchanges volontiers technocratiques entre le candidat socialiste et le ministre des Affaires étrangères. Le Figaro a noté quAlain Juppé avait surtout reproché à François Hollande son « manque de lucidité » sur la situation économique de la France. Et Le Parisien-Aujourdhui en France a observé que le candidat socialiste avait « résisté à Alain Juppé ».
En tout cas, la précampagne électorale tourne à présent à plein régime. Et les ténors de la majorité font feu de tout bois contre François Hollande. Cest du moins lavis de LHumanité. « Il aura suffi d’un léger infléchissement à gauche du discours de François Hollande pour réveiller la peur du rouge chez les bêtes à corne, ironise le quotidien communiste. LElysée semble contraint à faire feu de tout bois et, bien avant l’empoignade finale, de faire donner la réserve. Ainsi voit-on, après François Fillon, Alain Juppé lancé dans la mêlée pour prendre les coups à la place du futur candidat ».
Le résultat de toute cette actualité de François Hollande ? Cest un sondage publié ce matin par Le Figaro. Sondage OpinionWay qui voit le candidat socialiste gagner un demi point par rapport au 11 janvier, et, avec 27,5% des intentions de vote au premier tour de la présidentielle, devance Nicolas Sarkozy en perd 1, à 24%. Suivent Marine Le Pen, à 17% et François Bayrou, qui, lui, perd aussi 1 point à 14%. Au second tour, le candidat socialiste progresse, cette fois-ci dun point et lemporterait avec 56% contre 44% à Nicolas Sarkozy.
Commentaire du journal Le Monde : « En quelques jours, le candidat socialiste a (surpris) ses troupes autant que ses adversaires et concurrents. Le 22 janvier, au Bourget, il a fait taire les doutes sur sa détermination et sa pugnacité. Et réglé d’un coup la question du candidat et celle de la dynamique du rassemblement derrière lui ».
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Posté par cercletibetverite le 28 janvier 2012
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<François Hollande et Alain Juppé à l’émission «Des paroles et des actes» sur France 2 .Image: AFP
Le chef de la diplomatie étrangère était en train de critiquer sur France-2 la proposition de François Hollande de mettre en place trois taux d’imposition différents sur les sociétés: 35% pour les grandes, 30% pour les petites et moyennes, 15% pour les très petites.
«La bonne réforme ce serait -et je pense que nous la ferons- de moduler l’impôt sur les sociétés en fonction de la destination du bénéfice», a estimé Alain Juppé. «La partie du bénéfice qui est réinvestie dans l’entreprise pourrait être moins taxée que celle qui est distribuée».
Marche arrière
Le candidat socialiste à la présidentielle a répondu qu’il proposait cette mesure depuis cinq ans. « Toujours, toujours votre gouvernement a refusé cette proposition« , a-t-il rappelé.
Alain Juppé a alors assuré qu’il était «prêt» à la prendre. «Mais c’est trop tard», l’a interrompu François Hollande. «Bientôt ça va se terminer». Et d’enfoncer le clou: «c’est trop tard».
La présidentielle aura lieu le 22 avril et le 6 mai prochains, les législatives les 10 et 17 juin suivants. (afp/Newsnet)
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